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IRON BASTARDS (11 JUIN 2019)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
HARD ROCK
Dans le cadre de la sortie de son troisième album "Cobra Cadabra", nous avions rendez-vous avec les Irons Bastards pour une interview sous le signe de rock'n'roll et de lutte des classes...
STRUCK - 05.07.2019
Une entrevue pendant laquelle il sera bien entendu question de Motörhead mais pas que.... Contrairement à ce que pourrait laisser penser le titre "Cobra Cadabra" hommage à Black Sabbath, les Strasbourgeois prouvent qu'ils ne versent pas dans la nostalgie comme toute la scène rock qui n'évolue pas et reste stochée à son passé glorieux !


Nous aimons commencer nos interviews par cette question : quelle est la question qu’on vous a trop posée ?


David Bour : "Est-ce qu’on vous a déjà dit que vous ressembliez à Motörhead ?" (Rires)





Nous ne sommes pas des nostalgiques, nous ne regardons pas dans le rétro en continu au contraire, nous avons les yeux rivés vers l’avenir !



Nous y reviendrons car c’est inévitable. Ma première question portera sur votre nom de groupe, il frappe et reste en tête, faire de l’effet c’était l’idée quand vous l’avez adopté ? Il évoque autant Maiden que Motörhead, il y avait une volonté de rendre hommage aux anciens ?

Il y avait clairement une volonté d’avoir un nom qui claque en revanche faire référence à Maiden ou Motörhead : honnêtement, pas du tout ! Mais pour la petite anecdote, je me rappelle quand nous faisions un brainstorming pour trouver un nom de groupe quand nous nous sommes mis à la compo, j’ai proposé Iron Bastards et nous avons explosé de rire ! Et en fait, en se réveillant le lendemain matin, ça nous a fait tilt à tous les trois : ça sonnait super bien !
Quant au pourquoi ? Ça vient plus du lien que nous avons tous les trois. "Iron" parce que nous avons une véritable amitié forgée dans l’acier, et "Bastards" parce que c’est notre vision des choses en général et de la musique en particulier, c’est-à-dire que nous ne sommes pas des nostalgiques, nous ne regardons pas dans le rétro en continu au contraire, nous avons les yeux rivés vers l’avenir !
Et puis, on ne va pas se mentir, ce nom sonne vraiment bad ass !


[Motörhead] est une influence que nous assumons, mieux, nous la revendiquons !




On l’a rapidement évoqué en réponse à notre question introductive, vous devez avoir plein de questions en relation avec Motörhead, ce n’est pas usant à force ? Cette relation n’est pas trop délicate à supporter parfois ?

Je ne le vois pas du tout sous cet angle parce que c’est une influence que nous assumons, mieux, nous la revendiquons ! C’est le groupe qui nous a unis tous les trois : c’est la raison pour laquelle nous avons commencé à faire de la musique, nous sommes tous les trois fans de ce groupe et nous avons fait un an en tant que groupe de reprises de Motörhead. Six ans après, nous n’allons pas cracher dans la soupe en refusant l’influence Motörhead qui est notre influence de base ! De la même façon, nous sommes influencés par toute la scène hard rock des années 1970.
En revanche, il arrive parfois que certaines personnes se contentent de la comparaison qui est très réductrice… mais je ne peux pas forcer les gens à entendre autre chose s’ils n’entendent que ça !


Mais l’étiquette "groupe affilié à Motörhead" ne te dérange pas ?

Non, ça ne nous dérange pas ! Si on me dit que ce que nous faisons est du Motörhead, en tant qu’énorme fan qui connaît le sujet sur le bout des doigts je répondrai que c’est très réducteur et que c’est dommage de pas entendre plus de choses (Sourire) !


Vous foncez à toute allure depuis vos débuts, trois albums, un live, comment expliques-tu cette urgence ?

