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TITRE:

RIVIERE (25 JANVIER 2021)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

ROCK



Music Waves sort de son lit pour interviewer Rivière à l'occasion de la réédition de son album.
CALGEPO - 15.02.2021 -
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Riviere baigne dans la musique depuis pas mal d'années avec comme aboutissement la réalisation d'un album en 2017 "Sous le pont où RIVIERE braille" qui est une sorte de chainon manquant entre le rock progressif moderne et la langue française. C'est à l'occasion de la réédition physique de l'album agrémentée de 3 relectures que Music Waves a pu rencontrer le chanteur-compositeur.

L’album "Sous le Pont Où RIVIERE Braille" est sorti en 2017 et tu as réalisé une nouvelle édition en octobre 2020 en physique, pourquoi un tel choix à l'heure de la dématérialisation ?

Je suis du siècle dernier et j’avoue que tenir dans mes mains l’objet disque reste pour moi un aboutissement concret. J’aime lire le livret. Cela a sous doute à voir avec de la nostalgie et mon coté collectionneur. Je culpabilise un peu, c’est vrai, car la production de tout ce plastique entre en conflit avec mes convictions écologiques.
Mais je crois aussi qu’il est important que les gens qui viennent en concert puissent repartir avec un souvenir, même s’ils ne l’écoutent peut-être pas ensuite. Je suis un peu vieux jeu, je crois. Les revivals du vinyle et de la K7 semblent prouver que je ne suis pas le seul dans ce cas et que l’objet est toujours important.




Il y a 3 titres bonus qui sont des relectures des titres originaux (‘Les Héros chez moi ont de l’humour’, ‘Sous le Pont Où Rivière Braille’ et ‘Claque, Oscille mais Rira), comment s’est arrêté ton choix sur ces 3 titres ?

Pour la réédition, je ne voulais pas sortir exactement le même disque. J’avais d’autres morceaux, mais qui ne s’intégraient pas forcément à l’univers des 8 autres titres. C’est pour ça que j’ai choisi la réinterprétation de 3 chansons déjà présentes.
Le travail pour le live a intensifié et amplifié certains arrangements. J’ai voulu en témoigner sur « Les héros chez moi ont de l’humour » et le single « Sous le pont où Rivière braille ». C’était aussi une occasion parfaite de rendre hommage aux musiciens qui m’accompagnaient sur scène.
« Claque, oscille mais rira… » était dans une autre démarche. Je l’ai principalement joué seul sur scène et je trouvais que cette interprétation plus intimiste renforçait le sens du texte. Un de mes rêves a toujours été de jouer avec un quatuor à cordes, et cette chanson était idéale pour sauter le pas. Ce nouvel arrangement me permet aussi d’annoncer un aspect musical que je veux approfondir prochainement.


Qu’est-ce qui a été le facteur déclencheur de cette démarche dans un contexte vraiment très particulier ?

En fait, ce projet a germé à la fin de l’année 2019. La première sortie de l’album avait été confidentielle, faite à la va-vite. Il était donc très important pour moi d’aller cette fois véritablement au bout du processus, c’est-à-dire le faire exister vraiment.
Puis 2020 est arrivé… Ce projet est alors devenu un défi à relever et il m’a, en fait, énormément aidé à garder la tête hors de l’eau. Il n’a pas toujours été facile de garder ma motivation intacte, c’est vrai, mais je voyais la lumière au bout du tunnel. Et je suis plutôt fier d’avoir réussi ce challenge imposé !

Quand j’ai lancé ce projet, ma seule volonté était d’en faire un terrain d’expression libre.


Une première écoute de l’album s’est avérée très déstabilisante tant l’album est riche. Ce n’est pas seulement du rock alternatif mais tu vas chercher tes sources dans une approche progressive où tu laisses énormément d’espace à la mélodie et l’expressivité musicale avec une vision moderne. Le fait de voir large est une façon pour toi de garder ta liberté et de ne pas être facilement réduit à une étiquette alternative ?

