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A PROPOS DE:

THE STRUMBELLAS (22 MARS 2019)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
POP

Music Waves avait rendez-vous avec les auteurs du tube interplanétaire 'Spirits' qui a trusté les ondes en 2016 pour la sortie de leur nouvel album "Rattlesnake"...
STRUCK - 29.03.2019 - 13 photo(s) - (0) commentaire(s)
... pour une rencontre dans laquelle Simon Ward -son leader- se confie comme jamais pour évoquer la formule magique pour composer son tube, sa dépression, sa mélancolie et sa quête du Graal non assouvie malgré le succès d'un 'Spirits'... Interview confidence !





Nous aimons commencer nos interviews par cette question, quelle est la question qu’on vous a trop posée ?

Simon Ward : Aucune !


Vraiment ?

Simon : Non, aucune ! Si, bien sûr, mais nous faisons en sorte de trouver de nouvelles réponses aux même questions qu’on nous pose…
On nous a bien entendu demander l’origine du nom du groupe, quand le groupe a commencé… mais ce n’est pas un problème d’y répondre. Honnêtement, nous sommes contents de pouvoir répondre aux questions qu’on nous pose.


Toute l’équipe souhaite atteindre le même succès que ‘Spirits’




Nous allons commencer par une question qui doit souvent revenir, celle concernant le succès de votre tube interplanétaire ‘Spirits’. Ne craignez-vous pas d’être un groupe résumé à ce titre ? Et a-t-il été source de pression au moment de commencer l’écriture de ce nouvel album ?

Simon : C’est une très bonne question. Mais la vérité est que bien sûr, toute l’équipe souhaite atteindre le même succès que ‘Spirits’ mais quand nous entamons le travail de composition, je plaisante sur toutes les choses de la vie, j’essaie de ne pas prendre la vie trop au sérieux quand je compose… Je m’assois sur un lit et j’écris des chansons. Je le fais pour moi, je veux m’impressionner… Il n’y a pas de pression parce que si je ne considérais pas que tous ces titres étaient géniaux, nous n’aurions pas d’album. La maison de disques ne nous mettait pas de pression en termes de temps, nous voulions faire cet album parce que nous pensions que nous avions des chansons géniales et cool… Il n’y avait donc strictement aucune pression, le label nous laisse faire ce que nous avons à faire et nous avons fait un album qui est super cool et qui aura beaucoup de succès parce qu’encore une fois, il y a un plein de chansons cool !


Je visualise la composition comme les films d’Indiana Jones


Mais pensez-vous avoir le recul nécessaire pour juger ce nouvel album ?

David Ritter : Tu as raison sur ce point mais je ne sais pas si tu peux vraiment juger tes propres albums de façon générale. Ce sont nos bébés en quelque sorte ! Je me souviendrai toujours de Brian Wilson des Beach Boys qui disaient qu’en écoutant ‘I Get Around’ qui est une chanson géniale à la radio, il se demandait si en ajoutant une prise vocale supplémentaire le titre ne serait pas meilleur et ce 20 ou 30 ans après… Bref, je ne sais pas si tu peux être objectif concernant ta musique !

Simon : Je visualise la composition comme les films d’Indiana Jones. Dans chaque film, il est à la recherche d’un nouveau trésor : dans le premier film, il recherchait l’Arche Perdue et quand il l’a trouvé, il est passé à autre chose, une autre quête… Pour moi, la composition c’est exactement la même chose : nous sommes toujours à la recherche de la prochaine chanson, je ne sais pas si le titre que nous venons de terminer est parfait mais nous passons au prochain titre à composer…


Au jeu des comparaisons, on peut dire que vous avez touché le Graal avec ‘Spirits’, quelle est pourrait être la quête suivante ?

Simon : (Rires) A ce stade, ‘Spirits’ est un peu notre Graal parce qu’il a vraiment changé nos vies !


‘Spirits’ était le Crâne de Cristal mais ce n’est pas ce que nous cherchons !




Mais y-a-t-il autre chose après le Graal ?

