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CALIGULA'S HORSE (07 AVRIL 2020)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
METAL PROGRESSIF

Le coronavirus n'arrête pas Music Waves ! Josh Griffin, batteur de la formation, est venu présenter le nouvel album des Australiens, "Rise Radiant".
DARIALYS - 15.05.2020 - 5 photo(s) - (0) commentaire(s)
Habituellement, nous réalisons nos interviews en face à face, voire par mail. La situation sanitaire actuelle rendant ces entrevues physiques impossibles jusqu'à nouvel ordre, l'équipe de Music Waves ne s'est pas arrêtée de travailler pour autant ! Aujourd'hui, nous vous présentons une petite interview Skype avec les moyens du bord, en compagnie de Josh Griffin, batteur de Caligula's Horse. On n'arrête plus la formation de metal progressif australienne qui sort avec "Rise Radiant" son cinquième album et qui par la même occasion, met la barre encore un peu plus haut par rapport à la sortie précédente, "In Contact".


Bonjour Josh, je suis heureux de te rencontrer !

Josh : Bonjour, oui moi aussi !


Nous avons notre petit rituel en début d’interview : je voudrais savoir quelle est la question que l’on t’a posée trop souvent et à laquelle tu en as marre de répondre ?

Josh : (Rires) Wow ! Étonnamment, je pense que c’est : « de quoi l’album parle-t-il ? ». C’est sûrement celle-là ! Moi je suis que le batteur, les gars ! Je ne fais que jouer de la batterie ! Aujourd’hui on nous demande de quoi parle "Rise Radiant" (leur nouvel album, ndlr), et on nous posait la question il y a deux ans avec "In Contact" aussi. Pour moi c’était un peu compliqué car c’était un gros album-concept. En général je répondais : « Euh… Je ne sais pas, tu ne veux pas poser la question à Jim ? » (Grey, le chanteur et co-compositeur avec Sam Vallen, le lead guitariste, ndlr). C’est lui l’architecte de tout ça. Cette fois-ci aussi, mais il est plus simple d’y répondre cette fois.


C’est marrant car la question que je m’apprêtais à te poser en suivant était la suivante : peux-tu nous expliquer la signification de la pochette et du titre de l’album ?

Josh : (Rires) Mais je t’ai dit, c’est plus simple cette fois-ci ! L’idée de "Rise Radiant", c’est le triomphe face à l’adversité. C’est la façon la plus simple de résumer l’idée. Tu peux t’élever face à cette adversité, et c’est le concept que reprend la pochette avec ce cerf au milieu de ces montagnes gigantesques. L’idée n’est pas de dire : « tu vas vivre un enfer sur Terre et tu vas subir tout ça ». L’idée est plutôt de dire que tu peux le faire, tu peux surmonter les difficultés. C’est ce qui lie les chansons les unes aux autres.

 

Il y a du positif partout, et c’est ce sur quoi il faut se concentrer, plutôt que sur la négativité


 

C’est intéressant car j’ai lu en ligne, pour citer les mots du label, que "Rise Radiant" était un « hymne à la régénération de la confiance en soi ». Alors que beaucoup d’albums de metal traitent de sujets sombres comme l’isolement, la folie, ou n’importe quoi, vous avez au contraire choisi un sujet positif ! Comment l’idée vous est-elle venue à l’esprit de vous lancer là-dedans ?

Josh : Eh bien justement, nous en parlions ensemble il y a quelques jours. Effectivement, on retrouve souvent des thèmes assez sombres, car beaucoup de gens souffrent de différents maux et doivent vivre avec, mais je pense que c’est une meilleure façon d’évoquer tout ça de manière plus positive. Il y a du positif partout, et c’est ce sur quoi il faut se concentrer, plutôt que sur la négativité. D’ailleurs, quand nous avons enregistré cet album, l’Australie était ravagée par les feux de forêts. Ça a été une catastrophe d’ampleur nationale. Pour nous, cela semblait plus important, dans ce contexte, de véhiculer un message positif.


Et justement, où en êtes-vous avec ces incendies ? Car avec le coronavirus, en France, on n’en entend plus du tout parler.

Josh : (Rires) Eh bien il n’y a plus d’incendie, maintenant on est passés à autre chose avec le coronavirus. Personnellement, je trouve qu’avec cette histoire, il y a vraiment un esprit de solidarité et de communauté, ce sentiment est plus fort que pendant les incendies, et cela a affecté le pays tout entier. Quand tu vis des incendies de cette ampleur, beaucoup de gens semblaient sans espoir. Chez moi, je les voyais depuis mon pas de porte, donc c’était très menaçant. On n’avait pas vraiment le temps de véhiculer un message positif face à l’urgence de la situation. Le coronavirus s’est quant à lui répandu dans le monde entier et c’est tragique et effrayant, mais les gens font front face à ça j’ai l’impression, surtout dans l’art. Il y a vraiment une communauté qui s’est créée.