Malheureusement, il est impossible maintenant, avec la multitude d’artistes proposée aujourd’hui, de ne pas se mettre soi-même dans une catégorie. Donc que je parle de « Rock alternatif » pour RIVIERE, c’est surtout pour tenter d’être le moins réducteur possible. Mais je l’avoue, ce qualificatif ne représente pas grand'chose pour moi au final…
Quand j’ai lancé ce projet, ma seule volonté était d’en faire un terrain d’expression libre. Je ne voulais et je ne veux encore ne rien m’empêcher. J’aime la mélodie. J’aime que l’on puisse fredonner quelque chose, et ce en dépit de la complexité du morceau. C’est d’ailleurs ce que j’écoute avant tout, qu’il s’agisse des concert de Joaquín Rodrigo ou du punk survolté de IDLES.
Je pense que cela se ressent dans mon travail. Les harmonies, les rythmes sont là pour soutenir la mélodie et créer l’émotion.



L’une des premières visions que nous avons eues car on était très fan de ce groupe, c’est celle de Porcupine Tree, avec à la fois un côté planant et ces saillies parfois qui apportaient ce côté piquant à la musique de ce groupe non linéaire et sinueuse (comme le lit d’une Rivière). Est-ce que ce groupe, si tu le connais, a été pour toi une source d’inspiration dans ton approche de la musique ?


Steven Wilson est en effet une très grande référence pour moi, et je suis très flatté du rapprochement !
J’aime beaucoup son travail de composition, d’arrangement et de réalisation, qu’il travaille pour lui ou pour les autres ("Damnation" d’Opeth qui est une très grosse influence).
Ce qui me plait chez lui, mais ça c’est peut-être le coté anglo-saxon, c’est la décomplexion à faire de la pop travaillée. Et cela rejoint ma réponse précédente pour mon attrait de la mélodie. Ce qui compte avant tout ce sont les sensations qui s’en dégagent. La musique n’est ensuite qu’affaire de choix de sons…


J’ai surtout découvert que, assumé, le rock fonctionne avec n’importe quelle sonorité et même cela lui donne de nouvelles saveurs. Il est bien possible que nous, français, soyons bien complexés.



Tu accordes également énormément d’importance aux textes très poétiques et parfois abstraits à la manière d’un Jean Fauque (qui a écrit pour Bashung), d’un Gainsbourg ou Roda-Gil, de grands paroliers. As-tu conscience d’être à contre-courant de ce que propose l’industrie musicale actuelle en proposant une telle conception qui semble s’être estompée dans la chanson française ?

Merci encore une fois pour ces comparaisons ! Je me rends bien compte d’être un peu à part de ce qui « marche » mais ce n’est pas un choix délibéré du tout. Le fait d’écrire en français vient d’abord de mes lacunes en anglais. J’ai commencé par écrire dans cette langue, parce que c’était ma culture musicale. Mais je suis bien conscient de mes faiblesses et je voulais pouvoir m’exprimer pleinement. C’est ensuite devenu une sorte d’engagement : montrer qu’il est possible de faire des mélodies en français sur du rock ! J’aime jouer avec les mots, avec leurs sens et leurs sonorités et je cherche avant tout à être fier de ce que j’écris. Je veux pouvoir assumer et porter longtemps ce que je chante sur scène.

Je me permets un petit aparté. Ces dernières années, j’ai découvert des groupes albanais, espagnols et j’ai l’impression qu’il y a beaucoup moins d’auto censure pour chanter dans leur langue maternelle. J’ai surtout découvert que, assumé, le rock fonctionne avec n’importe quelle sonorité et même cela lui donne de nouvelles saveurs. Il est bien possible que nous, français, soyons bien complexés.



On peut voir ton œuvre à la fois au travers d’un prisme musical anglais dans cette façon d’explorer les sonorités de manière très libre, mais aussi francophone dans la recherche de paroles qui ont du sens, te considères-tu comme un mélange de ces deux conceptions ?

