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A PROPOS DE:

NECROWRETCH (13 DECEMBRE 2019)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
DEATH METAL

L'Enfer est parmi nous et Necrowretch se fait fort de propager cette peste infernale... L'occasion pour Music Waves de faire le point avec Vlad...
STRUCK - 31.01.2020 - 4 photo(s) - (0) commentaire(s)
Necrowretch revient avec son quatrième album avec la même démarche extrême de proposer l'album ultime. Après le bloc "Satanic Slavery", Vlad et sa bande reviennent avec un "The Ones From Hell" toujours plus infernal... Retour sur un entretien diabolique...





Quelle est la question qu’on t'a trop souvent posée et à laquelle tu aurais marre de répondre ?

Vlad : (Sourire) La question qu’on m’a trop souvent posée va être "Quel genre de musique joue Necrowretch ? Du black ou du death metal ?". C’est la question qu’on nous pose souvent et même si je n’ai pas marre d’y répondre, je ne sais plus trop quoi répondre… Et en même est-ce si important de savoir si nous sommes un groupe purement death metal ou black metal : nous sommes un groupe bâtard entre ces deux styles. Mais c’est une question à laquelle il m’est difficile de répondre parce que je ne peux pas trancher en fin de compte.


La vision de "Satanic Slavery" était de balancer un bloc d’une extrême violence



Votre actualité est la sortie de votre quatrième album mais le précédent “Satanic Slavery” avait été bien accueilli, comment avez-vous vécu ces retours et notamment de Music Waves se terminait par : “est une œuvre opaque, violente et difficile d'accès, à la mystique noire, aux sonorités caverneuses qui rappellent Immolation ou Sinister”, est-ce que cet aspect opaque, presque mystique et réservé aux initiés est quelque chose que tu voulais faire ressortir ?

"Satanic Slavery" est effectivement un album pour les spécialistes, dirons-nous. Dans sa conception, pour cet album, nous avions une vision du black / death metal qu’on qualifiera grossièrement d’old-school. La vision de "Satanic Slavery" était de balancer un bloc d’une extrême violence sans forcément de construction dans la set-list. Cette approche donne un prisme d’ultra-violence qui va être difficile d’accès pour le fan de metal qui n’est pas connaisseur des arcanes du black/ death old-school.


L’idée est d’entraîner l’auditeur en Enfer !




Notre chronique notait aussi les sentiments ambigus que l’on pouvait ressentir à l’écoute de votre album, entre terreur, dégoût et attirance, est-ce que c’est ce que tu recherchais ?

Exactement ! Terreur et dégoût résument parfaitement cet album. L’idée est d’entraîner l’auditeur en Enfer !


Mais attirance également, ce qui est particulièrement ambigu…

On pourrait faire le rapprochement avec un film d’horreur horrible mais qu’on continue de regarder parce qu’il y a une attirance.


Est-ce que votre musique et la musique en général repose sur cette ambiguïté ?

C’est toute la magie de cette forme artistique -parce qu’on reste dans une forme d’art même si c’est souvent assez mal compris- on propose quelque chose de sombre, d’immonde et d’inhumain. Il y a une partie qu’on va faire en sachant que peu de personnes vont écouter du death/ black metal, et tant mieux, d’un côté… Il y a un côté où on reste dans ce cercle assez fermé et de l’autre, je peux comprendre qu’il y a une certaine attirance de personnes qui ne sont pas forcément dans ce style de musique vont se demander comment on arrive à retranscrire une telle ambiance avec notamment les techniques de chant parce que cela demande de la technique malgré tout…


Penses-tu que cet aspect old-school vous empêche de percer, car des groupes tels Suffocation ont abandonné l’opacité et la production sale pour un son plus clair et presque raffiné ?

On évoquait "Satanic Slavery" que j’ai résumé grossièrement en le qualifiant de old-school. Aujourd’hui, je ne souhaite plus vraiment qualifier la musique en tant qu’old-school death metal, cela avait peut-être une signification en 2010 lorsque nous avons commencé : le monde du metal était différent. Aujourd’hui, cette histoire d’old-school, c’est vraiment surfait !


