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TITRE:

DEMIANS - 02 SEPTEMBRE 2010


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

ROCK PROGRESSIF



Après un premier album très prometteur, Demians sortait récemment "Mute" sur lequel Nicolas Chapel, frontman et tête pensante de la formation, nous fait le plaisir de revenir sur les épisodes de sa création.
HYPERUNKNOWN - 02.09.2010 -
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Salut Nicolas, comment vas-tu depuis notre dernière rencontre il y a deux ans pour la sortie de "Building An Empire" ?

Très bien, merci. Et j'attends la sortie du disque avec impatience.

C’est justement un premier essai très prometteur que tu es allé défendre jusqu’aux Etats Unis. Hormis l’accueil de la presse et du public qui fut franchement enthousiaste, es-tu satisfait de la dimension qu’a prise l’album sur scène ?

(Il n'y a pas eu de concerts aux Etats-Unis)
C'est bien que l'album ait été bien accueilli et ai trouvé sa place. Sur scène je n'ai jamais été parfaitement content de la dimension que ça prenait. On s'est bien amusés, mais les chansons ne me ressemblaient déjà plus quand l'album est sorti. Il s'est passé trop de temps et je m'en étais très éloigné. Six ans se sont passés entre sa composition et sa sortie, c'était beaucoup trop pour que je puisse encore me reconnaître un minimum dans les compos et leur donner une nouvelle énergie en live. Et puis les galères perpétuelles pour monter un groupe sérieux, tout ça a duré un temps fou. Au moment de partir en tournée, nous avions trois répètes à notre actif, et c'était parti. On a apprit à la dure, c'était motivant et très excitant, mais le schéma suivant lequel nous devions jouer, à savoir avec des samples et des séquences, a commencé à nous brider très rapidement. Je serais parfaitement satisfait quand nous pourrons jouer les nouveaux titres. Là je serais vraiment à fond, le groupe aussi, et surtout nous serons au complet sur scène.

[IMAGE1]

Ta préférence se porte t-elle d’ailleurs sur la période de création ou sur celle des représentations live ?

Je différencie beaucoup les deux dans la théorie, parce que ce sont deux approches distinctes, mais dans la pratique l'un enrichit toujours l'autre. J'aime les deux tout autant, et j'ai hâte d'ailleurs de repartir en tournée pour jouer ces nouveaux titres particulièrement.
Le fait que les musiciens du groupe live ne participent pas aux albums apporte une grande fraîcheur quand on travaille les titres ensemble pour la prochaine tournée. Ils amènent une couleur différente, et moi ça m'apporte une bouffée d'air frais. Et de leur côté, comme ce sont des idées et des chansons qu'ils n'auraient pas composées comme ça, ils y trouvent aussi de la nouveauté et de l'intérêt. Au final tout le monde s'y retrouve, maintenant j'ai vraiment hâte qu'on puisse réellement jouer 100% live, et surtout les titres de "Mute" qui me correspondent beaucoup plus que ceux de "Building An Empire".

Quel est le meilleur souvenir que tu gardes de ces tournées ?

Je citerai la tournée Anathema de la première à la dernière seconde. Tout d'abord parce que, même si c'était parfois très difficile (des dizaines de milliers de kilomètres, des concerts tous les soirs...), les deux groupes se sont entendus comme des frères dès le premier soir. Nous avons partagé le tour bus avec eux, nous étions constamment ensemble, et c'était un mois où nous avions l'impression d'être en famille. Tout le monde était différent et apportait aux autres à sa façon, et je pense qu'il n'aurait pas pu y avoir de meilleures conditions pour une première tournée. A part ça, c'est aussi parce que c'est enfin là que Demians a pu exister en tant que groupe live. Nous n'avions pu répéter que trois après-midi avant de partir en tournée, et nous y sommes allés vraiment la fleur au fusil. Nous ne regrettons pas, nous avons progressé de soir en soir, et Gaël et Antoine ont enfin pu faire partie du groupe à part entière, ainsi que Junn et Malou qui sont nos techniciens quand on part en tournée.