Oui, je crois que je suis à l’aise dans cet univers musical anglais. Parce que c’est celui dans lequel j’ai grandi. Je l’explore depuis plus de 20 ans. Le côté poétique s’est plus imposé à moi. Tant mieux si cela semble bien se mélanger.





Là où la chanson française est souvent très littéraire et centrée sur son interprète, tu laisses donc une très grande place à la musique (‘De mes mains, son dos plissé de traces’) comme si tu voulais laisser à l’auditeur chercher sa propre émotion, c’est ce que tu recherches avant tout dans ton projet ?

En effet ma vision et ma culture anglo-saxonne ne m’incitent pas à mettre spécialement en avant le texte. Comme évoqué plus haut, le rock progressif m’influence beaucoup. Je cherche avant tout à faire de la musique, et je souhaite plonger l’auditeur dans une atmosphère sonore. Le texte vient après la musique même pendant la conception. Les thèmes abordés sont souvent influencés par la composition elle-même. Donc le sens du texte, même j’y attache beaucoup d’importance, vient finalement comme la touche finale. Pour l’auditeur curieux et séduit, cela lui donne un petit supplément de compréhension. Je ne suis pas forcément dans cette idée de laisser à l’auditeur libre cours à son imagination, car je veux tout de même être compris. Mais finalement, je ne pourrai jamais être maître de ça, et voir ce que cela provoque chez lui est toujours intéressant et amusant à constater.



Ta musique est très organique et pourtant tu ne t’interdis pas des incursions plus électro dans ‘Méphitiques Rêveurs’ (avec des samples en arrière), qu’est-ce que cet apport représente sur ce titre et dans l’album en général ?

Des petites touches électro, il y en par-ci par-là sur cet album. Il s’agit d’expérimentations. Je crois qu’on en revient toujours à cette idée de ne rien s’imposer et de se laisser aller à ses envies. Et puis, cela élargit la palette des couleurs musicales. Ce qui est sûr c’est que ce n’est pas de l’électro pour danser ! La danse est un art qui reste mystérieux et insondable pour moi...



Il y a un énorme travail sur les arrangements comme dans ‘Les Héros Chez Moi ont de l’Humour’. Tu fais tout de A à Z ou es-tu entouré d’une équipe ?

J’aime pouvoir tout faire seul. Je suis dans la mouvance « Alexandre Astier » (pas sûr que ce soit une mouvance). Quitte à être maladroit, fragile, incompris, à rater, je cherche à offrir quelque chose de vraiment personnel, à avoir une « signature ». Parce que je ne cherche pas l’efficacité tubesque à tout prix. Mais je ne suis pas du tout opposé à la collaboration. Je travaille aussi comme ça sur d’autres projets et avec d’autres artistes. Mais pour RIVIERE, je veux fonctionner ainsi le plus longtemps possible. Je ne prétends pas faire tout bien, mais, en laissant trop de place aux musiciens sur mes compositions, elles perdraient souvent de leur « identité » ... C’est peut-être une histoire d’ego aussi, oui.


L’écriture m’est un moment privilégié, mais aussi un moment difficile que je fuis bien souvent.


Nous avons vraiment vécu cet album comme un parcours introspectif auquel chacun peut s’identifier, comme une catharsis. Écrire, composer, exprimer tes chansons, c’est quelque chose pour toi d’exutoire et une façon de dire en musique ce que tu n’aurais pas pu dire autrement et est-ce que tu t’adresses à quelqu’un en particulier ?