Et donc il est envisageable que Necrowretch passe à une production moins old-school et plus contemporaine ?

Production plus contemporaine ? Je n’irais pas jusque là parce que je ne vois pas Necrowretch avec de la batterie programmée par exemple : il y aura toujours une conception plutôt "old-school" par rapport à la prise de son, à l’enregistrement de l’album… En revanche, avoir une meilleure production est quelque chose que nous recherchons et je pense que c’est quelque chose que tous les groupes recherchent. En effet, tu vas te casser le cul à écrire des morceaux pendant très longtemps, à bosser tes compos, à travailler les titres… et tout ça pour qu’à la fin personne n’y comprenne rien : ce n’est pas forcément de Necrowretch.


On peut vous trouver des ressemblances avec Morbid Angel, Suffocation, Immolation, Death, Vader, qu’est-ce que cela vous fait d’être associés à des groupes emblématiques ?

C’est une forme de fierté par rapport aux chroniques ou aux festivals comme le futur Hellfest où nous allons jouer avec des groupes très importants comme Obituary, Watain… On se dit que le groupe rentre dans la cour des grands.
Tu parlais de percer tout à l’heure, il faut savoir quelles sont les ambitions du groupe. Est-ce que l’ambition est que Necrowretch soit quelque chose d’acceptable aux yeux de tout le monde ou que ce soit plutôt une sorte de forme de black/ death satanique un style de niche mais présenté de manière professionnelle ?


Je préfère l’évolution à la stagnation !



Tu disais être programmé au Hellfest désormais considéré comme une sorte de Disneyland du metal par les puristes. Est-ce que des petits groupes underground, extrêmes et nihilistes comme Necrowretch ont toujours leur place dans un tel festival sans paraître vendu au système ?

Il y aura toujours des gens pour critiquer le Hellfest, le groupe… Certaines personnes vont préférer nos démos à nos albums. Tant mieux si des gens apprécient ce que j’ai pu faire il y a 10 ans : je suis content. Nous avons gagné beaucoup de fans avec "Satanic Slavery", qui ne connaissaient pas le groupe auparavant et nous allons en gagner de nouveau avec ce quatrième album. Mais je préfère l’évolution à la stagnation !

Il y aura toujours des personnes pour critiquer. Le fait que le Hellfest soit là a bouleversé le paysage du metal en France, ce qui fait qu’aujourd’hui, la France est véritablement un pays de metal qui n’a plus rien à envier à Allemagne… Et au contraire, c’est tant mieux que des groupes comme Necrowretch et d’autres soient programmés au Hellfest parce que c’est le festival pour tous les types de metal que ce soit du punk hardcore, des groupes comme Body Count, comme Watain, des groupes de doom… Donc pour moi, c’est logique qu’un groupe comme Necrowretch soit programmé au Hellfest parce qu’on voit que même ce type de black/ death va être représenté autant dans sa manière professionnelle comme Watain que dans son aspect underground et moins connu…


Je me demande comment faire l’album ultime à chaque fois


Votre actualité est la sortie de “The Ones From Hell” qui semble presque plus violent et malsain que l’album précédent, est-ce que c’était un challenge de surpasser la terreur engendrée par “Satanic Slavery” ?

C’était vraiment un challenge pour moi. Mais c’est le cas à chaque album, je me souviens quand nous avons enregistré "Putrid Death Sorcery" en 2012, je me demandais comment faire plus "evil" que ça ! Je me demande comment faire l’album ultime à chaque fois et on le voit d’ailleurs dans les titres des albums : on est dans une sorte de jusqu’au-boutisme ! Comment faire plus evil et plus clair, plus concis que "Satanic Slavery" ? “The Ones From Hell” parle de lui-même. C’est important pour moi qu’un fan de metal au Pérou qui ne parle pas forcément anglais se dise : "Ça, c’est l’Enfer !".

