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KORITNI (31 AOÛT 2018)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
HARD ROCK
Entretien avec le hard-rocker Lex Koritni autour du nouvel album de la formation australienne, "Rolling", paru cet été
DARIALYS - 26.09.2018

Formé en 2006 en Australie, Koritni est un groupe de hard rock qui fait partie des figures montantes du style. Trois ans après "Night Goes On For Days", le chanteur est venu présenter le nouvel album du groupe, "Rolling".





Lex Koritni : C’est notre deuxième interview, c’est ça ?


La troisième avec notre site Music Waves, et la deuxième avec moi ! Depuis notre dernière rencontre, est-ce que tu as amélioré ton français, et pouvons-nous faire cette interview en français ?

Lex : (Rires) J’ai amélioré mon français, mais de là à m’exprimer sur une interview entière, ça va être compliqué ! J’ai l’air d’un conducteur de taxi quand je parle français !


Mais tu n’es pas aussi méchant qu’un conducteur de taxi ?

Lex : Je peux l’être car je suis australien ! Mais si j’ai une bière dans la main, je suis sympa, et tu pourras être en sécurité !




C’est donc la troisième interview avec toi. La première était en 2009, la deuxième en 2012, on aurait pu faire la troisième en 2015, mais il n’y a pas eu de promo pour l’album « Night Goes On For Days », cette année-là. Pourquoi n’avez-vous pas fait de promo sur cet album ?

Lex : Je ne me rappelle pas, je croyais qu’on en avait fait une. Oui, on en a fait une ! (Rires) Désolé, mais peut-être que vous n’avez pas été invités ! (Rires). C’est un peu gênant du coup ! On a fait une promo, mais pas tant que ça car le groupe tournait dans le monde entier, comme maintenant d’ailleurs.


Qu’est-ce qui s’est passé pour vous ces dernières années, entre 2012 et maintenant ?

Lex : Avec le dernier album, on a fait quelques concerts, mais ça a été difficile. Eddy (Santacreu, l’un des deux guitaristes du groupe, ndlr) est à Sydney, Luke (Cuerden, l’autre guitariste, ndlr) vient de revenir à Sydney, mais avant, il a vécu à Tokyo pendant 5 ans. C’est pour ça que ce dernier album a été enregistré par moi-même essentiellement. J’ai joué la majorité des guitares, toutes les parties de basse. On s’organise en fonction des disponibilités de chacun. Donc il faut qu’on reparte en tournée bientôt ! J’attends de connaître les disponibilités de chacun à l’heure actuelle.


Vous avez déjà sorti un live par le passé. Pourquoi ne rien avoir sorti entre 2015 et maintenant ?

Lex : J’étais occupé à boire je pense ! (Rires). Sur le dernier album, beaucoup de chansons ont été écrites au moment de l’écriture de l’album précédent. Sur « Night Goes On For Days », je crois qu’on a enregistré 18 chansons ou quelque chose comme ça. Donc quelques-unes de ces chansons sont sur ce nouvel album, et j’ai écrit les autres de mon côté, surtout celles qui sont acoustiques. Quand on sortait des DVD, on le faisait après avoir beaucoup tourné. Mais ces trois dernières années, on n’a pas beaucoup joué, donc il n’y avait aucun live à sortir.


Peut-on dire qu’avec la sortie de ce nouvel album, « Rolling », c’est un nouveau départ pour vous ?

Lex : J’imagine que oui, car on repart sur scène dans quelques mois. On va enregistrer quelques concerts pour faire quelques chansons bonus.


Est-ce que l’artwork de l’album est un moyen de montrer un retour vers l’ère « Game Of Fools » (album paru en 2009, ndlr) ?

