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BORN FROM LIE (22 AVRIL 2018)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
HEAVY METAL

Nouvelle interview très riche des quatre fantastiques de Born From Lie qui nous en disent plus sur le concept album "New World Order Part.1"
CALGEPO - 03.05.2018 - 4 photo(s) - (0) commentaire(s)
Music Waves est parti à la rencontre de Born From Lie à l'occasion de la sortie de leur 3ème album, début d'un concept qui pose les jalons d'une trame pleine de révolte témoignant de l'engagement du groupe dans la société actuelle.


Vous sortez votre troisième album depuis 2014, après une stabilité enfin trouvée, avez-vous le sentiment d’avoir évolué dans votre manière d’écrire avec l'intégration des "nouveaux" membres ?

Jérôme : Je pense que le grand changement par rapport à nos albums précédents, c'est l'arrivée de Nicolas, j'ai pu me reposer sur lui pour les solos , les mélodies, les harmonies, on a même composé un morceau tous les deux, ça été vraiment formidable. On a fait pas mal de concerts pour défendre notre  album précédent ensemble ce qui nous a laissé le temps de nous connaître avant l'enregistrement de celui-ci.

David : Il nous a aussi apporté ses influences « bluesy », notamment sur 'Insomnia' le 5ème morceau de l’album, et comme Jérôme l’a dit quelques solos très inspirés !





«The New World Order part 1» semble être un concept-album ayant pour thème l’actualité récente, pouvez nous nous en dire plus à ce sujet ?


Jérôme : L'idée du mur qui est au centre de l'histoire est bien sûr inspirée d’événements récents : impossible de ne pas nommer Trump et son fameux mur, mais le Brexit, Le FN qui veut fermer nos frontières et qui est toujours au plus haut dans les sondages... plus récemment la Catalogne qui tente de proclamer son indépendance... Autant d'exemples de pays ou villes se refermant, ou ayant la volonté de se refermer, sur elles-mêmes à l’intérieur d'un "mur". Je pourrais aussi étendre le propos à des pays qui sont sous un régime de dictature plus ou moins dissimulé et où en tant qu'occidentaux on n'a pas la moindre idée de ce qui s'y passe et où les droits de l'homme ne sont pas respectés : La Corée du nord, la Tchétchénie, le Salvador pour ne citer qu'eux.

Pascal : Pour compléter les propos de Jérôme et en étant un peu plus radical,sans aller chercher d autres pays, l 'Europe et en particulier la France qui ne se donne pas les moyens d'accueillir les migrants et en durcissant les lois permettant même d'enfermer des enfants ! Moi ça m'indigne, soit-disant qu'il fallait voter Macron pour faire barrage à Le Pen, mais je ne vois pas la différence pour le coup ! L 'Europe négocie avec la Turquie et la Libye pour qu'ils  contrôlent eux-même le flux des réfugiés qui fuient quand même des guerres provoquées par nous ! Tu vois, les sujets d indignation ne manquent pas.


Pour cet album il est difficile pour moi de parler de style car le but est  de raconter une histoire. Des passages sont heavy et d'autres plus hard rock voir rock ou bluesy, tout dépend de ce que le morceau doit raconter.


Depuis vos débuts, votre style a progressé en intégrant un peu plus de metal dans votre musique, peut on parler de ce nouvel album comme étant presque un album de heavy metal progressif à l’image d’un Iron Maiden version "A Matter Of Life Of Death" notamment dans le titre ‘The New World Order’ ?

Jérôme : Pascal et moi somme des grands fan de Maiden, on ne peut que se sentir honorés de la comparaison, j'adore "A Matter of Life and Death" en plus ! Pour cet album il est difficile pour moi de parler de style car le but est  de raconter une histoire. Des passages sont heavy et d'autres plus hard rock voir rock ou bluesy, tout dépend de ce que le morceau doit raconter. Je ne peux pas nier que Maiden a une grande place dans mon inspiration, mais "The new world ordrer" est  "progressif" car il y a différents narrateurs dans le morceau et différentes situations.

Pascal : merci pour la comparaison ! Donc tu peux te permettre de le dire on ne t 'en tiendra pas rigueur. " A Matter.... " est pour moi le meilleur Album de Maiden de l ère post "Seventh Son".


Il ne s’agit pas seulement de faire de la musique pour plaire aux fans, mais avant tout de proposer quelque chose qui nous touche, réponde à nos émotions et qui évolue naturellement avec nos vies.


Votre volonté est de ne pas proposer la même chose album après album, n’avez-vous pas peur de prendre le risque de perdre quelques fans au passage ?


