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TITRE:

THE KRIS BARRAS BAND (16 NOVEMBRE 2018)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

BLUES



Kris Barras, ancien combattant de MMA [arts martiaux mixtes] fraîchement reconverti dans la musique, est venu nous présenter son deuxième album de blues rock, "The Divine And Dirty"
DARIALYS - 12.12.2018 -
14 photo(s) - (0) commentaire(s)

La carrière de Kris Barras est pour le moins atypique ! Initialement musicien et ne parvenant pas à percer, le guitariste décide finalement de se reconvertir en combattant de MMA ! A présent retraité, le champion est récemment revenu à son premier amour : la musique. Et cette fois-ci, la chance semble bien décidée à lui sourire !


Nous aimons commencer nos interviews sur Music Waves par la question suivante : quelle est la question que l’on t’a posée trop souvent et à laquelle tu en as marre de répondre ?

Kris : Il n’y en a aucune ! Je n’ai marre de répondre à aucune question !



« The Divine And Dirty » est ton deuxième album. Il est sorti en mars 2018, et a été dans les premières places des charts de blues sur Amazon et iTunes. Comment est-ce que tu expliques un tel succès ?

Eh bien, je ne sais pas ! J’ai eu la chance d’avoir une belle équipe autour de moi et notamment Mascot Label Group. Il y a des vidéos qui ont circulé. Sur les réseaux sociaux, il y a eu beaucoup de partages et de vues. Les gens semblent avoir beaucoup aimé l’album.


Tu parlais de Mascot. Penses-tu que c’est l’élément-clé qui peut expliquer le succès du deuxième album, alors que le premier était déjà un bon album ? Comment expliques-tu que le deuxième album ait atteint une telle popularité ?

Il y a beaucoup d’éléments. On a joué dans de nombreux endroits, il y a eu des clips, l’album est bien. Qui sait ? Ça aide d’être chez ce label et de tourner beaucoup. On a joué beaucoup de concerts et je pense que cela aide beaucoup.


Comment cette signature chez Mascot a-t-elle été rendue possible ?

Cela s’est fait il y a à peu près un an. On a beaucoup tourné, notre fanbase a grandi et il y a eu un bon buzz autour de nous sur les réseaux sociaux. Et puis la direction de Mascot m’a envoyé un mail car ils avaient vu des vidéos en ligne. Une semaine plus tard, le contrat était signé.


Beaucoup d’artistes chez Mascot nous ont dit qu’ils avaient signé grâce à Joe Bonnamassa ou à Warren Haynes. Qu’en est-il pour toi ?

J’ai déjà rencontré Joe et Warren, mais on n’a pas eu de véritable contact à l’origine de notre signature chez Mascot. On a fait quelques gros festivals et Mascot nous a connus comme ça.


Est-ce que tu t’attendais à une telle réponse du public avec cet album ?

Je pense qu’on ne sait jamais à quoi s’attendre. On ne sait jamais si cela va plaire aux gens ou si les critiques et les magazines aimeront. J’ai fait de mon mieux en écrivant des chansons que j’avais envie de jouer. J’ai fait ce que j’avais envie de créer. On a de la chance que les gens aient aimé ça.

Tu penses que tu as atteint le son que tu visais ?

Pour cet album, oui. Il y a un bon mélange des influences. On a des chansons de southern rock. Certaines sont plus blues comme ‘Wrong Place, Wrong Time’, on a même un blues lent avec ‘Watching Over Me’. Avec cet album, on a atteint ce que l’on voulait.

 

Je pense que le blues est un sentiment, une passion qui vient de l’intérieur




Tu es souvent considéré comme une nouvelle bouffée d’air frais sur la scène blues anglaise. Pourtant, selon nous, « The Divine And Dirty » n’est pas un album de blues pur. Il est même plus rock que blues. Un morceau comme ‘Stitch Me Up’ par exemple est clairement influencé par le southern rock des Black Crowes. Te considères-tu comme un artiste de blues ou comme un compositeur héritier du blues ?

