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A PROPOS DE:

Wacken Open Air 2018 - 2ème Journée - 02 Aout 2018


TYPE:
LIVE REPORT
GENRE:
HEAVY METAL

Les choses très sérieuses commencent en ce Jeudi et l'affiche fait déjà tourner la tête avec Judas Priest en royale tête d'affiche.
NOISE - 27.08.2018 - 17 photo(s) - (0) commentaire(s)
Les choses sérieuses débutent en ce Jeudi 02 Aout. L’intégralité du site est ouverte et on trouve toujours pas moins de 8 scènes disséminés sur un site immense mais agréable à parcourir et sans que les temps de parcours ne soient trop longs. Il fallait faire des choix et nous avons choisi de privilégier les scènes principales sans perdre de vue la Bullhead City.


Les concerts sur les scènes principales, la Faster, la Harder et la Louder ne débutant qu’à 13h30 il y a du temps pour apprécier de bons concerts du final de la Wacken Metal Battle. La Belgique a l’honneur d’ouvrir le bal dès 11h avec Behind Bars. Œuvrant dans un métalcore virulent ils vont proposer une prestation puissante ne faisant pas de quartiers portée par du chant hurlé et du chant grave. Die From Sorrow est précédé d’une bonne réputation Les chinois se placent dans la trace d’At The Gates avec un death mélodique costaud. Ils vont faire un carton avec des titres plaisants et une énergie folle et confirmer leur potentiel. Leur victoire dans le concours est très méritée. Phemony vient du Liban et propose un bon thrash à l’américaine, entre Testament et Death Angel, rien de neuf n’est proposé mais l’efficacité était là. Motanka est ukrainien et va faire un tabac avec un folk assez dark et teinté de doom. On a pu apprécier une belle face mélancolique et un côté habité avec des musiciens vivant leur art à fond. Le groupe finira 2ème et là aussi la logique a été respectée. Awake Again vient de Finlande et remet au gout du jour un néo métal très 90’s dans l’esprit de Korn et Limp Bizkit. On a surtout pu apprécier un chanteur communiquant avec le public dans un excellent état d’esprit. Voices Of Run œuvre dans un dark death mélancolique qui évoque les débuts d’Amorphis. Les américains ont été convaincants avec un bon mélange entre force et mélodies, le tout porté par une voix grave prenante. Every Dog Has Its Day vient du Caucase et balance un deathcore très classique mais maîtrisé avec un gros rythme et une envie certaine. Venu du Japon End All aura mit une belle claque à l’assistance avec un thrash proche d’Anthrax qui a provoqué nombres de pogos.


Au delà de cet excellent concours il y avait une sacrée richesse dans la programmation de la Bullhead City. Il fallait jongler avec les scènes principales et dans la programmation Deserted Fear a scotché son monde. Les allemands ont su se faire une réputation avec un death technique de haute volée. Le groupe joue à domicile et logiquement l’ambiance était au top tout le long d’un excellent concert. Vallenfyre va nous permettre de retrouver Gregor Mackintosh. En matière de death doom sombre à souhait le groupe est sans doute ce qui s’est fait de meilleur depuis longtemps. En 11 titres Gregor et sa bande vont faire souffler un vent glacial sur le public. Avec des complaintes comme ’Nihilist’, ‘Scabs’ ou encore ‘Desecration’ ils disposent d’un matériel qui en plus d’être violent glace le sang de belle manière. Ce concert aura marqué les esprits et ravi les amateurs d’un art noir et sans espoir.




Niveau noirceur trois groupes vont en outre marquer les esprits dans une atmosphère à la fois glaciale et brûlante comme si le mal avait fait son nid sous cette tente. Il y a tout d’abord Belphegor, les autrichiens font des ravages partout où ils passent avec leur death black occulte. Le groupe débarque avec un excellent "Totenritual" récemment sorti et présentent un nouveau décor macabre  avec croix à l’envers et mannequins pendus en devant de scène. Les flammes sont aussi de sortie et avec ‘Baphomet’ ou ‘Conjuring The Dead’ ils vont faire un carton. La violence brute en assomme plus d’un, la voix profonde et glacial d’Helmut ajoutant au côté glacial de l’ensemble tout comme les passages plus calmes et sombres. Avec Watain le ton va se durcir fortement, l’ambiance est purement black métal avec les tridents, le feu et un décor rouge glacial. Avec ce concert la fureur va s’abattre sur la scène pour le plus grand plaisir des spectateurs. Les extraits du très brutal "Trident Wolf Eclipse" vont faire mal et montrer toute la force du black de Watain. Car ‘Furor Diabolicus’ ou encore ‘Nuclear Alchemy’ furent de véritables bombes qui se sont écrasées sur le public avec une puissance rare. Le dernier membre de ce trio maléfique c’est Gaahl’s Wind. Formé par l’ex Gorgoroth Gaahl la formation va faire mal au public encore en nombre malgré l’heure. Le chanteur a toujours ce côté sombre et ténébreux et l’intensité est au rendez-vous avec un côté crade et malsain teinté de satanisme. Ce concert va ravir un public en transe et les titres de Gorgoroth comme ‘Carving A Giant’ ou ‘Sign Of An Open Eye’ auront fait un carton. Ceci clôture en beauté une programmation pointue, parfait complément de celle des grandes scènes où les grands noms se bousculent.