Faire plus infernal que "Satanic Slavery" était un challenge dans la composition, dans l’écriture de l’album… et comment aborder des morceaux qui sont encore plus déments mais à la fois, proposer une évolution. Avec "Satanic Slavery", on était arrivé à une sorte de plafond de ce type de death/ thrash qui est un peu la recette de Necrowretch depuis le début. Dans ce nouvel album, on a laissé la place à plus d’expérimentations, plus de "blackisation" de la musique tout en restant dans notre créneau : c’est ce qui a nous a permis d’aller plus loin dans le jusqu’au-boutisme sur “The Ones From Hell”.


A la différence des groupes mainstream et surproduits, Necrowretch fait des choix très manichéens





Justement votre musique s’approche du black (‘Darkness Supreme’) avec beaucoup d’effets, de reverb sur les voix… est-il est nécessaire de modifier les voix pour paraître plus effrayant ?

Oui ! A la différence des groupes mainstream et surproduits, Necrowretch fait des choix très manichéens : c’est blanc ou noir, c’est 100% ou 0% ! Et quand on va mettre des effets, quand on va pousser certaines choses, on le fait à fond !
Nos choix sont tranchés comme sur nos démos avec la voix remplie de delay qui a créé ce buzz autour du projet. De la même façon, comme tu le soulignes les reverb sur ‘Darkness Supreme’ ou même sur l’ensemble, on s’est dit qu’on voulait des toms de la batterie qui sonnent à mort et quand tu écoutes l’album, tu te dis que le volume des toms est trop fort -ça ne devrait jamais être ainsi- mais on y allé : il faut avoir des choix tranchés. On n’est pas dans l’ultra-définition avec un son plat, on est sur un son personnel avec bien entendu ces défauts -car en poussant certaines choses à fond, ça va bouffer une autre fréquence- mais on est sur quelque chose de personnel, d’assumé, en fin de compte d’extrême !


On sent aussi un malaise, un sentiment d’inconfort à l‘écoute de votre album, les chants sont souvent criés et parfois à la limite du supportable (‘Codex Obscuritas’), comme chez Obituary, est-ce que ces cris sont une composante essentielle à ce sentiment de malaise et est-ce que c’est ce que tu as voulu susciter ?

C’est un point très important ! Dans le metal extrême, il faut que le chanteur se donne à fond sur ses prises : on ne peut avoir quelque chose de smicard avec quelqu’un qui ferait ses prises, on met un peu de reverb et c’est dans la boîte ! Non, il faut se donner à 300% sur le chant.
Il faut un chant possédé parce que la batterie joue plus vite que ce que ça devrait être, les guitares sont trop fortes avec trop de distorsions. Si on écoute le tout premier Bolt Thrower, on entend par moments des reprises de souffle, que le chanteur arrive au bout… Ils auraient pu refaire la prise mais non, ils les ont laissées ainsi parce qu’on est dans la prise, on est dans l’instant, on est dans la performance et c’est quelque chose de très important pour nous. On pourrait faire du découpage mot par mot sur le chant mais on ne le fait pas : on préfère garder la performance même s’il y a une petite baisse vocale mais c’est également tout le charme…


Sachant que sur scène tu retrouveras ces baisses que tu soulignes…

Cradle of Filth par exemple…


Sont-ce les membres de Necrowretch qui seraient les ambassadeurs de l’Enfer pour diffuser cette musique ? Possible !



Cet album “The Ones From Hell”, on se pose quand même une question sur sa signification. Est-ce que votre album est dédié aux personnes qui sont dans un enfer quelque soit sa nature ou est-ce une pure transgression pour vénérer Satan ?

“The Ones From Hell" peut être perçu de plusieurs manières différentes : qui sont-ils, ceux de l’enfer ? Sont-ce les membres de Necrowretch qui seraient les ambassadeurs de l’Enfer pour diffuser cette musique ? Possible ! Sont-ce les auditeurs, les spectateurs du Hellfest ? Chacun peut y voir sa propre réponse…


Qu’est-ce que Satan dans le monde moderne, est-ce une vraie entité ou plus la personnification de choses abominables ?