Je ne dirais pas que je suis un guitariste de blues ou un artiste de blues, mais j’ai des influences venant du blues, tout comme j’ai des influences venant du southern rock. J’ai commencé à jouer du blues quand j’ai débuté la guitare à cinq ans. C’était ça que je jouais et que j’écoutais. C’est donc cette musique qui m’a influencé. Mais qu’est-ce que le blues au juste ? Est-ce que c’est une musique avec 12 mesures ? Certaines pensent que si tu ne copies pas BB King, tu ne joues pas du blues. Je pense que le blues est un sentiment, une passion qui vient de l’intérieur. Il y a toujours eu cet élément dans ma musique. Mon prochain album sera sûrement plus rock, mais il y aura toujours la puissance du blues dedans.


Nous sommes d’accord. Tu es plus rock que blues, mais d’un autre côté, certains médias te considèrent comme un guitariste de blues et t’ont même nommé treizième meilleur guitariste de blues. Comment expliques-tu cela ?

Je dirais que les gens peuvent me considérer comme ils le veulent ! Je n’accorde pas vraiment d’importance au nom que l’on donne au style que j’écris. Si les gens veulent appeler ça du blues, qu’ils appellent ça du blues, s’ils pensent que c’est du rock, qu’ils appellent ça du rock ! Ou qu’ils appellent ça du jazz metal indien ! Tout cela me va.


Tu me disais tout à l’heure que pour ton troisième album, tu choisiras sûrement une orientation plus rock.

L’album est déjà écrit en réalité. On va l’enregistrer d’ici quelques semaines. Une fois qu’on aura fini la tournée en France et en Italie, on rentrera pour enregistrer l’album. Il sera effectivement plus rock.







Tu vas déjà jouer certaines chansons du futur album dans tes prochains concerts ?

Pas dans les concerts à venir, non, mais on en a déjà joué une ou deux dans nos concerts au Royaume-Uni.


Et quel a été l’accueil du public ?

Il a été très bon !


Avec un troisième album plus rock, tu n’as pas peur que tes fans qui aiment le blues soient un peu déçus ?

Je pense que les gros fans de blues ne m’aiment pas beaucoup dans tous les cas. Ça ne va pas être un album de heavy metal non plus, ça ne va pas ressembler à du Metallica ! Cela va ressembler aux titres les plus rock de l’album « The Divine And Dirty », comme ‘Lovers Or Losers’ ou ‘Hail Mary’. Le prochain album sera plus dans cette veine-là que dans celle des titres ‘Blood On Your Hands’ ou ‘Wrong Place, Wrong Time’ qui sont plus bluesy.


Tu parlais de ‘Lovers Or Losers’. Justement, ce morceau est-il un hommage à ‘Wanted Dead Or Alive’ de Bon Jovi ?

(Rires) Non ! Pas du tout.


Des chansons comme ‘Propane’ ou ‘Blood On Your Hands’ peuvent-elles être considérées comme de l’AOR ou du hard rock FM ? Est-ce que des groupes comme Foreigner ou Journey t’influencent dans l’écriture de ce genre de chansons ?

Je n’ai jamais vraiment écouté Journey pour être honnête. Ce n’est pas vraiment le genre de groupe que j’ai suivi. Foreigner en revanche, je les ai beaucoup écoutés quand j’étais plus jeune. J’ai écouté une palette de styles très différents au cours de ma vie, en allant du jazz au heavy metal et tout ce qu’il y a au milieu. Mes influences peuvent venir de n’importe où. J’écris juste les chansons que j’ai envie d’écrire et je joue ce que j’ai envie de jouer.

 

Gary Moore a été mon premier guitar hero. [...] C’est lui qui m’a fait tomber amoureux de la guitare



 

Ton style de jeu est riche en sustain et en bends. Est-ce qu’à ce titre, Gary Moore est une des tes influences principales ?

Gary Moore a été mon premier guitar hero. J’ai commencé à jouer de la guitare à 5 ans. Mon père est musicien, c’est lui qui m’a appris la guitare et Gary Moore était son guitariste préféré. Donc à cet âge-là, j’écoutais beaucoup de disques de Gary Moore. C’est lui qui m’a fait tomber amoureux de la guitare. J’ai eu des centaines d’influences depuis, mais il a été ma première influence.