Simon : C’est la chose suivante (Sourire) ! ‘Spirits’ était le Crâne de Cristal mais ce n’est pas ce que nous cherchons (Sourire) !
Quoi qu’il en soit, je peux te garantir que le prochain artefact, le prochain objet est dans cet album (Sourire) !


A ce propos, avez-vous changé votre façon de composer pour ce nouvel album ou avez-vous fait en sorte de garder la même formule, la même recette magique qui vous a permis de composer ‘Spirits’ ?

Simon : Puis-je te dire un secret que je n’ai révélé à personne encore ?


La composition de cet album a été modélisée sur la façon de faire de ‘Spirits’ !


Oui, mais je ne te crois pas…

Simon : (Rires) Non, c’est vrai, je ne l’ai dit à personne encore ! J’ai une annonce coupable à faire : la composition de cet album a été modélisée sur la façon de faire de ‘Spirits’ ! ‘Spirits’ était la combinaison de différentes chansons que je garde en stock et qui se sont assemblées comme dans un puzzle et toutes les chansons de ce nouvel album ont été créées de la même façon !
Quand tu écoutes le nouvel album qui contient neuf chansons, aucune d’entre elle n’a été composée d’une traite… Par exemple, j’avais un refrain que j’avais écrit en 2006 et je me disais qu’il collerait bien avec un couplet écrit en juin 2009 : j’ai changé les notes, les cordes, les tempos, les paroles et j’ai fait correspondre toutes les pièces entre elles… Donc oui, nous avons modélisé cet album sur la façon de composer ‘Spirits’, non pas que nous voulions avoir le même succès mais tout simplement parce que j’adore ‘Spirits’ : j’en suis fier et je voulais utiliser cette formule pour écrire cet album !


The Strumbellas est composé de 6 membres. Est-ce que tous les membres participent à l’écriture des morceaux ou comme le début de cette interview, tu es le maître à penser du groupe ?

Simon : C’est vrai ! 80% des chansons sont écrites avant d’être proposées au groupe mais laisse-moi te donner le parfait exemple de la façon de travailler du groupe : ‘Spirits’ ! Dave qui est assis à côté de moi a eu l’idée de faire un refrain A-B A-B C A-B :

"I got guns in my head and they won't go
Spirits in my head and they won't go

I got guns in my head and they won't go
Spirits in my head and they won't go

But the gun still rattles /The gun still rattles, oh

I got guns in my head and they won't go
Spirits in my head and they won't go"

Ce refrain était son idée ! Bref, je travaille de mon côté en écrivant 80% des chansons mais quand elles sont proposées aux autres membres du groupe, par exemple, Dave va regarder mes paroles et me dire : "Simon, j’aime ce que tu viens d’écrire mais peut-on ajouter une troisième ligne ?"…


Tu n’es donc pas un dictateur ? Bien qu’étant le principal compositeur, on parle bien d’un travail collectif ?

Simon : Absolument ! C’est clairement un collectif ! Pour finaliser le produit, il faut que je sois présent mais le groupe également qui va ajouter de supers parties, des petites pépites et c’est ensuite que cela arrive entre les mains du producteur qui va assembler tout cela pour faire un album !


Concernant ce nouvel album "Rattlesnake", il semblerait qu’il soit plus joyeux que son prédécesseur : est-ce une volonté ou quelque chose de totalement inconscient ?

Simon : C’est totalement conscient : je vais être honnête avec toi, nous ne sommes plus aussi jeunes qu’à une certaine époque, nous avons 35 ans. Au moment de l’album qui contenait ‘Spirits’ et les albums précédents, ma mentalité était essentiellement concentrée sur la musique, les tournées et avoir du succès et j’étais très longtemps éloigné de chez moi et de mes enfants…


‘Spirits’ a vraiment changé ma vie !


… mais aurais-tu changé de mentalité sans le succès de ‘Spirits’ ?

Simon : Il y a peu de chance ! Je pense que ‘Spirits’ a vraiment changé ma vie !


