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IMMORTAL (7 MAI 2018)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
BLACK METAL

Neuf ans après son dernier album et trois ans après le départ de son guitariste fondateur et emblématique, Immortal signe son grand retour !
DARIALYS - 22.06.2018 - 3 photo(s) - (0) commentaire(s)
Fondé en 1990 en Norvège, le groupe de black metal Immortal a connu de nombreux rebondissements : premier split en 2003, reformation en 2006. En 2015, c'est le guitariste fondateur et emblématique de la formation, Abbath, qui a quitté le navire. Il aura fallu quelques années supplémentaires aux rescapés pour s'organiser et sortir cette année leur neuvième album studio : "Northern Chaos Gods". A cette occasion, nous avons rencontré le chanteur Demonaz Doom Occulta et le batteur Horgh pour parler de ce retour inattendu sur la scène du black metal !


Je vais commencer par te poser notre première question traditionnelle : quelle est la question que l’on t’a posée trop souvent ?

Demonaz Doom Occulta : La question que l’on m’a le plus posée à propos du nouvel album ?


En général !

Demonaz : Ce sont souvent des questions sur la manière dont on veut que le nouvel album soit comparé aux précédents.


Je ne te la poserai pas. En revanche, je voudrais savoir ce que ça te fait de faire cette promo à Paris après une si longue pause (Immortal a sorti son dernier album, « All Shall Fall » en 2009, ndlr) ? Est-ce que tu te sens prêt à répondre à ce genre de questions et, bien sûr, à parler du départ d’Abbath (guitariste originel de 1990 à 2015, ndlr) qui représente un immense changement pour Immortal ?

Demonaz : On n’a pas de souci avec ça, on est prêts à faire la promo pour l’album. Les réactions jusqu’à présent ont été très bonnes. C’était difficile d’en parler avant d’avoir de la musique à révéler. On voulait attendre avant que l’album sorte. Donc on est restés silencieux pendant un long moment comme tu l’as dit.






Votre album précédent, « All Shall Fall », remonte à 2009 et vous n’avez pas joué en live depuis 2013. Comment avez-vous abordé un tel retour ? Avez-vous parfois pensé à tout arrêter pour revenir à une vie classique loin de la musique ?

Demonaz : Que veux-tu dire par une « vie classique » ?


Pour nous, il n’était pas question d’arrêter le groupe


Une vie comme la nôtre ! (Rires)

Demonaz : Non. La raison pour laquelle nous sommes ici est que nous n’avons jamais voulu abandonner ce groupe. On a commencé ce groupe en 1990, et j’aurais même aimé qu’on le commence avant. Immortal ne mourra jamais dans nos esprits. Ce groupe joue un rôle moteur dans nos vies. C’est quelque chose d’inévitable, c’est ancré en nous, on ne peut pas l’arrêter. On voulait faire un nouvel album et continuer. Pour nous, il n’était pas question d’arrêter le groupe.


Il semblerait que vous ayez relancé la machine fin 2016. C’est bien le cas ?

Demonaz : Non, on n’a jamais relancé le groupe. On n’a jamais vraiment arrêté. On a eu des complications bien sûr, mais il fallait aller de l’avant. Ça nous a retardés un peu mais on est repartis à zéro avec le nouvel album.


Ma question suivante concerne justement votre nouvel album. Est-ce que les chansons de l’album sont nouvelles ou est-ce que ce sont des chansons que vous aviez commencé à écrire avec Abbath ?

Demonaz : Non, on a vraiment tout recommencé à zéro.


Vous avez failli perdre le groupe et son nom en 2014. Comment avez-vous vécu ça ?

Demonaz : On n’a jamais perdu le groupe.


On est toujours vivants et on voulait vraiment se remettre en selle


Presque, non ? (Rires)

Demonaz : Non, on ne l’a jamais perdu, mais bien sûr, il y a eu des complications et des désagréments. On est toujours vivants et on voulait vraiment se remettre en selle. Il fallait gérer tous ces problèmes donc c’était un peu frustrant. Mais quand tu as un groupe depuis aussi longtemps comme c’est notre cas avec Immortal, tôt ou tard, des problèmes apparaissent, comme ça a été le cas avec Abbath avec qui on a travaillé pendant 25 ou 30 ans.


