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THERAPHOSA (28 SEPTEMBRE 2018)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
METALCORE
A l'occasion de la sortie de son premier Ep éponyme, les membres de Theraphosa nous avaient donné rendez-vous pour une interview... piquante !
STRUCK - 07.11.2018
Interview pendant laquelle il sera bien entendu question de musique, d'araignée, des collaborations prestigieuses... et la suite donnée aux évènements....


Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?


Vincent : Je pense que la question qu’on nous a trop souvent posée quelque part, c’est de savoir si nous étions jumeaux avec Matthieu.


Et on ne vous la posera pas. En revanche, on ne va rien vous apprendre mais le nom du groupe Theraphosa blondi ou araignée Goliath provient de celui de la plus espèce de mygale, présente sur le territoire français de Guyane...

Vincent : C’est ça !


L’araignée nous est venue naturellement parce que c’est une passion mais aussi parce que ça représente pas mal de choses pour nous.





.... avez-vous une passion pour les araignées ou souhaitiez-vous devenir le plus grand groupe de musique... sur la toile?

Theraphosa : Oh ! Il y a du talent (Rires) !

Vincent : Non, c’est vraiment une passion à la base. Depuis petit, les araignées me fascinent. Ca a tellement été une passion que j’ai voulu devenir arachnologue. Mais par la suite, je me suis mis à élever des mygales. Ensuite, ce qui s’est passé, vu que nous étions tous les trois toujours ensemble, cette passion s’est transmise. Du coup, c’est ainsi que l’araignée nous est venue naturellement parce que c’est une passion mais aussi parce que ça représente pas mal de choses pour nous.


A l'origine, vous êtes trois amis ou trois frères ? Votre page Facebook n'est pas très claire à ce sujet : voulez-vous entretenir un certain mystère autour de vous ?

Vincent : Il n’y a pas de volonté d’entretenir quoi que ce soit. Techniquement, biologiquement, nous sommes deux frères et après, ce qui est écrit sur Facebook, c’est que nous sommes trois frères par le sang versé.


Vous vous êtes donc coupés les veines et tout ce qui va avec ?


Vincent : (Rires) On peut éventuellement voir ça ainsi. Mais nous sommes ensemble depuis tellement longtemps, collés des mois et des mois ensemble que ce soit pour la musique ou autre chose… Du coup, vu qu’on a toujours vécu ensemble, Martin est mon frère au même titre que mon frère : c’est ça le symbole.


Est-ce que vous aimez tous le même genre de musique ou avez-vous des goûts très différents?

Matthieu : Vincent est amateur de metal depuis tout petit. Il a découvert son premier groupe de metal Slipknot, il devait avoir 12 ou 13 ans. Ensuite, pour moi et Martin, c’est venu petit à petit à force d’en jouer dans le groupe. Il faut savoir qu’au début, le groupe avait plus de teinte hard rock que metal. Au fur et à mesure de nos évolutions au sein du groupe, on s’est de plus en plus dirigé vers le metal jusqu’à ce metal qu’on pratique aujourd’hui et que je qualifierais de metal assez brut, agressif et froid. Et du coup, c’est là qu’on peut faire le parallèle avec la mygale à savoir qu’on s’inspire de ce que représente la mygale pour le retranscrire dans notre propre musique.


Vu que Vincent vous a converti au metal, a-t-il réussi à vous convertir à sa passion des mygales au point d’en avoir chez vous ?

Martin : (Rires) Non !

Matthieu : Vu que je vis avec lui… forcément (Rires) ! Mais c’est vrai que depuis, j’ai appris à voir cette grâce, cette élégance que la mygale avait.


Cet EP est marqué par la présence de Jan Rechberger, le batteur d'Amorphis qui vous a rejoint. Comment s'est fait cette rencontre et ce transfert d'une illustre recrue?