Parce qu’on aime faire ça : on aime faire du live, on aime prendre la route, on aime voir les gens, on aime voir du pays… On a un rythme calqué sur notre musique. Ce n’était pas forcément réfléchi mais à partir du moment où nous nous sommes lancés dans cette aventure, on la fait à fond. J’ai fait de la musique avant, les autres membres aussi : je n’ai jamais eu la chance de tomber sur des personnes qui sont exactement sur la même longueur d’onde que moi ! C’est le cas actuellement : on en profite car on ne sait pas combien de temps ça peut durer…
Et puis, c’est également devenu une marque de fabrique parce que je rappelle le casting initial -trois bonhommes de Strasbourg qui font du rock’n’roll- ce n’est pas un scénario gagnant à la base ! Nous y allons donc à fond et c’est ce qui nous permet de grandir, de nous faire remarquer : je ne sais pas jusqu’où ça nous mènera mais je sais là où ça nous a déjà menés et nous sommes super contents d’en être arrivés là !


On ne nous a jamais rien offert depuis nos débuts !



Comment garde-t-on les pieds sur terre quand on a tourné avec tant de grands noms, fait le Hellfest et joué dans autant de pays ?

Ecoute, le compte en banque à la fin du mois te permet de garder les pieds sur terre (Rires) ! Nous avons beaucoup d’ambition mais nous ne sommes pas prétentieux : nous essayons de bien faire les choses…
Dans l’absolu, on ne nous a jamais rien offert depuis nos débuts, on travaille d’arrache-pied. Sur les 260 concerts qu’on a fait depuis nos débuts, dans 90% des cas, c’est nous qui sommes allés les chercher : le Hellfest, c’est nous qui sommes allés le chercher… Toutes ces raisons font qu’il n’y a pas de raison de ne pas garder les pieds sur terre…


Tu évoquais ton compte en banque en fin de mois, est-ce que cela peut être une des raisons d’un arrêt du groupe ?

C’est horrible comme question (Rires) ! Oui et non… Si je devais m’inquiéter de quelque chose, ce serait peut-être plus l’usure éventuellement parce que c’est un rythme quand même… Le facteur financier peut un peu jouer mais pas pour le moment…


Il le deviendra sûrement le moment où votre situation personnelle évoluera…

Tu me demandais pourquoi nous étions à fond : c’est une des raisons parce que c’est effectivement assez incompatible d’avoir le rythme que nous avons actuellement et mener une vie familiale…


Sauf si la situation du groupe venait à changer et qu’elle impacterait positivement et de façon significative votre compte en banque…

Ce serait super !
Aujourd’hui, nous travaillons dans ce sens. Nous sommes jeunes, c’est maintenant qu’il faut le faire : nous n’avons pas envie d'avoir des regrets une fois arrivés à 40 ans… On fait ce qu’il y a à faire et on essaie surtout de faire de la bonne musique parce que c’est quand même la base de ce groupe…


L’album c’est donc "Cobra Cadabra", ce titre nous évoque un personnage de Skylanders, un serpent charmeur de jeux d’aventures…

Ah ouais ?


Apparemment ce n’est pas le cas, alors nous allons être plus conventionnel, à savoir qu’il évoque aussi et surtout "Sabra Cadabra" de Black Sabbath : est-ce un clin d’oeil ?

Bien sûr et la formule magique Abracadra également !


Cet album traite de rock’n’roll et de lutte des classes !


 

La pochette en impose pas mal avec ce cobra qui avale la terre. Quel est l’idée derrière ce dessin, la terre et les hommes vous semblent si menacés que cela par des menaces diverses ?

Oui, il y a cette idée. Il existe cette fameuse figure de l’ouroboros -du serpent qui se mord la queue- et quelque part, l’homme dans ses comportements est victime de l’homme : l’Homme -de par le pouvoir technologique, industriel, tous les savoirs qu’il a acquis- est en train perdre le contrôle de ce pouvoir : l’Homme est en train de se perdre à cause de lui-même !
L’environnement est une cause commune mais il y a également tout le fonctionnement du capitalisme mondialisé qui est en train de nous mener à notre perte. Je dis souvent qu’un pessimiste est un optimiste bien informé : j’ai ce pessimisme de la raison mais l’optimisme de la volonté : j’ai tendance à espérer que ça bougera dans un autre sens à un moment donné. De cette phase un peu obscure dans laquelle nous sommes, il peut tout sortir : des choses positives ou affreuses ! Pour le moment, j’ai l’impression que c’est la deuxième voie qui est suivie… C’est la thématique de la pochette mais c’est également celle de beaucoup de chansons : on peut y arriver si on change de système de valeurs -c’est pour les consciences- et de système économique -c’est pour l’aspect un peu plus politique. J’ai tendance à dire que cet album traite de rock’n’roll et de lutte des classes !