Lex : Eh bien, je ne suis pas sûr. On avait beaucoup de pochettes potentielles, et c’est celle-là qui a été choisie. En termes de son, je ne sais pas si on est proche de « Game Of Fools », c’est beaucoup plus orienté blues. Je suis content de la direction que l’on prend. Je pense que c’est beaucoup moins cliché, plus ouvert. Il y a toujours du hard rock, du blues, des passages acoustiques, mais maintenant, quand j’écris une chanson, je ne veux pas les faire sonner de telle ou telle manière, ce qui explique que le rendu soit aussi diversifié. Je trouve ça plus intéressant en tant que compositeur.


Sur les derniers albums, vous aviez beaucoup d’invités : Jeff Scott Soto (chanteur de Talisman, Yngwie Malmsteen et de Sons Of Apollo actuellement, ndlr), Farid Medjane (batteur de Trust, ndlr), John Coghlan (batteur de Status Quo, ndlr), Yves Brusco (bassiste de Trust, ndlr)… Pourquoi avez-vous invité les mêmes personnes sur cet album ?

Lex : Car ce sont des amis ! (Rires).


Tu me disais que c’était difficile pour vous de vous retrouver tous ensemble car tu vis en France et les autres sont loin d’ici. Dans ce cas, pourquoi ces invités ne font-ils pas partie du groupe à part entière ? Car il semblerait que vous ayez perdu votre élan, et aujourd’hui, avec Internet, tout va si vite ! Les gens pourraient oublier le groupe, ce qui gâcherait tout le travail que tu as accompli jusqu’à présent.

Lex : C’est un point intéressant. Effectivement, tous les invités de cet album vivent en Europe. C’est donc plus simple.


Il y en a même deux qui sont ici en France !

Lex : Oui, et Vivi (surnom de Yves Brusco, ndlr) a joué avec nous sur les deux ou trois dernières tournées. Mais pour la prochaine tournée, qui sait, peut-être qu’on jouera avec Eddy (l’un des deux guitaristes, ndlr) et Chris (Brown, le batteur du groupe, ndlr). Mais en termes d’écriture et d’enregistrement, être éloignés, ce n’est pas si dérangeant, car c’est surtout moi qui écris, qui enregistre et qui produis l’album. Ça dépend donc de ma rapidité d’action, mais malheureusement, j’ai été assez fainéant ces dernières années.


Mais pour les tournées, c’est compliqué d’avoir autant de membres éparpillés un peu partout.

Lex : Oui, c’est un cauchemar pour mon manager ! (Rires).


On dirait qu’il y a 2 Koritni. L’un sur scène, l’autre en studio. C’est le cas ?

Lex : C’est à ça que ça ressemble, oui ! Sur les deux dernières tournées, Luke (l’un des deux guitaristes, ndlr) devait jouer avec nous, mais il a eu un empêchement de dernière minute, il avait des choses à faire. C’est pour ça que Manu Livertout est arrivé à sa place. A chaque fois, on doit tourner avec le groupe complet, mais parfois, les gens ont une vie qui fait que cela se passe autrement.


Ce n’est pas un cauchemar pour toi aussi ? Tu ne préfèrerais pas avoir un line-up stable pour être tranquille ?

Lex : Pas vraiment, car les invités que nous avons sont des professionnels. Donc tu sais que le travail sera fait. Donc c’est amusant !


Et ça permet de découvrir de nouvelles personnes sur scène !

Lex : Oui, et ça maintient la musique en vie ! Honnêtement, ça ne me gêne pas de travailler comme ça. C’est comme ça.


« Rolling » a été mixé par Kevin Shirley comme l’album précédent. On a donc les mêmes invités et la même équipe. Est-ce que tu as le sentiment d’avoir trouvé l’alchimie parfaite depuis « Night Goes On For Days » ? D’où ta volonté de reconduire cette équipe ?

Lex : Comme je le disais tout à l’heure, on a gardé 4 chansons des sessions de « Night Goes On For Days », et le travail que Kevin a fait sur cet album au niveau de la batterie était fantastique. Ça avait donc du sens de continuer à travailler avec lui sur le nouvel album, car certaines des nouvelles chansons faisaient partie des sessions de l’ancien album. En fait, tu pourrais donner à Kevin un sac de merde et il arriverait à le faire sonner parfaitement ! Il m’a semblé que c’était la bonne chose à faire.

