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TITRE:

DESPITE THE END (26 JUIN 2020)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

METAL FUSION



Music Waves est de retour aux affaires promotionnelles... et quoi de mieux que faire cette première interview post-confinement en compagnie de Despite The End dont le message sans équivoque annonçait déjà la crise sanitaire qui nous guettait...
STRUCK - 07.08.2020 -
9 photo(s) - (1) commentaire(s)

L'effet papillon, ça vous dit quelque chose ? Si ce n'est pas le cas, imaginez un malheureux pangolin transformé en soupe dans le canton de Wuhan qui serait la cause de la transmission d'un virus mortel dont découlerait une crise sanitaire mondiale généralisée avec comme conséquence particulière l'annulation de tout événement culturel et finalement, la nomination de Roseline Bachelot au Ministère de la Culture français... Vous comprenez mieux maintenant ?
C'est dans ces conditions singulières que Despite the End sort son premier Ep intitulé "Butterfly Effects", influencé par System of a Down tant au niveau musical que du message d'alerte... Il sera question de tout ça et de bien d'autres choses dans l'interview que nous vous proposons de lire par ailleurs...



Chez Music Waves, on aime commencer nos interviews par la question traditionnelle à ne pas poser qui est : quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée et à laquelle vous auriez marre de répondre ?

Victor Lachaud : Il n’y en a pas parce que c’est la première fois qu’on fait des interviews !





Je vois, malgré tout, c’est qu’il doit bien en avoir une…

Vartan Yorganciyan : (Rires) Oui, oui mais je n’arrive pas à déterminer laquelle !


Justement une question pour toi en espérant que ce ne soit pas celle-ci. Avant de former Despite the End, Vartan, tu étais membre de Too Late. L’aventure semblait bien partie avec un concert notamment en mai 2019 avec Viza. Comment expliques-tu ton départ en août dernier du groupe ?

Vartan : Mon départ s’est fait pour la simple raison qu’il y avait des divergences au sein du groupe au niveau de la détermination et de la motivation.


Tu n’as pas le sentiment d’un certain gâchis avec le recul ? Tout reprendre à zéro n’est pas usant, tu n’as pas peur que les fans soient à reconquérir totalement ?

Vartan : Je ne parlerais pas de gâchis parce que ce fut une expérience qui nous a beaucoup apporté et qui nous a servi dans Despite the End : savoir ce que je devais chercher et qui je devais chercher et quel discours je devais tenir vis-à-vis des membres du groupe…

Victor : Je suis un sentimental donc c’est vrai que quand Too Late s’est arrêté, j’étais un peu dépité. Mais Vartan a fait cela parce qu’il sait ce qu’il veut, il sait où il veut aller… Il avait des objectifs en tête et il voulait absolument les atteindre et dans Too Late, c’était celui qui motivait tout le monde. Si bien que quand un mec comme ça monte un nouveau groupe et qu’il veut que je vienne, il était évident que j’allais suivre…


Il fallait que je montre que j’étais celui qui avais raison !




Malgré tout, n’aurait-il pas été possible de continuer avec le line-up actuel de Despite the End mais en gardant le nom de Too Late ?

Vartan : Sans trop rentrer dans les détails, par rapport à certaines discussions, il fallait que je montre que j’étais celui qui avais raison !

Victor : Too Late n’était pas voué à mourir complètement quand Vartan et moi sommes partis. Il fallait faire table rase et quelque chose de nouveau. D’ailleurs, je pense que c’est plus sain.


N’as-tu pas un peu le sentiment d’être un Sisyphe qui doit sans cesse faire le même travail ?

Vartan : Dans le cas présent, ce n’est que la première fois qu’on repart de zéro et je ne pense pas qu’on le refera parce qu’aujourd’hui, nous sommes avec les bonnes personnes.


[Jouer en première partie de Viza] est cet objectif qui a fait tenir Too Late un an de plus !


Peut-on dire que Too Late était un projet d’étudiants qui n’avait pas vocation à percer même s’il y a eu gros travail en première partie de Viza ?