Nicolas : Le risque de "perdre“ des fans est réel en ne proposant pas la même chose sur chaque album, mais l’opportunité d’en convaincre de nouveaux l’est tout autant !! Il ne s’agit pas seulement de faire de la musique pour plaire aux fans, mais avant tout de proposer quelque chose qui nous touche, réponde à nos émotions et qui évolue naturellement avec nos vies.

Pascal : tu m 'as enlevé les mots de la bouche Nico, et si je peux me permettre un peu d'auto dérision, notre base fan n 'est pas encore bien fournie de par nos rares apparitions scéniques et la difficulté de la promotion. Donc on peut dire que l'on n 'a pas grand chose à perdre !




L’album semble commencer par la fin avec une power ballade «An Endless Journey» à l’image d’un film dont on verrait la fin dès le début pour ensuite découvrir le pourquoi du comment par la suite, un peu à la "Memento" de Nolan ou "Irréversible", est-ce délibéré de donner à cet album une sorte de mise en scène particulière ?


Jérôme : "An Endless Journey" est la suite du morceau "No Escape" de notre album précédent qui a servi de base à l'histoire, d’où ce sentiment de "fin" au lieu de début, il était important pour justifier toute la suite de l'histoire d'avoir un morceau qui marque le désespoir des protagonistes des le début. Si ce n'avait pas été un concept-album on n'aurait peut être pas commencé par ce morceau! Dans la plupart des albums les groupes commencent très souvent par un morceau qui envoie!

Nicolas : Pour aller plus loin dans ce que dit Jérôme, il s’agit effectivement du désespoir, mais aussi de la fin du voyage pour nos protagonistes. Les sentiments mêlés dans cette fin d‘exode sont fatigue, lassitude, mélancolie, tristesse, anxiété, peur de l‘inconnu… Ce sont plutôt des ressentis et tiraillements intérieurs qui sont rarement exprimés avec force. L’exutoire arrivera après.


J'ai surtout tenté de marquer le plus possible les différences de voix entre les différents protagonistes qui prennent la parole ou se répondent et tenté d'accentuer  les différentes émotions qu'ils ressentent à tel ou tel moment de l'histoire



Le chant revêt un rôle tout particulier comme si plusieurs personnages interagissaient entre eux, avec des voix modifiées, du chant clair et du grunt qui demandent une grande technique : comment as-tu travaillé l’interprétation ?

Jérôme:   Au-delà de tenter de chanter le mieux possible, j'ai surtout tenté de marquer le plus possible les différences de voix entre les différents protagonistes qui prennent la parole ou se répondent et tenté d'accentuer  les différentes émotions qu'ils ressentent à tel ou tel moment de l'histoire avec des techniques de voix différentes, si ça se ressent c 'est que je n'ai pas trop mal réussi le pari ! Par exemple sur "The Split", trois personnages prennent la parole tour à tour, pour celui qui appelle à la rébellion j'ai utilisé une voix criée, celui qui veut croire qu'il y a une explication, une voix plus chantée et pour le médiateur une voix calme et grave se voulant plus rassurante.






Si cette interprétation est exacte, pourquoi alors ne pas avoir fait appel à d’autres chanteurs pour accentuer l’aspect cinématographique ? Est ce quelque chose d’envisageable par la suite ?

Jérôme : En vrai, chaque morceau  aurait pu être interprété par des personnes différentes un peu à la Ayreon, j'aurais adoré faire une sorte d 'opéra metal ! mais l'idée était de garder l'esprit d'un album de Born From Lie, gardant un coté rock et jouable en live! Tu as cité Maiden, sur  "Seven Son" il n'y a aucun guest à la voix ! Pour la ou les suites de l'album il y aura peut être des guests, il faudra qu'on y réfléchisse !


Le grunt aurait pu être plus présent en manifestant la rage et le désespoir, ne craignez-vous pas qu’on vous reproche d’hésiter à franchir le pas, de ne pas aller vers un style plus dur et de sembler tergiverser entre plusieurs styles ?


Jérôme : Je sais qu'on va m'en parler ! En fait j'ai enregistré pas mal de grunt sur l'album mais beaucoup ont fini en backs vocaux ou n'ont pas été gardés, quand j'ai demandé leur avis aux autres ou à notre ingénieur du son en proposant ou des voix claires ou des grunt, la plupart du temps, ce sont les voix claires qui ont été choisies. Les grunt qu'on a conservés apparaissent à des endroits précis, quand le narrateur se veut menaçant par exemple ( le refrain de 'The Cell'), ils ne sont toujours « justifiés », chose qui me plait aussi. Sur « With Their Lies » par exemple, je pensais que ma voix gutturale aurait été choisie mais tout le monde a préféré ma voix criée !

David : Notre style c’est justement celui-là ! Un équilibre entre chant clair et hurlé. A mon sens, les morceaux avec seulement des voix gutturales sont extrêmement lassants. Alors qu’en choisissant des moments précis, le résultat est bien plus intéressant et donne du relief au morceau.




