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TRANS SIBERIAN ORCHESTRA (11 FÉVRIER 2011)


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INTERVIEWS
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De bref passage à Paris, Paul O'Neill a fait honneur à sa folie créatice en nous proposant une interview grandiloquente à l'image du projet TSO...
STRUCK - 07.04.2017 -
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Bonjour Paul, comment vas-tu ?
J’ai besoin de dormir !

C’est super d’enfin pouvoir te voir sur Paris !
Tu sais, j’adore l’Europe, j’adore Paris, mais tu vois, 37 années à faire des tournées... Le bon côté c’est qu’on peut voir toutes les villes du monde ! Le mauvais côté... tu connais les aéroport, tu connais les hôtels ? Surtout les aéroport ! (Il marque une pause) Est-ce que t’as eu la possibilité de voir un de nos concerts aux Etats-Unis?

Non
(Il montre une vidéo d’un de leurs concerts) Tu vois, ça c’était lors du “Tour of the Light” il y a deux ans.

C’est génial ! Est-ce que c’est le genre de concert que vous voulez faire en Europe aussi ?
Hum... On a eu des problèmes avec ça. Regarde ça et je t’expliquerai dans 30 secondes.

Quel teaser !
En fait, on dépense plus d’argent dans les effets pyrotechniques en huit semaines que ce que n’importe quel groupe au monde dépenserait en un an. On a toute une équipe, 36 camions... C’est incroyable !





Mais, en fait, quelle est ta priorité à l’heure actuelle, la promo du nouvel album “Night Castle”, ou la tournée en Europe ?

Un peu des deux... Je vais d’abord commencer par introduire le groupe et parler de son histoire, ce sera plus simple comme ça ! A la base, Trans-Siberian Orchestra est un groupe de Rock Progressif. Mais au début des années 1990, le manager m’a appelé et m’a dit : “au lieu de produire d’autres groupes, pourquoi ne pas créer le tien ?”. Et j’ai dit OK. Et il a dit : “mais seulement si c’est pour faire quelque chose de complètement différent”. Oui, mais qu’est-ce que ça voulait dire ? Et il m’a dit : “combiner un vrai groupe de rock progressif, avec un vrai groupe de hard rock, ainsi qu’une symphonie dans les studios mais pas toute la symphonie en tournée, et vingt-quatre chanteurs”. Et j’ai dit: “Pourquoi?”. Il a dit : “comme ça il n’y aura pas de limite musicale artificiellement imposée au groupe”. Comme ça, je pouvais écrire ce que je voulais. Si j’avais besoin de quoi que ce soit, je l’avais à ma disposition. Si j’avais besoin d’une soprano, je l’avais, etc. Aussi le goupe serait conduit par la musique, à l’opposé des groupes conduits par la célébrité. Parce qu’en fait, les groupes qu’on a sur MTV par exemple sont plus conduit par la célébrité que par la musique.

Et l’idée était de s’inspirer de tous les artistes que j’ai admiré et de repousser les limites au-delà desquelles un groupe peu aller, musicalement, sur les albums, mais aussi sur les concerts. Et donc, j’ai voulu faire un mariage de rock et de classique. J’ai voulu écrire les paroles pour qu’elles sonnent comme de la poésie, et la mélodie de façon à ce qu’elle n’ait pas besoin de paroles et puisse se suffire à elle-même. Et j’ai donc voulu combiner les deux de façon à qu’ils s’allient parfaitement, et lorsque je me suis mis à chercher un moyen de renforcer l’impact émotif, c’est The Who qui m’a montré la voie, avec “Tommy”, le premier Opéra Rock. Quand j’ai écouté “Pinball Wizard” pour la première fois, j’en suis pas revenu. Puis, j’ai acheté l’album et je me suis rendu compte que le “Pinball Champion” était “Death Done Blind”, et ça m’a montré les choses sous un angle totalement différent. Quand tu écoutes “Jesus Christ Super Star” et que tu te rends compte que sur la chanson “Heaven on Their Minds”, le chanteur est Juda, on voit la chanson sous un angle différent. Ca donne une troisième dimension à la musique. Et donc, tu écris chaque chanson pour qu’elle se suffise à elle-même, mais quand tu les mets ensemble elles créent une histoire.