Vincent : En fait, ça s’est fait simplement dans le sens où nous avons un ami commun qui travaillait avec nous (Denis Goria), c’est celui qui à l’origine a réalisé les premières photos du groupe. Ce qui s’est passé, c’est qu’il a fait écouter ce qu’on faisait à l’époque à Jan, et Jan a vraiment accroché. Et comme nous avions comme projet de réaliser ce premier EP, il lui a demandé si ça l’intéressait de travailler avec Theraphosa. Il s’est avéré que oui et c’est ainsi qu’on s’est retrouvé avec Jan à partir en Finlande pour faire notre premier EP. Et comme nous étions avec Jan, en Finlande, la logique des choses était de travailler avec Mika Jussila.


Est-ce que Jan en raison de son expérience vous donne des conseils ?

Vincent : Jan ne nous a pas donné de conseil sur le mastering


… mais de façon générale ?

Vincent : Si tu veux, il nous a confirmé que les choix que nous faisions étaient les bons. Il nous guidait un peu, il nous donnait des pistes.


Vous avez enregistré cet album dans la patrie de Jan Rechberger : la Finlande. Si ce dernier avait été afghan, est-ce que vous auriez été l'enregistrer en Afghanistan?

Vincent : Bien sûr !


En studio, est-ce qu'il y une araignée principale où êtes-vous enclin à une répartition démocratique du travail?

Vincent : Peux-tu préciser ta question ?


Eh bien, pour parodier les Inconnus dans leur sketch de La Negra Bouch’Beat : « Il n’y a pas de leader mais c’est moi qui décide de tout »…

Vincent : C’est bon, je vois (Rires) ! C’est vrai que je suis souvent un peu à l’origine des morceaux ou du moins, je réfléchis en amont à certains détails, mais ce n’est pas pour autant que je suis le chef. En fait, si ils ne sont pas d’accord, on ne fait pas ! Ça a toujours été la règle dans le groupe, à savoir que si il y a une seule personne qui n’est pas d’accord, on ne fait pas. Si bien que je ne peux pas imposer mes idées et eux, non plus.

Matthieu : Si un d’entre nous n’est pas d’accord, va s’ensuivre une discussion pour savoir si il n’y a pas moyen de trouver un terrain d’entente.


Vous y avez filmé une vidéo où l'on voit le groupe interpréter 'Obsession' en studio. Si la forme du clip n'est pas très originale (encore une session d'artistes en studio), en revanche, vous aimez bien ce qui flashe et les nombreuses incrustations nous font penser que le groupe est prêt pour le grand départ. Qu'est-ce que vous vouliez exprimer dans ce clip ?

Vincent : Il faut savoir que nous n’avions pas réfléchi à cette vidéo. C’est encore quelque chose qui s’est fait sur le moment. Il n’y a pas eu de réflexion en amont en se disant qu’on allait en Finlande et qu’on allait enregistrer la prise. Non, ça s’est fait à l’occasion. On a juste illustré ‘Obsession’ mais ce n’est pas vraiment un clip, c’est plus une présentation du groupe avec les plans qu’on avait pu avoir.





On peut considérer cette vidéo comme une carte de visite, promouvant avec efficacité votre travail ou une carte de bord, donnant une origine à votre voyage qui débute?

Vincent : Oui, c’est ça, tu peux le voir comme ça !


Et de constater la réaction d’un Peter Tägtgren lorsqu’il l’a vue ?

Vincent : Forcément, c’est impressionnant parce qu’on est tout petit…


Pas de risque de prendre la grosse tête ?

Vincent : Non pas du tout ! Non justement, il y aura toujours des gens meilleurs que nous et des moins bons : c’est la vie !


Mais au-delà d’être les meilleurs, être encensé par un Peter Tägtgren…


Matthieu : Ça nous donne plus de détermination à persévérer.


Nous sommes faits chevaliers [par Peter Tägtgren]





En gros, cela valide que vous êtes sur la bonne voie…

Vincent : Oui, c’est plutôt ça ! Une sorte d’adoubement… Nous sommes faits chevaliers (Sourire) ! Du coup, ça nous motive mais en aucun cas, nous ne sommes pas dans l’idée d’avoir réussi : surtout pas !


