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BROTHERS OF METAL (29 NOVEMBRE 2019)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
HEAVY METAL
Brothers of Metal débarque avec son deuxième album, "Emblas Saga", Music Waves a rencontré les deux chanteurs du groupe, Ylva Eriksson et Joakim Lindbäck Eriksson...
STRUCK - 20.12.2019
Le heavy metal épique est de nouveau au goût du jour... Après un premier album réédité après la signature chez le label AFM, Brothers of Metal revient avec "Emblas Saga" dont le principal défi était de garder le plaisir, racines profondes de la création de ce groupe d'amis ! Rencontre avec le Amon Amarth du heavy metal...





Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?

Ylva Eriksson : Wahou ! Probablement "Pourquoi le nom de votre groupe est Brothers of Metal ?"

Joakim Lindbäck Eriksson : Oui, c’est ça


Et je ne vous la poserai donc pas…

Ylva : Super (Rires) !


A nos débuts, nous n’avions pas la vision de devenir un groupe




Nous voudrions plutôt revenir sur les origines du groupe, plusieurs d’entre vous ont joué dans les mêmes formations, Tempory et Cavalince notamment, doit-on en conclure que le groupe s’est formé autour d’une bande de potes qui ont eu envie de monter un nouveau groupe ?

Ylva : C’est clairement le cas ! A la base, à nos débuts, nous n’avions pas la vision de devenir un groupe, nous n’étions qu’un groupe d’amis qui voulait s’amuser, boire une bière et écrire de la musique…
Bien qu’ayant déjà été dans un groupe auparavant, la musique n’est pas que du travail, c’est également un hobby. Et le but est clairement de s’amuser en faisant de la musique et n’avoir aucune pression à en faire.

Joakim : Et quand nous avons commencé, nous étions quasiment tous dans d’autres groupes. Comme tu l’as souligné, nous étions des amis qui voulaient s’amuser…


Et donc vous avez pris tellement de plaisir ensemble que ce projet est devenu votre priorité ?

Joakim : Tout à fait !

Ylva : Absolument !


Le plus grand défi a été de garder le plaisir, revenir à l’état d’esprit que nous avions quand nous avons écrit le premier album


Donc on comprend bien que vous n’avez eu aucune pression pour ce premier album pour lequel personne ne vous attendait et personne ne vous disait quoi faire… mais je suppose que ce n’était plus la même chose pour le deuxième album ?

Ylva : C’est effectivement autre chose (Rires) !

Joakim : Une chose complétement différente !

Ylva : La différence est que cette fois-ci nous avons écrit la musique en sachant que des personnes allaient l’écouter. Encore une fois, nous avons écrit le premier album juste pour le plaisir.
Au début, nous nous sommes pris la tête pour savoir ce que les gens voulaient entendre mais en fait, c’est impossible de savoir. Et je dirais que le plus grand défi a été de garder le plaisir, revenir à l’état d’esprit que nous avions quand nous avons écrit le premier album.


Et avez-vous craint de perdre ce plaisir pour fidéliser ce public en écrivant des titres uniquement pour lui ?

Joakim : Nous avons eu énormément de plaisir à faire ce premier album, nous aurions été stupides de nous éloigner de ça. Le but était de continuer à emprunter le même chemin en essayant toutefois de le faire de façon un peu différente malgré tout.

Ylva : Et c’est effectivement quelque chose dont nous avons discuté. Quand j’ai commencé à composer pour ce deuxième album, je me suis demandé si je prenais du plaisir à écrire ce que j’écrivais (Sourire)… C’est la chose la plus importante ! J’ai dû prendre un peu de recul et retrouver le chemin du plaisir…


Parce que ce n’était plus le cas au début de la composition de ce deuxième album ?

Ylva : Je ne dirais pas que c’était le cas mais c’était insidieusement présent chez chacun d’entre nous. Et ce sentiment s’est agrandi au fur et à mesure que nous avancions… Nous avons dû arrêter et nous demander sérieusement si nous continuions à prendre du plaisir.


Et quel a été le moment clé pour cette prise de conscience ?