Les labels deviennent de plus en plus corporatistes, et les aiment mettre les choses dans des petites boites, tu vois ? Par exemple, ce groupe ne peut faire que des hits pour les petites filles, et celui-ci de la musique pour les adultes de plus de 21 ans. C’est Greg Lake de King Crimson, qui d’ailleurs nous a fait l’honneur de chanter sur “Night Castle”, qui le dit le mieux : “Le Rock Progressif est la forme ultime de musique, si tu as un groupe de blues et que tu joues du reggae, tu n’es plus un groupe de blues. Avec le Rock Progressif, il n’y a pas de limite car ça repousse toujours les limites”. C’est comme quand tu commences avec du classique et que tu pars sur du Hard Metal. Et puis tu penses que la musique ne peut pas devenir plus intense, mais tu combines la symphonie avec le Metal, et ça devient plus intense, et puis retombe sur une simple ligne chant avec un piano... Tu ne sais pas où ça peut aller par la suite et il n’y a pas de limites.

Atlantic Records n’y a pas vraiment cru, pensant que j’étais fou, mais il m’ont quand même laissé carte blanche. Mais l’album original, qui sera finalement le prochain album de TSO, était intitulé “Romanov: When Kings Must Whisper” qui était une comédie musicale sur la révolution bolchévique, et le nom “When Kings Must Whisper” vient du fait que le Tsar Nicolas a chuchoté à Raspoutine, et celui-ci lui a répondu : les rois doivent chuchoter, mais vous n’êtes plus roi. Et puis, c’était un bon moment pour sortir cet album car c’était juste la fin de l’Union Soviétique, avec la chute du mur de Berlin. Puis certains, nous ont dit : “c’est un trop bon album pour être un simple album Rock, vous devriez aller directement à Broadway, il y a des gens qui paieraient beaucoup d’argent pour voir ça !”. Mais cela ne me plaisait... Pour moi, c’est une grosse production, et Broadway était trop limité. Si on l’avait produit, on l’aurait plus fait à Las Vegas, parce qu’il y a de plus grandes scènes, et plus de capacités électriques.
Mais à ce moment là, plein de choses sont venues tout interrompre. Jon Oliva, du groupe Savatage, qui avait participé à l’écriture de “Romanov”, est parti car son frère Criss Oliva, également guitariste de Savatage, est mort suite à un accident de la route avec un conducteur en état d’ébriété. Ca a été une grande tragédie, mais c’était le dernier membre original de Savatage, et il a fallu écrire très rapidement un nouvel album pour Savatage, mais il n’y avait plus qu’un membre. Et j’ai donc écrit des chansons pour Jon Oliva, mais ça ne lui allait pas : il voulait des meilleurs chansons. On a donc passé trois jours à écrire de meilleurs harmonies. Et puis j’ai dit : “j’ai eu une idée Jon, on a toutes ces mélodies avec toutes ces paroles, mais c’est trop bipartite”. Puis, on a fini l’album, et “Handful of Rain” est sorti...

Mais en 1996, quand le premier album de TSO est sorti, les gens qu’on rencontraient pensaient que des groupes comme Pink Floyd, Led Zeppelin, Aerosmith, Queen, Genesis, se détachaient du reste, mais ce n’était pas le cas. Aux Etats-Unis, quand j’ai commencé dans les années 70’s, il y avait 45 Majors Label. Ils faisaient énormément d’argent, et sortaient 25.000 albums par an, mais seuls 400 environ arrivaient à rembourser leurs coûts, et seulement 50 rapportaient l’essentiel des bénéfices. Et quand tu es un groupe de Rock Prog, un groupe de Hard Rock, ils s’attendent à ce que tu fasse beaucoup de tournées.
La première année, on n’a pas vendu beaucoup d’albums, mais Atlantic nous a dit de continuer et d’insister. Et ça a été une chance pour TSO, car on a pu continuer jusqu’à finir “Beethoven’s Last Night”. Et en 1999, on a fait notre première tournée aux USA, et puis la popularité du groupe a explosé.