Le voyage démarre sur des chapeaux de roue avec 'The King Of Vultures'. Pas besoin de s'embarrasser d'une introduction planante ou grandiloquente, entrons dans le vif du sujet. C'est bien ça ?

Vincent : Non, ce n’était pas le but de ‘The King of Vultures’. La façon dont c’était écrit était de faire monter progressivement le truc et de rester dans le vague tout en donnant des indices très clairs pour savoir de quoi on parle. Mais on n’a pas voulu du tout être direct avec ce morceau.


Les titres [sont] vivants : ils demandent quelque chose, ils parlent eux-mêmes de ce qu’ils ont besoin…





Le chant est réparti entre growl et chants plus clairs. Comment avez-vous trouvé l'équilibre entre ces deux voix?

Vincent : En fait, dans le groupe, on ne réfléchit pas en termes de genres donc déjà on ne se limite pas. Ça peut paraître étrange mais c’est comme si les titres étaient vivants : ils demandent quelque chose, ils parlent eux-mêmes, de ce dont ils ont besoin… Par exemple, ‘The King of Vultures’ appelait de la voix claire mais bien sûr, c’est selon nous mais pour d’autres personnes, peut-être que ce n’est pas adapté… C’est donc ainsi que s’est établi l’équilibre entre le clean et le growl, c’est en fonction des morceaux !


Est-ce que ces deux voix symbolisent un clivage entre ténèbres et lumière, entre raison et schizophrénie?

Vincent : Exactement, oui (Sourire) ! De toute façon, cette dualité est présente un peu partout dans l’être humain de base. C’est vrai que nous avons tous cette espèce de dilemme en nous. Par exemple, tu retrouves cette dualité dans le titre ‘The God Within’, c’est un peu ça à savoir qu’il y a une espèce d’espoir mais en même temps, ce n’est pas la peine d’essayer, tu n’y arriveras pas : cette espèce de palier que tu vas essayer d’atteindre toute ta vie mais tu n’y arriveras jamais.


Les amateurs de sons de guitares qui tachent vont en avoir pour leurs oreilles. Les guitares de Theraphosa tronçonnent ou engluent l'espace sonore. Mais on a également des soli de guitare un peu plus classiques comme sur 'The God Within' ou sur 'Obsession'. Même si votre metal est assez sombre, on retrouve une recherche mélodique assez présente. Est-ce que c'est toujours une question d'équilibre des forces?

Vincent : Comme pour le chant, c’est le titre qui demande quelque chose, le morceau appelle un certain type de jeu. Si il me dit qu’il faut du tapping, je vais faire du tapping, si il me demande du sweep, je vais faire du sweep… C’est en fonction de l’émotion qui est ciblée. Le but n’est pas forcément de faire quelque chose de technique mais plutôt de faire quelque chose qui va te parler au niveau des tripes. J’ai en tête le solo de Slash dans ‘November Rain’ de Guns N’Roses, ce solo est énorme mais il n’est pas technique.
A l’inverse, parfois le morceau des parties techniques que je ne suis pas capable de faire et je dois bosser pour arriver à le faire…


Nous n'avons aucune limite !





On peut dire que 'The Butcher' est le parangon du son de Theraphosa. L'auditeur pénètre dans un royaume de ténèbres où la menace et le mystère nous entourent rapidement, mais les nappes sonores, le chant et surtout le solo de guitare inattendu nous réconfortent presque et nous donnent de l'énergie. Votre musique n'est jamais plombante et est assez revivifiante. Est-ce que c'est voulu?