Avec du recul, est-ce que tu penses que les changements de line-up font partie de la vie du groupe et de son évolution ?

Demonaz : Je pense que le changement fait partie de la vie de groupe. Ce n’est pas un problème. Il faut essayer de faire avec de la meilleure des façons. C’était notre meilleure de gérer de cette problématique.


Le groupe s’était déjà séparé en 2003. Le projet « I » avait suivi en 2006 avant qu’Immortal ne revienne. Avec le recul, que penses-tu de l’album « All Shall Fall » ? En es-tu fier, ou penses-tu que c’était une erreur de retenter l’aventure avec Abbath ? Tu n’as pas de regrets en repensant au temps que vous avez perdu ?

Demonaz : Je comprends ce que tu veux dire. Non, je pense que c’est ce que l’on pouvait faire de mieux à cette époque. Je ne regrette pas « All Shall Fall » du tout. C’est un super album. C’était le meilleur que l’on pouvait sortir à l’époque au même titre que ce nouvel album est le meilleur que l’on pouvait faire aujourd’hui. On essaye toujours de faire un album meilleur que le précédent et de progresser.


Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours des gens pour te critiquer


Nous allons parler de votre nouvel album qui représente un immense progrès. Votre situation peut rappeler celle de Sepultura. Les fans se rappelleront toujours de l’ère où Max Cavalera jouait encore avec le groupe, et pour beaucoup, sans lui, ce n’est plus Sepultura. Est-ce que tu as peur que vos fans pensent la même chose pour vous ?

Demonaz : Pas vraiment honnêtement, car on a toujours réussi à faire de la musique. C’est comme ça qu’on a toujours fonctionné. Il ne faut pas rester dans son coin à avoir peur. Il faut passer à autre chose et se dire : « faisons un album meilleur que le précédent ! Concentrons-nous sur le groupe et faisons ce qu’il y a de mieux pour le groupe ! ». Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours des gens pour te critiquer. Quand tu proposes une idée, il y aura toujours quelqu’un à qui ça ne plaira pas. Mais ce n’est pas comme ça que l’on survit. On croit en ce groupe et en notre musique, et en étant comme ça, on avance.





Bonne réponse ! En tout cas, Horgh (le batteur du groupe, ndlr) et toi incarnez parfaitement l’esprit d’Immortal. Demonaz, tu as toujours écrit les paroles des chansons et Horgh, tu as souvent co-écrit les chansons. Ecrire ce nouvel album a dû être naturel pour vous. Il y a une alchimie évidente même sans Abbath !

Demonaz : Je pense que l’on est les seuls à pouvoir faire ça ! (Rires). L’alchimie a toujours été là. Pour nous, c’est différent que pour toi d’un point de vue extérieur. Quand un membre quitte le groupe, il faut décider si tu veux faire quelque chose de différent, si tu veux passer à autre chose. Pour nous, il n’a jamais été question d’arrêter. On a continué naturellement. Dès qu’on commence à écrire des bons riffs et tout ça, on oublie tout le reste !


Mais maintenant que l’album est sorti, j’imagine que vous êtes très fiers de montrer au monde qu’Immortal est toujours là, alors que beaucoup de gens ont certainement pensé que sans Abbath, Immortal n’existerait plus.

Demonaz : En premier lieu, il n’y aurait jamais eu d’Abbath sans Immortal. Il faut prendre la question dans l’autre sens. Mais je comprends ce que tu veux dire. On est fiers de l’album, mais je pense que dès le début de la phase compliquée que l’on a vécue, on a su qu’on serait capables de sortir un tel album. On a foi en ce que l’on fait. J’espère vraiment que les fans l’aimeront ! On a fait du mieux que l’on pouvait !


Demonaz, comment as-tu abordé ton retour à la guitare 20 ans après votre album « Blizzard Beasts » ? Tu souffrais d’une tendinite. Comment cela a-t-il évolué ?