Vartan : Pour rentrer dans les détails, quand je lance le projet Too Late, ça fait 12 ans que je n’ai pas fait de musique, j’ai eu des enfants… il fallait que je me remette en selle. Mais en fait, j’ai très vite vu que ma nature était revenue au galop. Et avec l’arrivée de My Ouai Production qui nous donnait des moyens, j’ai vu que les autres ne suivaient pas.

Victor : C’est vrai que quand Vartan m’a annoncé le contact avec My Ouai, j’ai tout suite répondu qu’il fallait tout donner alors que les autres étaient plutôt dans l’optique que tu définis dans ta question, à savoir faire de la musique le week-end, tranquille entre potes.

Vartan : Et il faut savoir qu’on nous a annoncé qu’on allait jouer 11 mois plus tard en première partie de Viza au Trabendo alors que nous n’avions jamais fait de concert auparavant et n’avions que deux morceaux… C’est cet objectif qui a fait tenir Too Late un an de plus !


Finalement vous rebondissez donc très rapidement avec Despite the End avec un Ep en forme de carte de visite, comme tu le dis avec les moyens avec le soutien de My Ouai… ne vous sentez-vous pas maudits avec ce maudit virus qui est arrivé ?

Vartan : C’est vrai qu’à un moment, je me suis demandé s’il fallait sortir l’Ep mais oui, il fallait le faire ! Mais à part ça, je n’ai pas ressenti cela comme une malédiction…

Victor : C’est juste une question de temps !

Ludovic Arnold : Il n’y a plus qu’à ! On a le temps en fait !

Victor : C’est ça ! On est allé très vite, on a tout préparé et maintenant, il n’y a plus qu’à attendre qu’on puisse faire des concerts en faisant des interviews, en publiant des vidéos de nos répétitions, on va faire un clip…

Roy Kurtis : C’est tout bénéfice parce qu’on a vraiment le temps de peaufiner les détails…

Victor : C’est vrai parce qu’on s’est précipité dès le début et aujourd’hui, on sent seulement qu’on commence à se poser…

Ludovic : Et il faut savoir que quand on a commencé à composer, on ne se connaissait pas. Victor et Roy vous vous connaissiez parce que vous aviez fait de la musique ensemble il y a 12 ans mais Pierre et moi avons été recrutés suite à l’annonce de Vartan sur Zicinf.

Vartan : Par rapport à ce qu’il s’est passé dans Too Late, que ce soit Ludovic ou Pierre, quand je les ai recrutés, je ne leur ai pas demandé de jouer ou m’envoyer une vidéo : j’ai juste écouté le discours.
Et si on a composé aussi vite, c’est que je ne voulais pas perdre les deux ans que tu évoques depuis le début… Si Too Late avait continué normalement, l’Ep serait sorti en même temps que celui-ci.


Je ne pensais pas que [une telle pandémie] arriverait aussi vite.




Justement, cet Ep c’est "Butterfly Effects", pensiez-vous à la situation mondiale compliquée quand vous avez choisi ce nom de disque ?


Victor : Non, non, on avait donné le nom avant même cette crise… D’ailleurs, on s’est demandé si nous n’en étions pas à l’origine (Rires) !
Vartan : Je me souviens en avoir parlé à Victor au premier jour du confinement en disant que j’avais écrit des textes qui évoquent ces sujets mais je ne pensais pas que ça arriverait aussi vite.

Victor : En fait, pour cet Ep, dès qu’on a eu posé les bases du nouveau groupe, vu que Vartan avait déjà quelques idées en tête notamment des textes et nous nous sommes lancés immédiatement.

Ludovic : Même si c’est du pur hasard, ce qui est bien, c’est que nous avons tous les cinq les mêmes convictions politiques, écologiques… si bien que les textes, l’univers, le nom du groupe, le titre du morceau… tout cela parle à tout le monde !


Musicalement on retrouve un ton qui évoque les années 2000, on pense en vrac à Slipknot, Machine Head ou encore Soulfly et Devildriver. Ces groupes font partie d’un socle d’influences pour vous ?

