MW / Accueil / Articles / WEEND'Ô (MAI 2012)

WEEND'Ô (MAI 2012)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
ROCK PROGRESSIF
Suite à la sortie de leur très beau premier album, Music Waves se devait d'interviewer l'excellent groupe français qu'est Weend’ô.
PETE_T - 03.06.2012
Tout d’abord, bonjour et merci de nous accorder un peu de votre temps afin que nous puissions vous connaître un peu plus. Le groupe est construit sur la rencontre de Laetitia et Térence, pouvez vous nous expliquer comment cette rencontre s’est réalisée et pourquoi le besoin de monter un groupe ?

Laetitia : Merci à Music Waves de nous accorder cette interview ! Alors pour te parler en toute sincérité de notre rencontre avec Térence, on m’aurait dit il y a 10 ans que ma vie allait radicalement changer, je ne l’aurai jamais cru ! Ma vie était celle d’une nantaise, déjà passionnée par la musique/le chant/la danse et les spectacles mais toujours en pratique « amateur ». J’ai suivi à l’époque mon petit ami pour sa carrière professionnelle dans le sud, à Villeneuve sur Lot (47), c’était fin 2000.

En février 2002, j’ai été auditionnée par un guitariste, Guillaume, qui voulait remonter un groupe de compos avec son ami, Térence. A l’écoute d’une compo de Térence, je suis tombée directement sous le charme de sa musique, son feeling. Et lors de notre 1er visu, ce fut le coup de foudre pour ma part… Ma vie a basculé depuis notre rencontre… Et j’ai su que ma vie serait avec lui, et à travers la musique.

On a donc travaillé à l’époque des compos et des reprises pop rock anglaises avec notre groupe « one’s » et avons joué dans les bars de notre département pour « se faire la main ». Mais en 2004, les autres musiciens ont commencé à avoir des divergences d’évolution, un recul relationnel avec moi en particulier…. On se sépare. Térence m’a beaucoup aidé à développer mon feeling artistique, il a toujours cru en moi et je l’en remercie d’ailleurs ! Ensemble il a fallu méditer cette séparation pour ne pas répéter cette douloureuse épreuve de l’amitié trahie par jalousie et enfin décider nous-mêmes de notre fibre musicale…

On a commencé à s’enfermer ensemble et investir dans notre home studio en 2005, la même année notre fils EWEN est né. On a crée tout naturellement, sans se poser de questions, des musiques qui seraient jouées ultérieurement avec d’autres musiciens car nous aimons l’échange avant tout, le partage. L’alchimie qui se passe soudainement entre musiciens, c’est très intense ! Et quand elle est partagée avec le public, c’est le BONUS EXTREME ! Nous n’avons pas ce besoin de « briller » en surface, ce que nous souhaitons c’est communier avec le public, avec d’autres musiciens, c’est l’Amour qui nous guide.

N’avez-vous jamais pensé à un duo (à l’instar des bordelais de April…d’ailleurs les connaissez-vous ?)
Laetitia : à vrai dire, on y avait pensé juste au cas où Weend’ô ne marcherait pas dans la durée mais c’est vraiment la toute dernière chose que l’on souhaite. Avant tout, les compos ont été créées pour du « live », autrement dit, pour et avec d’autres musiciens, nous n’avons jamais penser jouer un duo sur scène (sauf pour des anniversaires privés en famille).. Et on espère un jour avoir l’opportunité de jouer avec encore plus de musiciens sur une grande scène !

A propos d’April, merci de me les avoir fait découvrir, je ne les connaissais pas du tout ! Et en plus ils ne sont pas loin ! J’ai écouté leur nouvel album : très belle mélancolie ! Je retrouve des influences similaires aux miennes comme The Gathering, Tori Amos, Massive Attack… Qui sait, nous aurons peut-être un jour l'opportunité de jouer sur la même scène ? En tout cas lorsque j’aime un artiste, je garde son contact et quand je souhaite organiser des concerts pour notre groupe, je n’hésite pas à les contacter pour partager une scène (c’est ce que j’avais fait pour notre concert à la Scène Bastille le 4 avril à Paris, j’avais contacté JFK’s, (soul funk rock) -le chanteur ayant un charisme et une voix terrible !- et Conscience (métal prog) avec un univers mélancolique puissant très bien mené ! Je garde désormais « April » dans mes contacts. Nous avons également contacté Naïve (trip hop métal toulousain), j’adore leur duo avec Frédérika The Shroud, j’en profite pour leur faire un peu de pub : https://www.youtube.com/watch?v=mOCyTbGWwWI

Comment fonctionne votre processus de composition ? Chacun compose t-il de son côté ? L'un est-il plutôt "musique" et l'autre "texte" ? Ou s'agit-il d'une écriture à 4 mains ?
Laetitia : Dans le groupe ce qu’il y a de fabuleux, c’est cette entente simple, sincère, et nos différences qui apportent beaucoup de richesse à nos échanges et par là même à la création. Chacun a un potentiel de compositeur.