Demonaz : Je n‘ai jamais arrêté de jouer de la guitare. J’ai eu ce problème de tendinite. En fait, c’était un problème d’origine musculaire. Donc en 2011, on m’a fait une chirurgie de l’épaule et on m’a trouvé un dysfonctionnement. Puis j’ai eu une période de rétablissement pendant laquelle je n’ai pas joué de guitare pendant 4 à 6 mois environ. C’était très dur, mais plus le temps passe et mieux je vais. Cela m’a permis de retrouver mes capacités à 95% et de rejouer à un bien meilleur niveau.


Donc maintenant, le problème est réglé ?

Demonaz : C’est réglé ! Mais bien sûr, je suis fatigué des fois quand je joue trop.


Tu chantes également sur le disque. Comment l’idée t’est-elle venue ? Est-ce que l’expérience que tu as eue avec « March Of The Norse », ton album solo que tu as sorti en 2011, a servi de bonne base de travail ?

Demonaz : C’était un style musical différent. A l’époque, on était actifs avec Immortal, et j’avais beaucoup de riffs de côté. J’avais envie de chanter d’une façon différente, dans le style du power metal. Pas du power metal moderne, plutôt de l’ancien. J’aime cet album. Quand je chante pour Immortal, c’est différent, l’approche est différente.


Et sur scène, qu’est-ce que tu feras ?

Demonaz : Je ne ferai que chanter, je ne jouerai pas de guitare.





Comment allez-vous vous organiser ? Car vous n’êtes que deux (avec le batteur, ndlr). Peter Tägtgren jouera de la basse. Est-ce que vous allez enrôler des musiciens pour la tournée ?

Demonaz : Ce sont des plans en interne ! (Rires). La chose principale sur laquelle nous nous concentrons est l’album. On y va pas à pas. On a écrit l’album, travaillé la production, été en studio. Il a fallu attendre pour enregistrer en studio et pour enregistrer certaines pistes de guitare. On voulait faire ça avec Peter (Tägtgren, bassiste et producteur de l’album, ndlr). Et maintenant, nous sommes là, après avoir fait tout ça, on fait notre promo, et puis on rentre à Bergen (ville de laquelle ils sont originaires en Norvège, ndlr), on réglera toutes les questions en suspens pour les concerts, on décidera qui nous accompagnera sur scène. Je n’ai pas envie de tout dévoiler aujourd’hui et de dévoiler qui viendra avec nous. On verra ça plus tard.


Avec ce titre, on voulait montrer qu’Immortal était de retour


Votre nouvel album s’appelle « Northern Chaos Gods ». Le titre et la pochette sont puissants, comme pour montrer qu’Immortal était de retour plus fort que jamais. Est-ce le cas et avez-vous hésité à donner ce titre ? Vous auriez aussi pu l’appeler « Immortal » pour affirmer votre identité.

Demonaz : C’est vrai. Tu as déjà donné la réponse. Avec ce titre, on voulait montrer qu’Immortal était de retour, mais à vrai dire, on avait déjà ce titre en tête avant que les complications n’adviennent. C’est une phrase qui vient d’une chanson de l’album « Sons of Northern Darkness » (paru en 2002 ; cela provient plus exactement du premier titre de l’album, ‘One By One’, ndlr). D’une certaine manière, « Northern Chaos Gods » semblait être le titre parfait pour faire un album puissant.


Dans cet album, on peut parler de retour aux sources. Même si c’est un terme cliché, il correspond bien. Je retrouve l’esprit de « Battles In The North » (3ème album studio paru en 1995, ndlr) quand Abbath et toi formiez le duo central d’Immortal. Aujourd’hui, c’est vous deux (avec Horgh, le batteur, ndlr) qui êtes au centre de ce groupe. Qu’en penses-tu ?