 



Comme sur l’album précédent, « Rolling » est un album très varié. Selon toi, quelles sont les évolutions principales entre les deux albums ?

Lex : Je ne sais pas. En termes d’évolution, je ne réfléchis jamais aux prochaines étapes quand j’enregistre une chanson. Quand j’écris ou que j’enregistre, je fais ce dont la chanson a besoin. Je fonctionne selon la règle suivante : « Si ça sonne bien, c’est bon ». Si la chanson me plaît, ça me va. C’est un peu comme un voyage sans destination. Une fois la chanson finie, il se peut que la direction prise soit une évolution, mais je ne regarde pas vraiment en arrière pour voir si c’en est une.


Tu n’as pas l’air de trop réfléchir à ce genre de choses. Si les choses sont spontanées et authentiques, c’est bon pour toi.

Lex : Pour moi, c’est comme si tu devais bâtir un meuble Ikea. Tu as toutes les pièces et tu dois les assembler pour qu’elles aillent bien ensemble. C’est ce que j’essaye de faire. Peut-être que c’est parce que je vieillis et parce que je reviens à mes racines blues qu’il y a une évolution dans mes chansons. Mais dans tous les cas, tu me retrouves sur chaque morceau en train de chanter donc ça sonne toujours plus ou moins de la même manière ! (Rires). Je ne crois pas que ma manière de chanter ait évolué. Mais peut-être que la musique, elle, a évolué.

 

Je tiens toujours les rênes et je suis un maniaque du contrôle, et je pense que ça restera comme ça

 

Comme tu l’as dit, Luke a souvent manqué des dates car il participe à différents projets, et c’est la même chose pour Eddy. Est-ce que cela change quelque chose dans ton approche de la musique ?

Lex : Non. On a toujours travaillé dans la même façon. Les chansons et les arrangements passent toujours par moi dans tous les cas. Eddy n’a jamais rien manqué, il a joué sur toutes les tournées. Il donne toujours son avis sur les chansons. Il fait partie des piliers. Je ne pense pas que cela change vraiment mon approche. Je tiens toujours les rênes et je suis un maniaque du contrôle, et je pense que ça restera comme ça, quelque soient les gens autour de moi.


Sur la chanson ‘Run Outta Gas’, la guitare de Pat Mac Manus donne une couleur irlandaise. C’était le but ?

Lex : Eh bien, c’est marrant que tu dises ça, car pour moi ça donne un côté country.


L’Irlande a un côté country quelque part !

Lex : Oui, effectivement. J’ai toujours aimé son sens de la musique. J’ai joué avec lui quelques fois sur scène, on a déjà joué ensemble par le passé. C’était cool de l’avoir en tant qu’invité, surtout quand j’ai découvert qu’il jouait du violon ! Il m’a épaté ! Je l’ai vu sur scène, c’est un très bon guitariste et chanteur, et là, il sort un violon et commence à shredder ! Je n’y croyais pas ! Donc je me suis dit que ce serait bien de l’avoir en tant qu’invité en train de jouer du violon. Quand les gens apprennent qu’il y a Pat Mac Manus sur l’album, ils s’attendent à ce qu’il sorte sa guitare, et pourtant, il joue du violon ! Et je pense que cette chanson a un aspect très country en effet. J’ai pensé que ça passerait bien car c’est un peu différent. C’est quelque chose d’intéressant, que les gens aiment ça ou détestent ça ! Moi en tout cas je suis content du résultat donc c’est bien.


Est-ce que Mama’s Boys (groupe de Pat Mac Manus, ndlr) fait partie de vos influences ?

Lex : Non mais c’est un très bon groupe ! Je les ai découverts tardivement, quand j’ai emménagé en France il y a dix ans. J’ai été écouter leurs anciens albums. Donc ce n’est pas une influence mais c’est un sacré groupe. Pour moi, une influence vient d’un groupe avec lequel tu as grandi, et pas un groupe que tu as découvert plus tard.


