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TITRE:

POP EVIL (25 JANVIER 2018)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

HARD ROCK



Nouvelle rencontre avec le chanteur et le guitariste de Pop Evil à l'occasion de la sortie de leur 5ème album éponyme.
DARIALYS - 09.02.2018 -
14 photo(s) - (0) commentaire(s)

Et de 3 ! Déjà la troisième fois que nous rencontrons Pop Evil en 4 ans ! Nous nous retrouvons cette fois-ci en compagnie de Leigh Kakaty, loin d'être avare de paroles à son habitude, et son acolyte guitariste Nick Fuelling pour une interview très spontanée et enrichissante.


C’est la troisième fois que l’on se retrouve en 4 ans seulement ! Il semblerait que vous ayez accéléré la cadence ces derniers temps, à une époque où Internet règne et où tout va si vite ?

Leigh Kakaty (chanteur) : Pour être honnête, c’est comme ça qu’on a toujours fonctionné aux USA, le but est de sortir des albums. Il faut qu’on fasse des longues tournées, et pour ça, il faut avoir de nouvelles chansons à jouer.


On a envie d’enregistrer des albums et on veut proposer une aventure musicale aux gens, celle que l’on vit en écoutant des albums






Bien sûr, mais aujourd’hui, la conception de la musique adoptée par la majorité des gens veut que beaucoup de groupes se contentent de sortir uniquement des EP par exemple. Vous, vous sortez toujours des albums, vous êtes très créatifs !

Leigh : Et on en est fiers ! (Rires) On croit en nos albums. On veut en proposer à nos fans. On vient de la région du Midwest aux Etats-Unis. C’est un endroit simple, on regarde ce qui passe à la télévision et on écoute la radio, c’est tout ce qu’on a. Ce n’est pas luxueux comme Paris, New-York, Los Angeles. On s’ennuie en pleine neige, c’est à peu près tout ce qu’on y fait ! Et en même temps, il y a la musique et le rock. Le rock se porte très bien dans le Midwest, et surtout dans le Michigan. Avec Nick (Fuelling, le guitariste, ndr), nos parents nous ont élevés d’une certaine manière. On a envie d’enregistrer des albums et on veut proposer une aventure musicale aux gens, celle que l’on vit en écoutant des albums. 


Avant, notre site s’appelait « Progressive Waves ». Les musiques progressives ont toujours une place importante dans notre site, et de ce fait, nous avons une attirance pour les albums. En général, ce genre de disques sont basés sur des concepts qu’il est plus facile de développer à travers des albums, même si ce n’est pas forcément en accord avec la conception que les gens ont de la musique aujourd’hui.

Leigh : Pour moi, beaucoup de mes chansons préférées de mes groupes favoris ne sont pas des singles, ce sont des B-sides, celles que tu découvres en cherchant un peu de ton côté. Pour moi c’est important.


Il semblerait que vous soyez très dirigés vers les marchés européens et français. Est-ce que les efforts que vous avez faits dans ce sens-là ont porté leurs fruits ?

Leigh : Oui ! Paris a toujours été une ville particulière pour moi quand j’y venais au début des années 90 avec ma famille. Pareil pour Londres, c’est une ville très romantique, plus que les Etats-Unis. Ma tante est franco-canadienne, elle est de Montréal. Elle a été élevée au Québec… Donc j’ai des liens avec la France.


Dans ce cas on va arrêter de faire cette interview en Anglais et on va la faire en Français !

Leigh (en Français) : J’adore les frites ! J’ai mangé un hamburger dans un Hard Rock Café ! (Rires).


Pop Evil continue de grandir. Votre quatrième album, « Up », a été n°1 dans le chart US et n°25 au Billboard. Comment êtes-vous parvenus à ce succès ?

Leigh : C’est incroyable, on est très honorés, mais on n’y accorde pas vraiment d’importance. 


Est-ce que cela renforce en vous l’idée que vous êtes sur le bon chemin ?

Leigh : Le monde extérieur est basé sur la réussite, sur la réussite du groupe. Pour ça, il faut que l’on propose des bonnes set-lists. Quand on joue en concert, on veut emporter les gens avec nous, on veut donner aux gens l’émotion qui convient. Nick est arrivé dans le groupe il y a un certain temps. Hayley (Cramer, la batteuse depuis 2016, ndr) est nouvelle. C’est dur de se dire quelles chansons on va jouer avec ce line-up. On joue toute l’année. Les gens, eux, partent à la retraite, sortent, etc, mais la musique, elle, reste. Ce n’est pas comme à l’époque où tout le monde achetait des albums et où on gagnait de l’argent plus facilement. Notre famille nous a dit de suivre nos rêves. Donc oui, on est sur la bonne voie pour aller vers la réussite. Bien sûr qu’on veut réussir, qu’on veut venir jouer au Download en France. C’est très important d’être réaliste quant à ses objectifs. 