Pour revenir à "Mute", tu as géré une nouvelle fois l’album presque de A à Z, en allant du mixage jusqu’à la pochette, en passant évidemment par l’écriture et l’enregistrement des instruments. Cette indépendance à tous les niveaux de la production est-elle capitale pour toi ?

Sur cet album, à la différence du premier que j'avais géré presque de A à Z, c'est que je l'ai intégralement géré cette fois ci. De la composition à la prise de son, jusqu'au choix du papier et du vernis pour le boîtier. Pour moi c'est important, parce que justement je veux le moins de parasites possibles entre mon idée d'origine et le résultat final. Après on l'aimera ou on ne l'aimera pas, mais ce disque est authentique et entier, personne ne m'a imposé de choix, il n'y a pas eu de conflits, et je sais que j'ai vraiment donné le meilleur de ce que je pouvais donner, et parfois au-delà en me remettant constamment en questions. C'est très important, parce que c'est comme écrire un livre pour moi, je ne voudrais pas que quelqu'un vienne mettre son nez dedans et changer des choses à droite à gauche. C'est mon moyen d'expression, Demians, donc autant ne pas m'autocensurer en demandant leur avis à des gens que ça ne concerne pas.

A l’inverse, ne penses-tu pas que cette autarcie artistique puisse être un inconvénient à terme ? Car si tu as plein de choses à dire sur ces premiers albums, l’inspiration et le renouvellement pourraient manquer dans le futur ?

C'est marrant car c'est le genre de questions qu'on ne pose jamais à aucun groupe, alors que la plupart du temps dans les groupes une seule personne compose, ou très peu de gens dans le groupe. Les gens ont l'impression d'une démocratie, mais les groupes ne le sont jamais.
Moi ce que j'en pense c'est que simplement, tu n'es limité que par les choses que tu as à raconter. Le cadre d'un groupe, personnellement, c'est ça que je trouve étriqué et qui pourrait brider les choses. Quand tu es seul, tu n'as aucune barrière. Quand tu as cinq personnes dans un groupe, il faut que tout le monde s'y retrouve, faire des concessions, attendre... Tu as un batteur, alors il faut mettre de la batterie, etc... Rares sont les groupes comme Thrice ou Radiohead, où chaque musicien touche à tout et apporte des idées créatives même si ce n'est pas sur son instrument de prédilection.
Après chacun fait comme il l'entend, c'est la beauté de la musique, de pouvoir s'exprimer à sa manière sans avoir à se justifier. Personnellement je me suis attelé à la réalisation de mes albums parce que je ne veux pas attendre après d'autres, je ne veux pas non plus perdre mon temps à gérer les petits ego de l'un ou de l'autre comme ça m'est trop souvent arrivé dans des groupes par le passé. Je ne suis pas le meilleur musicien du monde, je trouve même franchement être moyen dans l'absolu, mon truc c'est de créer des chansons parce que je pense que ce que j'ai à raconter dedans n'est pas moins valable que ce que racontent les autres. Ce que je pense aussi, et j'en suis 100% convaincu, c'est que si personne ne recevait un dossier de presse expliquant que c'est un gars tout seul qui a fait cet album, personne ne s'en rendrait compte à l'écoute. Et ça pour moi, c'est la seule chose qui compte.

Comparé à "Building An Empire", il semble que ton jeu se soit musclé sur "Mute", le rendant plus incisif, plus direct. Etait-ce un choix volontaire que d’emmener cet album dans cette direction musicale ?

L'aspect plus direct c'est certainement quelque chose que l'on entend de manière évidente aux premières écoutes. Mais il ne faut pas s'arrêter là. Je pense plutôt que la musique de "Mute" est plus contrastée. Il y a beaucoup d'aspects plus directs, voire crus par moment, mais il y a aussi beaucoup plus de profondeur et de subtilité. C'est la première fois par exemple que j'enregistre des morceaux piano / voix, et que je n'entoure pas tout ça d'un mur de guitares. L'enregistrement est authentique, épuré, j'ai privilégié les idées fortes, plutôt que laisser les choses traîner en longueur. La musique y gagne en couleurs, en dynamiques, en diversité. C'est ce que je voulais, et il serait dommage de s'arrêter simplement au côté direct de la première écoute.