Vincent : Ça nous fait plaisir d’avoir de tels retours, c’est-à-dire qu’on ne s’ennuie pas. C’est quelque chose qu’on recherche, essayer d’apporter quelque chose de nouveau sans aucune prétention : essayer tout simplement de faire avec ce que l’on a, avec nos influences et nos idées… et donc essayer d’arrêter de se limiter. Si je dois mettre un orchestre symphonique parce que le morceau le demande, je le mettrai sans pour autant être classifié de groupe de metal symphonique. ‘The Butcher’ et Theraphosa de façon générale, c’est exactement ça, nous n’avons aucune limite !


D'où vient l'extrait sonore qui introduit 'The King of Vultures'?

Vincent : Le sample vient de Robert Oppenheimer qui était un des scientifiques qui a travaillé sur le projet Manhattan, c’est-à-dire la bombe atomique. Et comme le titre 'The King of Vultures' est une chanson qui parle de cette arme de destruction absolue, ça nous semblait être une bonne introduction.
Et puis, il y a ce côté fascinant du texte indien le Bhagavad-Gita qu’il cite en disant qu’il est devenu le destructeur du monde, qu’il est devenu la mort.


Comment vous vient l'inspiration pour les paroles? Par exemple, le chant est très rageur sur le deuxième titre, ça fait presque punk. Comment avez-vous trouvé les paroles?


Vincent : Avant de parler des paroles, il faut évoquer les thématiques qui reviennent et qui sont principalement : la misanthropie, la volonté de transcender l’être humain et l’araignée et tout ce que ça peut susciter comme enseignement pour nous. Les textes qui parlent de misanthropie sont principalement liés à des expériences personnelles et la constatation de la médiocrité de l’être humain, son avidité qu’on retrouve sur ‘The King of Vultures’.  Pour ce qui est de la transcendance de l’être humain, on part du principe qu’il est globalement assez médiocre, faible et plutôt mauvais par nature. Et donc, le but est d’arriver à un stade pour nous améliorer.


… et cela est possible grâce à l’araignée ?

Vincent : Exactement !


A quel niveau ?

Vincent : En prenant exemple sur le mythe d’Arachné. A la base, le sens de ce mythe n’est pas forcément ce que je vais raconter. Il y a plusieurs versions sur ce mythe mais en gros, disons que c’est une mortelle qui a défié les Dieux et Athena plus précisément en lui disant qu’elle était au moins son égale si ce n’est meilleure avec ses créations, elle faisait de la tapisserie. Athena a eu vent de tout cela et l’a défié sur une tapisserie et il se trouve qu’Arachné a vraiment réussi à battre Athena. S’ensuivent plusieurs variations… Mais à la base, ce mythe était censé enseigner aux gens qu’il ne fallait pas se rebeller contre les Dieux et qu’il ne fallait pas avoir trop d’orgueil.
Pour moi, nous n’avons pas à nous soumettre à quoi que ce soit : le Dieu est en chacun de nous ! Je veux dire par là que les outils pour se soigner et les armes pour avancer sont en nous, on n’a pas à les chercher ailleurs.


Tu es quand même positif sur la condition humaine…

Vincent : Bien sûr, il y a quand même un espoir sinon on ne fait plus rien et on s’arrête tout de suite.


Vous êtes-vous également transcendés sur cet album ?

Vincent : En soi, on se transcende à chaque fois qu’on compose et enregistre quelque chose de nouveau parce qu’on essaie de faire mieux à chaque fois. Donc, oui quelque part, il y a une transcendance, mais après le degré est plus ou moins élevé…


Pourquoi avoir placé 'Leeches', un titre court en guise de bouquet final? Pour le coup, la boucle est bouclée car l'album se termine aussi brutalement qu'il avait commencé?

Vincent : Ce n’est pas évident à expliquer parce qu’on a fait ce qui nous semblait le plus logique. C’est une question de feeling au niveau de l’ordre des titres. ‘The King of Vultures’ au début c’est comme le jeu Starcraft, à savoir que quand on joue les Zergs répandent du mucus un peu partout… ‘The King of Vultures’, c’est un peu ça : c’est du mucus. On est dans la toile et ensuite, on apporte différentes choses. Et ‘Leeches’, c’est de la rage pure qui te donne la patate pour s’arrêter. En même temps, un tel arrêt suscite un peu l’envie de continuer…


… On a envie de continuer mais que faut-il faire puisque c’est le dernier titre ?