Seul, chacun compose un riff ou, s’il est inspiré, un morceau dans son intégralité. Ensuite, il le présente à Térence qui est l’arrangeur, l’homme orchestre du groupe. Il a cette capacité à « visualiser » le morceau fini ou à sentir rapidement ce qu’il faut à la basse, à la batterie, à la guitare, aux claviers et même parfois il me conseille au niveau du chant ! Mais, comme il le dit lui-même, sans nous autres, il ne pourrait pas avoir cette capacité. Il fait des tests seul ou en petit atelier (souvent avec Max à la basse avant de passer ensuite à 3 avec Rod). Le chant et la batterie interviennent toujours en dernier. Nous n’avons jamais à ce jour travaillé une musique à partir d’un de mes textes. Je pose toujours un texte sur la musique une fois que celle-ci ait déjà exprimé son message. Je n’ai plus qu’à « écrire » le message avec mes propres ressentis/expériences. On le travaille ensuite ensemble pour voir quelles sont les modifications/ajustements à apporter.
Je dirai que oui, Térence est plutôt musique même s’il m’apporte quelques lignes directives parfois au chant. Pour ce qui est des textes, je les écris seule mais quand le riff d’origine du morceau ne vient pas de ma propre création, je demande au musicien concerné quelle idée/quel ressenti il a eu pour que je me plonge dans son propre feeling et que j’y ajoute mon empreinte, ma sensibilité féminine, mon ressenti plus spirituel. Les garçons me laissent entièrement libre quant à ma création manuscrite. En anglais, je suis la seule à pouvoir le faire. Je leur envoie ensuite une traduction française pour qu’ils comprennent et qu’ils me donnent leur consentement.

Le chant semble être pour toi (et à l’image de ta famille) un besoin. As-tu travaillé cette voix ou est-ce « naturel » ?
Laetitia : C’est vrai que génétiquement j’ai de la chance, j’ai été entouré par des femmes de caractères, toutes passionnées par le chant/la danse, avec un réel potentiel artistique. A l’âge de 4 ans je montais déjà sur la table basse du salon et mon père à la guitare acoustique m’accompagnait au chant (il a encore quelques enregistrements cassette d’ailleurs, ça fait sourire !). Mais je dois dire que j’ai bossé seule dans ma chambre, en chantant par-dessus les interprètes. En 2003, j’ai tenté une émission TV réalité juste pour voir jusqu’où j’aurais pu aller dans les sélections (car je savais que mon feeling était rock et qu’ils recherchaient des artistes interprètes de variété française). Valérie Zétoun m’avait pris à part en me disant que j’avais quelque chose à l’intérieur qui ne demandait qu’à sortir, qu’il fallait que je bosse et développe mon feeling au niveau du chant. C’est cette rencontre qui m’a décidé à prendre des cours particuliers pendant 1 an. J’y ai découvert ma voix et ce que je pouvais commencer à entrevoir avec elle...J’ai ensuite suivi les conseils de Térence, j’ai tout simplement repris le piano que j’avais laissé de côté pendant 10 ans et au bout d’1 an et ½ de travail, j’ai écris ma 1ère chanson piano/voix («Letter To An Angel » dédiée à ma grand-mère opérette décédée) que j’ai déjà joué en live…Térence m’a dit que j’avais des choses à dire avec le piano et la voix et que c’est l’ensemble qui me ferait trouver mon être profond….il avait raison.

Pourquoi ne pas avoir choisi d’introduire une voix masculine ? Peut être pour le prochain album ?
Laetitia : On avait répété quelques morceaux, comme « Dark Element » avec des chœurs masculins mais les gars ne sont pas à l’aise au chant, la partie musicale est complexe et ils souhaitent vraiment se sentir libre de pouvoir s’exprimer avec leur instrument sans avoir à penser qu’ils doivent aussi chanter…On a laissé tomber. Mais je ne désespère pas un jour de faire venir un chanteur sur l’un de nos morceaux ou aussi d’apporter ma voix sur une chanson d’un autre groupe au lead masculin.