La chance pour le groupe vient aussi d’autre chose. Il y a deux choses que je n’avais pas prévu quand j’ai commencé le groupe, d’abord un effondrement total des labels. Quand j’ai commencé, il y en avait 45, et en 2009, il n’y avait plus que 4 Majors. En 2010, quand Capitol EMI a fait faillite, il n’en a resté plus que trois ! En fait, si on avait sorti notre premier album en 2006 plutôt qu’en 1996, on aurait coulé. On était signé par Atlantic, qui produit des gros groupes, et on pris la relève de groupes comme Led Zeppelin ou Genesis. C’était la première grande chance pour TSO. C’était un des derniers groupes à avoir un développement “old fashion”.
Puis en 2004-2005, le groupe était dans le Top 10 ou Top 20 des plus gros groupes du monde. Aucun groupe n’est jamais allé aussi loin aussi vite. Dans le Midwest, un gars a cherché à faire une étude démographique pour savoir qui s’intéressait à notre groupe. Il m’a dit : “tu vas pas croire mes résultats : 51% de femmes, 49% d’hommes, ce qui est exactement la démographie aux Etats-Unis, des personnes de toutes les classes sociales, des très riches aux très pauvres”. Et il m’a dit : “voilà ce qui est bizarre : l’âge moyen est de 21 ans !”. Et je lui ai dit : “C’est impossible”. Il m’a répondu : “Non! Parce que t’es comme un film du “Seigneur des Anneaux”, tu rassembles des personnes de 8-9 ans à 50-60 ans, et donc moyenne est de 21 ans”. ça m’a surpris car c’était le premier groupe à avoir une si grande diversité d’âges. C’est bien de réunir des personnes de toutes les classes sociales et de partout dans le monde, mais quand on dépasse la barrière générationnelle, c’est vraiment énorme !

Mais j’ai réfléchi à cela, et j’ai fait ma propre théorie: dans les années 50’s, quand Les Paul a inventé la guitare électrique, il y a eu une grande évolution dans la musique, et en 1999 cela faisait 50 ans déjà, 60 ans en 2009. Donc, pour la première fois dans l’Histoire, toutes les générations ont le Rock’n’Roll en commun. Tu vois, dans les années 60, il y avait les Rolling Stones, dans les années 70’s, Aerosmith ou Led Zeppelin, dans les années 1980, les Scorpions... Donc tu vois, toutes les générations ont en comme le Rock, et ça a été plus facile pour nous de faire ce grand saut, et on vient juste de finir notre tournée aux Etats-Unis, et je crois qu’on est le seul groupe à faire aussi bien dans le pays, surtout avec l’économie. A la fin d’un concert, des gens sont venus nous voir, ils avaient la vingtaine, et avec eux des enfants de 5 ans, ils nous ont demandé des autographes. Et c’était marrant de voir que ces enfants qui vont à l’école viennent à un de nos concerts.





Mais concrètement, comment expliques-tu que tu es si gros aux Etats-Unis, et qu’en Europe TSO est quasi-inconnu ?

Ah bon ? J’ai juste un regret avec TSO : c’est que chaque année il y avait tellement à faire, entre les bandes-originales pour les films, tous les albums du groupe, et... on n’est jamais allé ni en Europe ou en Asie parce que nos influences sont si Euro-centriques, comme Beethoven, Oscar Wilde qui est enterré en France, Charles Dickens, Victor Hugo, qui sont de très grosses influences pour moi. Au XIXème siècle, si tu étais riche, tu pouvais toujours t’en sortir, et si tu étais pauvre, tu pouvais te faire tuer pour n’importe quoi. Hugo écrit “Les Misérables”, et le thème principal est la justice, et avec cette oeuvre qui est divertissante, Hugo a réussi à changer le système de justice en 50 ans. Donc voici ce qui m’a beaucoup influencé.