C’est étrange de l’avouer mais je m’adresse d’abord à moi. L’écriture m’est un moment privilégié, mais aussi un moment difficile que je fuis bien souvent. Mes textes sont une occasion de me mettre face à moi-même. J’y vois mes contradictions, les failles de mes raisonnements. J’y découvre mes parts d’ombres, mes incertitudes, mes convictions aussi. Par exemple, dans « Les héros chez moi ont de l’humour », je pousse jusqu’à l’absurde l’idéal de paix. L’artiste, que j’incarne dans cette chanson, admet que sans difficultés, sans malheur, son besoin de créer devient inexistant, et que sa seule échappatoire est de recréer le chaos autour de lui. Je suis en quelque sorte cet artiste qui doit admettre aussi que mon désir d’écrire et de créer est provoqué par un mal, social ou humain. Comme dans toutes les œuvres fortes qui m’ont touchées, j’essaye d’en tirer un enseignement, ou au moins une connaissance plus précise du monde qui nous entoure. Quand je dis que mes textes sont humanistes, c’est : je veux en sortir grandi, plus apte à la compréhension et la compassion. Si ces questionnements trouvent un écho plus universel, alors je suis ravi.



‘Claque, Oscille mais rira’ première version est très dansante, chaloupée et la version quatuor propose une tout autre lecture à la fois plus grave et aérienne, comment as-tu abordé cette relecture et mis en exergue ce contraste entre les deux versions ?

La première version était osée. Faire de la musique « joyeuse » n’est pas dans mon habitude. Il y a sûrement une part de moi qui n’assume pas encore pleinement cette version ! Le texte est emprunt de doutes et d’angoisses. Lui proposer une relecture plus grave était aussi un moyen d’être au plus près de l’intention qui se dégage du texte. Mais l’aspect musical « symphonique » est quelque chose que je veux vraiment développer par la suite. C’était l‘occasion aussi de tenter une collaboration, notamment avec le violoniste et arrangeur Elton Majollari.

 

Nous sommes dans un monde d’image, et encore plus aujourd’hui pour les artistes. Il n’y a pas de bonne promotion sans bonne vidéo. Ton clip a été sélectionné au Best Film Award Festival de Londres et au First Time Filmmaker Session 2020. Tu te mets carrément à nu dedans. Qui a réalisé ce très beau clip et comment as-tu abordé le tournage pour interpréter les grandes émotions qui en ressortent ?

Le clip a été réalisé par Marie Leclère, alors un grand merci de sa part ! La démarche a été assez simple. Je lui ai expliqué ce que je voulais dire dans cette chanson et je lui ai laissé carte blanche pour mettre en scène ce qui lui évoquait le texte. La seule contrainte que je lui ai donnée, et pas des moindres, était de ne pas montrer explicitement les problématiques sociales, environnementales, etc; énumérées dans le texte. Je tenais à ce que ce soit une femme car, notamment pour les scènes où les corps sont visibles, je souhaitais une vision et une esthétique à l’abri des stéréotypes masculins. Mais j’ai bien conscience que c’est avant tout ses propres qualités et sensibilités humaines qui ont su s’exprimer. Je suis très heureux qu’elle ait pu s’approprier ce morceau et en faire une œuvre personnelle. Je me suis laissé porter là où elle m’emmenait. Le tournage a eu lieu à l’été 2020 avec cette épée de Damoclès du deuxième confinement au-dessus de nos têtes. Cela a été une drôle de gageure d’aller filmer dans plusieurs régions de France.



Quel a été le résultat de ces nominations et quelles en ont été les retombées ?

Aujourd’hui, à mi-janvier 2021, le clip en est à 13 sélections officielles dont une récompense, « Best Music Video » en Suède au Lulea International Film Festival. Cela donne à ma musique l’opportunité de voyager et de se faire découvrir par un public international. En ces temps immobiles, que la musique continue de se mouvoir est très rassurant à voir. La reconnaissance professionnelle est aussi une énorme satisfaction qui pousse à garder foi et persévérance.


Ce clip rappelle un peu les films de Wim Wenders (‘Les Ailes du Désir’), dans quelle mesure le cinéma nourrit-il ton projet musical ?