Musicalement le ton est purement rock’n’roll avec un côté naturel et immédiat comme si vous aviez enregistré en une seule prise et en live ?

Et c’est le cas (Sourire) !


Nous n’avons aucunement la volonté de faire des choses sur album que nous ne serons pas capables de reproduire sur scène




Cette idée de brancher les instruments et de balancer la purée c’est important pour vous, ça respecte cet esprit hard rock’n’roll ?

Au-delà du respect de cet esprit, c’est celui que nous avons ! Nous avons une chanson sur notre deuxième album qui s’intitule ‘Vintage Riders’ : ça exprime un peu ça ! Nous n’avons aucunement la volonté de faire des choses sur album que nous ne serons pas capables de reproduire sur scène : le meilleur exercice est donc de l’enregistrer dans les conditions du live. Et en plus, ça a un intérêt au niveau du son : ça sonne beaucoup plus vivant je pense et c’est un de notre objectif ! Nous avions déjà enregistré notre deuxième album dans ces conditions et nous sommes plutôt efficaces en la matière : nous avons enregistré la base basse/ batterie/ guitare des 11 titres en une journée ! Nous avons tout de même refait le chant, les solos, les arrangements guitares et autres par la suite…
Tout cela participe à la volonté de refaire quelque chose d’organique, d’assez direct ! Par rapport au deuxième album, nous avons eu plus de temps pour le travailler : nous l’avons composé sur 7 mois avec un travail continu quand le précédent était fait entre deux concerts où nous avions une répétition… Ça nous a permis de plus rentrer dans le détail puis on a commencé à travailler sur cet album avec beaucoup plus d’expérience à la fois studio et concert et ça nous a permis de progresser individuellement et collectivement et donc de hausser le niveau technique de la chose et aussi d’incorporer des idées, des influences, des styles musicaux que nous n’avions pas forcément réussi à intégrer précédemment.


On ressent une énorme énergie au contact de titres comme ‘Inside The Nest’, ‘Days Of Rage’ ou ‘Riff Power’ et ‘Bad Dreams’ explosifs, c’est important pour toi d’avoir ce genre de titre très court droit dans cette idée de hard rock vintage ?

Clairement ! On a réussi à affiner notre regard sur le rendu scénique des morceaux. Autant sur les deux précédents albums, on a baroudé les chansons beaucoup de fois avant de les enregistrer, autant sur cet album, ça n’a pas été le cas parce que notre regard est un petit peu plus affiné. Nous voulions que les morceaux sonnent bien en live mais en même temps, nous voulions qu’ils se marient bien avec les anciens morceaux. Nous avons des chansons des deux premiers albums qui sont plus efficaces et directs alors que sur cet album, il y a des chansons un peu plus longues où ça se développe… Même si cela reste du fast rock sur une heure de concert, ça permet de mettre de la variation : on a une gestion du tempo du concert qui est plus mature.


Ton chant est impressionnant…

Merci


… ce ton bourbonné donne l’impression d’avoir été travaillé depuis 40 ans, c’est quoi ton secret qui te donne une telle gouaille et une telle puissance ?