Techniquement, Trans-Siberian Orchestra est un groupe de Rock Progressif. Mais d’abord, c’est à la fois une idée et un idéal. Il faut avoir conscience que le groupe appartient aux fans : à partir du moment où on oublie cela, on commence à sombrer. C’est la même chose que lorsque les gouvernements oublient qu’ils sont d’abord issus du peuple. Nous devons mériter notre succès auprès des fans, chaque soir à chaque concert, et sur chaque album. Notre travail est d’essayer de faire le meilleur album possible, et au prix le plus bas. C’est comme essayer de faire le meilleur concert possible, et de vendre les billets au plus bas prix, afin que le plus grand nombre puisse y assister.

“Night Castle” devait sortir en 2005. Et j’ai écrit une histoire autour de la voix de Rob Evan qui est un chanteur à Broadway, et je savais qu’il pouvait le chanter. Mais pour le second rôle, même si on avait 24 chanteurs, personne n’arrivait mieux à chanter ce second rôle que Rob, et cela ne me plaisait pas vraiment. Le plus simple aurait été que Rob chante les deux rôles, mais TSO fait des Opéra Rock sur chaque album, et il faut une voix différente pour chaque personnage. Donc, Al Pitrelli m’a suggéré de prendre Jeff Scott Soto, ce chanteur allemand, mais j’avais besoin d’un Baryton, et il m’a dit : “Paul, ce chanteur est un Baryton !”. Je l’ai donc fait venir pour une audition au studio, et c’était effectivement un Baryton ! Et au moment il a enregistré ses cinq chansons, l’album était terminé.

Mais cet album est une bataille entre deux poids lourds à force égale, et on ne connait pas l’issue de l’histoire avant la toute fin. Et aussi dans cet album, on écrit l’album comme une nouvelle, de façon à que ce soit facile à comprendre, et au moment de la tournée, on met en place toute l’histoire sous forme de poésie. Par exemple, un gars emmène sa petite amie au concert, il connait l’histoire et peut donc la suivre, mais on est le premier groupe à avoir un narrateur sur scène de façon à ce que ceux qui ne connaissent pas l’histoire, comme la petite amie du gars, puissent la suivre. Souvent, dans les dernières décennies, beaucoup de groupes faisaient des Opéra Rock, et même après que le groupe m’ait expliqué l’histoire, je comprenais rien. On essaie de faire en sorte que notre histoire soit très facile à comprendre.

On est aussi très chanceux d’avoir un grand artiste associé au groupe. Par exemple, Yes avait toujours Roger Dean qui faisait leurs artworks. On est très chanceux d’avoir Greg Hildebrandt qui est mon artiste favoris au monde. Il a fait tous les dessins et artworks pour le Seigneur des Anneaux, les Hobbits... Pour moi, il a fait les plus belles peintures du dernier siècle. La plus grande peinture de la Renaissance est la Mona Lisa, et la plus grande peinture du XXème siècle est le poster original de Star Wars, avec Dark Vador et Luke Skywalker dessus, qui est fait par Greg Hildebrandt. Tu montres ça à n’importe qui au monde, et ils reconnaitront Star Wars. Et un jour, il m’a appelé chez moi, et m’a dit : “Je suis Greg Hildebrandt”. J’ai répondu : “LE Greg Hildebrandt??”. Il m’a dit : “Oui, j’ai écouté ton album “Beethoven’s Last Night” soixante et une fois à la suite sans aller me coucher !”.

Tu devais être très fier !
Ouais ! C’était comme un rêve qui devenait réalité !
Il m’appelle toujours et me demande : “Qu’est-ce que tu veux comme pochette ?”. Et je réponds : “Comme sur celle-ci !”. Je mets toujours ma fille sur la pochette, pour me porter chance, comme ici (il fait alors la description de la pochette de “The Christmas Trilogy”). Ca se passe dans les années 1920, l’Amérique venait juste de commencer à utiliser les trains...