Le festival a ses habitudes et comme chaque année c’est Skyline qui ouvre les hostilités sur l’Infield et sa scène principale, la Harder. Pour mettre l’ambiance c’est clairement idéal et ravit un public heureux d’entendre des reprises de classiques métalliques. Le groupe commence fort avec un tonitruant ‘Burn’ puis enchaine avec un excellent ‘We Rock’ emprunté à Dio. L’ambiance est au top et que ça soit avec ‘Hell Aint’ A Bad Place To Be’ d’AC/DC, ‘Bark At The Moon’ de Ozzy ou ‘2 Minutes To Midnight d’iron Maiden il fait un joli carton. L’interprétation est de qualité, on sent que les musiciens connaissent leurs gammes. Le tout finira en beauté par le ‘Aint’ Talking About Love’ de Van Halen puis avec un ‘Ashe Zu Ashe’ tiré à Rammstein et présenté dans une version moins martiale. Sous un soleil parfait Skyline a fait du bon taf et derrière les choses sérieuses vont pouvoir débuter.



Dokken
enchaîne sur la Faster, on a pu espérer la présence de Lynch et de Pilsen pour savourer le line-up classique du groupe. Mais tout est toujours complexe avec Don Dokken et seul Mick Brown est présent. Cela étant le groupe est quand même attendu par une belle armada de fans tant cette icône des années 80 a proposé de grands titres. Mais Dokken n’est pas en voix et cela va gâcher pas mal le concert, le début est même assez désastreux et il faut bien tendre l’oreille pour reconnaître sa voix. Heureusement le naufrage est évité grâce à ses musiciens et ‘Kiss Of Death’ puis ‘The Hunter’ font leur effet avec d’excellents soli et un bon rythme. Par la suite le chanteur va remonter la pente mais rester loin de son niveau d’antan. Et dans tout cela on fera ressortir un excellent ‘Breaking The Chains’ qui reste un classique du heavy des années 80 ou encore ‘Into The Fire’ et ‘Too High To Fly’. Dokken n’a pas déchainé les passions, Don chanteur accuse le poids des ans et cette prestation juste correcte aura surtout suscité la nostalgie d’une époque révolue parmi les fans.


On demeure dans le créneau nostalgie avec Vince Neil. L’aventure Mötley Crüe a prit fin en 2015 mais le chanteur a choisi de poursuivre l’aventure et de reprendre les plus grands titres de son ancienne formation. Cela peut sembler triste alors que ex-son compère Nikki Sixx évite la nostalgie avec Sixx-AM. Mais entendre des classiques des années 80 est un plaisir, certes Neil a vieillit et n’a plus une allure de playboy mais sa voix nasillarde n’a pas souffert des effets du temps. Et cette heure va être plaisante, Neil dégaine du lourd d’entrée avec ‘Dr Feelgood’, les musiciens assurent que ça soit sur les chœurs ou le solo et le batteur fait son show dans l’esprit fun du Crüe. Derrière ‘Piece Of Your Action’  est apprécié avec son côté heavy.  Derrière les tubes s’enchaînent, ‘Looks That Kill’, ‘Shout At The Devil’, ‘Home Sweet Home’ et ‘Same Ol’ Situation’ ravissent les fans massés devant la scène. Au milieu les musiciens reprennent Led Zeppelin et son ‘Whole Lotta Love’ pour faire souffler Neil. Le final est ébouriffant avec ‘Kickstart My Heart’, ‘Girls, Girls, Girls’ et ‘Wild Side’ qui font un tabac. Le travail musical aura été parfait tout le long et Neil a de mieux en mieux chanté titres après titres. Il vit certes sur ses acquis mais nous aura fait plaisir avec ce retour sur ses années de gloire.


