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HALESTORM (13 JUIN 2018)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
ROCK

Cinq ans après notre première rencontre, nous avions de nouveau rendez-vous avec Halestorm dont le statut a considérablement changé depuis...
STRUCK - 13.07.2018 - 13 photo(s) - (0) commentaire(s)
... Evolution sur laquelle nous reviendrons longuement lors de cet entretien au point d'être reconnu comme les ambassadeurs du rock. A l'occasion de la sortie de "Vicious", nous évoquerons la pochette et le titre de ce quatrième album qui fait écho aux récents scandales sexuels et ses répercussions au travers des réseaux sociaux...


Nous nous sommes rencontrés il y a aujourd’hui de 5 ans…

Lzzy Hale : C’est pour ça que tu me sembles familier (Sourire)…





Dans cet intervalle il s’est passé plein de choses : on peut parler d’un véritable tourbillon, même. Je présume que vous n’avez pu dû voir le temps passer entre les sorties d’albums, les concerts et tournées, des lives et Ep, et un succès qui n’a cessé de grandir…

Lzzy : Définitivement, le temps est passé à une vitesse folle… et nous parlons de ça continuellement entre nous, le temps n’est pas le même pour nous parce que nous sommes sans cesse sur la route et pendant tout ce temps, le reste du monde change (Sourire)…
Mais c’est vrai que ce fut une folle période et nous sommes incroyablement reconnaissants vis-à-vis de tous ces gens qui continuent de s’intéresser à nous (Rires).


Certes, les gens continuent de s’intéresser à vous mais le nombre de ces personnes n’a de cesse d’augmenter…

Joe Hottinger : Nous n’avons pas de réponse à cela. Nous ne faisons que faire ce que nous savons faire.


Penses-tu que ce genre de réponse va me satisfaire…

Lzzy : (Rires) !


Nous essayons toujours d’avancer !



… peut-être aurait-il fallu ajouter que vous le faîtes bien ?

Lzzy : J’espère qu’avec les années nous sommes devenus de meilleurs musiciens... en même temps, ça craindrait si c’était l’inverse (Rires) ! Mais si il y a quelque chose dont nous sommes fiers, c’est que nous repoussons les limites, nous ne nous répétons pas et nous essayons de passer à l’étape suivante à chaque fois en faisant en sorte que nos concerts soient plus excitants, écrire de meilleures chansons à chaque fois… nous essayons toujours d’avancer !






Il fallait que nous nous reconnections avec nous-mêmes



Votre actualité est la sortie de votre quatrième album "Vicious". On en avait parlé à l’époque à savoir que vous aviez un certain temps avant de sortir votre premier album mais à présent tout s’enchaine et donc voici ce quatrième album. N’êtes-vous pas un peu nostalgiques de ces débuts et de l’innocence de la jeunesse ?

Lzzy : Avec cet album, nous voulions clairement revenir à nos débuts. Il fallait que nous nous reconnections avec nous-mêmes.


On peut entendre tout cela sur ce nouvel album qui sonne vraiment Halestorm !



Est-ce la raison pour laquelle vous avez sorti tant d’EPs de reprises pour vous reconnecter avec votre jeunesse et vos racines musicales ?

Lzzy : Clairement !

Joe : Absolument ! Mais nous avons sorti tous ces EPs parce que c’était amusant de les faire… Et puis quand tu reprends une chanson et que tu creuses, tu t’imprègnes de son âme. Les EPs ont toujours été utiles pour le groupe. Par exemple, quand nous avons repris ‘Slave to the Grind’ (NdStruck : de Skid Row) sur le premier EP (NdStruck : "Reanimate: The Covers EP"), nous n’avions jamais eu un titre avec une telle énergie auparavant. Et c’est ainsi que nous avons écrit ‘Love Bites’ sur notre deuxième album "The Strange Case Of...". Bref, en reprenant de tels titres, on apprend un peu plus à chaque fois.
Pour cet album, nous sommes revenus à ces bases que nous avions perdues. Nous ne savions pas exactement ce que nous voulions faire mais nous savions qu’encore une fois, nous voulions à nouveau repousser les limites - mais comment faire un album de rock qui pourrait défier Status Quo ? Nous avons parlé de ce problème à Nick Raskulinecz, notre producteur. Sa réponse a été de savoir depuis combien nous ne nous étions pas retrouvés tous ensemble dans une pièce pour jouer. Cela faisait un petit bout de temps, finalement. Et c’est ainsi que tout a commencé, il a donc demandé qui avait un riff et nous sommes partis de rien comme nous avions l’habitude de le faire quand nous étions gamins. Et on peut entendre tout cela sur ce nouvel album qui sonne vraiment Halestorm !