En fait, c’est assez incroyable la façon dont tu parles de ta musique. Quelle est l’importance de la musique dans ta vie ? Ce n’est pas trop dur de combiner la musique avec ta privée tu es si passionné quand tu parles de ta musique ?
Je sais. En fait, mon père, qui a fait la seconde Guerre mondiale, et qui aime la France d’ailleurs, est rentré à la maison, a épousé ma mère, et a élevé dix enfants à New York City, sans tuer aucun de nous (Rires) ! Je pense que mon succès est dû au fait que tous mes frères et soeurs sont docteurs ou des choses comme ça. Et quand j’ai dit à ma mère que j’allais aller à l’Université, elle a dit : “Super !”.

Qu’est-ce que tu voulais faire quand tu étais enfant en fait ?
Je voulais être soit docteur, soit écrivain-compositeur.

Ah oui ? Tu dois être vraiment fier de ce que tu es devenu !
Je me considère très chanceux!


 


Quelle est la question qu’on t’a le plus posé ?

Hum... Aucune question ne pose vraiment de problème. Souvent, j’essaie surtout d’expliquer le concept, et c’est très compliqué. Et le groupe ne cesse d’évoluer, avec de nouveaux membres qui nous rejoignent. Rien que dans les deux dernières années, on a eu Jeff Scott Soto qui a beaucoup d’expérience. Mais parmi les nouveaux membres, deux d’entre eux sont nés en 1992, dont une européenne, et l’une d’entre eux est née en 1993, et je me dis : “Wow ! Quand on a commencé le groupe, elle venait juste de naître !”. Et... je me considère vraiment chanceux!

Pour conclure l’interview, parce que je n’ai pas vraiment eu le temps de te poser de question... As-tu un dernier mot à dire à nos lecteurs, et peut-être en français?
D’abord, nous nous excusons... Je suis désolé de ne pas pouvoir dire ça en français, car je suis très mauvais en langues étrangères ! Je ne connais que (En français dans le texte) “Bonjour”. Bref, nous nous excusons pour ne pas pouvoir être là... En fait, la France intéresse beaucoup Trans-Siberian Orchestra. On retrouve des influences françaises dans plusieurs de nos albums.

Je crois que l’espèce humaine est à un point majeur de son histoire. La première grande civilisation était celle des grecs : ils ont considéré que chacun devait être égal. Les grecs ont résisté à plusieurs tentatives d’invasions. Et puis, leur civilisation s’est effondrée. Puis il y a eu Rome, qui s’est effondré tout comme la civilisation grecque. Puis il y a eu une période sombre... Jusqu’à l’arrivée de Charlemagne qui a voulu remettre en place une sorte d’Empire Romain : il a rendu l’école obligatoire... Charlemagne est un de mes héros. Un homme est arrivé et a sorti le monde de ce chaos : ça a été le début d’une nouvelle civilisation. Donc... Pas de Grèce, pas de Rome. Pas de Rome, pas de Charlemagne. Pas de Charlemagne, donc pas de retour à la civilisation, et pas d’Europe. Pas d’Europe, pas d’Amérique... Et donc, tu peux juste suivre le chemin. Mais tu vois, l’humanité évolue, puis régresse, évolue puis régresse... Et je pense que l’humanité est à ce point clé de son histoire, avec les ordinateurs qui dans cent ou deux cent ans auront permis à nos enfants de comprendre le monde, explorer l’univers et trouver le coeur de Dieu, ou bien à cause des armes nucléaires, les rares survivants se retrouveront dans des grottes à manger des insectes... Et j’espère que l’on sera en train de découvrir l’univers et pas dans une grotte à manger des insectes. Nous nous devons de faire ça, et pas seulement nous, mais aussi nos enfants.

Merci...
Merci à toi...


Un grand merci à Olivier de Replica et le courage d'El_bia pour avoir retranscrit et rendu compréhensible certaines errances délirantes du génie rencontré...


Plus d'informations sur http://www.trans-siberian.com/index-main.php
 
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