MW / Accueil / Articles / INTERVIEWS - THE LAST INTERNATIONALE (25 FEVRIER 2020)
TITRE:

THE LAST INTERNATIONALE (25 FEVRIER 2020)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

ROCK



C'est la lutte finale pour Music Waves qui part à la rencontre de The Last Internationale
CALGEPO - 10.04.2020 -
13 photo(s) - (0) commentaire(s)

Le rock sociétal existe-t-il encore ? S'il apparait moins médiatique, il conserve encore quelques beaux restes et s'incarne dans des groupes qui perpétuent l'héritage contestataire des aînés. The Last Internationale en fait grandement partie, allant jusqu'à rompre avec son label pour retrouver ses fondamentaux. Rencontre avec les deux têtes pensantes du groupe : Edgey et Delila pour une interview vérité.


Nous aimons commencer nos interviews par la question qu'on vous a trop posée, quelle est cette question à laquelle peut-être vous êtes fatigués de répondre ?


Edgey Pires : "Comment vous êtes-vous rencontrés ?". Et je n'en sais rien ! C'est quelque chose que l'on oublie au final. Cette histoire peut être vue selon différents angles, différentes perspectives. Je ne sais pas quelle version donner ! Quand Brad était dans le groupe, on était fans des armes à feux. On passait nos journées à tirer dans des trucs au lieu de répéter ! (Rires).




Avant de sortir cet album vous avez quitté de vous-mêmes, si on se trompe pas, le précédent label, quelles en sont les raisons ? La crainte de perdre votre indépendance de penser ?

Delila Paz : A vrai dire, c'était déjà en train de se passer. Quand on a quitté le label, beaucoup de gens qui étaient de notre côté se sont éloignés aussi. Tout ça c'était à Los Angeles. Là-bas, c'est un monde à part. Avec ce nouvel album, on a essayé de se retrouver. On a pensé que c'était important de le sortir de manière autoproduite.

Edgey : On n'est pas vraiment partis. C'était en quelque sorte une décision mutuelle. On en était arrivés à un stade où cela n'avait plus vraiment de sens pour nous de rester chez ce label. Quand on a signé chez Epic, on a travaillé avec de nombreuses équipes différentes sur une courte période. Personne ne communiquait avec personne. Nous n'étions que des objets pour eux. Ils nous disaient comment nous habiller, quoi faire, quoi manger, combien de calories on pouvait manger par jour, quoi chanter, comment jouer de la guitare, comment mixer nos morceaux… La lutte était à tous les niveaux. Il fallait se battre pour tout. On avait un styliste qui nous demandait de nous habiller différemment. Il fallait se battre pour maintenir notre intégrité. Au final, on a pris la décision de partir, mais quand tu prends autant de temps pour prendre cette décision, tu ne réalises pas l'énergie que tu as perdue là-dedans. Après ça, on a eu envie de faire ce que l'on voulait, avant de construire une autre équipe et de signer chez un autre label en étant dans une position de force où l'on aurait le contrôle sur les évènements.



Et puis entre temps, vous avez signé chez un gros label. Est-ce que cela change quelque chose dans votre manière de composer ?

Edgey : On a signé chez Sony, c'était il y a 5 jours je crois (rires). Quand on a rencontré leur équipe, ils sont venus à notre concert à Taratata, ils connaissaient notre histoire, ils ont aimé notre album, et ils étaient très intéressés pour avoir un contrat de distribution avec nous. Nous aussi car nos CD et vinyles ne sont dans aucun magasin à l'heure actuelle à Paris et en France ! Mais tout ça va changer. Ils ont respecté notre intégrité artistique.


Quand on entend parler de la France aux Etats-Unis, on a l'image d'un peuple qui proteste tout le temps, mais ici les mentalités sont un peu différentes. Les gens sont plus ouverts d'esprit je pense.


Ce doit être excitant pour vous de vous ouvrir à de nouveaux marchés et à de nouveaux pays !