Oui car nous sommes tous dans la même situation alors il vaut mieux s’entraider et se serrer les coudes face à cet ennemi invisible.

Josh : Oui c’est ça. Étonnamment, cet épisode-là me semble plus « gérable » d’une certaine manière que les incendies.

 

En tant que groupe, nous pouvons quasiment faire tout ce que l’on veut musicalement


 

Revenons-en à Caligula’s Horse si tu veux bien ! J’ai lu en ligne que Sam, votre guitariste, avait dit que "Rise Radiant" était l’album que vous vouliez sortir depuis dix ans ! Est-ce vrai ? Et si oui, pourquoi cela vous a-t-il pris autant de temps pour le sortir ? Peut-être était-ce dû à un certain manque de confiance car certaines chansons sortent des sentiers battus ?

Josh : Je ne crois pas qu’il y ait de peur, non. On est un groupe de metal progressif, donc de base, on sort des sentiers battus et on va dans des zones disons inconfortables ! Donc ce n’est pas un manque de confiance. Je pense que notre manière d’écrire a simplement évolué. Sam et Jim sont les compositeurs principaux cette fois encore. Tous les autres, nous n’avons pas de contribution à ce niveau-là. Pour nous, cela semble être dans la continuité de ce que nous avons fait jusqu’alors. En tant que groupe, nous pouvons quasiment faire tout ce que l’on veut musicalement, et cet album a été un gros chalenge écrire et à enregistrer également. Depuis que je suis dans le groupe, ça fonctionne comme ça : « tiens j’ai trouvé ce riff de fou, tu peux le jouer ? », « oh que oui ! ». On va vers une progression artistique et technique. On essaye de dépasser nos limites. Il semble qu’avec ce line-up et après avoir beaucoup tourné, il y a une cohésion. On ne s’est jamais sentis aussi forts, et c’est ce qui nous pousse à aller de l’avant.


Super ! C’est bien pour vous, et c’est bien pour nous car cela présage de nombreux albums de qualité à l’avenir ! ‘Resonate’ est une chanson courte avec un côté pop et même quelques touches d’electro. Avec la ballade mid-tempo ‘Autumn’, qui elle aussi a un côté pop, il semblerait que vous évoluiez progressivement vers un nouveau son. Est-ce une direction vers laquelle vous voulez aller ?

Josh : On ne va jamais écrire une chanson pop, pour le coup. Je me rappelle avoir lu beaucoup de choses quand Steven Wilson a sorti son album « To The Bone » et notamment sa chanson ‘Permanating’. Il avait dit intentionnellement qu’il avait cherché à écrire une bonne chanson de pop. Nos critères sont plutôt du genre : est-ce que ce morceau est immédiat ? Est-ce qu’il a besoin qu’on lui donne un peu d’espace pour respirer ? Est-ce que l’on va vers quelque chose avec des vibes electro sombres ? Est-ce qu’on en fait une ballade ? Il y a beaucoup de variables différentes, mais écrire une chanson pop n’en fait pas partie (rires).


Mais en même temps, il y a des chansons très metal, même typées djent, comme ‘The Tempest’, ‘Slow Violence’ ou ‘Valkyrie’. Est-ce que tu es d’accord si je te dis que cet album réconcilie le côté fort et puissant de votre personnalité et celui plus subtile et plus poétique ?

Josh : Absolument, je pense que c’est une combinaison de tout ça, oui. Tous les ingrédients y sont distillés. Sur « In Contact », on avait un epic de 15 minutes qui s’appelait ‘Graves’. C’était le morceau le plus long que l’on avait fait. Ici, il y a bien ‘The Ascent’ sur cet album (morceau le plus long avec 10 minutes au compteur, ndlr), mais on a plutôt essayé de se concentrer sur les nuances. On a beaucoup de passages intenses qui sonnent très bien, mais on avait envie de proposer une synthèse de tout ça, quelque chose de coloré, absolument.


Dale Prinsse est votre nouveau bassiste depuis l’an dernier. Quelle a été sa contribution sur ce nouvel album ?