Demonaz : On nous pose souvent cette question, mais on n’avait pas de plan précis pour cet album. On l’a fait comme tous les autres albums, de riff en riff, de chanson en chanson. Il y a souvent une chanson majeure à la fin et on commence avec un titre introductif, ‘Northern Chaos Gods’, qui est peut-être la chanson qui te rappelle l’album « Battles In The North ». Elle est construite de la même manière que les chansons de cet album. C’est difficile à expliquer mais quand tu joues de la guitare, au fil des années, tu développes ton propre style de jeu. Je n’ai pas cherché à écrire une chanson à la « Battles In The North ». C’est venu naturellement.


Quand les fans écoutent une chanson d’Immortal, [...] je veux que ça sonne Immortal à 100%


Est-ce que c’est toujours important pour toi d’avoir une idée conceptuelle, quand tu écris les paroles notamment ? On retrouve des chansons comme ‘Gates To Blashyrkh’ ou ‘Mighty Ravendark’. Est-ce qu’il y a un lien entre ces deux chansons et l’album « Battles In The North » ?

Demonaz :  Oui, bien sûr. Et dans la chanson ‘Grim And Dark’, il y a des paroles qui proviennent d’une chanson de « Battles In The North » également. C’est un rappel. Quand les fans écoutent une chanson d’Immortal, je veux qu’ils fassent partie d’un tout. Il faut qu’il y ait les bonnes paroles pour atteindre l’esprit visé. Je veux que ça sonne Immortal à 100%, de sorte à ce que quand les fans écouteront l’album, ils nous reconnaissent instantanément.


Tu es fier de ça ? C’est comme si vous aviez trouvé votre marque de fabrique.

Demonaz : Oui en effet. Mais avec le maquillage, les paroles, etc, on avait envie d’être uniques d’une certaine manière. Je n’ai jamais été intéressé par la politique, ou par le fait de mélanger la religion et la musique. C’est ce qui fait notre force.


Musicalement on ressent cette rage, cette force des débuts, cette force glaciale du Nord. Peut-on dire que cet aspect est l’essence-même d’Immortal, sa raison d’être ?

Demonaz : Bien sûr. En travaillant ensemble, quand on veut créer une chanson, je trouve les riffs, Horgh s’occupe de trouver une batterie qui colle à la musique. J’ajuste mon jeu de guitare si on en a besoin, pour faire les choses bien. C’est la même chose pour les paroles. Il faut que l’ensemble crée la bonne atmosphère.


Peut-on dire que vous n’avez pas arrêté Immortal pour maintenir cet esprit-là en vie ?

Demonaz : C’est certain. On ne peut pas s’empêcher d’avoir de la musique qui nous vienne à l’esprit. C’est mieux de sortir un album que de chanter dans les bois !


On est encore jeunes dans notre esprit et on a toujours envie après toutes ces années


C’est l’esprit de la Norvège et sa culture que l’on retrouve chez Immortal. Est-ce que le fait de dédier votre art à cette culture du Nord est votre objectif principal ?

Demonaz : Non, pas vraiment. Notre inspiration nous vient individuellement. D’une certaine manière, jusqu’à aujourd’hui, l’inspiration est davantage venue de la musique que l’on a écoutée plus que de la nature. Le metal, la manière dont sonne la batterie, tout ça vient de notre inspiration, et ce pour tous les musiciens sur tous nos albums. On vient de la sous-culture du black metal. Il n’y a pas eu d’influence extérieure. Notre musique est un ensemble d’éléments et on fait de notre mieux avec les éléments dont on dispose. On est encore jeunes dans notre esprit et on a toujours envie après toutes ces années. On veut faire les meilleures chansons possibles.


Et cela s’entend dans cet album, dès la première chanson éponyme qui est froide et brutale. On l’entend aussi sur la deuxième, ‘Into Battle Ride’. Tu me disais que le style musical est venu naturellement, mais pour l’auditeur, cela sonne comme si vous vouliez prouver que vous étiez plus forts que jamais. Ces deux chansons sont explosives !

Demonaz : Oui, tu as raison. Quand on a fait ces chansons, comme je le dis à tout le monde, après en avoir écrit 5 ou 6, ça nous a semblé évident d’avoir ces deux chansons en début de disque.