[IMAGE2]

Dans quel état d’esprit as-tu d’ailleurs composé l’album ?

Dans un état d'esprit serein, pour la première fois depuis des années. Il s'est passé 7 ou 8 ans entre la composition des deux albums, même si pour les gens ça se résumera à deux années séparant les deux sorties. J'ai énormément évolué, et j'ai appris au fil des années à me solidifier et à avoir confiance en mes convictions, et aussi à m'assumer tel que je suis en tant qu'humain et en tant que musicien. Mon état d'esprit était de capturer des instants, et de les laisser vivre. Je n'ai rien intellectualisé, rien forcé, rien produit. J'ai passé du temps à choisir les bons instruments, le bon endroit où enregistrer et être parfaitement libre, les bons micros, etc... Pour que la production du disque se fasse en enregistrant simplement, plutôt qu'en calculant, comme font bon nombre de groupes aujourd'hui.
J'ai laissé les choses qui me donnaient des frissons ou me donnaient envie de hurler, je pense que les gens se reconnaîtront dans l'humanité qui rôde tout au long du disque. Sous certains aspects, je ressens aussi dans ce disque une violente réaction au premier album, sur lequel j'avais été frustré de ne pas pouvoir m'exprimer à fond par manque de moyens ou de conviction pour aller au bout de mes idées dès le départ. Du coup j'ai mis un point d'honneur à me retrouver totalement libre pour celui-ci. Le premier album sonnait bien, j'en suis fier, mais quand il est sorti, je ne m'entendais plus dedans, il était loin de moi. "Mute" c'est une toute autre histoire, et quand je l'écoute, je me retrouve parfaitement dedans, et je pense que maintenant sur scène ça sera d'un tout autre niveau, car lorsque quelqu'un joue des chansons qui lui tiennent particulièrement à cœur, ça se voit et se ressent.

Pourrais-tu expliquer comment t’est venu aussi le choix du titre ?

Ce choix m'est venu de beaucoup de choses. Le titre et l'artwork ont été inspirés par la couleur générale de l'album, mais de "Swing Of The Airwaves" en particulier. Je compare les gens à des antennes radio dans ce morceau. Nous recevons tous quantités d'informations tout au long de notre vie, et les transmettons à notre manière. Depuis quelques années, ces informations sont de moins en moins vérifiables. Entre Internet où les infos n'ont pas de source crédible vérifiable, où tout le monde peut potentiellement dire et trouver n'importe quoi, ou cette idée qui se répand de plus en plus selon laquelle il faut absolument attirer l'attention sur soi pour exister... Tout ça crée un gigantesque bruit, que je trouve assourdissant et parfaitement inutile. Mais ce constat pessimiste, tout le monde le fait. Moi en attendant j'ai choisi d'y voir encore la quantité énorme de positif, les liens que ça crée entre les gens, je suis convaincu que la sincérité a encore sa place, et que la majorité des gens ne veulent qu'une chose, c'est faire taire ce bruit et pouvoir croire aux infos qu'on leur donne, et pouvoir transmettre les choses de manière saine. "Mute" pour moi, c'est ça, c'est un gigantesque "la ferme!" envoyé à ce bruit environnant, parce qu'il y a encore des gens sur cette planète qui voudraient parler sans hurler, s'exprimer en paix et apprendre les uns des autres.

Est-ce qu’un concept relie tous les titres de "Mute" ou chaque chanson apporte une idée différente ?