Tu parlais du fait que tu as été influencé par ton père. Qu’a-t-il pensé du fait que tu aies choisi de t’orienter vers une carrière de combattant MMA ?

Il m’a toujours encouragé dans tout ce que j’ai entrepris. L’industrie musicale est très dure et j’ai eu un début de succès en fin d’adolescence, mais je ne savais pas vraiment où j’allais. En combattant, j’ai commencé à avoir de plus en plus d’opportunités. Il m’a alors semblé que je devais m’orienter dans cette direction vu que je n’ai pas eu beaucoup d’opportunités en musique. Mais sinon, j’ai toujours joué. J’ai eu un groupe avec mon père qui était bassiste. On jouait des reprises de Jimi Hendrix, de Lynyrd Skynyrd et de ce genre d’artistes. On jouait dans des bars le week-end.  Il m’a toujours encouragé. Il a toujours espéré que je puisse avoir une carrière en musique. C’est dommage qu’il ne soit plus là aujourd’hui pour voir que c’est ce que je suis en train de faire.

 

Cela m’aurait plus affecté de devoir arrêter le MMA que d’arrêter la guitare à ce moment-là de ma vie


Mais faire du MMA aurait pu mettre un terme à ta carrière de musicien, car tu aurais pu te blesser par exemple…

Si je m’étais fait une blessure qui m’avait empêché de faire de la guitare, cela m’aurait plus affecté de devoir arrêter le MMA que d’arrêter la guitare à ce moment-là de ma vie. La guitare n’a pas été si importante que ça pour moi pendant de nombreuses années. J’ai eu beaucoup d’expériences compliquées dans l’industrie de la musique. Je ne savais pas où aller. Je ne pensais pas pouvoir avoir une carrière en tant que musicien de blues, et pourtant si. Si je n’avais pas pu continuer la guitare, cela ne m’aurait pas vraiment atteint. Je jouais dans des concerts bidon dans des bars miteux, ça ne me plaisait pas. Quand j’ai arrêté les combats en 2014, j’ai retrouvé mon amour pour la musique. J’ai commencé à écrire des chansons. Je n’avais pas l’intention de devenir une rock star ou quoi que ce soit, simplement d’écrire des chansons et de faire des concerts, c’était tout. Jouer dans des festivals, donner des concerts… Par chance, ça a commencé à venir, et maintenant, j’en fais mon métier.


Est-ce que tu es nostalgique de cette période où tu faisais encore du MMA ?

J’ai beaucoup aimé ça, ça a été un très bon moment dans ma vie. J’ai passé beaucoup de temps à Las Vegas, en Thaïlande, j’ai découvert des endroits que je n’avais jamais vus, je me suis fait plein d’amis, beaucoup de mes amis sont des gens que j’ai rencontrés dans le monde du combat, je me suis impliqué dans un super milieu. Comme dans toute industrie, j’ai rencontré des gens très bien et d’autres moins bons, mais dans l’ensemble, ça a été une super expérience. Ce sont les meilleurs moments de ma vie.

 

Je n’ai jamais cherché à devenir célèbre, mais j’ai fait de mon mieux pour faire le meilleur travail possible

 

Dans ce cas, pourquoi avoir mis un terme à ta carrière de combattant MMA en 2014 ? Tu es chanceux d’avoir eu une belle carrière dans le combat de MMA et d’arriver en très peu de temps à avoir une carrière musicale qui a réussi en tant que guitariste !

Je pense que c’est ma personnalité. J’ai toujours été un gros travailleur et j’ai tendance à être obsédé par certaines choses dès que j’ai quelque chose en tête. Avec ce groupe, je n’ai jamais cherché à devenir célèbre, mais j’ai fait de mon mieux pour faire le meilleur travail possible, pour faire des clips, promouvoir ma musique en ligne, pour faire de nombreuses choses différentes. J’ai travaillé dur, mais j’ai aussi été très chanceux.


Ta carrière atypique peut rappeler celle de Chris Jericho. Tu le connais ?

Oui !


Il a eu une double carrière, en tant que catcheur et avec son groupe de heavy metal Fozzy. Penses-tu que tu pourrais faire les deux à la fois comme l’a fait Chris Jericho ?