Ludovic : Oui mais tu en as oublié un grand quand même…


On fait durer le suspens mais on va y venir…

Ludovic : (Rires) !


Malgré tout, Slipknot nous semble être une influence plus forte que les autres. Vous avez repris ‘Snuff’ et on sent sur certains titres, ‘Paralyzed’ ou ‘Into The Past’ par exemple, l’influence du groupe. Est-ce le cas ?

Ludovic : Je suis d’accord mais j’ajouterais juste la touche System of a Down sur ‘Paralyzed’…


J’ai dit qu’on allait y venir…

Ludovic : (Rires)

Victor : Ce qui est intéressant c’est que nous avons tous des influences et des groupes préférés dans le metal. Par exemple, Ludovic et moi sommes plus old school comme Megadeth. D’ailleurs quand Ludovic compose des riffs, ils sont très Dave Mustaine. Mais j’aime aussi tout ce qui est plus moderne, plus néo : j’aime bien Korn, Slipknot et notamment les deux premiers albums "Slipknot" et "Iowa"…

Ludovic : Mais c’est vrai, tu as raison Slipknot nous parle à tous les cinq…

Victor : … et System of a Down…


Bon vous voulez impérativement qu’on en parle. On retrouve bien entendu dans le chant et l’accent un fort côté System of a Down…

Vartan : Tu as trouvé la question qui saoule (Rires) ! La question n’est pas mauvaise et je dirais même qu’elle est normale mais beaucoup de gens dans le metal ont une référence avec System of a Down et quand ils m’entendent chanter, ils se disent que ça fait System of a Down. Je ne peux pas le nier. Mais la réalité est que System of a Down a pris des choses dans les compositions des musiques arméniennes et je prends les mêmes, donc forcément, ça se rejoint.
Mais la vraie réponse est que System of a Down et moi prenons les références au même endroit.


En revanche, System of a Down a popularisé ces influences au monde metal en l’occurrence. S’il n’y avait pas eu System of a Down, pensez-vous que votre musique toucherait autant de personnes puisque nous aurions découvert ces influences arméniennes avec Despite the End ?

Vartan : Non, c’est vrai qu’ils nous ont facilité le travail. Mais en ce qui me concerne, je suis arrivé tard dans le metal vers 17-18 ans et c’est System of a Down qui m’est rentré dedans. Avant lui, personne ne pouvait placer l’Arménie sur une carte géographique. Et personnellement, j’ai non seulement aimé la musique mais également les textes et la vision du groupe qui voulait ouvrir les yeux des gens… En clair, je n’avais pas d’autres choix que reprendre l’héritage !


Les gens attendent un album de System of a Down depuis 15 ans et sans prétention, il y a une place à prendre.




Dans ces conditions, ne craignez-vous pas d’être catalogués comme le System of a Down français ?


Roy : Non parce qu’on ne fait pas exactement du System of a Down.

Vartan : Après, ce peut être un bon point aussi parce que les gens attendent un album de System of a Down depuis 15 ans et sans prétention, il y a une place à prendre.

Victor : C’est vrai que ça pourrait satisfaire certaines attentes mais je ne pense pas que nous sommes dans du System of a Down pur et dur.

Vartan : Oui par exemple, nous n’avons pas la folie qu’eux possèdent dans leur musique…


Tu en as un peu parlé, il est important de souligner le côté engagé de System of a Down à la fois d’un point de vue culturel et musical qu’on retrouve également pour la partie engagement dans chaque titre mais avec un supplément de puissance. Dans ces conditions, si je dis que Despite the End est un mix de System of a Down et Slipknot, sommes-nous dans le vrai ?

Vartan : Je suis d’accord. Quand j’ai présenté le projet aux membres, la première idée était que je voulais que le néo et le metalcore se mélangent. Forcément, les autres membres ont également des influences et ça a ajouté au mélange. Mais je pense qu’on a réussi à garder une ligne directrice qui reste cohérente sans partir dans tous les sens.