La nostalgie 3ème épisode avec Udo Dirkschneider. Le chanteur allemand fait durer le plaisir depuis plus de deux ans avec cette longue tournée consacrée à ses années Accept et il prend plaisir à jouer les prolongations. Mais cette 2ème partie de tournée à de l’intérêt car la set-list a évolué et Udo est allé piocher quelques titres inattendus. A ses côtés on retrouve pour la tournée son ex compère Stefan Kaufmann. D’entrée la surprise est là avec un extrait d’un "Death Row" oublié. ‘Beast Inside’ est une excellente entame, Udo est en pleine forme et son groupe assure une prestation parfaite dans un pur esprit heavy germanique. ‘Aiming High’ tiré de "Russian Roulette" est aussi une bonne surprise derrière qui fait le même effet bœuf sur un public ravi de cette belle prestation. Les moments forts vont être légions ensuite, Udo gâte ses fans. ‘Princess Of The Dawn’ est reprise en chœur par le public, ‘Restless And Wild’ est plaisante avec son côté biker. ‘Breaker’ demeure une bombe heavy métal qui explose de belle manière. Et avec ‘Living For Tonite’, ‘Midnight Mover’ ou ‘Up To The Limit’ Udo propose une parfaite sélection du meilleur d’Accept. Avant les rappels ‘Love Child’ puis ‘Russian Roulette’ font tout aussi leur effet. Les rappels vont être royaux, l’enchainement entre ‘Metal Heart’ et ‘Fast As A Shark’ est énorme et montre un Udo au top. Le public chante en communion et le frisson est là. ‘I’m A Rebel’ ravit par son côté bien rock et enfin ‘Balls To The Wall’ achève en beauté un concert formidable d’un bout à l’autre. Loin d’être passéiste ou de seulement faire vibrer la fibre nostalgique la tournée effectuée par Dirkschneider est avant toute chose une formidable ode au heavy métal et à un de ses plus grands représentants.


Le ton va changer avec l’arrivée de Behemoth. Au milieu de cette fête heavy il fallait bien que l’obscurité revienne avec la célébration d’une messe noire. Certes le soleil brille mais cela ne va pas faire peur à Nergal et ses hommes. Ils vont donner une véritable démonstration de force avec ce black death métal si puissant et délicieusement occulte. Et ce côté noir va s’imposer d’entrée avec ‘Ov Fire And The Void’ puis avec ‘Demigod’. Sous son maquillage Nergal dégage un charisme toujours aussi fort. Musicalement la claque est énorme, l’intensité prend aux tripes et on ne peut que s’incliner devant cette puissance de feu. Behemoth ne fait pas de quartiers et prends le public à la gorge sans relâcher la pression. ‘Ora Pro Nobis Lucifer’ puis ‘Conquer All’ confirment avec brutalité la forme du groupe. Outre la force brute Behemoth fascine et séduit et le public d’abord abasourdi adhère complètement à cette leçon. Dans la suite le groupe balance deux nouveaux titres, ‘God=Dog’ pour la première fois dans un esprit anti clérical très fort et un surpuissant ‘Wolves Of Siberia’. Nergal harangue la foule avec conviction et impressionne par sa volonté à ne pas se laisser intimider par les autorités de son pays. Et les grands moments vont se multiplier. ‘Blow Your Trumpets Gabriel’ est toujours prenante avec sa force épique, ‘As The Left Hand Ov God’ et ‘Slaves Shall Serve’ scotchent par leur puissance. La fin du concert est brillante, couverts de sang le musiciens achèvent leur monde en beauté avec ‘Chant For Eschaton 2000’ et le désormais culte ‘O Father O Satan Sun’.  Au cœur de cette journée Behemoth a frappé un grand coup avec un concert sensationnel en forme d’ode à la noirceur et au malin et a rencontré un succès énorme, preuve que l’extrême le plus pur a sa place sur le devant de la scène en haut de l’affiche.