Tu me disais tout à l’heure que vous vouliez faire les choses pas à pas, mais en écrivant cet album, j’imagine que vous aviez hâte de le jouer en concert à vos fans !

Demonaz : Ces deux chansons sont taillées pour la scène, je suis d’accord ! (Rires).


Dans le même registre, ‘Blacker Of Worlds’ est courte et intense et m’évoque « Blizzard Beasts » (4e album d’Immortal sorti en 1997, ndlr) de par son intensité. Votre idée était-elle de revenir en partie au son de cet album ?

Demonaz : Non, mais je vois ce que tu veux dire. La chanson ‘Blacker Of Worlds’ comporte aussi des aspects qui peuvent rappeler un peu l’album « Damned In Black » (6e album de la formation sorti en 2000, ndlr). Il y a 4 chansons avec des blastbeats sur l’album : ‘Northern Chaos Gods’, ‘Into Battle Ride’, ‘Grim And Dark’ et ‘Blacker Of Worlds’. Mais elles ont toutes des genres de riffs différents, même si c’est du blastbeat. Cela représente la variété de l’album. C’est très important. Si tu fais 4 chansons avec du blastbeat, il ne faut pas répéter la même chanson à chaque fois.


Vous clôturez l’album avec ‘Mighty Ravendark’, une chanson épique de 9 minutes…

Demonaz : 9 minutes et 30 secondes ! (Rires) A la base, la chanson durait 10 minutes.





C’était important pour vous de finir avec un gros morceau comme celui-là dans lequel tout l’esprit d’Immortal est résumé comme une synthèse de ce que vous êtes ?

Demonaz : Oui, tu es bon ! (Rires). C’était important de finir par une telle chanson. Durant la pré-production, on a su que cette chanson serait massive, la plus longue de l’album. On voulait mettre toute notre énergie dedans.


Au-delà de ça, cette chanson mélange un côté violence et un côté épique. C’est la force de ce disque. C’est la même chose pour la chanson ‘Grim And Dark’ qui est un mélange de tout ce qu’a fait Immortal. Peut-on dire que cet album est le chaînon qui relie tous vos albums les uns aux autres ?

Demonaz : C’est un très beau compliment si c’est ce que tu penses ! Ce n’était pas intentionnel. Ce n’était pas l’objectif. C’est simplement ce qui s’est produit quand on a écrit les chansons. On a eu envie de s’ouvrir et de diversifier notre catalogue. On ne se réunit pas pour tout planifier. On ne voulait pas que toutes les chansons se ressemblent, on voulait faire de bonnes chansons.


J’imagine que vous êtes très fiers de cet album. Avec le recul, quand vous avez commencé Immortal, auriez-vous imaginé être là aujourd’hui pour faire votre promo ?

Demonaz : Oui je pense. Du moins je l’espérais ! On a travaillé très dur pour y arriver. On a fait ça pas à pas, et je pense que c’est la meilleure chose que l’on pouvait faire, avancer progressivement et ne pas trop parler avant de sortir un album. Beaucoup de gens voulaient nous interviewer pour savoir certaines choses. On leur répondait d’attendre d’écouter la musique, et qu’ensuite, on pourrait parler. Et c’est plus facile. Aujourd’hui, on a pu parler des chansons.


Et de ce très bon nouvel album ! On a commencé cette interview en te demandant quelle avait été la question que l’on t’avait posée trop souvent et à laquelle tu étais fatigué de répondre. Au contraire, quelle serait celle que tu aimerais que je te pose, ou celle à laquelle tu aurais aimé répondre ?

Demonaz : J’ai aimé toutes les questions ! (Rires)


Apparemment, ton camarade ne partage pas cet avis puisqu'il n'a répondu à aucune d'entre elle...

Horgh : (Rires) Non, non, elles étaient parfaites, c'est juste que je n'avais rien à ajouter aux réponses de Demonaz...


Merci beaucoup !

Demonaz : Merci !


Merci à Noise pour sa contribution...



Plus d'informations sur http://www.immortalofficial.com
 
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