C’est important pour vous de mélanger force et mélodie comme sur ‘We Won’t Obey et ‘The Change’ en particulier qui ont un gros potentiel ?


Vartan : C’était effectivement voulu. Car comme je l’ai dit, j’arrive à 17 ans dans le metal avec System of a Down et deux ans après, j’écoute du Lamb of God, du Machine Head. Si Despite the End peut être le groupe qui va faire qu’un non métalleux passe de l’autre côté, ça m’ira très bien parce que c’est ce qui m’est arrivé !

Victor : Une des volontés était de faire quelque chose qui serait accessible à tous. L’objectif était de faire un son qui serait accessible à des oreilles qui ne seraient pas habituées au metal. Après nous ne voulons pas pour autant être catalogué groupe metal FM.


L’outro ‘Despite the End’ était une façon de faire le parallèle entre la fin de l’Ep et la fin possible de l’ère des humains.




L’outro ‘Despite the End’, possède un fort côté mélancolique, notamment dans le chant, ce titre chanté en arménien semble vouloir véhiculer un message. Quel est-il et quel est le concept derrière ce disque ?

Vartan : On reste dans la même lignée à savoir vouloir ouvrir les yeux à des gens qui ne seraient pas au courant de ce qu’il se passe ou qui n’arrivent pas à réaliser ce qui est en train de se passer. Le nom Despite the End représente bien la chose. En faisant un raccourci, dans l’ère de l’Humain, nous sommes plus vers la fin que le début. C’est donc toute cette idée qui se diffuse. Et l’outro ‘Despite the End’ était une façon de faire le parallèle entre la fin de l’Ep et la fin possible de l’ère des humains.


N'est-ce pas dommage que ce message fort et important ne soit compréhensible que par la communauté arménienne ?

Vartan : J’aime bien l’idée que si jamais un jour nous avons des fans hardcore, ils iraient chercher la signification des textes du titre.

Victor : Je trouve que l’outro a une certaine dimension un peu mystique et mystérieuse au niveau de l’ambiance et je trouve que le fait d’avoir mis une langue qui finalement est accessible par une très petite part de la population mondiale rajoute au côté mystérieux/ mystique et ça peut susciter l’intérêt…


Sans compter que la couleur de la langue colle parfaitement au thème musical…

Victor : C’est vrai que la langue a une certaine résonance.

Vartan : Et la petite anecdote de cette outro, c’est que je parle arménien mais je voulais vraiment être sûr de ne pas faire de faute de prononciation et parler un langage soutenu. J’ai donc demandé à ma mère de me traduire ce que j’avais écrit pour l’enregistrer.


Et en fait, c’est elle qui chante…

Vartan : Non mais elle a enregistré à la base pour que je les répète correctement lors de l’enregistrement. Et au moment d’écouter le résultat, on se rend compte que l’ingénieur son n’avait pas coupé ma mère et on se dit qu’il fallait absolument la garder, on a laissé ses enregistrements Whatsapp dans le morceau !


Tu parles de ta famille, je pense à Karoline, ta soeur. Envisagez-vous de faire quelque chose ensemble ?

Vartan : Il va y avoir quelque chose (Sourire) ! C’est un truc qui traîne dans l’air depuis trop longtemps.


On a évoqué l’engagement de Serj Tankian. A ce titre, on voulait revenir sur ce concert avec Viza, c’était un concert caritatif organisé avec My Ouai qui œuvre pour les enfants en situation de handicap. Cette association semble reliée à ta famille et tes racines arméniennes, c’est important de garder un contact fort avec tes origines ?

Vartan : Je ne peux pas faire autrement. C’est quelque chose de très fort dans notre communauté mais je ne suis jamais dit qu’il fallait absolument parler d’Arménie dans Despite the End. C’est juste que j’ai ces origines et je l’ai inclus dans les paroles des chansons.


Et finalement, quelles sont vos attentes pour cet Ep ?  

Victor : J’espère que ça donnera envie aux gens d’écouter plus de musique de notre part.