Non, je n'aime pas les concept albums, qui je trouve orientent trop l'auditeur dans leur écoute. Je préfère être libre, en tant qu'auditeur, du coup je garde cette liberté quand j'écris aussi. Je vois ça comme regarder un film pendant une heure et demie, et dans les deux dernières minutes, on te dit "voilà, ça finit comme ça, point barre, the end". Je déteste ça. J'aime laisser tourner mon imagination, or ça n'est pas possible quand tu as un album avec des personnages, un scénario, et ce genre de choses.

Ceci dit, tout album représente l'artiste au moment où il travaille dessus. Donc le seul lien qui unit ces chansons, c'est ma personnalité et mon envie d'avancer, qui était bien présente tout au long de l'enregistrement. Ce que j'espère simplement, c'est que les gens l'écouteront avec cet esprit libre également. Je ne suis pas important dans l'équation, quand les gens écoutent ma musique ils y mettent leurs souvenirs, leurs envies, leurs images, et moi je n'existe pas là dedans, ce qui est parfait.

A ce jour, quels sont ceux des magazines voire fans sur ce nouvel album ?

Pour les fans je ne sais pas, car il n'est pas encore sorti, mais je sais déjà qu'il ne plaira pas à tout le monde. Je pense que les réactions ne seront bonnes que si les gens foncent avec l'esprit ouvert et pas d'attentes particulières. C'est un album humain, et je pense que les gens ressentiront que c'est un disque qui ne se fout pas de leur gueule.
La presse accueille très bien l'album, et les questions se diversifient, les avis sont à chaque fois différents mais toujours très positifs. C'est vrai que l'album est très varié, et même si je le trouve facile d'accès en apparence, il n'y a pas vraiment deux morceaux qui se ressemblent et qui permettent de définir la globalité de l'album. Ca rend les questions plus pertinentes et intéressantes, même si ce n'est pas forcément la voie la plus facile pour se faire connaître. Mais l'album suivant sera lui aussi différent, je pense donc que c'est aussi bien de s'habituer à ça dès maintenant. (sourire)

Enfin, qu’est-ce que ça te fait de voir "Mute" placé album de la semaine du 31 mai 2010 sur Music Waves

Je suis content tant qu'on parle de l'album. Ca me fait vraiment plaisir de voir que l'album sort bientôt et que les gens commencent à l'écouter, après avoir passé ces derniers mois isolé à faire tourner toute ma vie autour de lui. S'il est album de la semaine c'est très bien, après selon moi tout ce qui m'importe c'est que les gens l'écoutent, et avec un esprit ouvert, parce que s'ils s'attendent à "Building An Empire" partie 2, ils seront déçus comme jamais.

Steven Wilson, qui n’avait pas tari d’éloges quant à ton premier album, t’a t-il déjà fait un retour sur "Mute" ?

Non.

A propos de Wilson, penses-tu que "Mute" permette à Demians de ce démarquer de cette étiquette de groupe Porcupine Tree like ?

Cette étiquette n'a jamais été d'actualité, il n'y a que certaines personnes qui l'ont collée, certainement en n'écoutant l'album qu'avec une seule oreille d'ailleurs. Les deux groupes sont très différents, même opposés sur certaines points. "Mute" n'a pas de comparaisons possibles avec Porcupine Tree, et même s'il pourra plaire à leurs fans parce que ce sont des gens ouverts d'esprit, quiconque écoutera l'album plus de 5 minutes se rendra compte de l'évidence.

Et parmi tous ces artistes que tu as rencontré au cours de tes tournées, comme par exemple et excusez du peu, Steven Wilson, Anathema, Marillion ou encore Oceansize, il y a en t-il un (ou peut-être d’autres) avec qui tu aimerais particulièrement travailler ?

J'aimerai beaucoup faire de la musique avec Vinnie Cavanagh, nous avons beaucoup de goûts en commun et on s'est très bien entendu lors de la tournée. C'est quelqu'un de très talentueux, mais c'est surtout son humanité et son caractère adorable qui me pousseraient à essayer de créer une chanson ou deux ensemble à l'avenir.

Est-ce que tu es prêt pour une nouvelle tournée ? Des dates sont-elles même déjà prévues ?

