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TITRE:

GENERAL STORE (21 FÉVRIER 2012)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

ROCK



Alors qu'ils étaient en résidence pour préparer la sortie de leur nouvel album, les General Store nous ont fait le plaisir de nous recevoir pour nous accorder une interview.
LOLOCELTIC - 24.02.2012 -
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Bonjour les General Store. 5 ans pour sortir un nouvel album, est-ce que ce n'est pas un peu long dans le monde actuel de la musique ?
Will : Nous avons subi des épreuves que chaque groupe traverse dans sa carrière, à savoir principalement un changement de personnel auquel se sont greffés des problèmes de la vie de tous les jours, ce qui fait que nous avons eu du mal à enchainer par rapport au premier album en 2007. Et puis nous ne sommes pas tous des professionnels, il faut réussir à conjuguer avec les impératifs de tous.


Justement, Urban Chad, qui était le dernier membre "historique" avec Will, ne fait plus parti de groupe. Pouvez-vous nous expliquer les raisons de son départ ?
Bob: En fait, nous avons essayé de composer ce nouvel album avec Urban et nous nous sommes fourvoyés pendant 1 an et demi, bien que nous sentions qu'une distance se creusait entre nous. Nous n'avions plus du tout les mêmes idées ni la même vision artistique. Au bout d'un moment, le clash est arrivé mais cela a pris du temps car Urban est à l'origine du groupe avec Will. Donc il a été difficile d'accepter qu'il fallait faire un choix pour éviter le clash complet du groupe. La première option que nous avons prise a été d'arrêter de composer avec lui et de continuer, nous trois, dans la voie que nous nous étions fixé pour arriver à sortir cet album.
Will: C'est vrai que ça a été difficile parce qu'Urban est arrivé dans General Store en 1993, soit un an après sa création, donc il a quasiment connu les 20 ans d'histoire du groupe. Il a fallu accepter la situation, se séparer, et surtout, continuer de croire dans une nouvelle formation avec un membre qu'on ne connaissait pas mais qui nous apportait quelque chose de différent.

Pouvez-vous nous présenter son remplaçant ?
Will: Pascal est un ami de Phil qu'il a connu à Paris dans l'école de musique ATLA où ils étaient tous les deux élèves dans les années 90. Du coup, nous nous retrouvons maintenant avec une section rythmique pleine de complicité. Et puis, il a tout de suite su s'intégrer et nous dévoiler des facettes de son jeu qui nous ont beaucoup apporté, surtout au niveau de la confiance et de l'indépendance que chacun peut avoir par rapport aux morceaux. En plus, nous n'avons pas perdu de temps à répéter pendant des mois puisqu'il connaissait les morceaux dès sa première répétition en notre compagnie. Du coup, nous avons gagné du point de vue musical ce que nous perdions du côté affectif et Pascal a su nous donner l'énergie et la volonté de continuer.

Pascal vient s'installer avec nous pendant que Will le présente. Précisons que Pascal est allemand et prend la peine de s'exprimer tout le temps en français.

Bonjour Pascal, qu'est ce que tu peux nous dire de ton entrée dans General Store ?
Pascal: C'est cool pour moi de faire une musique qui me plaise et dans laquelle je me retrouve à 100%. Ce qui est vraiment bien pour moi, c'est que ce sont des bases simples mais qui demande une certaine rigueur dans mon jeu et qui, en même temps, me laisse l'espace pour exploiter pas mal de trucs, d'amener un peu de folie sur certains passages avant de revenir sur des choses simples. Pour moi, c'est super créatif et ça, c'est vraiment cool !


Le nouvel album est marqué par la place beaucoup plus importante prise par Bob. Est-ce un coup d'état ou une évolution concertée ?
(Sourires de Will et Bob)
Bob: Evolution concertée bien-sûr, puisque quand je suis arrivé dans le groupe pour le premier album, tous les morceaux étaient déjà composés. Il allait de soi que, étant auteur-compositeur-interprète depuis longtemps, j'allais ensuite pouvoir amener mes propres compositions qui pourraient convenir à General Store, sachant que j'ai ma propre personnalité et qu'il s'agissait juste de savoir comment l'exploiter dans le cadre du groupe.


Et toi Will, qu'est-ce que cela représentait pour toi, sachant que tu avais plutôt la main mise sur General Store jusque-là ?
Will: Ben il faut savoir passer la main ! (rires) Non, plus sérieusement, cela me permet de me reposer sur quelqu'un, ou plutôt d'avoir une complicité dans le cadre d'un co-lead dont j'avais très envie. J'aime cet échange, tout comme lorsque l'on peut alterner le chant sur un couplet chacun, ou chanter le refrain ensemble. Et puis cette possibilité de proposer un groupe à 2 chanteurs est quelque chose d'un peu différent, avec chacun notre univers dans lesquels chaque musicien peut apporter sa propre personnalité. C'est vraiment quelque chose de sympa et complémentaire avec également l'orgue Hammond et la guitare qui se complètent.