Nicolas, tu effectues un travail très soigné au niveau des soli très bien pensés, comment te vient l’inspiration et comment les conçois-tu ?


Nicolas : Beaucoup de méditation transcendantale et de substances inavouables ! Pour être plus sérieux, je vais me concentrer d’abord sur les rythmiques et le thème global du morceau. J’ai besoin de cette imprégnation pour dégager une atmosphère, un sentiment spécifique lié parfois aux moments passés ou présents de ma vie. Je retranscris sur la guitare, sur la base de ce feeling, une accroche de début, une phase ou deux que j’estime essentielles au morceau, et une fin. Il y a ensuite un travail plus classique de développement dans le respect de la tonalité (ou pas...). En général, j’arrive avec ma trame et des nuances dans la composition des phases selon mes influences du moment. Le choix se fait à plusieurs ou à la réécoute des différents moments enregistrés.


L’album jouit d’une belle puissance grâce à une belle production, a-t-il été enregistré dans les mêmes conditions que les précédents ?


Jérôme : Même si on  enregistré dans grosso modo les mêmes conditions que les albums précédents, on a tenté d’améliorer les prises son au maximum en investissant dans du nouveau matériel mais c'est surtout le formidable  travail d'Etienne Clauzel (qui a mixé l'album) qui a fait la différence avec  nos précédents albums.

Nicolas : Nous enregistrons de manière brute, sans effet (sauf une wah wah de temps en temps !), guitares branchées en direct dans l’ampli et en utilisant les saturations de l’ampli. Cela nous permet de garder cette puissance des lampes, de simplifier la prise de son et d’avoir des possibilités énormes de mixage derrière. Etienne a effectivement fait le reste.


On retrouve des thèmes qui vous sont chers avec la musique orientale, y compris jusque dans l’artwork avec le bateau (ici la barque) qui se retrouve, une allégorie envers les peuples opprimés qui se battent pour leur futur, peut-on parler de vous comme étant un groupe engagé ou autrement dit concerné ?


Jérôme : Un groupe concerné, oui ! En tant que personne je pense qu'on ne peut pas fermer les yeux et faire comme si c’était normal de considérer ces peuples opprimés comme des pestiférés et voter FN pour les chasser de nos terres. Où irait le monde avec uniquement des Trump et des Le Pen  au pouvoir ? Bon, je ne dis pas non plus que j'adhère à la politique du gouvernement actuel...

Pascal : bien évidement nous ne pouvons pas complètement séparer nos personnalités, notre indignation à propos des turpitudes actuelles de ce monde de nos activités artistiques. Il est normal je pense que ces thèmes se retrouvent dans ce qu'on fait.


Je ne dis pas qu'un artiste a l'obligation d’écrire des textes engagés mais à mon sens il ne peut pas raconter n'importe quoi sachant qu'il va influencer des personnes.


Les groupes qui s’engagent en France se sont raréfies, on trouve plutôt ça dans le hip hop, dans le rock ça devient plus rare (à quelques exceptions comme Trust), pensez-vous qu’il appartient aux artistes de faire passer ce genre de message auprès de leurs fans ?

Jérôme : Oui tout à fait, dès lors qu'on est écouté on a un devoir,  il y a quand même pas mal de groupes rock/metal français engagés : No One Is Innocent, Lofofora, Tagada Jones, pour ne citer qu'eux. Je ne dis pas qu'un artiste a l'obligation d’écrire des textes engagés mais à mon sens il ne peut pas raconter n'importe quoi sachant qu'il va influencer des personnes.


Votre Style heavy metal est-il le meilleur moyen pour transmettre ce genre de message, et si oui pourquoi ?


Jérôme : Je ne sais pas du tout si le heavy est le meilleur style pour transmettre un message mais de nombreux groupes le font magnifiquement : Orphaned Land par exemple dont je suis très fan, le dernier Ministry ou l'album des Prophets of Rage sont très engagés, la liste est longue !

Pascal : il y a aussi Rage Against The Machine. Pour bien comprendre, le but c 'est pas de réfléchir à un style particulier pour faire passer un message mais d 'être nous-mêmes : on aime le heavy, on fait ce style et il se trouve que l'on aborde ces thèmes revendicatifs. Alors ce n 'est peut être le meilleur moyen pour transmettre ce genre de message mais c'est le nôtre. Et parfois les thèmes sont plus légers ça dépend de notre humeur et de l'air du temps - et là, les temps sont troublés.





Jérôme, tu travailles pour des séries, sur des tournages en tant qu’intermittent du spectacle, est-ce que ces expériences te servent dans Born From Lie et en quoi ?