Ylva : Je dirais que nous l’avons réalisé quand nous avons refait des choses ensemble.
Mais la partie la plus dure pour trouver ces espaces de plaisir est quand tu as des échéances : la pression que nous avions était de finir cet album dans le temps imparti.
Dans notre cas, la pression est comme arriver dans une fête et obliger tous les participants à prendre du plaisir. Ça ne se passe pas ainsi, cela doit simplement se passer (Sourire) !

Joakim : C’est comme demander à un comédien de raconter une blague et d’être drôle : ce n’est pas sur commande !


Votre pays, la Suède, a été très connu pour le métal plus extrême, comment en êtes-vous arrivés à jouer du heavy metal mélodique ? Le succès d’Hammerfall puis celui plus récent de Sabaton a-t-il été un déclic ?

Ylva : Je dirais que la Suède et la partie de Suède où nous vivons regorge de musiciens et a une grande tradition musicale. Je pense que notre culture musicale est riche et c’est donc naturel pour nous.

Joakim : Et concernant le style que nous jouons, je dirais que les premières chansons que nous avons faîtes au tout début comme ‘Son of Odin’ ont établi le style dans lequel nous œuvrons depuis. Et puis jouer les Vikings, c’est cool !

Ylva : Nous venons tous d’horizons musicaux très différents et c’est le genre dans lequel nous nous retrouvons tous.


Dans ce monde si sombre dans lequel nous vivons, nous avons besoin de groupes comme le nôtre ou Twilight Force, des groupes qui écrivent des histoires de fantasy…




Mais comment expliquez-vous que ce genre musical qui n’était plus en vogue il y a 10 ans reviennent en force avec des groupes comme Sabaton donc mais également Powerwolf, Battle Beast, Beast in Black, Gloryhammer ou encore Twilight Force ?

Joakim : Nous avons grandi avec des groupes de ce style. Des groupes comme Hammerfall ou Manowar ont toujours été dans un coin de notre esprit.

Ylva : Je parlerais d’une sorte de nostalgie : je pense que dans ce monde si sombre dans lequel nous vivons, nous avons besoin de groupes comme le nôtre ou Twilight Force, des groupes qui écrivent des histoires de fantasy…


Pensez-vous que le public a besoin d’une musique épique comme la vôtre dans leur quotidien routinier et ainsi se faire leur propre film en écoutant votre musique ?

Joakim : J’aime bien cette idée !

Ylva : Oui c’est très probable. J’espère vraiment que les gens écoutent notre musique de cette façon. Nous écrivons des histoires contemporaines et nous prenons également inspiration de la mythologie nordique mais effectivement, dès que ton album est sorti, tu n’as plus aucune emprise sur ce que les gens vont ressentir en l’écoutant. C’est la partie de la beauté de la musique : les gens font ce qu’ils veulent de la musique qu’ils écoutent. Et un musicien ne peut pas du tout prévoir comment ça va se passer et encore moins si ça va se passer…


A votre niveau vous poussez le concept heavy nordique à son paroxysme avec vos titres et paroles, vos pochettes, le nom du groupe et surtout vos tenues sur les photos promotionnelles. C’était nécessaire dans votre concept de groupe de tout pousser à fond, vous aviez besoin d’une telle démarche pour vous investir dans la musique ?

Ylva : Je ne dirais pas que nous en avons besoin, ça s’est produit spontanément ! Je ne me rappelle pas d’avoir eu une conversation pendant dans laquelle nous nous demandons s’il faut ou non nous déguiser, c’est juste arrivé naturellement !
Et aujourd’hui, c’est plus facile de monter sur scène dans nos rôles en étant habillés de la sorte…


Et n’avez-vous jamais eu froid en montant ainsi habillés sur scène ?

Joakim : (Rires) Non ! Au contraire, tu as chaud très rapidement avec ces fourrures ! En revanche, en effet, nous avons tourné des vidéos en extérieur, en hiver, dans la neige dans ces tenues et je me souviens avoir eu super froid !


Nous voulons juste nous amuser, si les gens veulent nous écouter et s’amuser avec nous, ils sont les bienvenus… nous ne pouvons pas contrôler ce que les autres pensent…




A l’inverse, n’avez pas eu peur et d’ailleurs n’avez-vous pas encore peur d’être vus comme une parodie ou comme dépassé et caricatural ?