La fibre nostalgique fait son retour avec l’arrivée de Danzig. Le ténébreux chanteur a connu en solo des hauts et des bas mais il a su relever la tête avec des albums récents très corrects.  De plus par sa voix grave et profonde et un charisme certain il garde une aura confirmée par sa place sur l’affiche et par le public nombreux venu l’accueillir. La mise en route du concert est un peu rude, sur ‘Skin Carver’ et ‘Eyes Ripping Fire’ Danzig est peu audible et ses coéquipiers lui sauvent la mise en distillant un bel ensemble heavy dark. Heureusement dès ‘Devil On Hwy 9’, issue du dernier album, la sauce prend et on peut apprécier le ton particulier de la voix du maître.  La suite du concert va ainsi être remarquable, les 3 premiers albums sont mit en évidence.  Les hits vont ainsi défiler pour le plus grand plaisir des amateurs de ce heavy si sombre, teinté de gothique et porté par cette voix caverneuse pas si loin d’un Jim Morrison. ‘Am I Demon’, ‘Her Black Wings’ ou encore ‘Dirty Black Summer’, ‘Twist Of Cain’ et ‘How The Gods Kill’ furent tous d’excellents moments auditifs très appréciés par un public massif. ‘She Rides’ et ‘Snakes Of Christ’ vont achever parfaitement un concert très plaisant, certes Glenn n’a pas été très bavard mais cela fait partie du côté sombre du personnage. Danzig a donné un concert de belle qualité qui a fait replonger plus d’un fan dans cet univers sombre et attirant.



Après une petite attente place à la tête d’affiche de cette première journée, la pleine est blindée et on aperçoit des gens à perte de vue. Loin d’une retraire annoncée trop prématurément Judas Priest a montré une forme étincelante avec un Firepower de grande classe digne des grandes productions du groupe. Certes depuis Glenn Tipton s’est mit en retrait pour causes de santé et n’apparait que sur quelques dates pour les rappels. Mais il a été remplacé de belle manière par un Andy Sneap parfait pour le rôle. Une fois les intros passées le groupe déboule sur un ‘Firepower’ énorme de puissance, Rob Halford chante de manière parfaite et musicalement le titre claque tout par sa force heavy. Trois vieux titres sont ensuite proposés et avec ‘Grinder’, ‘Sinner’ et ‘The Ripper’ c’est déjà l’extase dans une foule ravie d’entendre ces trésors de la grande époque du heavy métal. Aux guitares le duo inédit Faulkner, Sneap est parfait et on se rend compte que Faulkner a vraiment apporté une seconde jeunesse à la légende britannique par sa fougue, sa joie d’être sur scène et son doigté sans failles. Autre nouveauté ‘Lightning Strike’ épate par sa puissance de feu et son refrain parfait. Cette première partie de concert va s’achever avec un nouveau trio mémorable. ‘Bloodstone’ est une belle claque heavy de plus, ‘Turbo Lover’ reste un classique en live avec sa mélodie parfaite et son refrain fédérateur. Enfin l’antique ‘Saints In Hell’ fait son effet avec un charme heavy 70’s très fort.


Après une courte introduction le groupe va rechercher ‘Tyrant’. Et plus de 40 ans après sa sortie ce titre reste d’une force remarquable avec un côté hard rock à l’ancienne. Puis les années 80 et "Defenders Of The Faith" sont à l’honneur. ‘Freewheel Burning’ et ‘Night Comes Down’ nous rappellent la classe de cet album, un des meilleurs de l’histoire du heavy métal.  La dernière partie s’annonce et elle va être royale. ‘Rising From Ruins’ est un excellent nouveau morceau qui permet à Rob de briller une fois de plus et de montrer que l’âge n’a guère de prise sur sa voix. Le dernier acte c’est trois tubes intemporels joués par un groupe au top de sa forme. ‘You’ve Got Another Thing Coming’ et ‘Hell Bent For Leather’ dévastent tout sur leur passage. Enfin ‘Painkiller achève le public en beauté avec ce chant ultra aigu et cette batterie qui castagne. Les rappels vont être mémorables avec la venue de Glenn Tipton. Le guitariste fait face à la maladie avec un courage immense et son sourire est émouvant à voir tant on sent son bonheur de rejoindre ses potes. Tout le monde a les yeux rivés sur lui et cela fait chaud au cœur de le voir jouer plus doucement mais avec une grande application.  Les trois extraits de "British Steel" qui suivent vont être d’intenses moments de plaisir pour les fans. ‘Metal Gods’, ‘Breaking The Law’ et ‘Living After Midnight’ étant tous à placer au panthéon des grands titres de heavy métal de l’histoire. Judas Priest a fait honneur à sa place sur l’affiche, il a donné un concert formidable de classe, tout cela porté par des musiciens au top de leur art. 

Cela achève une journée riche en grands moments et la suite de ce Wacken s’annonce toute aussi prometteuse.



Plus d'informations sur http://judaspriest.com/
 
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