Delila : Totalement ! Ça fait du bien. On passe de Los Angeles à la France, c'est un monde complètement différent. Quand on entend parler de la France aux Etats-Unis, on a l'image d'un peuple qui proteste tout le temps, mais ici les mentalités sont un peu différentes. Les gens sont plus ouverts d'esprit, je pense. Si tu affiches des idées politiques différentes des leurs, ils ne vont pas t'interdire de dire ce que tu penses. Au contraire, ils te demandent ce que tu veux dire par là, ils veulent que tu leur en dises plus ! (Rires).


Le fait d’être bien entouré avec Tom Morello en co-producteur mais aussi avec Joey Castillo de Queens Of The Stone Age explique le fait que vous ayez continuez l’aventure musicale outre la portée de votre discours de lutte sociale ?


Edgey : Totalement ! Joey Castillo avec sa dimension technique porte le message que nous souhaitons transmettre. Pour cela il faut du texte, une mélodie mais aussi une base rythmique pour que tout soit complet, une fondation sur laquelle se reposer. Et nous avons été très chanceux de pouvoir bénéficier d'une telle collaboration.





N’avez-vous pas le sentiment d’être un peu les derniers des Mohicans dans cette industrie musicale aseptisée avec votre écriture frontale à une époque qui apparaît très individualiste par rapport aux années 80 où les groupes semblaient nettement plus engagés dans des causes (Live Aid...) ?


Delila : Peut être les premiers à nouveau, ou l'un des premiers du renouveau car il y a beaucoup de groupes qui ont des bases sociales dans leur musique.

Edgey : Le rock a toujours surfé sur des vagues, des modes. Il y a beaucoup de cycles, regarde le punk à la fin des années 70 début 80. C'est le principe même du rock de pouvoir se renouveler.

Delila : J'espère que nous en sommes. Je me souviens de Patti Smith qui portait un fort discours. Aujourd'hui, pour nous, je pense qu'il est important de pouvoir développer un discours politique et d'être engagé. Auparavant tu avais la guerre du Viet-Nam, une guerre contre laquelle beaucoup de groupes se sont engagés. Comme un cycle, à l'heure actuelle, tu as plein de causes inspirantes pour transmettre un discours politique. Je pense que ça a toujours existé.


Je pense que les gens ont besoin de textes qui expriment leurs sentiments, leurs frustrations.


On sent que la musique vous porte et que vous ne pouvez pas faire autrement, Paz tu chantes : « Je n'ai pas d'argent, pas de coup de main, oui je n'ai rien eu de lui. Mais j'ai de la musique dans mon âme. Allez, bébé, laisse-la prendre le contrôle ». Est-ce que pour vous la musique peut être encore un vecteur de prise de conscience à l’époque des playlists où on entend plus les chansons qu’on les écoute ?


Delila : Oui je le pense, je suis très surprise que beaucoup d'auditeurs attachent de l'importance aux textes. Je ne sais pas si tout le monde le fait mais je trouve cela étonnant et heureux.

Edgey : J'ai remarqué que de plus en plus de nos auditeurs considèrent vraiment nos paroles. Ce n'était pas forcément le cas à nos débuts. Ça me rappelle un peu ces shows religieux que tu peux voir à la TV et qui affichent les textes de chansons qui sont chantées par une fille sur le devant qui sont souvent ressenties comme personnelles, presque incantatoires et les gens s'y retrouvent. Je pense que les gens ont besoin de textes qui expriment leur sentiments, leurs frustrations. Artistiquement ils ont besoin de ce repère que ce soit dans le rock, le hip hop... Des artistes qui parlent des conditions humaines. Le rock met la guitare en avant mais je mets au même plan des paroles, les deux se complètent mutuellement.


Cette urgence sociale et cette désespérance et le fait de s’en inspiré semble être un cruel paradoxe car elle est pour vous une source de votre combat alors que vous aimeriez sans doute plus la chanter ? Si elle n’existait plus, que feriez-vous ?

Delila : Houla, j'ai suffisamment de problèmes moi même pour être une source d'inspiration (Rires) !

Edgey : C'est une chanson protestataire à elle toute seule (Rires) ! 