Pouvez vous nous expliquer pourquoi vous avez orienté votre musique vers un néo-progressif musclé (désolé pour les étiquettes)
Térence : Tout simplement car c’est le résultat de nos influences à tous. Toutes les musiques à base de rock en général sont des musiques qui viennent des trippes et qui restent accessibles, contrairement à du jazz par exemple.
Laetitia : On a fait les choses sans les penser, par instinct. On ne savait pas qu’un jour notre musique serait de la branche « néo progressive musclée ». On a toujours souhaité toucher un maximum de gens, du plus petit au plus grand. Quand vous recevez un message d’une fan vous disant qu’elle a regardé le DVD avec son mari et ses 2 enfants, voilà notre récompense (réunir les générations autour de la musique) !

[IMAGE1]

Vous arrivez à vous produire assez fréquemment sur scène, cela ne doit pas être évident. Avez-vous une activité de recherche de concerts ou vous contacte-t-on naturellement?
Laetitia : Depuis son ouverture au public en janvier 2009, j’ai personnellement mené des démarches pour me créer un fichier de contacts concert/promo/partenariat...J’étais la seule à vouloir mener de front cette démarche au sein du groupe du fait de mes acquis et expériences professionnels : BTS assistante secrétaire trilingue + assistante direction/commerciale/technique dans différentes entreprises. Le côté gestion/organisation/administratif ne me fait pas peur…les gars n’étaient pas à l’aise de toute façon sur les mails, la communication, la stratégie à développer. Ils sont plutôt techniciens (ce que je ne suis pas à contrario). Donc on se complète bien, ce qui est un plus.

Je me suis lancée, j’ai appris sur le tas. Au fur et à mesure de mes expériences de manager/tourneur j’ai essayé d’orienter des stratégies pour faire connaître le groupe (concours, tremplins, résidence, producteur, réseaux Internet) mais OUI, ce fut très dur, surtout quand on est seule à faire ses recherches et à démarcher . Ca m’a pris 2 années de travail intensif pour mettre en place tout ça, en plus de la création, des répétitions, des concerts... Sans cela, nous n’aurions jamais été découverts, il a fallu prendre un tas d’initiative, « forcer » les portes et foncer. J’ai toujours suivi mon feeling, sans trop prêter attention aux doutes ressentis par les gars, qui, voyant toutes mes démarches sans le résultat attendu, devenaient pessimistes. Je me disais qu’un jour, ce travail finirait bien par payer…j’avais la foi en ce que nous faisions et je l’ai toujours, malgré les désillusions, les hauts et les bas ! Avec du recul, je suis contente d’être passée par cette épreuve aussi, car je m’aperçois réellement de la difficulté du métier de manager/tourneur et que tout retour positif aujourd’hui est une véritable joie car on sait d’où l’on vient, par où nous sommes passés, on ne peut pas oublier ça et bien évidemment, ça nous renforce ! Nous gardons beaucoup d’humilité face à tout ça car rien n’est acquis, il faut toujours se remettre en question.

Aujourd’hui, nous travaillons avec des partenaires associatifs (FF2S et TALENT86) et à partir de fin mai, nous avons 2 nouveaux membres (Warren, le frère de Térence et Nathalie, la petite amie de Maxime) qui vont reprendre la partie démarchage pour le sud de la France et Espagne/réseaux sociaux. En parallèle, il y aura aussi Luna Spectacle Organisation de Chatellerault pour la moitié Nord de la France, et ZLM production d’Agen ponctuellement. Nous allons aussi certainement travailler avec Cyril Lefebvre événements (21) pour la partie Est voire l’Allemagne et les pays frontaliers. Je vais ainsi pouvoir me concentrer sur la création, l’écriture, la composition. La multi-casquette que j’ai portée pendant 3 ans va se rétrécir mais je tiens à garder l’œil sur l’ensemble malgré tout, c’est notre « bébé ».

Etes-vous beaucoup sollicité pour des interviews et comment vivez-vous l’intérêt que l’on vous porte ? Qu’en espérez-vous ?
Laetitia : « Beaucoup », je dirai non mais nous en avons fait. Ce qui est surprenant c’est que nous avons eu déjà des interviews par le Canada (Québec) et la Hollande déjà en 2009 (avec notre démo de l’époque). En France, c’est un style peu reconnu, donc si nous n’allons pas vers les médias pour nous présenter, ils ne viendront jamais à nous. C’est encore une des démarches que j’ai entreprise pour le groupe. Par contre, c’est vrai que depuis la sortie de l’album on a eu, en peu de temps, plus d’interviews que sur l’ensemble des années précédentes. Après, c’est tout à fait normal, on a enfin matière à écouter…

L’album a de très bonnes retombées du public, des webzines spécialisés, ce qui nous touche beaucoup ! On avait l’impression qu’on courait après un but sans en voir la fin ! On ne s’attendait pas du tout à ce que les gens soient si emballés par ce 1er album ! On n’a plus suffisamment de recul quand on est tête plongée dans le travail créatif… A contrario, ça met la pression aussi à un niveau encore plus élevé pour notre prochain album ! Pour l’heure, il faut déjà bien défendre notre 1er album en Live en France comme à l’Etranger. Et on espère qu’avec ces retours, ça va interpeller les oreilles de programmateurs de festival !