Imaginiez-vous arriver aussi haut au point de devenir un des grands noms de la scène rock hard américaine et même mondiale…

Lzzy : Oh merci (Sourire) !


… comme en témoigne la cinquième place au Bilboard US de l’album "Into the Wild Life" ?

Lzzy : Non, je ne pense pas et pour être franche, nous n’y avons jamais vraiment pensé. Quand nous avons commencé ce groupe avec mon frère, notre but était de savoir comment jouer des concerts tous les soirs, comment faire en sorte de jouer de la musique tous les jours… et n’avoir rien d’autre à se soucier. Je dirais qu’aujourd’hui, notre but était toujours le même, même si je n’aurais jamais imaginé que nous pourrions le faire à un tel niveau. Nous avons franchi tant d’étapes : il y a eu les Grammy il y a quelques années, nous sortons notre quatrième album sur une major : c’est de la folie quand j’y pense ! Si tu m’avais dit lorsque j’avais 13 ans que je jouerais dans des pays différents -ce qui était un rêve pour nous- … je veux dire que nous avons réalisé plein de nos rêves ! Mais c’est ce que dit sans cesse Joe, nous aurons toujours des rêves à réaliser… Il y aura toujours quelque chose après et c’est une vraie leçon d’humilité et nous ne le rappelons littéralement tous les jours "N’est-ce pas drôle d’être toujours présents ? D’avoir notre propre bus ?" Et aujourd’hui, cela fait partie intégrante de notre vie : c’est fou !


Et aujourd’hui promouvoir ce quatrième album ici à Paris…

Lzzy : C’est incroyable ! Nous nous sommes rendus dans trois pays différents en l’espace de quatre jours (Rires) !


Pour nous, [jouer de la musique] est un besoin primaire !


Et concernant les tournées, Philx tenait absolument à vous shooter lors du Hellfest 2016 mais il y avait tellement de monde qu’il n’a pas pu s’y rendre : la scène était trop petite. On parle du Hellfest ! En clair, vous êtes passés au statut de groupe à programmer sur les plus grosses scènes des plus gros festivals !


Lzzy : C’est incroyable ! C’est une chose de désirer jouer de la musique dans un groupe, c’est clairement plus qu’un choix de carrière. Pour nous, c’est un besoin primaire ! Peu importe le regard des autres, nous l’aurions fait de toute façon ! Mais de scène en scène, voir de telles choses et voir tous ces gens chanter avec toi ces chansons idiotes qu’on a écrites (Rires), c’est une vraie consécration ! Et l’anecdote que tu viens de me donner permet de mettre les choses en perspective : je t’en remercie… C’est incroyable de voir que nous sommes arrivés à ce point !





C’était donc le maître mot de cet album : rester excité



Et quand tu dis que le public reprenait avec toi ces chansons idiotes que vous aviez écrites. Avez-vous ressenti une certaine pression ou de peur avant de commencer l’écriture de ce nouvel album pour faire au moins aussi bien ?


Lzzy : Oui, un tout petit peu, au tout début avant de rentrer en studio avec Nick. Comme l’a dit Joe précédemment, nous écrivons des chansons et j’ai le sentiment que nous ne prêtons pas trop d’attention à faire en sorte de satisfaire tout le monde : le label, les radios… Nous sommes arrivés avec des chansons et celles que nous n’aimions pas vraiment ou qui étaient juste bien, qui ne nous excitaient pas plus que ça et qui finalement nous donnaient l’impression de nous répéter encore : nous les jetions (Rires) et nous repartions sur d’autres !

Joe : C’est une des choses que nous a dites Nick d’ailleurs : si vous êtes excités par la musique que vous faites, les fans devraient également l’aimer. C’était donc le maître mot de cet album : rester excités afin d’être certain de faire quelque chose que nous aimerions vraiment ! Non, vraiment je suis fier de cet album !


Cette pression avez-vous réussi à vous en préserver grâce au côté très familial de votre groupe avec ce côté clan uni qui caractérise Halestorm ?


Lzzy : (Rires) Mais c’est définitivement le cas !

Joe : Totalement, c’est nous contre le monde !

Lzzy : Nous nous apprécions vraiment à l’intérieur, nous sommes tous les meilleurs amis. Nous sommes un groupe de quatre membres depuis plus de 15 ans désormais. Nous sommes passés par d’incroyables hauts et d’incroyables bas et tout le reste au milieu. Je pense que c’est notre plus grande consécration : faire en sorte de rester ensemble ! Je me souviens que certaines personnes me soufflaient qu’il fallait diviser pour mieux régner mais ces personnes ne se rendaient pas compte que nous étions très unis et que de telles suggestions ne pouvaient pas marcher dans notre cas (Rires) !