L’album est très varié musicalement alors qu’il aurait pu être purement rock alternatif : ‘Mordern Man’ est très sombre où Paz tu susurres que la «la Haine est une bête moderne», mais aussi de la pop rock avec ‘Hit’Em With Your Blues’ ou ‘Need Somebody’ qui commence comme un titre folk à la Joan Baez et explose vers quelque chose de plus electro. Que traduit cette variété de styles abordés ?


Delila : Je pense que l'on recherchait avant tout une certaine émotion. Cette variété aide à la trouver mais elle n'était pas forcément préméditée. Nous avons construit l'album comme des conteurs d'histoires (storytellers) dans la tradition américaine. Après tout cela s'est quasiment créé dans le studio d'enregistrement.

Edgey : Beaucoup de choses se sont passées en studio. Quand nous y sommes rentrés avec Joey nous ne savions absolument pas comment allaient s'orienter les chansons. Nous avons essayé énormément de choses pendant des heures pour essayer de capter la bonne émotion pour transporter notre message. Les choses sont venues petit à petit avec des styles et des apports différents qui donnent le sentiment d'une certaine variété pour cet album.


C'est vrai que nos chansons sont très sombres, mais une fois écrites elles ne nous appartiennent plus



Delila tu nous parlais d'émotions, tu n’es pas seulement chanteuse mais tu interprètes vraiment les titres, tu les vis, comment arrives-tu à ne pas te laisser submerger par autant d’émotions, cela doit être difficile à porter et à retranscrire avec justesse (avec plus de recul) ?

Delila : Le travail d'écriture y fait beaucoup je pense, tout ce processus est le cœur. Parfois je montais sur le toit du studio pour écrire et ressentir la profondeur des paroles, nous étions deux ou trois. Ensuite je regarde quelques documentaires ce qui me permet d'appréhender en amont les thèmes que nous abordons et de regarder cela avec plus de distance. C'est vrai que nos chansons sont très sombres, mais une fois écrites elles ne nous appartiennent plus et quand tu les interprètes sur scène un peu comme la soul music, il y a quelque chose de presque lumineux à les chanter, quelque chose de plus positif à transmettre.

Edgey : Est ce que je peux partager mon opinion ? Elle regarde beaucoup de documentaires, elle s'intéresse à beaucoup de domaines qui inspirent nos chansons. Après pendant le travail d'écriture elle vit littéralement le processus, nous sommes tous enfermés dans une petite pièce et là elle décide de la façon dont ça doit sonner et ça peut durer parfois quatre heures alors que nous avons envie de prendre l'air. Parfois elle nous engueule carrément en nous mettant une pression énorme et on passe par tous les stades : cris, pleurs, rires, joies, colère et ça se termine parfois très tard dans la nuit et là elle te dit c'est bon, la chanson est finie et nous on souffle, soulagés.

Delila : C'est un processus difficile ! (Rires)

Edgey : Oui mais il faut le décrire et savoir par quoi on passe (Rires).





Cet album débute par une ‘Intro’ et un ‘Outro’, presque à la manière d’un parcours, à la manière d’un album où vous racontez une histoire sans happy end, a-t-il été construit comme une sorte de conte social ?

Delila : La fin contient un message symbolique : "Je n'ai pas d'argent sur moi, je n'attends d'aide de personne, mais j'ai la musique dans mon âme, viens mon chéri pour prendre le contrôle..."

Edgey : Nous avons conclu en célébrant un peu ce travail en studio, presque en conceptualisant le fait d'être une équipe ensemble. Ça a pris deux ans pour y penser et seulement deux semaines pour le concrétiser : la batterie en trois jours, le chant en quatre... les gars étaient en bas des escaliers après être sortis de leur box et on s'est félicités en chantant ce petit couplet ("Je n'ai pas d'argent....") et on s'est dit il faut pas laisser ça en l'air, ce n'était pas écrit et on s'est dit allons vite capturer ce moment avant de l'oublier. On est vite retourné tout en répétant cette phrase. Ce n'était pas prémédité du tout. En fait cela symbolise le fait qu'il ne faut pas tout intellectualiser : juste de l'instant présent, du feeling qui vient du cœur.


Tom Morello (...) a contribué à créé quelque chose, du moins à faire revivre une sorte de communauté de rock politique et protestataire.