[IMAGE1]

Si je vous dit qu'avec "Somewhere In The Middle", vous basculez un peu de Gov't Mule vers The Allman Brothers Band, est-ce que vous êtes d'accord ?
Will: Non ! Disons que l'assimilation Gov't Mule ou Allman Brothers, elle se fait au niveau des influences. Ce sont des musiciens qui sont des références dans leur style, qui sont à 200 concerts par an et un album tous les ans et demi, donc ce sont des maitres du genre. Mais nous n'avons pas du tout le même univers, même si la formation est un peu dans le même esprit au niveau du son. Et puis combien pouvons-nous citer de groupes jouant en quatuor avec orgue Hammond, guitare et basse / batterie ? Il y en a plein !

Ce que je veux dire par là, c'est qu'il vous a parfois été reproché d'être trop proches de Gov't Mule, alors que là, avec les claviers plus présents de Bob et ses compositions, on ressent plus l'influence Allman Brothers Band et il ne sera plus possible à certains d'émettre cette critique, non ?
Will: On ressent plus l'influence du Blues, je crois, tout simplement. Blues, Soul-Blues et Rock mélangé, qui sont nos influences à nous, qui vont du Blues américain au Rock anglais, en passant par le Prog' ou la Country. Il y a toutes nos influences qui sont dans cet album.
Bob: Moi de toute façon, le Blues, la Soul ou les Allman Brothers font partie intégrante de ma personnalité. Donc à un moment, cela ressort, qu'on le veuille ou pas. Je peux te citer énormément d'influences diverses, qui n'ont rien à voir, mais qui arrivent à pointer à un moment. Il y a 4 chansons que nous avons composées à 3 et cela donne le résultat que l'on découvre sur cet album.


Pour continuer sur ce nouvel album, pouvez-vous nous parler de son enregistrement ?
Will: C'est un enregistrement qui s'est fait dans un très bon studio de la région bordelaise. Nous avons composé à 3 sur Bordeaux, et Pascal étant résident allemand à Strasbourg, nous nous envoyions les fichiers par Internet.
Bob: Par pigeons voyageurs ! (Rires)
Will: (Rires) Voilà, c'est ça ! Donc nous faisions les parties rythmiques chez nous à 3 avec Phil et Bob. Les fichiers partaient par mail, Pascal faisait sa batterie dans son studio et nous renvoyait le fichier avec la batterie, et avant d'entrer au studio, c'était au mois d'Avril 2011, nous nous sommes fait une grosse répétition de 3 jours après laquelle nous sommes partis directement en studio. La première phase s'est faite en 2 semaines avec 2 jours de prise basse / batterie, on peut d'ailleurs les féliciter au passage, et puis après, il y a eu tout ce qui était guitares, claviers, prises de chant, et puis surtout, les arrangements studios. Après, il a fallu jongler avec les emplois du temps du studio pour fignoler tout ça.


Le changement au niveau du son est assez important. Que souhaitiez-vous faire passer à travers ces modifications ?
Will: Le changement du son vient surtout du travail du producteur qui nous a fait l'album, c'est à dire Krystof Méreuze (Conkrete Live), qui est également notre sonorisateur live depuis des années. Il a décidé de produire la réalisation audio de l'album du début à la fin. Il a tout fait, de l'installation des micros, à la prise de son en passant par le mixage et le mastering. Il a voulu retranscrire sur disque le son tel qu'il est à la source de nos instruments. C'est vraiment ce que nous proposons sur scène, le son des instruments sans bricolage audio, avec le son de la Leslie, de l'orgue, des amplis, de la guitare, de la basse, et de la batterie tels qu'on peut les entendre en live. Nous le remercions encore pour sa disponibilité et son implication à la réalisation de cet album!


Mais le son du précédent album était plus "Hard-Rock". Est-ce qu'il ne vous plaisait plus ? Pour quelles raisons avait vous souhaité en changer ?
Will: Je pense que nous avons mûri entre temps. Nous nous sommes un peu éloignés de la saturation Hard-Rock, parfois un peu trop électrique des guitares, pour revenir à un son plus roots, ce qui ne nous empêche pas de rajouter du gain sur les amplis en concert (rires). Mais en studio, nous voulions donner cette couleur un peu bluesy, avec un feeling plus organique, avec les doigts sur les guitares et enlever un peu de distorsion.
Bob: Il est vrai que quand je réécoute "Visions Of Diversity", c'est un peu le reproche qui me vient. Après plusieurs années, le son est très, comme tu le dis, Hard-Rock, alors que maintenant, avec la direction que nous avons prise, nous ne pouvons pas jouer "Second Chance" par exemple, avec le même son. C'est impossible ! Ce serait une grosse faute de goût ! Donc il faut que la production se marie avec les compositions et avec l'univers du groupe qui évolue.