Vincent : Attendre que Theraphosa sorte un premier album.


C’est pour quand ?

Vincent : Il n’y a pas de date exacte mais je t’avoue qu’on aimerait bien que ça sorte l’année prochaine.


Avez-vous déjà les compos ?

Vincent : Oui, il y en a pas mal de prêtes. Mais les questions sont plutôt : comment on va le faire ? Où on va le faire et avec qui on va le faire ?


Vous n’allez pas reprendre la même équipe que celle de l’EP ?

Vincent : Peut-être mais ce n’est pas sûr…


Mais pourquoi ? Des motifs d’insatisfaction ?

Vincent : Pas du tout ! Ce n’est pas une question de satisfaction mais plus de planning : est-ce que Jan sera disponible car il tourne avec Amorphis. Et puis, tout simplement, peut-être que nous souhaiterions avoir la patte de quelqu’un d’autre : ce pourrait être intéressant de travailler avec un producteur qui a une autre approche…


Peter Tägtgren…

Vincent : Par exemple… On dit ça, on ne dit rien (Sourire) !


Ah ça sent l’exclu…

Vincent : Je ne peux pas dire, je ne sais pas… personnellement, je ne bosse que sur les compos (Sourire)


On a conçu cet EP comme si on faisait un album





Comptez-vous reprendre des titres de l’EP sur l’album ?

Vincent : Ce n’est pas sûr. C’est une hypothèse mais à la base, on part pour faire du neuf mais qui sera dans la même veine bien évidemment. Mais c’est vrai qu’on a conçu cet EP comme si on faisait un album, c’est-à-dire qu’on s’est dit que ce sont des titres finis. On a mis la même énergie, la même volonté de qualité dans cet EP que dans un album…


En attendant cet album, allez-vous le défendre sur les scènes?

Vincent : On l’espère…


Mais dans quelle configuration ?

Vincent : Seulement tous les trois. C’est-à-dire que tout ce qui ne pourra pas être fait par nous sera fait avec des backing tracks. C’est une bonne question et derrière ça me permet de dire un truc là-dessus. Je me suis souvent demandé si je devais composer en prenant le compte le fait que nous ne sommes que trois. Mais ça m’imposait tellement de limites que je me suis dit que je préférais encore utiliser tous les outils que j’ai à ma disposition pour faire la track qui me semble optimale et mettre des backing tracks par la suite, que ne pas utiliser de backing tracks et composer quelque chose de beaucoup moins consistant. C’est un parti-pris : certains diront que c’est une mauvaise idée, d’autres que c’en est une bonne…


Mais tu fais avec les moyens mis à ta disposition…

Vincent : Exactement ! Et si ma musique a besoin d’un élément qui n’est pas à l’origine dans le groupe, on va trouver un moyen de l’incorporer… mais ça reste quand même quelque chose qu’on a fabriqué nous-mêmes même si on ne le reproduit pas sur scène. Après ce serait génial d’avoir des musiciens avec nous sur scène mais il faut avoir la logistique pour faire ça ; en soi, je rêverais de jouer avec un orchestre symphonique mais en attendant d’avoir la logistique nécessaire, on fait comme on peut…


Nous avons commencé cet entretien par la question qu'on t’avait trop posée. A contrario, quelle est la question à laquelle tu souhaiterais que je te pose?

Vincent : Hum, la question que j’adorerais que tu me poses… je ne sais pas.






Alors je te propose d’y réfléchir et nous commencerons l’interview pour la promotion de votre album l’an prochain donc par cette question…


Vincent : Ok, ça me va…


Merci


Vincent : Merci à vous et pour ces questions qui sortaient du lot.


Merci à Adrianstork pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/theraphosamusic/
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