Jérôme: Oui bien sur, ça m'a beaucoup aidé pour raconter l'histoire de l'album qui s'apparente à un scénario,  pour avoir les connaissances techniques pour réaliser nos clips nous-mêmes, rencontrer des techniciens qui nous ont aidés, c'est une grande chance !


Vous avez chacun vos activités annexes, comment les conciliez-vous avec le groupe ?


Jérôme :  En tant qu'intermittent j'ai également la chance d'avoir des périodes de temps libre qui me laissent du temps pour la musique, j'essaye au maximum de profiter de ce temps libre pour créer.

Nicolas : Je suis à mon compte, cela me permet de dégager des plages horaires correspondant à certaines périodes de temps libre de Jérôme

Pascal : en ce qui me concerne je suis le seul a avoir un travail régulier avec des horaires, mais on arrive à se débrouiller.


Avec l’évolution de l’industrie du disque, arrivez-vous à dégager quelques bénéfices de votre musique ?


Jérôme : Honnêtement pas du tout! Presque plus personne n’achète de disque et les gens se déplacent difficilement aux concerts. Pour les petits groupes comme nous c'est très difficile d'exister !


Avec ce nouvel album, avez vous l’impression d’avoir progressé et en quoi ?


Jérôme : Je pense que chacun a pu plus se lâcher et aller plus à fond dans son instrument !

Nicolas : La mise en place a été plus rapide car on se connaît encore mieux, humainement, musicalement et j’ajouterais même techniquement. Chacun a pu développer son jeu pour apporter sa brique dans cet album ; c’est ce qui le rend si riche.

David : Complètement ! J’ai le sentiment qu’on progresse à chaque album et qu’on se construit une véritable identité musicale et visuelle. A la fin de chaque nouveau mix c’est le même constat : l’album précédent nous paraît bien fade et on a qu’une envie, monter sur scène pour jouer nos nouveaux morceaux.


Après cette partie "One", nous attendons la suite avec impatience, où en êtes-vous ?


Jérôme : Quelques idées de riffs et de trame narrative pour la suite mais rien de précis encore, l'envie de composer la suite commence à me démanger mais l'heure n'est pas venue ! On a déjà cet album à défendre !

Nicolas : chaque chose en son temps, mais après des périodes d’exode comme celle que nous décrivons, l’Histoire nous a laissé voir encore de sombres moments : guerres, révoltes, révolutions...


Je ne pense vraiment pas que la suite dépendra des retours, on a une histoire à raconter, tout un univers à développer et on ne s’arrêtera pas là.




Est-ce que cette suite dépendra des retours sur ce premier album ? Quels sont d’ailleurs ces retours ?


Jérôme : Nous sommes au tout début de la promo de l'album et nous avons eu peu de retours encore mais ils sont très positifs pour le moment. Je ne pense vraiment pas que la suite dépendra des retours, on a une histoire à raconter, tout un univers à développer et on ne s’arrêtera pas là.


Aujourd’hui plus que l’audio, l’image est importante et la communication autour d’une sortie presque primordiale. Justement l’album s’accompagne d’un clip, par qui et comment a-t-il été enregistré ?

Jérôme : David et moi nous sommes occupé de la réalisation, Kevin Pusceddu et  Frédéric Mouffle se sont occupés du cadre, j'ai fait le montage et un ami la post-production. Nous avons eu la chance de pouvoir tourner dans un ancien fort militaire avec un passé et une ambiance qui racontait parfaitement notre histoire ! Il était important pour nous de faire le clip du morceau d'ouverture de l'album même si il n'est pas forcement représentatif du reste, de l'album.


De quels moyens disposez-vous et est ce que d’autres vidéos sont envisagées ?


Jérôme: On va y réfléchir ! J'aimerais bien faire un autre clip, peut-être d'un morceau plus metal du coup ! Mais ça demande tout de même des moyens et du temps.


Qu’attendez vous de cet album ?

Jérôme: Être entendus !

Pascal : ...et reconnus et que notre musique touche au moins 2 ou 3 personnes autant qu 'elle nous touche. Ce serait déjà une belle récompense.


Vous avez joué dernièrement avec Molybaron en concert à Paris, d’autres dates sont-elles programmées ? 


Jérôme: Pas encore mais on y travaille !

Nicolas : Oui, le Download et le Hellfest en 2019.

Jérôme: Ouais au moins, on n'avait pas dit qu'on faisait le Stade de France plutôt que des festivals ?

David : Molybaron, quel pied ! J’adore leur album, j’espère qu’on aura de nouveau l’occasion de partager la scène avec eux.


Un dernier mot pour nos lecteurs


Pascal : On espère que cet album vous plaira et surtout continuez  à supporter la scène rock et metal underground en allant aux concerts et en achetant quelques albums.


Plus d'informations sur https://fr-fr.facebook.com/bornfromlie?ref=nf
 
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