Josh : Il a un peu contribué à l’écriture du morceau ‘The Tempest’, mais d’une manière générale, il a apporté sa présence. Sur ‘The Tempest’, on le remarque instantanément. On entend sa présence, son jeu, son attitude. Je ne me suis jamais senti aussi à l’aise avec un bassiste qu’avec lui sur scène. C’est un excellent bassiste. Je me rappelle de lui au moment où nous avons fait passer des auditions pour trouver un autre bassiste. Il était très stressé ! On s’est assis, on a commencé à jouer, et je me rappelle l’avoir regardé et m’être senti bien. Il a mis sa personnalité dans ce nouvel album, il a apporté sa propre touche et sa personnalité. Je ne m’y attendais pas, je ne m’attendais pas à ce qu’il amène tout ça, il a été incroyable.




Avec l’album "Bloom", vous avez signé chez InsideOut Records et vous avez commencé à tourner à l’étranger. "In Contact" a été le premier album à vous faire entrer dans le top 50 australien. Cette fois-ci, qu’attendez-vous de cet album ? Quelle pourrait être la prochaine étape ?

Josh : Eh bien… Celle-ci n’est pas facile ! Figurer dans les charts australiens avec "In Contact", d’une certaine manière, c’était écrit dans notre bucket-list. Jamais je n’aurais dit à 17 ans (prend une voix prétentieuse, ndlr) : « mon groupe et moi on va être dans le top 50 ! ». C’est une sorte d’utopie ! Et j’adorerais que ça se représente et d’une certaine manière, c’est ce que le business attend de nous. Mais de mon côté, j’espère surtout que l’album sera bien reçu par la critique et par nos fans, j’espère vraiment, car pour nous il est très bon. Dans tous les cas, on est toujours inspirés pour écrire. Alors qu’on vient de finir avec "Rise Radiant", je suis sûr qu’on a tous des idées dans la tête pour le prochain album. Si l’on peut avoir ça, et peut-être un peu plus, ce sera déjà très bien ! Tout le reste, ce sera la cerise sur le gâteau !


Avec ce gain de popularité rapide ces dernières années, avez-vous reconsidéré vos ambitions et revu vos attentes à la hausse pour continuer à grandir davantage ?

Josh : (Il réfléchit). D’une certaine manière, je pense qu’au final, tout ce qui importe en priorité, c’est la musique. Nous n’avons pas changé nos attentes, nous n’allons pas capituler sur certains points en fonction des attentes du marché. On est très chanceux d’être signés chez InsideOut et qu’ils respectent la musique que nous faisons. On n’a jamais eu à écrire quelque chose qui ne nous plaisait pas. Je ne vois pas… (Il marque une pause). J’ai complètement oublié ce que je voulais dire ! (Rires). Je suis désolé !:


(Rires) Il n’y a pas de problème ! Est-ce que vous auriez pu imaginer en arriver là un jour quand vous avez commencé le groupe il y a 10 ans ?

Josh : Non, pas du tout. Pas du tout. Après, je n’ai pas été dans Caligula’s Horse depuis le début, mais d’une manière générale, on vit chaque jour l’un après l’autre. On écrit de la musique et on espère que les gens l’apprécieront et qu’ils auront envie de l’acheter. Aujourd’hui, si l’on fait une tournée internationale, on sait que les gens vont venir, et ça me bluffe à chaque fois. Je n’aurais jamais cru que l’on vivrait ça un jour ! Mais ce n’est jamais un facteur de motivation. Tu as très envie que ces choses se produisent au fond de toi, mais on n’écrit pas les chansons de sorte à ce que cela arrive.


Oui, tu ne peux pas provoquer le destin.

Josh : Absolument, on raisonne de manière très organique depuis le début. Quand on sort un album, on n’anticipe pas comment les choses vont se passer. On voit comment cela se présente. Cela dépend de l’univers !

 

On est toujours immensément fiers de nos albums, mais on cherche toujours on voir ce qui fonctionne et ce que l’on pourrait améliorer

 

Depuis votre premier album en 2011, vous parvenez à maintenir une cadence d’un album tous les deux ans. Pourtant, chaque album semble être meilleur que le précédent. Comment faites-vous pour parvenir à ce résultat ?

Josh : Je dirais que celui vient de Sam, notre lead guitariste. Je dis souvent qu’il est le cerveau du groupe. C’est vraiment le cas ! C’est son projet à la base. Il a commencé à collaborer avec Jim à la base. Le groupe est né de leur collaboration. Le but de Sam est d’écrire de la musique qui l’intéresse. Et comme je le disais tout à l’heure, je pense que nous suivons une évolution naturelle. On apprend d’album en album. De mon côté, j’ai déjà une petite idée de la dimension que j’ai envie de donner au prochain album. On fait toujours un point après un album. On réfléchit à l’orientation que l’on veut donner au prochain. On est toujours immensément fiers de nos albums, mais on cherche toujours on voir ce qui fonctionne et ce que l’on pourrait améliorer.