La chanson ‘Life Away’ est le premier single de l’album « Rolling », et elle est passée sur la radio française RTL2. Comment expliques-tu ça ? Car c’est assez rare qu’un groupe de hard rock français passe à la radio ? Tu as beaucoup d’argent ?

Lex : (Rires) Les gens ont toujours prêté de l’intérêt à ce qu’on faisait. Je connais Francis Zégut (animateur sur RTL2, ndlr) depuis longtemps. Il fait partie des rares personnes qui passent ce qu’elles aiment à la radio, alors que la plupart du temps, peu importe ce que l’animateur aime comme groupes, il passe la sélection qu’il doit passer. Je dois reconnaître que Francis Zégut a été super avec nous. Il nous encourage.




Francis Zégut est l’une des rares personnes en France qui passe du rock à la radio. Toi qui es australien, ça ne doit pas te surprendre d’entendre du rock à la radio.

Lex : En fait si, car en Australie les radios sont comme ici, si ce n’est pire !


Avec les énormes groupes de rock’n’roll et de hard rock que vous avez, en tant que Français, on s’imagine que c’est un genre standard chez vous !

Lex : Pourtant, c’est un cliché ! Tout comme chez nous, les Australiens pensent que les Français mangent tous des escargots et des cuisses de grenouilles ! C’est une image partagée à l’international. Les radios australiennes sont comme ici, elles ne font que passer de la pop de merde ! Je sais que c’est différent aux Etats-Unis. J’ai fait un road trip dans le Sud-Ouest des Etats-Unis en août dernier, et c’était un vrai plaisir. C’était la première fois que je conduisais en appréciant d’écouter la radio. Il y a des stations de rock qui passent du rock, des stations de country qui passent de la country. J’étais choqué, c’était incroyable ! Ce n’est ni comme ça en France, ni en Australie.


Il y a beaucoup de groove dans la chanson ‘Rolling’. Tu penses que c’est un des aspects les plus importants de ton identité musicale ?

Lex : Bien sûr ! J’étais très content quand j’ai écrit les couplets. Tout m’est venu naturellement et s’est parfaitement enchaîné. Il y a un très bon groove en effet. C’est la base de la chanson. Parfois, c’est un bon refrain que tu trouves en premier. Pour faire évoluer la chanson, il faut bâtir autour d’un élément phare. Je pense que le groove est la force de ce morceau.


Pour toi, quel est le groupe de hard rock qui est le plus groovy après Koritni ? Aerosmith ?

Lex : Eh bien… Le meilleur groove en hard rock… Je dirais d’abord AC/DC. La session rythmique avec Phil Rudd (batteur du groupe, ndlr) et Malcom Young (ancien guitariste rythmique du groupe, ndlr) est inarrêtable. Aerosmith est surtout basé sur le chant. Je n’ai jamais été très fan de leur section rythmique. Je n’ai jamais vraiment réfléchi à cette question pour être honnête. Mais en termes de groove, je suis plus influencé par la soul et le rhythm and blues. Le hard rock n’est pas vraiment une inspiration à ce niveau-là.




Sur la chanson ‘Back For More’, ta voix me rappelle celle de Jimmy Barnes (chanteur australien, ndlr). Que penses-tu de cette comparaison ? Tu en as marre qu’on vous compare ?

Lex : Non ! C’est comme ça. Je sais que ma voix lui ressemble, c’est dû à la technique vocale que j’utilise. C’est une technique particulière car je n’utilise pas mon larynx pour chanter mais plus ma gorge. Barnes fait ça.


Tu entraînes ta voix ? Tu as un professeur ?

Lex : Non. Je me rappelle du jour où j’ai trouvé cette technique. Je devais avoir 21 ans. Un jour, j’ai commencé à chanter et les notes venaient plus facilement, le son était légèrement différent, et je pouvais tenir plus longtemps. Quand j’avais 18 ou 19 ans, je chantais une heure trente ou deux heures et puis ma voix était finie. Maintenant, je peux chanter quatre heures sans problème. Je me rappelle très bien du jour exact où ça s’est passé.