On n'a pas peur de l'échec


Vous n’avez pas peur du futur étant donné que vous continuez à grandir de plus en plus ? N’avez-vous pas peur de perdre le contrôle ?

Leigh : C’est vrai qu’avec ce dernier album on a pris plus de risques que d’habitude mais on n’a pas peur de l’échec.


Vous ressentez de la pression au moment de sortir votre prochain disque ?

Leigh : Il y a toujours de la pression ! On connaît déjà ce sentiment. C’est notre dernier album sous le contrat que l’on a avec ce label et après ça il faudra qu’on change de label. Il y a toujours de la pression, mais on sait que si on écrit des bonnes chansons et si on continue de la même manière que d’habitude, c’est comme ça que ça va marcher. Tout ce qui regarde les labels etc, on ne peut pas vraiment le contrôler alors on ne se concentre pas dessus. On se concentre sur les choses que l’on peut contrôler. Il y a encore des choses à améliorer dans le processus d’enregistrement. Par exemple, quand on enregistrait dans le passé, on s’enregistrait toujours séparément. Quand quelqu’un enregistrait ses parties, ça me permettait de prendre du temps pour aller voir ma famille car c’était les seuls moments que l’on avait. Le reste du temps, on ne pouvait pas se permettre financièrement de prendre du temps pour nous. Donc les moments passés en studio étaient particuliers, et quand on fonctionne comme ça, la musique en souffre. On s’est tous réunis et on s’est dit que le groupe avait besoin de temps libre avant que l’on se mette tous à enregistrer. Nos batteries étaient alors rechargées au moment d’entrer en studio. Je pense que de la sorte on s’est plus amusés et que cela s’entend sur l’album.

Nick Fuelling (guitariste) : Effectivement, on a pu prendre un mois de repos alors que dans le passé, on n’avait jamais pu prendre un mois de repos. Après cette coupure, on a pu se remettre au boulot. On était plus frais, les idées revenaient et la créativité aussi. Je pense que le fait de recharger nos batteries nous a beaucoup aidés pour nous consacrer à la suite.


On veut se donner une chance d’être écoutés, c’est pour ça que l’on ne vise pas un style en particulier








Vous avez toujours réussi à trouver un équilibre entre la pop, le rock et le metal. Avez-vous déjà cherché à privilégier l’un des 3 styles ou êtes-vous attachés au mélange des 3 styles ?

Leigh : Effectivement, on veut montrer le côté yin et yang du groupe. Assez peu de groupes cherchent à jouer sur tous les terrains. On vient d’un pays où on est attaché à la fierté et à la liberté d’expression et où on écoute du rock. Qu’est-ce que la pop musique ? C’est de la musique populaire ! Cela pourrait être de la folk, de la country, du hip-hop ou quoi que ce soit d’autre. C’est très important pour nous de nous exposer. On veut se donner une chance d’être écoutés, c’est pour ça que l’on ne vise pas un style en particulier. C’est très important pour nous de garder cet aspect « yin et yang ». A l’époque, on avait de la pression au moment de réaliser un single car on a commencé en ayant pour but d’être un groupe de radio, et il y a des styles trop « heavy » pour la radio. C’était dur au début. Maintenant que l’on s’est un peu installé, on entretient des relations avec les stations de radio qui connaissent Pop Evil et elles sont fans, et du coup, ils ont envie de nous donner notre chance. Au début, nous n’avions aucune garantie que ça marcherait. On n’a rien pris pour acquis. On a quand même voulu créer ce côté « heavy », on joue au Download en France et au Download au  Royaume-Uni. Les gens qui vont à ces festivals n’ont pas envie qu’on joue une ballade ! Ça ne veut pas dire pour autant que les gens n’aiment pas ça, mais c’est très important de savoir ce que tu veux jouer.