La pochette de ce nouvel album est assez marquante, on ne voit plus le groupe en entier comme à l’habitude mais une jeune femme, Lzzy je suppose, en proie à des mains la tenant fermement, c’est assez marquant et même un peu dérangeant tant on se pose des questions sur la situation et sur ce qui lui arrive, quel est votre objectif au travers de cet atwork et de ce titre ?

Joe : Le but était qu’on se pose toutes ces questions : est-elle en train de lutter ? Apprécie-t-elle ? Est-ce sexuel ? Est-ce de la lutte ?





Et quelle est la réponse ?


Lzzy : Tout cela (Sourire) !

Joe : Tout est lié à l’album.

Lzzy : Cela traite de la propriété de ce que tu es. De ma perspective, je me suis trouvée en écrivant et faisant cet album. Avec le succès que nous avons énormément de chance d’avoir et qui a nécessité énormément de travail également, une idée fausse de nous circule plus facilement. C’est comme au début de l’écriture de cet album, nous avons essayé de faire en sorte de satisfaire tout le monde mais en faisant cela, tu te perds. En faisant cet album, nous sommes allés au bout de notre défi en évoquant toutes les émotions qui nous traversent : méritons-nous d’être là où nous en sommes ? Pouvons-nous nous maintenir à ce niveau ? Et donc, en écrivant cet album, toutes ces choses, tous ces défis se retrouvent dans cet album : comme nous protéger, nous contre les autres et moi personnellement, ma vie de femme au quotidien…


Nous faisons cela bien avant le mouvement #MeToo et cela valide le fait que nous avons définitivement choisi le bon chemin !



Et concernant cette vie de femme : tu es consciente que les gens feront le rapprochement à la situation de la femme dans notre société et les scandales qui ont éclaboussé le monde avec les #MeToo ou Balance ton porc dans cette pochette ?

Lzzy : C’est vrai et ça me va très bien aussi ! Honnêtement, tu peux retirer ce que tu veux de cette pochette parce que dans le même temps mais c’est vrai que cela fait lien avec l’appropriation du sexe et du sexe de façon générale. Mais encore une fois, cette pochette évoque tout cela : la lutte et le fait de ne pas être assez fort pour s’enfuir mais être féroce pour mettre le feu à tout ça…

Joe : Et la cerise sur le gâteau de cette pochette est l’expression de la bouche qui évoque clairement la férocité ! C’est le côté vicieux qui ressort !

Lzzy : Absolument ! Nous utilisons cela comme une arme mais politiquement, il y a quelque chose que nous exprimons depuis 3 ans et que nous exprimons depuis le début : c’est la responsabilisation et encourager d’être soi-même et continuer à diffuser cette positivité que le rock’n’roll exprime également en étant rebelle. Nous faisons cela bien avant le mouvement #MeToo et cela valide le fait que nous avons définitivement choisi le bon chemin (Sourire) !


Le premier single ‘Uncomfortable’ est indéniablement le titre le plus heavy de l’album, pourquoi ce choix ? Votre idée c’était de bien marquer les esprits et d’affirmer votre côté plus puissant ?

Lzzy : Oui, je le pense. Cette chanson a la bonne attitude pour introduire l’album.





Ce titre est aussi une parfaite représentation de ce que vous êtes, à la fois pop, hard et metal et dans le chant j’ai retrouvé un peu de Volbeat…


Lzzy : Ah vraiment ? C’est génial (Sourire) !


… Volbeat excelle dans ce genre de mélanges, vous les considérez comme des modèles ou des parfaits confrères ?

Joe : Nous n’agissons pas ainsi en mode "nous devrions faire ainsi…". Nous sommes de grands fans de musique et tout ce que nous écoutons a des répercussions sur ce que nous faisons après être passé à travers nos filtres.

Lzzy : Ce n’est pas une décision consciente de combiner, c’est juste que ça sort naturellement ainsi. Mais c’est extrêmement amusant d’entendre de la bouche des autres ce qu’ils peuvent entendre dans notre musique parce que le plus souvent, c’est "Wahou ! Je ne pensais même pas à ça !" (Rires) !


Ce qui est frappant c’est votre capacité à être à la fois puissants et accrocheurs, quand vous faites parler votre face rock hard cela donne en plus de ‘Uncomfortable’ des titres comme ‘Black Vultures’, ‘Killing Yourself To Live’ ou ‘White Dress’. Garder un côté rock avec des soli brulants et une puissance certaine c’est fondamental pour vous ?

Lzzy : Bien sûr, et plus particulièrement pour cet album. En effet, nous voulions mettre un accent particulièrement sur le rock mais aussi accentuer tout ce qui fait de nous ce que nous sommes. Et travailler avec Nick a été particulièrement intéressant à ce titre parce qu’il n’est pas seulement un incroyable producteur de rock (NdStruck : qui a travaillé entre autres pour Alice in Chains, Rush, Deftones, Evanescence, Stone Sour…) et un fan de rock mais c’est aussi un fan de Halestorm. Je pense que c’est le premier producteur avec lequel nous avons travaillé qui savait exactement tout ce que nous étions capables de faire.