Connaissiez-vous MusicWaves ? Votre avis sur le site ?
Laetitia : J’en avais déjà entendu parlé par notre producteur et du coup j’avais garder votre site de côté pour le jour de notre sortie d’album… Je suis ravie d’ailleurs d’avoir pu vous contacter. Et la note que vous nous avez attribuée est très très positive pour nous car on sait que vous êtes une référence en matière de connaissance du style progressif.
Avez-vous une idée du nombre de lecture de la chronique faite à Weend’ô ? (ndlr : 1116 au 03/06) Avez-vous des retombées de votre côté ? (ndlr : des lecteurs nous contactent pour savoir comment acheter le CD ou pour nous confirmer de la qualité de ce 1er album). Cela peut être intéressant pour un groupe de voir l’impact suscité auprès des lecteurs…

Avez-vous déjà suscité l’intérêt d’un label ? Ou bien êtes-vous dans une démarche de recherche active ?
Laetitia : Justement ça fait partie aussi des retours positifs récents. En juin 2011, sur une scène extérieure à Blaye (33) pour la fête de la musique, nous avons été repérés par Stéphane Deriau-Reine, claviériste jouant avec Mel Gaynor (batteur de Simple Minds, ancien claviériste pour Jamiroquai..). Il a crée son propre label à Bordeaux: PLD (Production Label Dereine) http://www.productionslabeldereine.com/Accueil.html
Avant cette rencontre je commençais à regarder mais sans album je ne pouvais rien faire… Stéphane nous a recontacté en septembre 2011 et une rencontre s’est faite en janvier 2012 pour négocier sur une future collaboration, que nous avons acceptée début mai.

Il souhaite mettre courant juin nos morceaux en vente numérique, présenter l’album aux Progawards (Italie), et contacter ses réseaux d’agence booking (Bénélux, Singapour/Hong Kong, pays de l’Est) + ses réseaux de musiciens (par exemple, Jordan Ruddess de Dream Theater qu’il avait présenté au groupe en février 2012 au zénith de Paris lors de la tournée de Dream Theater..). En somme, mettre à profit tous ses réseaux personnels pour développer la carrière de Weend’ô. Il espère pouvoir organiser une tournée à l’étranger dès fin 2012…Il pourrait aussi, sur certaine scènes, jouer avec nous, me laissant ainsi la place de chanteuse à part entière au sein du groupe...

[IMAGE2]

Je dois d’ailleurs vous signaler que ce n’est pas courant qu’un groupe autoproduise un DVD en plus du CD pour son premier album ? Comment avez-vous pu arriver à cela ?
Laetitia : Ça fait partie d’une démarche que j’ai entrepris pour le groupe. Je souhaitais que notre 1er album « marque » notre ambition saine et puisse retranscrire notre travail, notre investissement personnel sur ce projet. Mais je dois dire que pour ça, nous avons eu beaucoup de chance ! Car financièrement ça nous aura coûté la modique somme de zéro euro !

Lors d’une interview à Casteljaloux (47) à l’occasion de notre sélection pour la finale aquitaine d’un concours Top rock des indépendants (crée par notre producteur Olivier Marot), Joël Barberin (photographe et caméraman indépendant) était présent dans les locaux de la radio. Nous avons joué avec Térence le titre « My dear M » : https://www.youtube.com/watch?v=znRw6pNHX3w, Joël est devenu FAN immédiatement.

En Juillet 2010 il est venu nous photographier en concert (c’est lui qui m’avait recontacté). C’est aussi en Juillet qu’Olivier Marot nous propose la production de notre 1er album. Et là, ça fait « tilt » dans ma tête. J’ai proposé à Joël d’être notre photographe et notre caméraman. Joël, croyant au projet de Weend’ô et voulant y apporter sa contribution, nous fait gracieusement l’ensemble des photos et prise vidéo/studio à Angoulême en octobre 2010 https://www.youtube.com/watch?v=mH52MiQ7_cs.