C’est une partie de nous-mêmes, en fin de compte. Le diable existe en chacun d’entre nous. Chaque personne a sa propre vision du satanisme. Chaque personne qui va écouter cette musique va réagir de façon différente : certaines vont bouger la tête, vont hurler, d’autres vont pleurer…


Et comment réagis-tu quand tu en vois qui pleurent ?

Je me dis : "Bon sang je n’ai fait que jouer des riffs de manière diabolique et des gens sont pris par ça…"


Est-ce que ça te dérange ou est-ce une forme d’accomplissement ?

C’est clairement une forme d’accomplissement. Ça signifie que notre art, notre vision du satanisme, notre vision d’une liberté artistique… va permettre à ces personnes -en plus de passer une bon moment- de peut-être accéder à quelque chose d’autre, quelque chose qui dépasse leur vie de tous les jours, quelque chose qui dépasse le plan matériel.

Notre vision du satanisme est avant tout une liberté, c’est avant tout un 360°. Nous ne sommes pas comme des musiciens de conservatoire qui ne pourraient plus jouer une fois la partition retirée. Nous sommes libres ! Je veux mettre des reverb, je veux écrire un morceau en ternaire… on fait tout ce qu’on veut : c’est notre vision de la musique satanique !
Après notre vision dans les paroles, dans l’attitude, c’est plus une version des faits qu’on va établir à notre manière, que ce soit de l’histoire des religions, de l’Antiquité… mais on le met à notre sauce.


D’ailleurs certains thèmes semblent verser dans l’occultisme, est-ce le cas ?

On est dans quelque chose d’assez personnel. Il y a des références sur des textes existants mais tout ça de manière très subtile. On avait déjà abordé cela dans "Satanic Slavery" et on l’a encore plus mis en avant sur "The Ones from Hell" mais ce n’est pas quelque chose qu’on va présenter clairement. Chacun peut faire des recherches mais on part toujours sur quelque chose d’existant et on le tort, on le rend diabolique pour en faire une version abominable, notre version de l’enfer !


Votre album est empli de colère, quelle est la nature de cette colère sachant que le Vlad que j’ai face à moi est plutôt posé ?

Je suis un peu comme le Joker (Rires) !
Necrowretch étant un projet aussi personnel à la base, je pense que cette colère peut être la traduction de toutes les choses de ce monde : les injustices…


En clair, toute la partie sombre de Vlad, tu la déverses dans Necrowretch pour pouvoir être apaisé dans ta vie de tous les jours ?

Exactement ! C’est vraiment un exutoire. C’est une forme artistique de déverser cette énergie qui se traduit de manière haineuse et sombre comme un écrivain pourrait le faire dans un livre qui pourrait être particulièrement cru. La manière artistique que ce soit la plume, le cinéma, les tableaux… sera toujours la manière la plus intelligente, la plus constructive d’exprimer une colère ou d’exprimer son point de vue de façon générale.


Malgré tout en tant que groupe vous restez assez discrets, est-ce que c’est encore une fois pour jouer et compléter l’opacité de votre musique dont on parlait tout à l’heure ?

Oui et non. On cherche malgré tout à faire la promotion de notre album, à faire des concerts et tourner… nous ne sommes pas Burzum en restant dans l’intimisme pur ! Mais à côté de ça, à une époque où tout n’est que selfie, tout n’est qu’ego en fin de compte… c’est peut-être là que le groupe reste old-school !


Quand j’écris un riff, il faut que ce soit un riff de Necrowretch avant tout !





Votre album sonne très nordique : on pense à Dismember, Entombed, Darkthrone… Est-ce que c’était une volonté de coller à ce son froid et violent ?

Ce n’est pas vraiment ce que je recherche en composant l’album. Bien sûr, j’adore Dismember etc., mais c’est quelque chose qui transpire en fin de compte. Quand j’écris un riff, il faut que ce soit un riff de Necrowretch avant tout !


Le son est parfois assez compact, les guitares écrasées et le chant pas toujours mis en avant, est-ce une volonté de votre part pour faire plus brut et plus old-school, comme dans les productions des raw black metal ?