Vous parlez de musique comme venant du cœur, de plus en plus l’Art semble être un refuge pour l’expression d’une urgence sociale. On a la reformation de Rage Against The Machine avec une tournée (et peut être un nouvel album), vous... est ce que vous vous sentez investi d’une mission particulière de ce point de vue ? Faire passer des messages sur l'écologie, Trump.... ?

Delila : Je pense qu'il est grand temps pour le faire dans ces circonstances actuelles. Et je pense aussi que le Rock en a besoin également, d'avoir ou de retrouver cette fraicheur et cette essence.

Edgey : Je pense qu'il y a un sentiment de revenir à l'essentiel de ce qu'était le rock. Tu as mentionné Rage Against The Machine, nous avons bossé avec Tom Morello et je pense qu'il a contribué à créé quelque chose, du moins à faire revivre une sorte de communauté de rock politique et protestataire. C'était bien plus présent dans le hip hop mais il a su apporter cette dimension au rock qui s'était un peu perdu et pour cela nous lui manifestons de la gratitude. Malheureusement ce n'est pas suffisant, il y a encore très peu de groupes pour faire grandir cette communauté ; RATM, System Of A Dawn... Je ne sais pas, c'est peut être un problème de label, d'argent, les gens sont moins concernés... Par rapport au hip hop construit autour de Dr Dree, Wu tang... qui est plus stable et plus établi.


Peut être que le Rock n'a plus la même saveur aujourd'hui, ce n'est plus à la mode par rapport aux années 80 où, nous l'avons évoqué, il y avait des festivals rock autour de causes... Peut être qu'actuellement le rock est presque mort ?


Edgey : Il l'est presque, oui.

Delila : Je pense que le rock est peut être devenu trop propre. Tu as des communautés autour du punk qui restent plus authentiques par rapport à leurs débuts... Le rock a peut être perdu un peu de son caractère contestataire.





Peut-être qu'aujourd'hui il y a plus de stars qui ne viennent plus de nulle part et qui ont été construites commercialement ?


Edgey : Je ne sais pas, nous venons de New York et nous sommes influencés par là où nous sommes, ce qui nous donne cet aspect très urbain et concerné. Aujourd'hui c'est un fait, le rock n'est plus le style le plus important dans la musique. Le rock provient de la classe prolétaire, comme le hip hop. Mais la différence c'est que ce dernier a su se regrouper autour d'une très forte communauté, peut être parce qu'il a pour origine le ghetto qui lui même est très soudé.


C'est peut-être parce que cela provient des grandes villes et métropoles dans lesquelles dans les quartiers les gens s'entraident, nous n'avons pas trop ça ici. C'est très urbain en fait ?

Edgey : C'est exact, c'est une musique très urbaine mais comme le rock mais nous n'avons pas su nous réunir autour de ça contrairement à d'autres genres comme le hip hop.


Nous avons commencé notre interview par la question qu'on vous a trop souvent posée, quelle est celle à laquelle vous auriez aimé répondre ?


Edgey : Oh ! c'est une question à laquelle nous n'avons jamais pensé... Cette question peut-être (Rires)... Parfois nous avons des interviews très répétitives, où les questions reviennent toujours, celle là non. J'aime les questions qui tournent autour de rock et de son côté controversé. Je pense que le rock a beaucoup perdu en termes de controverse et peut-être en authenticité. Après il y a des questions un peu bateau du genre : est-ce que vous aimez Trump ? mais je déteste Trump ! Mais alors quel Président aimez-vous ? Obama ? Mais je l'aime pas non plus.... ! Que pensez vous ce tel groupe ? Mais je m'en fous...


Et que penses tu de Bernie (Sanders) ?


Edgey : J'apprécie Bernie, je pense qu'il pourrait faire de bonnes choses mais ce sera difficile face à ce Trump. Je pense que s'il passe l'élection démocrate il sera temps de faire monter la contestation...

Delila : Je pense que c'est son moment ou jamais.