Un Ep en forme de carte de visite qui présente le groupe mais également un format court pour susciter un sentiment d’attente pour quelque chose de plus abouti par la suite…

Vartan : C’est le mélange des deux effectivement…


Nous voulions vraiment planter le décor !


Si c’est un mélange des deux, ça signifie que vous travaillez déjà sur la suite plus aboutie ?

Victor : Bien sûr !


Et on se revoit quand pour la promotion du prochain album ?

Vartan : Septembre/ octobre 2021.

Roy : On va s’adapter pendant au moins une bonne année en tournant avec cet Ep.

Victor : Mais on a triché avec cet Ep car il y a une intro, une outro… Dans un Ep, il n’y a pas d’ouverture, de final, il y a trois titres et c’est tout. Je dirais que cet Ep est à la frontière entre un mini-album et un gros Ep : le format est assez ambigu et ça témoigne du fait qu’on en veut !

Roy : Cet Ep a un début, une fin et on ne pouvait pas se permettre de ne mettre que 4 morceaux. Avec l’intro, l’outro, nous avons créé notre petit univers afin que les gens constatent que cet univers est sympa et de fil en aiguille cherchent à comprendre les paroles des chansons… Avec ce Cd, nous présentons un univers, une histoire avec un début et une fin.

Victor : Oui c’est ça nous voulions vraiment planter le décor !


Il y a vrai sentiment d’urgence dans votre musique mais on le ressent également dans votre discours depuis le début de cette interview… comment expliquez-vous ça ?

Vartan : Il y a pas mal de trentenaires dans Despite the End et si le groupe ne marche pas, je ne sais pas si je recommencerais.

Victor : C’est le tout pour le tout !

Roy : J’ai connu pas mal de projets et j’ai toujours pris du temps avant de me relancer. Je suis un mec patient et s’il faut attendre quelques temps avant que Despite the End démarre réellement, après toutes ces années d’attente, je ne suis plus à quelques mois près.

Victor : On va quand même prendre beaucoup plus de temps pour l’album. Sur l’Ep, nous sommes allés vite mais pour l’album, nous voulons vraiment prendre le temps de pouvoir faire mûrir les morceaux.

Vartan : Et pour l’album à venir, on va s’adapter au schéma actuel c’est-à-dire qu’on va enregistrer tout au long qui vient et avant la sortie des 11 ou 12 titres de l’album, il y aura 6 ou 7 singles qui vont sortir tous les mois à partir de janvier.


Un peu comme Viza…


Vartan : Oui : il vaut mieux parler de nous tout au long de l’année qu’une fois à un moment pour la sortie de l’album.

Victor : Il faut occuper le terrain : ça va tellement vite !





On a commencé cette interview par la question qu'on vous a trop souvent posée. Au contraire, quelle est celle que vous aimeriez que je vous pose ?


Victor : J’adorerais répondre à cette question si on se voit à notre prochain concert ! Bien sûr, rendez-vous le 10 octobre au Gibus !

Vartan : Avec RapturFarm et IANWILL…


On y sera si tout va bien. Merci !

Despite the End : Merci à vous les gars !


Merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur https://www.facebook.com/dteoff/
 
(1) COMMENTAIRE(S)  
 
 
LLAURENT
07/08/2020
 
1
0
Pour revenir sur quelques points, sans rentrer dans les détails, il y a plus que des divergences de motivation et d'ambition entre TooLate et Despite, il y a aussi une très grosse différence de mentalité, c'est ce qui a fini par créer cette séparation (TooLate a eu cette chance de faire le Trabendo, il y a eu certes un gros travail, mais à mon sens, il était loin d'être abouti, en partie faute de ces divergences). TooLate est en stand-by, mais n'est pas totalement mort pour autant, les 3 membres restants (Thomas, Patricio et moi même) continuent à écrire sur le temps qu'ils ont et nous espérons sincèrement pouvoir faire revivre ce projet à notre façon.
Concernant Despite, ce qu'ils font est propre et carré, il y a des morceaux que j'aime plus que d'autres et j'ai hâte de voir ce que ça donnera en live !
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