Quelle est la signification du titre de cet album ?
Will: C'est un titre que j'ai eu l'honneur de trouver, si on peut dire ça comme ça (sourire) et qui reflétait bien la situation d'avant et pendant l'enregistrement. "Somewhere In The Middle", c'est quelque part au milieu. On était entre un groupe qui se cherchait de nouveaux musiciens, puis qui s'est ressoudé avec l'arrivée de Pascal. Il y avait également les compositions avec Bob qui amène son côté Soul-Blues et des morceaux qui sonnent plus Rock Vintage, un peu années 70, et nous sommes un peu la croisée de tout ça. D'ailleurs, sur le titre éponyme, on a une partie instrumentale qui est à la fois Prog', Jazzy, voire Acid-Jazz à guitare, qui est un peu à l'image du projet en partant un peu dans tous les sens tout en gardant toujours l'esprit Blues, Soul-Rock.


Rien à voir avec des affinités avec François Bayrou donc ?
(Rire général)
Will: Jamais de politique !

[IMAGE2]

Vous restez chez Brennus. Est-ce un choix délibéré ou imposé par le contexte actuel ?
Will: Déjà, il faut remercier Brennus de nous accepter parmi ses références. A l'heure où l'industrie du disque est en chute totale, alors qu'il n'y a bientôt plus d'albums dans les rayons de la Fnac ou Virgin, avoir un distributeur qui nous permette d'apparaître dans les bacs, c'est déjà énorme. Nous avions déjà travaillé avec Alain Ricard sur le premier album et je pensais que c'était bien d'être encore avec lui pour le second. Nous restons à notre échelle, sur un label cohérent avec ce que nous faisons et nos spécificités.


A ce sujet, comment arrivez-vous à gérer l'emploi du temps du groupe entre des membres travaillant en parallèle et un batteur qui vit en Alsace ?
Bob: En fait, il faut anticiper énormément les choses et ne pas vivre au jour le jour. Il faut beaucoup de communication pour préparer les semaines, voire les mois à venir, pour savoir ce que nous aurons à faire, quand est-ce qu'on peut se voir. Il faut prévoir énormément à l'avance pour arriver à conjuguer les emplois du temps de chacun.


En dépit des excellents commentaires sur votre premier album, vous ne vous êtes pas énormément produits sur scène depuis 5 ans. Quelles en sont les raisons ?
Will: C'est un problème de manque de programmation dans les festivals. Le rapport entre le nombre d'albums qui ont été envoyés à la promo et les retombées au niveau concert est hyper faible. Du coup, nous restons toujours sur un sentiment d'échec bien que nous ayons eu beaucoup de chroniques dithyrambiques et autres avis positifs, il n'y a pas eu de retour à la hauteur de tout ça. Ca fait partie du business, du boulot, car nous avons une musique qui n'est pas forcement évidente à proposer. Nous sommes à la limite du Blues et du Rock. Ce n'est pas du Blues traditionnel, ni du Metal pour aller dans un festival de Metal, donc il est difficile d'arriver à cibler le festival ou le club qui correspondrait à notre style.


Pourtant, Lynyrd Skynyrd sera à l'affiche du prochain Hellfest. Vous ne vous dites pas que vous êtes nés dans le mauvais pays ?
Will: Tant mieux pour eux. Si ça peut faire découvrir ce style à un autre public, c'est super !


On vous a vu vous produire en première partie de pointures sur Bordeaux, telles que John Mayall ou Koritni, mais devant de faibles affluences. Comment expliquez-vous ceci ?
Will: Je crois qu'il y a une explication locale ! La date bordelaise de John Mayall a été celle où il y a eu le moins de monde en France. Ca tombe sur nous, alors peut-être que nous sommes maudits… (sourire) Avec Koritni, qui sont des potes maintenant, nous avons joué à Barbey dans une salle qui était plutôt vide que pleine (NdLoloceltic: moins de 100 entrées payantes sur cette date !). Je ne sais pas à quoi c'est dû, d'autant qu'il y avait également à l'affiche les Espagnols d'Eldorado avec lesquels nous avons tissé de bonnes relations. Il faut croire que ce style musical n'intéresse pas grand monde sur la région. Je ne sais pas…


Et au niveau sollicitations, cela vous a t'il ouvert des portes ?
Will: Ca a assis un peu notre réputation, mais après, c'est toujours pareil: si les festivals sont clos ou si l'organisateur a déjà copiné avec ses groupes fétiches, c'est toujours difficile de rentrer dedans.