En effet, tu disais ne penser qu’à tourner, avoir du succès… Ce n’est plus le cas désormais, tu as atteint ce succès avec ‘Spirits’…

Simon : C’est vrai, j’ai l’impression que ça a vraiment boosté ma confiance en moi mais ça ne veut pas dire que je ne souhaite pas écrire un ‘Spirits’ qui serait 10 fois meilleur ! Donc, oui, ‘Spirits’ est un titre génial mais pour revenir à ton analogie, je ne pense pas avoir trouvé le Saint Graal, j’ai dit que nous l’avions touché avec ‘Spirits’ mais nous ne l’avons pas encore trouvé !
‘Spirits’ doit avoir à 160 millions d’écoutes sur Spotify mais j’aimerais écrire une chanson qui en ai 10 millions…

David : Je pense que tu voulais dire 10 milliards (Rires) !





Il semblerait également que ce sentiment plus joyeux soit aussi le fruit d’une orientation plus pop sur cet album alors qu’elle était plus folk et country sur les précédents. Est-ce une évolution naturelle ?

David : Chacun des six membres du groupe a des goûts musicaux différents : j’aime les vieilles musiques des années 1970, notre batteur aime le classic rock… Mais il y a quelques années, nous avons tous commencé à écouter de la musique pop dans notre van pendant les tournées : Taylor Swift, Miley Cyrus… Quand nous avons composé notre dernier album "Hope", ces influences sont tombées à petites gouttes, pour ce nouvel album, c’était un vrai déluge ! C’est donc une évolution naturelle suite à l’écoute de tous ces albums pendant nos tournées…


"Rattlesnake" est produit par Tim Pagnotta (Neon Tress, Walk The Moon) quelle a été sa contribution sur cet album, est-il intervenu souvent ou vous a-t-il laissé une totale liberté ?

Simon : J’ai adoré travailler avec tous les producteurs avec lesquels nous avons travaillé. Dès le premier titre que nous avons fait et qui était ‘Salvation’, j’ai volé jusqu’à Los Angeles pour aller jusqu’à son studio personnel. Après cette session, j’ai eu une confiance en lui telle en sa musique que je lui ai dit que je traversais une petite dépression et que je ne pourrais pas être souvent présent au studio. Il est si incroyablement bon que je n’ai jamais autant cru en une personne humaine : il est devenu en quelque sorte un frère !


Peut-on dire qu’il est également le septième membre de The Strumbellas ?

David : Oui !

Simon : On blague beaucoup ensemble, il est de notre âge… ça colle parfaitement avec le groupe ! Je n’ai jamais vu un être humain être capable d’avoir des visions aussi cool pour des chansons, je respecte vraiment son esprit et je crois en lui à 100%...

David : Et le fait que tu ne puisses pas être présent au studio la plupart du temps montre à quel point tu as confiance en lui…


Il semblerait que nous ayons déjà un indice sur le producteur du prochain album ?

Simon : Qui sait ? La vie est tellement folle mais aujourd’hui, je lui téléphone tous les deux ou trois jours pour lui demander des nouvelles de sa famille, sur quoi il travaille…


A 18 ans, je suis tombé dans une dépression très sombre et je n’ai jamais été la même personne depuis.




On sent parfois une jolie nostalgie notamment dans le titre ‘We Were Young’, est-ce que dans ce titre vous prenez le temps de regarder en arrière et de faire déjà un bilan de vos vies ?

Simon : Jusqu’à l’âge de 18 ans, j’étais un être humain très heureux : j’ai une enfance merveilleuse, j’avais plein d’amis, j’ai plein de supers souvenirs… A 18 ans, je suis tombé dans une dépression très sombre et je n’ai jamais été la même personne depuis. Je passe pas mal de mes journées à être nostalgique de mon enfance parce que ça a vraiment une époque fantastique, une période magique… et je ne suis pas certain de pouvoir retrouver les mêmes émotions, les mêmes sentiments que j’ai eu enfant.
Aujourd’hui que je suis père, j’essaie de faire en sorte que mes enfants vivent la même chose, j’essaie de leur donner la vie la plus saine et en sécurité… parce que je considère que nous méritons tous que nos 18 premières années de vie soient sans traumatisme…


Les écrans tuent une partie de l’enfance de nos enfants !