Non. Je l’ai un peu fait en quelque sorte pendant un certain temps, mais au tout début, quand j’ai commencé avec le groupe. Je travaillais toujours mon MMA, je m’entraînais, je donnais des cours… Donc j’ai un peu pratiqué les deux en même temps, mais maintenant, mon emploi du temps est rempli avec les tournées et je n’aurais pas le temps de combattre en plus.


Mais tu possèdes encore ton gymnase ?

Oui, mais je suis un bailleur de fonds maintenant. Je n’interviens plus dans tout ça. Je suis tout le temps à gauche à droite avec les tournées.


Qu’est-ce que tu as appris avec ce sport et que tu as pu utiliser dans ta carrière musicale ?

La discipline, je dirais. Les entraînements et les régimes alimentaires dans le milieu du combat professionnel sont très poussés. Je pense que ça m’a beaucoup aidé.


Tu as récemment joué avec Supersonic Blues Machine. Comment as-tu rejoint ce groupe ?

Ils avaient une tournée prévue. Ils avaient un concert en Angleterre au Shepherd’s Bush Empire. C’est une salle très connue à Londres. Il était prévu que je fasse la première partie sur ce concert. A ce moment-là, on ne savait pas encore que Lance Lopez qui était le leader du groupe, allait partir pour faire sa carrière solo. Quand le groupe a vu une vidéo de moi jouant ‘Hail Mary’ et quelques séquences live, ils ont aimé ce que je faisais et ont pensé que je pourrais jouer avec eux. On s’est téléphoné et une semaine plus tard, j’étais officiellement un membre du groupe.


Tu étais censé être en première partie de leur concert. Cela signifie que tu as joué avec The Kris Barras Band et avec Supersonic Blues Machine ?

Non, je n’ai pas fait leur première partie étant donné que j’avais rejoint le groupe entre temps.


Est-ce que le fait d’avoir rejoint Supersonic Blues Machine peut avoir une influence sur The Kris Barras Band ? J’ai l’impression que Supersonic Blues Machine te prend beaucoup de temps ?

Non car c’est le groupe de Billy Gibbons avant tout, et il joue aussi dans ZZ Top sans pour autant arrêter ZZ Top. C’est la même chose pour moi.


Ce n’est donc qu’un supergroupe avec lequel vous allez faire quelques concerts ?

Oui, c’est ça. Il n’y a qu’une tournée par an, elle a lieu l’été.




Et d’un autre côté, ce projet-là peut apporter une aide au Kris Barras Band ?

Oui tout à fait ! Ça m’a fait rencontrer des gens super, je joue avec des gens super comme Billy. C’est maintenant un ami, c’est incroyable !


Quel a été ton premier contact avec lui ? Comment as-tu vécu le fait de partager la scène avec lui ?

C’était cool ! A chaque fois où l’on jouait ‘Sharp Dressed Man’, j’avais le sourire tout le long du concert !


Tu as été impressionné de jouer avec une telle légende ?

Oui. Il a un vrai charisme quand il est sur scène. Il contrôle le public. Même s’il ne joue qu’une seule de note de guitare, tu sais que c’est Billy Gibbons qui joue.


Tu m’as dit que tu as trouvé le son de Kris Barras Band sur ce deuxième album. Est-ce que tu as envie qu’en ne jouant qu’une seule note, on reconnaisse que c’est toi qui joues ?

Eh bien ce serait super !


C’est ton but principal ou y en a-t-il d’autres ?

Je ne dirais pas que c’est mon objectif, même si ce serait incroyable si les gens me reconnaissent qu’avec une seule note jouée.


On a parlé de ta carrière de combattant de MMA. Comment te sens-tu lorsque l’on aborde cette époque-là de ta vie ?

C’est une grande part de ma vie. C’est donc normal d’en parler, je n’ai pas de problème avec ça, même si c’est très différent de ce que je fais maintenant.


J’imagine que les gens qui savent que tu as fait du MMA s’attendent plus à ce que tu joues dans un groupe de death metal que dans un groupe de blues ! (Rires). A quoi peut-on s’attendre te concernant pour les prochaines années ? Tu disais que vous alliez enregistrer un nouvel album.