J’ai commencé à chanter en même temps que la basse… par hasard en jouant avec mes deux camarades. Je me suis retrouvé à chanter comme Lemmy puisque nous faisions des reprises de Motörhead et les années passant, j’ai essayé d’affiner mes techniques vocales. J’ai beaucoup bossé le chant clair sur ce troisième album. Par exemple, je suis un gros fan des Beatles et je bosse beaucoup sur les Beatles en acoustique : il y a énormément d’harmonies vocales et de travail de voix que j’ai récupéré pour être beaucoup plus précis. Concernant l’énergie, il n’y pas de secret : il faut avoir le mojo ! J’ai tout fait en autodidacte, je n’ai pas de technique particulière et avec l’expérience, je gère mieux la chose… En tous cas, je te remercie pour tes compliments : ça me fait très plaisir (Sourire) !


Je me désespère quelques fois de voir le rock accroché à un espèce de passé glorieux


On retrouve dans cet album le côté Motörhead bien sûr mais il n’y a pas que cela loin de là. 'Cobra Cadabra' nous a scotché avec sa deuxième partie qui évoque Black Sabbath et Black Label Society pour le côté plus lourd et groovy, on y voit une volonté de rendre un certain hommage au son des années 70 ?

Oui et non !
Oui parce que dans l’absolu, toute notre musique est un hommage au hard rock des années 1970 et le rock des années 1960 : on s’inscrit dans cette filiation ! Mais nous écoutons tout ce qui a pu se faire dans les 60 dernières années de rock, je ne te cache pas qu’on fait l’impasse sur les années 1990, ça ne veut pas dire que je n’aime pas mais je me vois mal mettre du Nirvana ou du Rage Against the Machine dans notre musique. Tu as cité Black Sabbath, je suis un ultra-fan….
Mais non, parce qu’on ne se contente pas de ça ! Nous ne sommes pas des nostalgiques -je me vois mal être nostalgique d’une période que je n’ai même pas connue- nous nous inspirons de toutes ces années mais nous faisons de la musique en 2019 et on veut que ce soit vivant : je me désespère quelques fois de voir le rock accroché à un espèce de passé glorieux qui certes a existé mais il y a encore des groupes, un public qui veut jouer et découvrir de nouvelles choses.


Dans un autre registre la partie instrumentale de ‘With The World On Your Side’ retrouve cet esprit 70’s qu’on évoquait, pas loin d’un Uriah Heep ou de UFO. Cela fait partie aussi de vos influences ?

J’aurais plus dit Deep Purple avec son solo très Blackmore, nous étions plus sur le clin d’œil assez appuyé avec limite le coup de coude à Blackmore sur le solo (Sourire)….
Mais oui, ces groupes font clairement partie de ces influences qu’on essaie de disséminer un peu et c’est la raison pour laquelle je ne cesse de dire que la comparaison à Motörhead est très réductrice.


La partie instrumentale de ‘Speed Machine’ fait penser à du Iron Maiden époque Di Anno pour son mélange entre punk et force heavy, cette époque de Maiden représente quelque chose d’important pour vous ?

Alors c’est surtout à l’autre David qu’il faudrait poser la question : c’est lui le gros fan de Maiden ! J’aime beaucoup Maiden et c’est un peu notre délire : on lui laisse deux ou trois solos Maiden par album, c’est le quota heavy metal d’Iron Bastards (Rires) !

(David Semier qui vient de terminer son interview passe à côté de nous à ce moment)




David Semier : Oui bien sûr même si je préfère quand même la période avec Bruce Dickinson, l’inverse de ce que te diront les puristes de Maiden… C’est vrai que c’est une période sur laquelle j’ai penché très régulièrement mon oreille et du coup, elle a fortement influencé ce morceau.


Enfin il y a du blues dans la dernière chanson ‘Outside The Nest’, on pense à Led Zep mais aussi AC/DC, ce style a eu une importance énorme pour le rock, c’est logique pour vous que cette touche ressorte dans vos chansons ?