L’idée est de créer une ambiance infernale ! Je ne sais pas de quoi l’avenir sera fait mais sur cet album, nous ne sommes pas dans la définition d’un son très clair où on entendrait tout ce qu’il se passe mais finalement, il n’y aurait pas de personnalité. Nous sommes sur quelque chose où nous voulons de la personnalité, nous voulons que ce soit l’enfer, nous sommes plus sur l’ambiance -avec une intro acoustique et que ça te pète à la gueule ensuite- que sur quelque chose de fini…


Tu évoques une intro acoustique. Justement, il semblerait que ce soient les passages acoustiques et les passages lents (‘The Ones From Hell’) qui sont le plus troublants : est-ce également ton sentiment ?

Je pense que c’est ce qui est le plus novateur sur cet album et peut-être le plus intéressant. Quand tu as fait trois albums de blast beats, de double-pédales… au bout d’un moment, qu’est-ce qu’il se passe ? Est-ce qu’on continue ainsi avec le risque que chaque album soit la copie du précédent, ou on cherche à évoluer ? Nous aurions pu aller plus vite mais nous avons décidé de ralentir un peu le tempo, d’utiliser le chant -qui est également un élément fort du groupe- dans des passages plus lents -ce que nous n’avions pas forcément exploré jusque-là- et de miser sur des plans plus ouverts, plus compréhensibles pour exprimer la noirceur de la musique et c’est ce qui va être le plus troublant pour l’auditeur mais je pense le plus intéressant aussi…



On est habitué aux guitares saturées, mais non aux accords étranges ou à la guitare acoustique dans le death, est-ce que vous avez pensé l’introduction de ‘Pure Hellfire’ en ce sens, comme pour chambouler les habitudes du death ?

C’est exactement ça ! Sur l’intro de ‘Pure Hellfire’, il y a de la guitare acoustique, il y a de la guitare 12 cordes, des percussions turques… il y a un vrai dessus même si c’est une intro qui ne dure qu’une minute. Nous voulions commencer l’album avec un sentiment assez oriental, quelque chose perdu entre l’Europe de l’Est et le Proche Orient. On place cette espèce d’ambiance mais toujours avec une gamme qui pourrait être issue des morceaux de Dissection. On va poser quelque chose d’assez troublant qui monte, qui monte… et d’un coup, tout explose !


Finalement, quelles sont les attentes pour cet album ?

Des concerts, des tournées, une bonne reconnaissance…


Nous sommes sur un projet très extrême, intimiste mais nous ne sommes pas dans ce côté black metal renfermé : nous voulons que le projet soit connu en faisant des scènes et diffuser cette peste !



Avec le Hellfest, vous cochez déjà quasiment toutes les cases…

C’est déjà très bien !
On en revient à la question que tu posais tout à l’heure : percer.
Si on rentre dans quelque chose de purement mercantile, il faudrait vendre plus de copies de nos albums. Pas pour des raisons financières, parce que nous ne sommes pas sur un projet très gros, mais en termes d’exposition : nous avons réussi à jouer jusque là dans une vingtaine de pays, si pour cet album, on peut encore en rajouter quelques-uns et aller à la rencontre de nouveaux fans ou alors rejouer dans des festivals comme le Hellfest ou d’autres festivals en Europe. Et pourquoi pas pour la première fois aller jouer aux Etats-Unis, ça serait bien après tous ces albums. Nous sommes sur un projet très extrême, intimiste mais nous ne sommes pas dans ce côté black metal renfermé : nous voulons que le projet soit connu en faisant des scènes et diffuser cette peste !


Nous avons commencé cette interview par la question qu’on t’a souvent posée au contraire quelle est celle que tu souhaiterais que je te pose ou à laquelle tu rêverais de répondre ?

(Rires) C’est une bonne question ! C’est une colle ! Je ne sais rien mais disons "Quel est mon titre favori de Necrowretch ?".
Et je répondrais ‘The Ones from Hell’, le titre éponyme, c’est le titre dont je suis le plus fier parmi les quarante ou cinquante morceaux que j’ai écrits.




Merci

Merci à toi !


Merci à ThibautK pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://necrowretch.net/
 
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