En parallèle, nous avions eu un prix en mai 2010 lors d’un tremplin et obtenu une résidence offerte par le Rockane (pour février 2011). Idem, Joël nous suit à cette résidence pendant laquelle nous avons pu mettre en place l’image sur écran géant (j’ai donc recherché les images de fond et Joël en collaboration avec Nathanaël se sont occupés de la mise en page sur informatique et Joël des prises caméra pendant la résidence). Il en fut de même pour notre clip officiel « Experience » https://www.youtube.com/watch?v=Nr_YwSzjCe0. (Ça faisait un an que j’avais écrit des idées de scénario, avec Joël, à deux, nous avons peaufiné le script et les idées de cadrage, le lieu où il pouvait avoir l’accès par un de ses amis).

Sans l’aide et le professionnalisme de Joël, nous n’aurions rien pu faire aboutir en terme d’images (car il fallait des fonds que nous n’avions pas). Ce fut une question d’opportunités et j’ai saisi ma chance… Je reste éveillée à tout ce qui m’entoure pour essayer de ne rien zapper pour le groupe et mûrir ainsi mes idées…j’adore toute forme d’art.

Nous arrivons à la fin de cette interview, avez-vous un message à passer à nos lecteurs ?
Laetitia : Si vous souhaitez suivre Weend’ô, voici le lien de notre site : www.weendo.fr
Pour ceux aussi qui veulent avoir les news régulièrement, demandez nous en « ami » sur facebook (je gère personnellement ce mur et je serai ravie de pouvoir répondre à toutes vos questions sur le groupe) : http://www.facebook.com/weendomusic?ref=tn_tnmn
Ou « aimer » notre page : http://www.facebook.com/pages/WEENDÔ-prog-rock-France/252051874840831?ref=ts
N’hésitez pas à nous laisser vos impressions, vos commentaires !
Et si vous aimez, vous pouvez soutenir Weend’ô en commandant l’album CD/DVD seul ou avec packs (tshirt et/ou sweat + affiche A3 dédicacée) en envoyant un mail à laetitia@weendo.fr avec vos coordonnées.
Merci à toutes, à tous, au plaisir de vous rencontrer en concert !

A l’image de notre Grand Maître des interviews Struck je vous pose sa question favorite : « Quelle est la question que je ne vous ai pas posée ?»
Laetitia : Après la sortie de l’album ce début d’année, quels sont vos autres projets pour 2012 ?

Et quelle est la réponse ?
Laetitia : La version acoustique de l’album, en cours de travail actuellement et un concert « live » acoustique, filmé par Joël, pour pouvoir mettre sur youtube à l’automne prochain. Peut-être d’autres clips, ce serait super aussi…

Merci à vous et bonne suite dans votre démarche et n’hésitez pas à nous tenir au courant de vos aventures futures.


Plus d'informations sur http://www.weendo.fr/
eventuser_idarticle_comment_id
ARNAUD - 04/06/2012 15:35:41
Superbe interview. Les réponses aux questions confirment tout le bien que l'on peut penser de ce groupe. Bel état d'esprit, lucidité et sympathie. Des groupes comme Weend'ô 'on' en veut des dizaines.
216550
Main Image
Item 1 of 0
 
  • 602
  • 603
EN RELATION AVEC WEEND'Ô
DERNIERE ACTUALITE
Prog'Sud 2019: Les 1eres infos
CONCERT

Lire l'actualité
Voir toutes les actualités concernant WEEND'Ô
 
DERNIER ARTICLE
Jolie découverte avec les locaux de Dogfries, confirmation pour Weend'ô et relative déception pour IOEarth dans une salle magnifiquement taillée pour cette vingtième édition.

Lire l'article
Voir tous les articles concernant WEEND'Ô
 
DERNIERE CHRONIQUE
Time Of Awakening (2018)
Weend'ô vous transporte dans un tourbillon d'émotions : ici la Musique confine à l'Art avec un grand A et un grand M. On tient là peut être l'album de l'année dans sa catégorie.

Lire la chronique
Voir toutes les chroniques concernant WEEND'Ô

F.A.Q. / Vous avez trouvé un bug / Conditions d'utilisation
Music Waves (Media) - Media sur le Rock (progressif, alternatif,...), Hard Rock (AOR, mélodique,...) & le Metal (heavy, progressif, mélodique, extrême,...)
Chroniques, actualités, interviews, conseils, promotion, calendrier des sorties
Quelques uns de nos partenaires :
Roadrunner Records, Mascot Label Group, Spv Steamhammer, Afm Records, Sony Bmg, Peaceville, Warner, Unicorn Digital, Frontiers Records, Karisma Records, Insideout Music, Kscope, Ear Music, Progressive Promotion Records

© Music Waves | 2003 - 2020