Quelques questions plus "légères" à présent: qu'est-ce que vous vouliez faire quand vous étiez enfants ?
Will: Je le dirais pas ! (rires)
Bob: Je crois que le premier métier que j'ai vraiment eu envie de faire, c'était cuisinier.
Pascal: Batteur !


Et êtes-vous fières de ce que vous êtes devenus ?
Will: Euh… fierté… on ne peut pas parler de fierté. On devient ce que l'on est parce qu'on le fait et surtout, qu'on le fait à fond. Ce n'est pas une fierté, c'est simplement un aboutissement de son travail, de son implication.
Bob: Je dirais que la fierté, ça peut être mal placé. Quand je regarde en arrière et que je vois ce que je fais, là où j'en suis actuellement, je suis très content de mon parcours.
Pascal: Moi, je dirais que je suis plutôt content de moi (sourire), parce que j'ai eu le courage de prendre ma vie en main et de faire ce que j'avais envie de faire. Pour moi, c'était super important, d'essayer de prendre toute la force que j'avais en moi et d'essayer de l'utiliser pour faire vraiment ce que j'avais envie de faire. Là dessus, je suis vraiment fière de moi, oui !


Quelle est la question que l'on va a trop souvent posé ?
Will: Le problème, c'est qu'on nous pose trop rarement des questions ! (rires)
Bob: Pas pour l'instant. Je n'ai pas le souvenir d'une question qu'on m'ait trop souvent posé…
Will: … si ! La question qu'on me pose et qui m'agace, c'est: "Ca va pour vous ? Vous gagnez bien votre vie avec la musique ?". Ca, ça m'énerve !
Bob: C'est vrai qu'on me pose souvent la question: "C'est bon ? Vous vivez de ce que vous faites ?"


Au contraire, quelle est celle que vous auriez souhaité que je vous pose ?
Will: Non, sur l'album, tu as posé les bonnes questions.
Bob: Ça va, tu ne t'es pas trop mal démerdé… (rires)

[IMAGE3]

Pour finir, une question que nous n'avons pas posé depuis longtemps, la question "Lost": si vous vous retrouviez sur une ile déserte, quels sont les 5 albums que vous garderiez avec vous ?
Pascal: D'abord, un album de James LaBrie, le chanteur de Dream Theater, qui s'appelle "Mullmuzzler II". C'est un album que j'écoute depuis 10 ans maintenant. Le deuxième, c'est "Candyman" de Steve Lukather. "Kind Of Blue" de Miles Davies. N'importe lequel de Richard Bona pour avoir un peu de soleil. Et puis un Mozart, le concert pour flûte et harpe.
Bob: C'est pas évident ! Même en réfléchissant, c'est toujours une question qui me pose des problèmes énormes ! Alors… on va dire "Master Blaster" de Stevie Wonder, "Physical Graffiti" de Led Zeppelin… Put…, c'est dur ! "Absolution" de Muse, et puis, en jazz, un best of de Jimmy Smith. Ensuite, un best of de Ray Charles.
Will: T'es très best of toi ! (rires) Moi, je ne sais pas, je ne sais plus. J'écoute de tout en ce moment, mais c'est vrai qu'actuellement, je suis très celtico-blues, donc j'aime bien les albums de Mark Knopfler. En plus, je me suis mis à jouer aux doigts, donc j'aime bien son toucher et son phraser. J'aime bien aussi "By A Thread" de Gov't Mule, que je trouve très très bon. Je prendrais aussi mon Derek Trucks – Tedeschi, le dernier album de monsieur et madame. Mettez-moi également un bon Pink Floyd, "Pulse" le live, et pour finir, un "Moondance" de Van Morrison.


Et qu'est-ce que nous pouvons vous souhaiter pour la sortie de ce nouvel album et pour la suite ?
Will: De continuer, de jouer, d'être là, présents sur scène, et puis d'être toujours là en artistes.
Bob: Qu'on nous appelle ! (rires)
Pascal: Des concerts, des concerts, des concerts, et puis on va en profiter pour faire un coucou à Taratata, parce que ça, c'est vraiment un truc que j'ai envie de faire avec General Store pour que les gens puisse dire: "put… de mer.., il y a encore de la vraie musique en France !"


Belle conclusion ! Alors nous vous souhaitons bonne chance et à bientôt sur scène !
Will: Merci et à bientôt ! Bye bye !

Merci aux General Store, mais également à Krystof et Franck de Conkrete Live, ainsi qu'à Patrick Bazzani de la Rock School Barbey, dont l'accueil nous a facilité la réalisation de cette interview, ainsi qu’à Jean-Maurice Chacun et Thomas Plassan pour les photos.


Plus d'informations sur http://www.generalstoreband.com/
 
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