Joakim : C’est quelque chose que nous ne pouvons pas contrôler, ça dépend du public !

Ylva : C’est quelque chose que tu ne peux pas prévoir, encore une fois, ça se passe comme ça doit se passer. Nous voulons juste nous amuser, si les gens veulent nous écouter et s’amuser avec nous, ils sont les bienvenus… nous ne pouvons pas contrôler ce que les autres pensent…
Mais c’est effectivement fascinant de constater que certaines personnes passent autant de temps de leur vie et de leur énergie pour propager toute cette haine…

Joakim : Mais c’est également amusant de lire tout ce qu’ils déversent comme haine… En revanche, nous avons la chance d’avoir des fans qui répondent en nous protégeant : c’est vraiment cool !


Tu as évoqué Manowar tout à l’heure, votre approche peut faire penser à ce groupe pour la démarche, vous sentez-vous proches d’eux ? Allez-vous aussi loin dans la démarche heavy metal ou rien, on pense au slogan "death to false metal" par exemple ?

Ylva : (Rires) Non, nous ne disons pas "death to false metal"…

Joakim : Bien sûr que non ! Mais nous sommes très conscients de tout l’aspect comédie qui tourne autour de ça…

Ylva : Mais certaines personnes prennent cela très sérieusement ! De notre côté, nous nous prenons au sérieux dans le sens où nous prenons la musique au sérieux afin de bien raconter nos histoires…


Vos thèmes sont fortement ancrés dans la mythologie nordique, on retrouve Tyr, le Ragnarok, l’arbre monde Yggdrasil et on en passe, c’est quelque chose d’important pour vous de mettre à l’honneur la culture nordique et vos racines ?

Ylva : La raison pour laquelle nous écrivons sur ce sujet est que les histoires sont juste incroyables et pas beaucoup racontées. Il y a tellement d’histoires totalement folles, tellement folles qu’il faut qu’elles soient racontées.
Certaines chansons s’écrivent d’elles-mêmes parce que les histoires existent déjà, il faut juste trouver une façon de la raconter avec nos mots. Et je pense que nous continuerons à écrire des chansons sur ces histoires tant que nous trouverons du plaisir à le faire et tant que nous aurons des choses à dire…


Pour parler musique à présent, vous êtes huit dans le groupe avec quand même deux chanteurs et trois guitaristes, l’équilibre n’est pas trop dur à trouver sans que personne ne soit frustré ?

Joakim : Ça marche plutôt bien…

Ylva : Oui et concernant les chanteurs, nous avons tous des styles vocaux différents et c’est plus amusant pour nous d’expérimenter et de voir jusqu’où nous pouvons aller et faire en sorte que chaque chanson sonne différemment…
Je ne considère pas l’expérimentation comme un problème…

Joakim : Non plus mais bien sûr, parfois, c’est difficile de chanter tous ensemble sur scène mais c’est une question logistique finalement et pas d’un point de vue musical qui fonctionne parfaitement !


C’est uniquement quand nous avons signé avec notre label que nous avons commencé à réaliser que nous pouvions réellement être un vrai groupe…




Le groupe a vu le jour en 2012, il s’est stabilisé en 2013 niveau line-up. Comment expliquer le fait que le premier disque ne soit sorti qu’en 2017 ? Vous avez eu besoin de temps de bien préparer vos débuts sans vous précipiter ?

Ylva : Comme nous l’avons dit au début, nous avons débuté en tant que groupe d’amis qui écrivait de la musique mais nous n’avons jamais eu l’ambition de devenir un groupe. Et puis, nous avons écrit deux morceaux et nous avons fait un concert qui a plutôt bien fonctionné et nous nous sommes dit qu’il fallait écrire d’autres chansons sinon nous ne pourrions pas continuer à faire des concerts… Après avoir écrit ces titres, nous avons réalisé que nous avions de quoi faire un album.

Joakim : Et comme le public semblait vraiment aimer ce que nous faisions, nous nous sommes dit qu’il fallait enregistrer cet album.

Ylva : Cet album a plutôt bien marché sans que nous n’ayons rien programmé, sans vraiment avoir travaillé pour qu’il marche… Et c’est uniquement quand nous avons signé avec notre label que nous avons commencé à réaliser que nous pouvions réellement être un vrai groupe…


Et faire une journée promo ici à Paris…

Ylva : Tout à fait, c’est la première fois que nous faisons ça !