On nous pose souvent la question : « qui influence votre groupe ? ». Ce sont nos fans qui nous influencent quand on joue ! On ne joue pas pour maman, papa, mamie et papy tous assis devant nous, on joue pour des jeunes ! Quand on a grandi, quand on entendait de la batterie, c’était un instrument de rébellion, pour des gens téméraires, c’était dangereux. Aujourd’hui, les jeunes qui nous écoutent et qui entendent la batterie, à quoi pensent-ils ? Ils pensent que c’est de la musique de papa et maman ! Ils veulent simplement appuyer sur un bouton pour générer un rythme automatique. Tout est rapide et facile, ils ne veulent pas se prendre la tête. C’est quelque chose que l’on a compris. Toute notre carrière, on a entendu que les gens changeaient dans leurs goûts, mais est-ce qu’on le sait vraiment ? Est-ce que les groupes écoutent ce que leurs fans leur disent ? Un leader de groupe doit être conscient de tout ça. Si on se sent déconnecté de notre public, il faut se demander pourquoi. Est-ce à cause de moi ? Est-ce à cause des chansons ? C’est pour ça qu’on a utilisé un drumkit sur cet album. Aujourd’hui, il faut regarder la jeunesse qui détermine notre futur. Si on joue pour papa et maman, qui va venir nous voir ? Je ne veux pas prendre ma retraite et aller jouer dans un casino, j’ai envie de faire ça quand je serai vieux. C’est très important de comprendre ce que l’on fait, comme dans n’importe quel business. Il faut cibler son public. Tu ne vas pas chez McDonald’s pour manger de la pizza, et McDonald’s ne propose pas de frites en Indonésie, ils proposent du riz. C’est pareil pour le rock. C’est important de le savoir. La question n’est pas de sonner pop ou heavy, c’est de créer une communauté. On travaille tous ensemble. Il faut construire des relations, on a tous à y gagner.


Votre nouvel album s’appelle « Pop Evil ». C’est votre 5ème album. Pourquoi avez-vous décidé de l’appeler comme ça ? Est-ce que vous pensez qu’il représente un tournant de votre carrière ?

Leigh : On a décidé de se plonger dans le vrai nom de Pop Evil. 


Au final, vous savez ce que Pop Evil signifie ! 

Leigh : Oui ! Nous savons qui nous sommes maintenant. On a pris le temps d’expérimenter avec toutes les musiques que l’on a créées. On a eu envie de se concentrer sur le côté « pop » ainsi que sur le côté « evil » (« le mal », en Français, ndr). C’est ça qui nous correspond, c’est cette identité que l’on cherchait.


On sort toujours un album auquel les gens ne s’attendent pas





Et cela se ressent dans votre musique. Il y a cet équilibre entre le « pop » et le « mal », un mélange entre le rock et le metal. Est-ce que vous pensez avoir trouvé l’équilibre parfait sur cet album ? 

Leigh : Je ne sais pas s’il y a un équilibre parfait. On ne pense pas comme ça car si on l’avait trouvé, on resterait immobile, alors qu’on cherche à grandir. On est plus confiants qu’avant quand on réalise un album. On fait de la musique pour les gens, soyons honnêtes. Si on est numéro 1 dans les charts, ça signifie que les gens achètent l’album et ça correspond à un succès mainstream. On a aussi rencontré un certain succès avec l’album précédent. On a passé de très bons moments et on veut continuer à s’éclater. Quand on aura sorti l’album, on se réunira, et on échangera, on verra si cet album représentera un tournant. Il semblerait qu’il n’y ait jamais eu autant de chansons « heavy » à la radio aux USA que maintenant, ce qui est une bonne nouvelle pour le metal. C’est super ! C’est une bonne opportunité. Mais je n’ai pas envie qu’on ne sonne que metal. Quand on réfléchit à tous nos albums, depuis le tout premier single, on sort toujours un album auquel les gens ne s’attendent pas. On a sorti ‘Trenches’ (single issu du 3ème album, « Onyx », réalisé en 2013, ndr), puis les gens s’attendaient à ce qu’on sorte ‘Trenches 2’, et on leur donne ‘Footsteps’ (single issu du 4ème album, « Up », sorti en 2015, ndr). Avec cet album, ils s’attendent à un nouveau ‘Footsteps’ mais on leur donne ‘Waking Lions’. Malgré tous ces changements, on a continué à avoir du succès. ‘Footsteps’ était pourtant notre meilleure chanson, c’est une chanson folle, et pourtant, on a choisi de changer de cap pour continuer de grandir. Les gens ne vont pas se dire : « je vois à quoi le nouveau Pop Evil va ressembler ». Non, tu ne sais pas à quoi t’attendre !


Nick : C’est l’avantage de ne sortir que des albums pour revenir à ta question de départ. Cela donne de la matière aux gens dans laquelle ils peuvent se plonger pour découvrir tous les styles que l’on va aborder dans l’album.