Ce titre en particulier est un hommage à ton enfance mais penses-tu qu’en ces temps sombres, tes enfants, nos enfants pourront avoir cette enfance sans traumatisme que nous avons eu ? Un enfant d’aujourd’hui peut-il connaître la période innocente que nous avons connu ?

Simon : Non ! Mon fils de 8 ans est sans cesse en train de faire de petits colliers qu’il vend aux gens pour donner l’argent pour que nous cessions de jeter nos plastiques dans les océans ou encore contre les filets contre les requins… Donc oui, je suis totalement d’accord avec toi, nous vivons une période difficile et bizarre : le changement climatique est très effrayant mais je pense que c’est surtout une question… d’écran : les écrans tuent une partie de l’enfance de nos enfants !


Certes mais au-delà de cela, penses-tu que nos enfants pourront avoir l’enfance que nous avons eue ?

Simon : Tu as raison ! Mais par exemple, éteignons nos écrans pendant une semaine : nos enfants devront retourner à la cour pour y jouer…
Je considère que l’être humain est bon dans sa majorité et aujourd’hui, les écrans sont le problème de nos enfants… Il faut faire plus d’effort : à l’époque, ma mère me disait qu’elle ne voulait pas me voir dans la maison avant 17h… et cela a changé !
A l’époque, je prenais mon vélo et je faisais du sport toute la journée. Mes enfants ne sont pas ainsi : ils poussent la porte de la maison et disent qu’ils vont s’ennuyer. C’est délicat mais il faut faire des efforts pour faire en sorte de leur donner une meilleure enfance…


Vous jouez sur les ambivalences avec un titre ‘The Party’ qui est un titre relativement calme alors qu’on aurait pu s’attendre à un morceau plus joyeux, pourquoi une telle différence entre ce qu’on est en droit d’attendre de la musique par rapport au titre ?

David : (Rires) C’est une bonne question ! Les paroles sont un avertissement quand tu te rends à une fête. Ce n’est pas une fête dans le sens fête de Noël donc oui, dans ce sens, le titre peut prêter à confusion parce que ce n’est pas une chanson festive à proprement parler.

Simon : ‘The Party’ a été inspiré par mon meilleur ami. Mon ami d’enfance m’a dit : "Tu sais Simon, je ne suis pas super heureux dans mon mariage et j’ai toujours souhaité partir et devenir un commentateur de baseball". C’était ça sa fête : tu vois ce que je veux dire ? Il n’a pas réussi à faire ce qu’il voulait faire : c’est sa vie et il n’a jamais suivi ses passions !





Entre ce titre hommage à ton enfance, ce dernier où tu dis ne pas avoir suivi tes passions… ça ressemble pas mal à la crise de la cinquantaine tout ça…

Simon : Tu as absolument raison !


Dans cet album il y a un très bel équilibre entre les titres plus énergiques et plus mélancoliques, est-ce que cette recherche est un de vos objectifs dans vos albums ?

David : Je ne pense pas. Je pense que nous essayons juste d’enregistrer les huit ou neuf meilleures chansons possibles. Nous sommes uniquement concentrés sur ça et pas sur les concerts, comment nous allons jouer sur scène…


Malgré tout l’ordre des chansons est très important pour l’homogénéité de l’album ?

David : C’est très important quand il s’agit de faire la track-list mais quand nous composons les chansons, quand nous choisissons les chansons qui figureront sur l’album, nous ne faisons que choisir les meilleures d’entre elles : c’est l’unique chose à laquelle nous pensons ! Nous n’avons pas de stratégie en nous disant que tel ou tel titre va équilibrer l’album… non, si tel titre est bon, il sera dans l’album !


Il y a beaucoup de titres choraux qui pourront facilement être repris en chœur par le public en concert, la participation de votre public est quelque chose que vous recherchez en adoptant ces passages choraux à la manière de Coldplay ou Imagine Dragons par exemple ?