 

On ne veut pas que des gens viennent nous voir en concert s’ils ne se sentent pas en sécurité

 

Vous n’avez jamais été aussi en vogue, et "Rise Radiant" est peut-être votre meilleur album, mais avec le coronavirus, vous ne pouvez pas partir en tournée pour l’instant. Y a-t-il des projets à ce niveau-là pour la fin d’année ou l’année prochaine peut-être ?

Josh : Absolument ! Malheureusement, on a dû reporter notre tournée américaine. Elle était censée débuter à la sortie de l’album. Mais pour l’instant, rien n’est programmé. On la programmera quand on sera sûr qu’il n’y aura aucun risque pour personne. On a cette responsabilité, envers nous-mêmes mais aussi envers nos familles et nos fans. On ne veut pas que des gens viennent nous voir en concerts s’ils ne se sentent pas en sécurité. Ce serait incroyablement irresponsable de notre part. On ne veut mettre personne en danger. Tous est en suspens pour le moment. On ne peut pas faire de plan concret. On espère tous pouvoir ressortir rapidement cela dit : les salles, les groupes, tout le monde. Il y a aussi un enjeu financier, et on a envie de sortir de là et de jouer ! On a prévu de jouer aux Etats-Unis, probablement en début d’année prochaine, et aussi au Royaume-Uni et en Europe. C’est pour bientôt !


J’espère que vous viendrez en France ! Honnêtement, je ne vous avais jamais vraiment écouté en détail avant d’écouter cet album que j’ai dû écouter 15 fois déjà ! (Rires). J’ai hâte qu’il sorte pour l’acheter !

Josh : Merci, ça fait plaisir ! Notre dernière tournée européenne était en 2018. On a joué à Paris, Nantes et Toulouse au Very Prog Festival (devenu Ready For Prog ? Festival, l’année suivante, ndlr).


Ces 10-15 dernières années, nous avons vu émerger de nouveaux groupes de metal progressif australien, avec Voyager, Karnivool, Ne Obliviscaris, Twelve Foot Ninja et bien d’autres encore, alors que les Etats-Unis était plutôt le berceau de ce style musical. Selon toi, qu’est-ce qui explique ce regain récent en Australie, 30 ans après la naissance du genre ?

Josh : Je ne sais pas ! Il doit y avoir quelque chose dans l’eau du robinet sûrement ! (Rires). C’est très intéressant de noter qu’au début des années 90, il y avait une scène rock alternatif en Australie. Les choses ont évolué. Je pense qu’il n’y a pas beaucoup de rock ou de metal purement progressif en Australie, et je pense que c’est ce qui plaît aux gens. C’est progressif, mais ce n’est pas le prog traditionnel, il y a un côté unique chez ces groupes. Voyager a des vibes qui viennent presque des années 80, Karnivool est un groupe unique en termes de son aussi. Cela rentre bien dans le genre progressif pour autant. Je pense que c’est bien qu’il y ait un peu de renouveau dans ce genre.




Tout à l’heure je t’ai demandé quelle était la question que l’on t’avait posée trop souvent. Au contraire, quelle serait celle que tu voudrais que je te pose ?

Josh : Oh ! (Rires). Wow ! (Il réfléchit). Tu m’as eu ! En tant que batteur, je dirais : « quelles sont mes idoles ? ». On ne me le demande pas beaucoup, car habituellement, on me parle du groupe.


Et quelle est ta réponse ?

Josh : Mike Portnoy ! Je lui ai tout pris ! Je sais qu’il a beaucoup aimé "In Contact". J’imagine qu’en écoutant l’album il a dû se dire : « ah, ça c’est de moi !... Ça aussi c’est un truc à moi ! ». Tout vient de lui !


Dans ce cas j’ai un conseil pour toi Josh : pour le prochain album, ne t’embête pas à écrire une batterie et à la jouer. Tu n’as qu’à récupérer des samples de Mike Portnoy et le tour est joué ! (Rires).

Josh : Mais alors il faudra que je le paye !


Oh, s’il aime la musique, ça devrait suffire !

Josh : Oui c’est vrai, on le mettra juste dans les crédits !


Mais je pense que c’est un nom évident. Tout le monde l’aime et tout le monde reconnaît la contribution qu’il a apporté à la scène progressive. Je pense que tous les batteurs dans votre genre de musique auraient répondu Mike Portnoy, tout comme un guitariste aurait répondu John Petrucci, c’est tout à fait normal. Donc ne t’inquiète pas ! (Rires). Merci beaucoup d’avoir accepté cette interview, c’était un plaisir !

Josh : Merci à toi, à bientôt !



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