Il n’y a pas de date de sortie pour l’album encore. On va l’enregistrer en décembre car c’est le seul moment de libre que l’on a dans les prochains mois. On passe beaucoup de temps à tourner au Royaume-Uni et à se faire un nom là-bas. On travaille beaucoup nos concerts, on joue face à beaucoup plus de monde maintenant. L’an prochain, l’objectif est de jouer davantage en Europe : en France, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Espagne, en Pologne, etc. C’est l’objectif pour l’an prochain, on va se concentrer sur l’Europe.


La France n’est pas un pays de rock. Pourtant, quand tu as joué à Saint-Germain en Laye, la salle était pleine. Comment expliques-tu ça ? Car tu débutes dans la musique !

J’étais en première partie de Beth Hart (le 15 novembre, ndlr). C’est elle qui a rempli la salle, pas moi. Mais le public français a été fantastique ! Presque tous les concerts que l’on a joués en première partie de Beth étaient complets !


Quel accueil as-tu reçu du public français ?

Incroyable ! Très bien. Je ne sais pas à quoi m’attendre. On a vendu beaucoup d’albums. C’était super.


Quand tu as arrêté ta carrière de MMA, quasi-immédiatement tu es devenu célèbre. Tu as joué avec Beth Hart, ce qui t’a ouvert des portes. Tu as joué avec Supersonic Blues Machine. Tu as un contrat avec Mascot Records. Comment expliques-tu que tu as eu cette chance ? Tu as tout ! Est-ce que cela veut dire que tu as de l’or dans les mains ?

Peut-être ! Qui sait ? Je travaille dur, je fais mon travail. Je me suis fait des amis dans ce métier, j’ai fait mon boulot correctement, alors que beaucoup ne le font pas correctement ou ne travaillent pas assez. Certains font peut-être des bons concerts, mais ils ne font rien ensuite. Moi je travaille constamment en coulisse. Je fais mes propres vidéos qui sont postées en ligne. J’ai fait le site Internet. Je fais beaucoup de choses moi-même. Je travaille beaucoup. Je ne bois pas avant les concerts. Je ne fais rien de tout ça, pas de drogue non plus.


Aujourd’hui, l’industrie musicale est différente. Il y a beaucoup de gens qui veulent se faire une place, et il y a peu d’argent en jeu



Mais la drogue n’empêche pas le succès comme le confirme le cas des Rolling Stones ou d’autres groupes ! (Rires)

Je sais, mais cela peut te faire parvenir à ton but plus vite si tu évites ça. Aujourd’hui, l’industrie musicale est différente. Il y a beaucoup de gens qui veulent se faire une place, et il y a peu d’argent en jeu.


Est-ce que tu penses que si tu étais dans les années 70, tu pourrais être plus populaire ?

Qui sait ? Aujourd’hui, si tu es drogué tout le temps, les labels ne peuvent pas se permettre de gaspiller leur argent avec toi ! Je travaille beaucoup, mais il y a aussi une part de chance. Si quelqu’un veut que je fasse quelque chose, je ferai du bon travail. C’est important. D’autres ne donnent pas le meilleur d’eux-mêmes pour telle ou telle raison.


Maintenant que tu as joué avec Billy Gibbons, quelle est la prochaine étape ?

Eh bien… Je suis relativement peu connu en Europe. Il y a un gros marché en Allemagne et aux Pays-Bas, et aussi en France à ce que j’ai vu sur la tournée avec Beth Hart. C’est l’objectif principal. Je veux faire ce que j’ai fait au Royaume-Uni, mais partout en Europe.


Nous avons commencé cette interview en te demandant quelle avait été la question que l’on t’avait posée trop souvent. Au contraire, quelle serait celle que tu aimerais que je te pose ?

On a parlé de tout, alors je ne sais pas ! Il n’y a rien d’autre à dire ! (Rires).





Vu que tu as déjà écrit les chansons du prochain album, pour la prochaine promo, on pourrait commencer notre interview par cette question-là !

Ok, il faudra que j’y réfléchisse ! (Rires).


Merci beaucoup !

Merci !


Merci à Newf pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://www.krisbarrasband.com/
 
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