La chanson ‘Looking So Fine’ prouve l’importance de tes racines blues. Penses-tu que Koritni pourrait faire un album de reprises comme beaucoup de groupes l’ont déjà fait ?

Lex : Bien sûr ! Ce serait intéressant et tout à fait possible ! Pourquoi pas ? On a toujours aimé jouer des reprises sur scène. L’un de nos standards est ‘Sweet Home Chicago’. C’est une possibilité ! Ce serait l’occasion d’en faire un avec une centaine d’invités !


Avec le titre ‘Keep Thinking About You’, tu nous offres l’un des titres les plus mélancoliques de ta carrière. A moins que ce ne soit que notre sentiment. Est-ce que tu peux nous en dire plus sur cette chanson ?

Lex : En fait, c’est marrant car c’est l’une des chansons qui ne parle pas spécifiquement de quelque chose. C’est Eddy qui a écrit la musique de cette chanson. C’était sombre et agressif. Les paroles en découlent. Je ne me rappelle pas vraiment de l’histoire derrière cette chanson pour être honnête. Je pense que c’est une combinaison des déceptions de chacun.




Est-ce que l’une des déceptions vient de l’industrie musicale ?

Lex : Je pense que beaucoup d’argent a été gaspillé dans l’industrie musicale.


Mais de ton côté, tu es satisfait de ce qui est arrivé au groupe depuis le début de ta carrière ?

Lex : Je suis satisfait, oui. Ces dernières années, les choses ont ralenti, mais ce n’est pas à cause du public ou de mon label, c’est à cause de moi, parce que je ne répondais pas au téléphone, parce que je disparaissais pendant 6 mois, etc. Je ne peux pas dire que je suis déçu. J’ai avancé à ma propre allure.


On parlait de l’aspect mélancolique de ta musique. Penses-tu que tu pourrais creuser cet aspect-là ?

Lex : Quand Eddy m’a montré cette chanson, c’est l’ambiance du morceau qui était à l’origine du reste, mais ce n’était pas le but d’écrire une chanson comme ça à la base. Si Eddy et moi sommes déprimés au cours des prochaines années, peut-être que notre musique sonnera comme ça ! Mais je ne pense pas que ce sera le cas, notre vie à tous les deux est plutôt réjouissante ! (Rires).


Qu’attends-tu de ce nouvel album ? Penses-tu qu’il va commencer un nouveau chapitre de ta vie ?

Lex : Je ne sais pas. En fait, je n’ai jamais d’attente particulière.


Dans ce cas, quelle serait l’étape suivante ?

Lex : Faire cette interview aujourd’hui pour commencer ! Oui, je sais, c’est une étape assez proche ! (Rires). Et puis j’aimerais vraiment jouer sur scène.


Tu as déjà des concerts programmés ?

Lex : Non. Maintenant que l’album est fini, je vais vraiment commencer à appeler les gars pour en parler jusqu’à ce qu’on ait quelque chose de concret. Si ce n’est pas faisable avec eux, j’appellerai d’autres personnes, des invités. Ce sera ça l’étape suivante. Je vais aussi pouvoir commencer à écrire de nouvelles chansons. J’ai déjà commencé ces trois ou quatre derniers mois. J’ai repris ma guitare pour penser à tout ça.


Il faudra qu’on attende combien de temps pour entendre un nouvel album ? Trois ans ? Ou peut-être que tu sortiras un album de reprises ?

Lex : Qui sait ? Chaque chose en son temps ! En tout cas, le nouvel album commence à être écrit à partir de maintenant...


Donc la prochaine étape pour nous, si nous sommes invités, c’est de venir te voir à Paris sur scène en 2019 !

Lex : Exactement !


Merci beaucoup !

Lex : Avec plaisir !





Merci à Loloceltic pour sa contribution...




Plus d'informations sur http://www.koritni.com/
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