C'est je pense la première fois où les problèmes sociaux épousent de multiples facettes, venant parfois de nulle part. Tout est lié, chaque fois que tu vas trouver une solution pour tel aspect va t'ouvrir des solutions pour les autres soucis, il faut voir en grand.


Mais quelle est la priorité selon vous ? Vous évoquez les problèmes sociaux, l'argent... mais selon moi l'une des plus grandes priorités reste l'écologie, et quand je vois ce qui se passe aux Etats-Unis c'est dramatique. Obama avait commencé à faire le lien mais avec Trump tout est tombé, il fait le contraire en refusant la Cop 21. Quelle est votre priorité : sociale, politique, écologique ?


Delila : Je pense le problème écologique et de la préservation de la terre. C'est la base.

Edgey : C'est je pense la première fois où les problèmes sociaux épousent de multiples facettes, venant parfois de nulle part. Je pense qu'il faut impérativement changer nos comportements et notre façon d'aborder les problèmes d'un point de vue stratégique. Tout est lié, chaque fois que tu vas trouver une solution pour tel aspect, ça va t'ouvrir des solutions pour les autres soucis, il faut voir en grand. Et dans ces conditions tout le monde doit être concerné et a de l'importance.





Oui et on le voit, les problèmes écologiques entrainent des flux migratoires, et on le voit en Italie, en France des familles, des hommes, des femmes, des enfants qui sont entassés dans des bateaux pour traverser la mer et personne ne veut les accepter, les accueillir... Certains meurent, et lorsqu'ils arrivent on ne sait pas quoi faire d'eux... C'est un monde fou et nous devons changer cela...


Edgey : On partage tout à fait cela. En tant que musiciens, c'est assez frustrant ces situations. On aimerait en faire plus que ce que l'on fait actuellement avec notre passion. On aimerait entraîner plus de gens autour de ce dont on parle, qu'ils viennent aux concerts, parler entre eux, échanger... construire quelque chose de plus grand, épouser des causes, nous souhaitons répandre notre parole le plus possible, jouer dans des prisons... Il faut que les personnes se groupent et prennent conscience qu'on est plus forts à plusieurs plutôt qu'individuellement. Et peut-être qu'ainsi on pourra faire bouger les choses. Pour nous ensuite voir plus grand, jouer sur des grandes avenues, TIme Square... Nous faire entendre.


Merci beaucoup

Les deux en français : Merci à vous.


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/thelastinternationale/
 
(0) COMMENTAIRE(S)  
 
 
Haut de page
 
Main Image
Item 1 of 0
 
  • 19259
  • 19260
  • 19261
  • 19262
  • 19263
  • 19264
  • 19265
  • 19266
  • 19267
  • 19268
  • 19269
  • 19270
  • 19271
Haut de page
EN RELATION AVEC THE LAST INTERNATIONALE
DERNIERE CHRONIQUE
THE LAST INTERNATIONALE: Soul On Fire (2019)
4/5

The Last Internationale se fait avec "Soul On Fire" le porte-drapeau d'une musique qui s'incarne dans une dimension politique et prolétaire pour permettre d'exprimer une parole trop souvent étouffée qui ne demande qu'à exposer ses frustrations.
DERNIERE ACTUALITE
LA LUTTE FINALE DE THE LAST INTERNATIONALE SUR MUSIC WAVES!
 
AUTRES ARTICLES
BODIE (24 MARS 2020)
Music Waves a interviewé Thomas Noël, l'homme qui se cache derrière le nom fantomatique de Bodie pour la sortie de son premier album. Un paisible voyage au long cours.
HYPERDUMP STORY SAISON 3 : EPISODE DE PÂQUES
En exclusivité mondiale, Music Waves vous propose de suivre désormais les passionnantes aventures illustrées de HyperDump dans sa quête pour devenir le plus grand groupe du monde...
 

F.A.Q. / Vous avez trouvé un bug / Conditions d'utilisation
Music Waves (Media) - Media sur le Rock (progressif, alternatif,...), Hard Rock (AOR, mélodique,...) & le Metal (heavy, progressif, mélodique, extrême,...)
Chroniques, actualités, interviews, conseils, promotion, calendrier des sorties
© Music Waves | 2003 - 2021