C’était logique et c’était aussi un aboutissement c’est-à-dire que la formule basse/ guitare/ batterie -avec une basse qui fait également office de guitare rythmique pour que David puisse se poser par-dessus et qu’Anthony (Anthony Meyer) sache me donner le tempo- cette formule on l’a depuis le début. L’aboutissement était d’arriver à caler toutes nos influences : je trouve qu’on a plutôt réussi sur cet album, je suis plutôt content sinon j’aurais moins la foi pour en faire la promo… Mais toutes les influences que tu me cites me font énormément plaisir parce que ce sont des influences que nous avons en nous et que nous essayons de disséminer subtilement : je n’ai pas la voix de Robert Plant mais sur les accords de fin de ‘Cobra Cadabra’, mon idée était de faire un truc où j’insiste sur les mots, un peu en hauteur à la Robert Plant mais avec ma voix et ma façon de le faire…


Quand nous avons abordé ce nouvel album, nous voulions passer un cran en termes de qualité, de production…


Avec cette variété de styles, on trouve que vous sortez de la masse des groupes qui ne cherchent pas à proposer autre chose du hard rock à l’australienne, c’est peut-être risqué mais ne pas sonner comme un clone pur et dur c’est fondamental pour vous je suppose surtout quand on a commencé en tant que groupe de reprises ?

Franchement, le début du groupe, c’est l’histoire classique de trois copains qui un soir de beuverie disent qu’ils sont fans de Motörhead et se lancent… Nous nous sommes lancés sans faire de plan : au début, nous voulions juste nous amuser ! On s’est éclaté, on a fait un an de concert et puis, on s’est dit : "On fait des compos ?"… Figure-toi qu’au début, ça ne nous a pas paru évident de faire ça (Rires) ! On a essayé de faire des trucs un peu rock psyché… et puis un jour David est arrivé avec un riff, il ne s’est pas fait chier, j’ai posé un gros riff de basse. On ne s’est pas emmerdé, c’est ce qu’on sait faire, on va le faire ! Puis petit à petit, on s’est demandé où on allait et l’évolution musicale a suivi…
Quand nous avons abordé ce nouvel album, nous voulions passer un cran en termes de qualité, de production… et sur l’aspect extra-musical : je te disais que nous étions ambitieux mais nous avons la conviction que notre musique peut parler à pas mal de gens.


Justement quelles sont vos attentes pour cet album ?

Qu’un maximum de personnes ait posé une oreille dessus en retirant l’œillère Motörhead et je suis sûr que ça pourrait leur plaire…





On a commencé par la question qu'on vous a trop posée, quelle est la question à laquelle vous aimeriez répondre ?

On a un peu parlé de l’aspect politique et je t’avoue que j’ai trouvé ça plutôt cool… On ne nous pose pas souvent la question sur la vision sociale, un peu engagée du truc…


… d’ailleurs même si le style musical n’est pas forcément le plus adapté à ce type de message, est-ce que l’urgence de la situation actuelle n’impose pas que chaque groupe s’engage…

L’art est la synthèse, la vision de ce qui t’entoure : qu’elle soit absurde, pessimiste… c’est une vision du monde !
C’est la raison pour laquelle je n’aime pas quand on m’explique que l’art, la musique et la politique n’ont rien à voir. Déjà quand on parle de politique, de quoi parlons-nous ? Je ne te parle pas de ceux qui sont payés 6.000 euros pour voter des lois scélérates contre la majorité des gens à l’Assemblée Nationale. Je te parle de la politique au sens noble de la chose : comment tu organises la société… Et en plus, nous sommes sur une urgence en la matière : tu parlais du climat mais il y a une urgence sociale qui s’est très bien exprimée ces derniers mois. Je n’ai pas la prétention, nous sommes trop petits pour être porte-parole mais à partir du moment où tu as un micro devant la bouche et que tu as des choses à dire : dis-le !
Malgré tout, nous ne voulons pas braquer et de pointer le doigt sur untel, ce n’est pas le but : j’ai mes convictions -je les affirme, je les assume- mais en parallèle, je respecte celles des autres aussi… Mais force est de constater que si je pointe le doigt sur les bourgeois en général, il n’y en a pas beaucoup dans la salle : je ne prends donc pas beaucoup de risque de braquer qui que ce soit (Sourire) !





Merci

Merci à toi !


Merci à Noise pour sa contribution et Chris de Rock Metal Mag pour ses photos...


Plus d'informations sur http://www.ironbastards.com/
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