Simon : Pour être honnête, non ! Un peu comme Dave l’a dit précédemment, en toute honnêteté et vérité, nous ne prenons que les meilleurs refrains que nous avons. A partir de ça, nous créons nos chansons autour de ces refrains. Nous ne raisonnons pas en nous disant "Mettons ce titre sur l’album parce que le public le chantera peut-être avec nous" mais plutôt "Mettons ce titre sur l’album parce qu’il déchire !".


La musique électronique et les synthétiseurs sont donc toujours les bienvenues dans notre groupe !




On a cité Coldplay, Imagine Dragons, à une époque où beaucoup de nouveaux groupes intègrent des éléments électro dans leur musique vous conservez cette musique organique, n’êtes-vous pas les derniers des Mohicans en résistant à cette apport électronique ?

Simon : (Rires) Et bien, la chose amusante est qu’il y a plein d’électronique dans cet album mais ça ne se voit pas…
Nous avons loué un synthétiseur de 10.000 $ pour cet album, un peu comme le plus cool des vieux Roland Jupiter-8… Je sais qu’il y a plein de guitares acoustiques cool dans cet album mais si tu regardes bien le détail des pistes : tu trouveras plein de synthétiseurs (Rires)…
Mais c’est une question d’équilibre. Nous sommes un groupe inspiré par le folk, il y aura donc des guitares acoustiques mais mec, Dave et moi-même -mais surtout Dave- adorons les synthétiseurs… la musique électronique et les synthétiseurs sont donc toujours les bienvenues dans notre groupe !


Votre formation est presque plus collective que groupe un peu comme Archive, est-ce que vous envisagez des collaborations avec des artistes extérieurs dans un prochain avenir ? Avec qui rêveriez-vous de travailler ?

Simon : C’est plus une question pour Dave parce que Dave fait des remixes lui-même et est sûrement plus passionné que moi. Pour ma part, la seule personne que j’aurais nommée est Avinci mais évidemment, ce n’arrivera jamais…  

David : … Il y a plein de grands musiciens pop en provenance du Canada et auxquels je pense : Alessia Cara qui tourne avec Shawn Mendes… je pense que ce serait très intéressant de pouvoir collaborer avec des telles personnes… et ça collerait avec les influences pop dont nous avons parlé tout à l’heure.
Simon : Et puisque nous sommes en France, ça ne me dérangerait pas que Phoenix se joigne à nous : ils ont des ondes géniales…


Vous êtes canadiens de Toronto, est ce que vous ressentez une différence entre le public européen et le public nord-américain ?

Simon : Tu sais quoi ? Oui, mais je trouve également des différences dans différentes villes nord-américaines. Aucun public n’est ni meilleur, ni pire qu’un autre… mais nous trouvons toujours des différences ! Par exemple, nous avons joué trois concerts en Allemagne, le public était génial mais personne ne dansait : il était très attentif. A l’inverse, nous avons fait un concert à Amsterdam et les spectateurs dansaient comme des fous !


Depuis que je suis enfant, j’ai toujours rêvé de gagner un Grammy !




Qu’attendez-vous de cet album ?

Simon : Je vais être honnête, depuis que je suis enfant, j’ai toujours rêvé de gagner un Grammy ! Je ne peux mentir, c’est quelque chose que j’ai toujours voulu !



Nous avons commencé par la question qu'on vous pose trop souvent, quelle serait celle que vous aimeriez que l'on vous pose ?

David : Ouf ! C’est une question super difficile ! J’ai beaucoup aimé une grande partie des questions que tu nous as posées. J’aime les personnes qui ont écouté notre album et qui ont une réaction authentique plutôt que ceux qui viennent nous poser des questions qui découlent du communiqué de presse… J’aime les interviews authentiques et c’est ce que nous avons eu ensemble et c’était génial !

Simon : Super génial !





Merci

Simon : (En français) Merci à toi aussi !

David : Merci pour tes super questions !


Merci à Calgepo pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/thestrumbellas
 
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