Joakim : C’est totalement nouveau !


Et finalement ce deuxième album est arrivé très vite après la sortie du premier ? Pour occuper le terrain et ne pas se faire oublier de votre public ?

Ylva : A la base, nous avons sorti notre premier album par nos propres moyens et c’est uniquement quand nous avons signé avec AFM qu’ils l’ont réédité. Mais pour le public qui nous connait depuis nos débuts, il fallait que nous leur proposions quelque chose de nouveau.


Le titre de ce deuxième album est "Emblas Saga". A la lecture de Saga, on pense à une série d’albums comme l’a fait Rhapsody en son temps, cela sera-t-il le cas ?

Joakim : Je ne dirais pas que c’est quelque chose que nous avions spécifiquement programmé mais maintenant que tu me le dis, c’est une bonne idée (Rires)…

Ylva : (Rires)


L’écoute de l’album confirme ce côté aventures et cinématographique, l’intro déjà plonge dans l’ambiance, donner un souffle aventureux, un côté épique à la "Seigneur des Anneaux", c’était une volonté de votre part ?

Ylva : Nous sommes nombreux à aimer la musique cinématographique et je sais par exemple que Johan (NdStruck : Johan Johansson) notre batteur et David (NdStuck : Dawid Grahn) le guitariste solo qui écrivent la plupart de la musique de base utilisent énormément de ces références qu’ils apprécient beaucoup. Même si ce ne sont pas des pensées conscientes, cela se passe parce qu’ils sont influencés par cela : c’est naturel !

Joakim : Cette introduction cinématographie est une excellente porte d’entrée dans les titres…


Le travail de chant est assez impressionnant et les voix mélangent parfaitement, ça renforce cette idée de film à grand spectacle dans lequel les chants formeraient avec le chant féminin qui joue le rôle de la sagesse, le masculin clair celui du guerrier plein de bravoure et le growl qui joue la brute qui fonce dans le tas. C’était aussi une volonté importante que les chants ressortent de cette façon ?

Ylva : La plupart de tout cela est naturel. Je sais que tu (en parlant à Joakim) es celui qui expérimente le plus. De mon côté, je ne chante qu’en chant clair et j’expérimente autant que je peux (Rires) mais tu as une large palette avec les growls, le chant clair… et tu as effectivement le rôle-clé !
Mais encore une fois, tout ceci est naturel, nous n’avais jamais discuter de planifier cela de cette façon…


‘To The Skies And Beyond’ serait presque une chanson metal Disney




Le côté accrocheur et mélodique est aussi bien mis en avant sur des titres comme ‘Kaunaz Dagaz’ ou ‘Brothers Unite’, ce côté accessible et immédiat c’est quelque chose que vous travaillez particulièrement ?

Joakim : Nous mêlons énormément de choses. Nous voulions mélanger plein de choses. ‘Kaunaz Dagaz’ sonne celles des années 1980 et plus particulièrement le refrain. Dans un autre registre, la chanson ‘Hel’ a des éléments presque death metal mélodique…

Ylva : Et ‘To The Skies And Beyond’ serait presque une chanson metal Disney (Rires)… Nous voulons sans cesse expérimenter. Nous n’aimons pas écouter un album dans lequel chaque chanson sonne de la même façon : c’est ennuyant !
Nous faisons tout cela parce que nous trouvons ça amusant et parce que c’est ce que nous aimerions écouter…

Joakim : Mais en contrepartie, nous recevons quelques critiques à cause de ça parce que certaines personnes considèrent que d’une certaine façon, les chansons sont trop différentes les unes des autres.

Ylva : Ces mêmes personnes qui souhaiteraient nous mettre dans une petite boîte avec une étiquette. D’ailleurs, nous trouvons ça drôle aussi que les gens essaient de définir notre musique (Rires) !


On entend des influences un peu partout, ‘Chain Breaker’ par exemple à Judas Priest avec son refrain et son côté speed…

Joakim : … C’est amusant que tu dises ça car c’est le premier groupe auquel j’ai pensé également quand j’ai écouté ce riff heavy metal classique.