Le groupe n'a qu'une envie c'est celle de repartir en tournée. Cette fois-ci nous avons de vraies conditions pour travailler, la tournée précédente était frustrante parce que nous ne pouvions pas répéter, nous voir ou nous préparer. Il faudra compter sur le groupe en tournée à l'automne prochain.

Tu évoquais récemment les problèmes que tu avais eus avec certaines personnes mal intentionnées du monde musical ? Peux-tu nous en dire plus et notamment est-ce que ce genre d’expérience a modifié ta façon d’appréhender ce milieu ?

C'est juste que lorsque tu arrives à te débrouiller tout seul, tu t'attires vite des ennuis et des gens qui essaient de profiter de ton travail. Je ne sais pas si c'est propre à ce pays, mais on n'aime pas quand les gens réussissent, beaucoup de gens veulent une part d'un gâteau qui n'existe pas. Je n'ai rien à dire de plus à ce propos là, ça ne me touche pas, parce que je sais qui je suis, je sais l'implication que j'ai dans ma musique et dans ce projet depuis des années où ça monopolise tout mon temps et ma vie personnelle, et les gens qui bossent avec moi depuis très longtemps maintenant savent qu'ils peuvent me faire confiance. Donc la seule chose que ce milieu a réussi à créer, c'est m'apporter la confiance nécessaire pour faire les choses comme je les ai toujours envisagées. Ca n'a fait que confirmer les raisons pour lesquelles j'ai choisi de travailler à ma manière, de contrôler au maximum pour être sûr que le résultat final soit authentique. Maintenant je sais m'entourer, l'équipe de Demians qui part en tournée et les gens autour qui font connaître le groupe sont fabuleux et tout le monde s'y sent bien et à sa place, alors je me concentre là dessus, le reste je m'en cogne royalement!

A ce titre et dans le même esprit, il y a seulement quelques mois, le label et distributeur SPV sur lequel tu as signé depuis "Building An Empire" se déclarait en faillite. Quelle est concrètement la conséquence pour la promotion de "Mute" et pour Demians plus généralement ?

Ce n'est pas vraiment comme ça que ça se passe. Demians n'a jamais été signé chez SPV. SPV était le distributeur du label Inside Out, avec lequel est signé Demians. Ils se sont déclarés en faillite, et Inside Out a changé de distributeur, et le moins que je puisse dire c'est que je suis on ne peut plus heureux de ce changement ! Les choses vont même mieux que mes espérances, toute l'équipe qui bosse autour de l'album et du groupe est motivée, donc je suis très content, il y a beaucoup plus d'échanges. La sortie française de l'album va même avoir lieu le même jour que dans les autres pays, ce qui est déjà un grand pas en avant... (rires).

Pour revenir à des choses plus légères, qu’est-ce qui tourne en ce moment dans tes écouteurs ?

"Insides" le dernier album de Jon Hopkins en ce moment même. Un de mes disques préférés en ce moment et que j'ai déjà dû écouter un millier de fois, c'est "UTP_" de Alva Noto et Ryuichi Sakamoto avec le Modern Ensemble. Un album abstrait mais facile à appréhender que je conseille à tout le monde pour découvrir les collaborations de Alva Noto et Sakamoto. J'adore également écouter "Beggars" le dernier album de Thrice. Ce disque respire! J'aime beaucoup le "Mystic Rumba" de Arthur H également. Et je dois avouer que je continue de prendre mon pied en écoutant "Mute" très régulièrement, ce disque m'a vraiment apporté de nouvelles envies et l'écouter me rappelle tous les bons souvenirs liés à son élaboration.

Avant de se quitter, un dernier mot pour les lecteurs de Music Waves qui, à n’en pas douter, te suivent assidûment ?
"Mute" a été réalisé avec beaucoup de passion. La Haine et l'Amour sont des émotions passionnées, alors aimez ou détestez "Mute" mais écoutez le sans préjugés. A très bientôt!


Plus d'informations sur http://www.demians-music.com/
 
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