J’ai longtemps cherché ma place sur cette terre. Quand je l’ai trouvée, j’ai su que je voulais être musicien





La pochette de l’album représente un lion. Quand nous avons terminé notre précédente interview, Hayley (Cramer, la batteuse, ndr) voulait que je lui demande quel animal elle aurait aimé être. Elle a répondu « le lion », car cela lui rappelle un mélange entre le chien et le chat, et car son comportement lui rappelle parfois celui du lion. Est-ce que cette pochette est un clin d’œil à cela et à notre précédente interview ? (Rires)

Leigh : En fait, lion est mon signe astrologique. Le lion est le roi de la jungle. Il incarne le pouvoir, la royauté. Je pense que beaucoup de gens s’y identifient. J’ai longtemps cherché ma place sur cette terre. Quand je l’ai trouvée, j’ai su que je voulais être musicien, c’était ça mon rôle à jouer dans le monde. Le fait d’avoir trouvé ma place m’a donné la force du lion, ça m’a donné de la confiance.


Tu m’as dit tout à l’heure que vous venez de découvrir récemment la signification de « Pop Evil ». De la même manière, tu sais maintenant qui tu es.

Leigh : Oui. Il faut avoir confiance, tenter sa chance et prendre des risques. C’est ça que Pop Evil veut dire. Nous n’avons plus peur maintenant. Il ne faut pas se mettre de barrière. Quand tu as des fans, il faut évoluer, je pense que c’est ça qui est amusant. Quand tu écoutes un album de Pop Evil, il y aura un peu de ci, un peu de ça… Je pense que c’est très symbolique de ce que l’on fait. On essaye de jouer la musique la plus réaliste possible. Parfois, on réalise que l’on chante des chansons de rap, parfois on chante des chansons peinardes… On veut exprimer ces choses-là sans se sentir jugés. On le fait de manière à ce qu’on ne soit pas jugés, dans une société et dans un monde où l’on juge tout le temps.


Cet album est un beau mélange de toute la force du rock américain. Il y a du Rage Against The Machine dans le titre ‘Colors Breed’, du Red Hot Chili Peppers sur ‘When We Were Young’, un peu de Pearl Jam sur ‘God’s Dam’ ou encore du Nickelback dans ‘Be Legendary’. Peut-on dire que Pop Evil est la synthèse parfaite du rock US ?

Leigh : Complètement ! J’ai grandi dans le Michigan en écoutant du rock. On a été inspirés par ce que l’on a écouté. On n’avait pas de death metal, il y avait en revanche beaucoup de groupes de rock indépendant. Du coup, ces deux styles ne m’ont pas influencé de la même manière. C’est marrant que tu aies cité ces groupes d’ailleurs car on est amis avec eux maintenant. Kid Rock par exemple qui était l’un de mes modèles a beaucoup aimé ‘Footsteps’ et quand une idole comme Kid Rock te dit ça, c’est génial. Rage Against The Machine était mon groupe préféré. J’étais dévasté le jour où ils ont annoncé qu’ils arrêtaient. J’aurais vraiment voulu qu’ils sortent un nouvel album, mais le seul moyen de l’écouter était de l’enregistrer moi-même. Si je rappe moi-même parfois, c’est parce que Rage est dans mes influences, je ne peux pas le nier. C’est comme ça ! Tu prends n’importe quel groupe, tu entends des influences.


Leigh, vocalement, tu as encore fait un très bon boulot sur cet album, tu as même fait encore mieux que d’habitude. Ta voix sur des chansons comme ‘Rewind’ ou ‘A Crime To Remember’ rappelle Eddie Vedder, Chad Kroeger ou James Hetfield. Font-ils eux aussi partie de vos influences ?

Leigh : Oui ! Ce qui est intéressant avec James Hetfield, c’est que, bien sûr, j’aime Metallica, mais je n’ai jamais été époustouflé par ce groupe comme j’ai pu l’être pour Rage Against The Machine. J’ai certainement une influence qui vient de James et qui est naturelle. J’aime Metallica mais je n’ai pas la même connexion avec James qu’avec Zack (De La Rocha, chanteur de RATM, ndr). Rage, c’était mon truc, mais bien sûr que j’aime Metallica. En y repensant, je pense que j’ai tout de même une vraie influence qui vient d’eux. Tu ne peux pas être dans ce style de musique et ne pas être influencé par eux. Maintenant que je suis le frontman du groupe, cette influence est plus marquée. J’ai un peu la colère de James, ce n’est pas qu’il est en colère, mais il a cette âme de leader, ce charisme.


On est un groupe actif, on veut le faire savoir, et on veut le prouver sur scène








Quelle sont vos attentes pour ce nouvel album ?

Leigh : Evidemment, on veut devenir gros. On veut être acceptés, on veut être connus dans ce genre. Aux USA, on a fait beaucoup de concerts à guichets fermés. On est un groupe actif, on veut le faire savoir, et on veut le prouver sur scène.


Merci beaucoup !

Avec grand plaisir !


Merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://popevil.com
 
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