Au point de dire que c’est le cinquième membre de Halestorm ?

Joe : Totalement !

Lzzy : Il savait comment nous jouions sur scène et savait comment tirer le meilleur de notre batteur Arejay (NdStruck : Arejay Hale, frère de Lzzy). Si bien que lorsque nous pensions que c’était bon, il nous disait "Non, non, non. Vous pouvez sonner encore plus rock !" ou encore me dire "Je sais que tu peux chanter encore plus haut !" (Sourire) !


Une partie de notre mission est d’être les ambassadeurs du genre que nous aimons le plus.



De l’autre côté, cet album dévoile votre face que l’on qualifiera de pop radiophonique qui est bien mise en avant également et on trouve pas mal de singles capables de cartonner dans le disque. Le succès de titres plus radiophoniques ne vous a jamais incités à laisser de côté cela pour séduire un public plus large encore ?

Lzzy : Hum et nous diriger vers une direction plus pop ? Certaines personnes nous ont déjà suggéré cela mais je ne sais pas, une partie de notre mission est d’être les ambassadeurs du genre que nous aimons le plus. A l’inverse, à l’intérieur du groupe, nous en avons évoqué ce sujet et nous sommes contents de ne pas être sortis et avoir chassé le côté pop qui va et vient dans notre musique…





Écrire des tubes faits pour les radios n’a rien de simple tant il est facile de tomber dans une facilité commerciale, comment appréhendez-vous cette écriture ? Vous partez d’un riff classiquement ou le chant de Lzzy sert de base pour construire la chanson ?


Lzzy : (Rires) C’est vrai ! En fait, les deux. Plein de titres sur cet album ont commencé de façon instrumentale ou ont été inspirés par des riffs que Joe a mis sur la table. Et d’autres chansons ont juste commencé par des chants. La raison du fait qu’il y a plein de différents aspects dans les chansons proposés dans cet album est que nous quatre sommes fans de musique en général et de bonne musique en particulier.


Le chant de Lzzy sur des titres comme ‘Skulls’ ou ‘Buzz’ est fortement mit en avant, on le rapprocherait même sur certains passages de Katy Perry ou Gwen Stefani… ‘The Silence’ qui achève le disque est un concentré de pop et de folk à l’américaine comme si Toto rencontrait Tanita Tikaram ou Tori Amos…

Lzzy : Merci ! J’adore !


Ces deux chanteuses à forte personnalité et un peu underground sont des influences pour vous ? Ce registre un peu différent pourrait être une piste pour votre évolution musicale future ?

Lzzy : J’aime quand les gens me donnent leurs points de vues, c’est incroyable ! Mais de façon générale, nous avons eu une démarche live pour cet album afin de montrer tous les aspects de notre musique. Et une des choses à savoir concernant ma voix est que je ne veux pas qu’elle soit unidimensionnelle, c’est pourquoi j’expérimente sans cesse de nouvelles choses. Et comme je l’ai dit, notre producteur Nick s’est montré très encourageant sur cet aspect également en me disant qu’il savait que je pouvais chanter plus haut ou que je pouvais faire telle ou telle chose. Il m’a encouragé à m’exprimer dans tous les domaines (Sourire) !





En ne vendant pas son âme et faisant toujours du rock… Votre force c’est cette capacité à faire le grand écart entre un côté commercial mais sans y laisser votre âme et une force hard bien réelle, ça rappelle le Def Leppard des années 1980, celui de "Hysteria" en particulier…

Lzzy : Merci !

Joe : C’est cool, j’aime beaucoup cette comparaison !


C’est un modèle de réussite je suppose ?


Lzzy : Merci beaucoup, ça me touche beaucoup !

Joe : Il y a pire comparaison (Rires)  mais encore une fois, ce n’est pas une démarche consciente. Nous faisons juste du mieux que nous pouvons !


Qu’attendez-vous de cet album ?


Lzzy : J’espère que nos fans voudront acheter cet album. Mais j’espère aussi et surtout que cela va grandir.

Joe : Premièrement, je souhaite à nouveau dire que c’est l’album que nous voulions faire, nous en sommes très fiers. J’espère que les gens entendront ce que nous entendons…

Lzzy : Et comme je l’ai dit, je pense que de la même façon que tu viens de nous le décrire, j’espère que tout le monde cherchera et trouvera tout ce dont ils ont besoin dans cet album….





Merci beaucoup


Lzzy : Merci, ce fut un énorme plaisir de te revoir et répondre à tes super questions.


Merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://www.halestormrocks.com/
 
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