C’était donc un hommage voulu ?

Ylva : Oui et non, parce que quelques fois, nous souhaitons vraiment rendre hommage à nos grands héros. La plupart du temps ce sont des références que nous avons en nous parce que nous avons écouté cette musique.

Joakim : Je veux dire que ça n’est pas la peine que ce soit exactement du Judas Priest. Nous voulions juste faire une vieille chanson de heavy metal classique.

Ylva : On fait juste avec les références que nous avons en nous (Sourire)…


Tu as évoqué ‘Hel’ et son côté death metal tout à l’heure. Il nous rappelle Amon Amarth comme sur ‘Powersnake’ également. En un mot pour vous définir, si je vous dis que Brothers of Metal serait une sorte d’Amon Amarth qui ferait du heavy mélodique, ça vous irait ?

Ylva : Je serais très honorée par une telle définition (Rires) : non, vraiment ça sonne très bien !


Côté épique, le titre ‘Emblas Saga’ s’impose avec ses 7 minutes au compteur, un début mystérieux et une montée en puissance épique, avoir un titre de ce type c’était important pour l’ossature du disque, comme son cœur en quelque sorte ?

Ylva : Tout à fait ! Pour moi, c’est très, très important principalement parce que notre précédent album "Prophecy of Ragnarök" était l’histoire de la fin du temps selon la mythologie nordique, 'Emblas Saga' est le mythe de la création dans son intégralité à savoir comment le monde a été créé et comment les humains ont été créés.
Je voulais boucler la boucle et raconter l’histoire entière et montrer que tout ne se résume pas à la mort…
Et pour la petite histoire, Embla est le nom de la première femme créée : Ask et Embla étaient les premiers humains créés.
J’aime cette vision cyclique de la Terre qui est détruite mais renait encore et encore… J’aime voir cela comme une sorte de mémoire de la mort et la destruction de Ragnarök et sa renaissance. Et l’introduction de ce titre -si ma mémoire est bonne- a été écrite dans cette idée. Et j’ai dû faire des recherches et même si je ne suis pas certaine de l’avoir mené à la perfection mais c’est l’idée (Rires) !


C’est amusant de constater que les groupes nordiques comme Amon Amarth et vous donc fassiez tant de recherches dans le cadre de votre musique et la rendant ainsi si riche et intéressante…

Ylva : Et une bonne part de l’amusement vient aussi de l’écriture sur la mythologie nordique. La plupart du temps nous n’écrivons pas toutes les histoires mot à mot, nous ne racontons pas toute l’histoire mais nous lançons des sortes de petits bonbons. Et les gens qui s’intéressent en écoutant peuvent également faire des recherches et trouver leurs propres versions de ce mythe.


Sans transition, quelles sont vos attentes ?

Ylva : Je n’ai strictement aucune idée de quoi m’attendre. La seule chose que nous savons est que les gens vont l’écouter cette fois-ci (Rires) !


Vous allez tourner avec Elvenking dont la musique se rapproche de votre univers mais avec un côté plus folk, développer les aspects folk serait possible pour vous ?

Ylva : Je le pense parce que nous tournons énormément autour de ça. Et personnellement, je viens de la scène folk suédoise et je pense que ça s’entend dans la façon dont s’établissent les harmonies… Je pense qu’on peut s’attendre à ce que nous ayons plus de ces éléments dans le futur.


On a commencé cette interview par la question qu’on vous a trop souvent posée, au contraire quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ou laquelle vous rêveriez de répondre ?

Brothers of Metal : Hum, c’est une bonne question (Rires) !

Ylva : Je dirais cette question (Rires) ! Il faut vraiment que j’y réfléchisse…


Ce que je vous propose, c'est de commencer la prochaine interview que nous ferons dans le cadre de la promotion du prochain album…

Joakim : … avec cette question… Ok (Sourire) !

Ylva : Ça sonne incroyablement bien (Sourire) !




Mais attention, à la prochaine rencontre, je vérifierai si vous avez bien vos devoirs…

Ylva : Je ferai de mon mieux pour m’en rappeler (Sourire)


Merci !

Joakim : Merci !

Ylva : (en français) "Merci beaucoup !"
.

Merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/brothersofmetalofficial/
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