C’est sans hésiter que je peux dire que Marie sera plus qu’honorée de cette comparaison ! De la même façon que les mythologies viennent peupler mes textes, j’emprunte au cinéma l’envie de raconter et de construire mes chansons comme des histoires. Bien souvent, visualiser une scène ou un cadrage m’aide beaucoup à coucher les mots sur le papier. Une fois le propos structuré, il faut lui donner du relief, le poser dans un contexte.
Peut-être l’avez-vous remarqué, mais chaque titre de l’album est un jeu de mot faisant référence à celui d’un film. Je vous laisse les retrouver ! Et pour la plupart des chansons, l’univers du film a directement influencé le thème de la chanson. Je me suis même autorisé, dans la deuxième partie de « Méphitiques rêveurs », l’utilisation d’un extrait du film « Only lovers left alive » de Jim Jarmush. C’est pour moi l’un des films les plus poétiques que j’ai vus, et parfaitement justifié pour illustrer la beauté de l’univers ...


L’un des terribles constats de cette année c’est la manière dont la culture a été considérée comme ‘non essentielle’ et donc la musique ne vit plus, alors qu’elle prend tout son sens sur scène. Toutes les solutions ne semblent pas avoir été envisagées non plus. Déjà que l’industrie musicale est en « temps normal » devenue très dure avec une rémunération qui se réduit avec le streaming, comment as-tu vécu cela ?

Je crois que le constat le plus amer est d’avoir eu l’impression que les principaux intéressés n’ont pas du tout eu voix au chapitre. Je ne crois pas que les acteurs du milieu du spectacle aient été inclus dans les réflexions pour les prises de décisions. Je sais bien que la situation est inédite, et qu’il est très difficile de prendre les « bonnes » décisions. Je crois malheureusement qu’ils n’ont aucune idée de la diversité de métiers et de savoir-faire dans le milieu de la culture, comme pour tout un tas d’autres secteurs. Ensuite, je ne tique pas trop sur l’emploi du « non essentiel », car n’ayant aucune affinité avec la vision macronienne de nos sociétés, je n’en attends rien, pas même le respect. Sinon, comme je le disais au tout début, j’ai vécu cette période comme un défi, avec des hauts et des bas. Je ne vis pas de la musique mais je me lève tous les jours avec un but. Cela m’aide beaucoup. J’ai même parfois le sentiment d’être chanceux. J’ai pu imaginer plein de choses et je compte bien en 2021, mettre en œuvre une bonne partie de ces envies.



2021 commence à peine, comment abordes-tu cette nouvelle année : avec optimisme ou pessimisme ?

D’une certaine façon je suis optimiste (ceux qui me connaissent doivent sourire à cette lecture). La musique continuera à vivre, c’est certain. Bien sûr, pas comme avant et beaucoup vont pâtir de la situation qui va nécessairement être compliquée. Le bilan de ceux qui ne se relèveront pas (artistes, lieux culturels, etc.) va être très lourd. Mais, il ne faut pas oublier qu’énormément de gens ne vivent pas de leur art, qu’il soit un passe-temps ou une profession, et ceux-là vont être prêts à en découdre. Il va y avoir de la bousculade mais je crois aussi beaucoup d’entraide.
Je le disais juste avant, des idées ont germé en 2020, je sais donc où je veux aller. Je garde courage et des choses sont déjà en cours de réalisation, des choses musicales mais aussi « littéraires ».



Qu’est-ce que tu attends de cette nouvelle sortie ?

C’est l’aboutissement d’une aventure alors j’espère pouvoir à nouveau jouer cette musique sur scène, le plus tôt possible.


On te laisse le dernier mot pour nos lecteurs..

Cela va les faire « sortir » de votre site, pardon, mais je les invite à aller découvrir le mien, www.musiquederiviere.com ! Les réseaux sociaux ne sont pas éternels, et avoir un site internet que je maitrise de bout en bout est important pour moi et pour véhiculer au plus proche de mes envies ce que je propose artistiquement, en dépit du bon vouloir des modes et des tendances.



Plus d'informations sur https://musiquederiviere.com/
 
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