MW / Accueil / Articles
A PROPOS DE:

XII ALFONSO - AVEC PHILIPPE CLAERHOUT


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
ROCK PROGRESSIF

A l'occasion de la sortie du triple album Darwin, entretien avec Philippe Claerhout (réalisé par mail en mai 2012)
TONYB - 15.06.2012 - 3 photo(s) - (0) commentaire(s)
Bonjour Philippe,
Tout d'abord merci de nous accorder cette interview à l'occasion de la sortie du triple album consacré à la vie de Charles Darwin.
Avant de revenir à ce dernier, peux-tu tout d'abord présenter XII Alfonso aux lecteurs qui ne vous connaitraient pas encore ?

XII Alfonso est un groupe fondé en 1988, c'est à la base 4 amis (François et Philippe Claerhout, Stéphane Merlin et Laurent Sindicq) qui commencent par composer des chansons, puis qui rapidement se tournent vers le registre instrumental. En 1990 c'est une cassette de 60 minutes consacrée à Marco Polo (concept album déjà !), puis un cd single en 93, et enfin, pour vraiment commencer, un deal avec Muséa en 1995 et la sortie de "The lostfrontier". Après la sortie de ce premier album, et le départ de Laurent et Stéphane, le groupe assume son statut de laboratoire à géométrie variable, avec François et moi à la tête des projets, et des invités plus ou moins permanents.
Sur Charles Darwin, le noyau dur est constitué en plus de Thierry Moreno, batteur et ami, dont l'investissement sur ce projet est total et précieux, ainsi que de Stéphane Ducassé, génie de la flûte qui apporte une couleur unique à l'album. Pas vraiment un groupe donc, plutôt une auberge espagnole (c'est flagrant sur Darwin : 50 musiciens !), mais qui ne tourne jamais au casse tête chinois ! A noter aussi sur Darwin le "retour" de Laurent Sindicq, dont l'écoute distanciée au fil de l'enregistrement a permis des conseils précieux et de bonnes orientations au cours du mixage.... C'était bien de se retrouver sur le terrain musical, c'est un ami de logue date, mon plus ancien.
XII Alfonso finalement, ce n'est qu'une histoire de rencontres et de retrouvailles. Le groupe ne repose pas à proprement parler sur la création musicale, la musique n'est qu'un vecteur pour exprimer des ressentis, des expériences, des interactions, des découvertes, des sentiments....D'ailleurs ni François ni moi ne sommes "musiciens" au sens académique du terme. Alors quand on ne sait pas faire, mieux vaut bien s'entourer ! C'est ce qu'on a fait pour Darwin. On a poussé la démarche à l'extrême. C'était amusant.
[IMAGE1]

Comment vous est venu le nom du groupe ? Je n'ose imaginer qu'il s'agisse d'un hommage à Mike Oldfield, au travers d'un de ses premiers singles (Don Alfonso !)
Le nom du groupe a été instantanément trouvé en 1988, et c'est bien un clin d'oeil à "Don Alfonso", l'obscur single de Mike Oldfield. On a transformé le "Don" en "XII" pour que ce soit moins ostentatoire ! Pourquoi le chiffre 12 ? Joker ! Mais la réponse est dans le livret de "Charles Darwin", il y a deux indices sur une double page, celle où il est assis à son bureau......

Avant d'attaquer le morceau de bravoure que constitue votre nouvel album, un petit mot sur l'aventure Claude Monet, débutée il y a déjà quelques temps. Qu'en est-il d'une éventuelle troisième partie ?
"Claude Monet", aventure démarrée en 2000, et qu'on était sensés boucler en ....2000 ! On a eu besoin de faire une pause après le volume 2. C'est pour ça qu'on a fait "Under", et ensuite, sans repousser volontairement la suite (et fin) de Monet, on s'est attelés à "Darwin", et ça a pris presque 3 ans, de mai 2009 à janvier 2012. La suite ? Peut être pas "Monet vol 3" tout de suite, on a peut être quelque chose à développer entre temps. Mais on va s'y mettre, promis !
En tous cas, on a déjà une matière phénoménale pour Monet 3, François me dit qu'on tient l'album en maquettes. Mais nous connaissant, on va tout laisser tomber et partir dans une autre direction. J'aimerais bien un album plus léger que Monet 1 et 2, peut être un morceau d'un seul tenant d'une quarantaine de minutes, c'est une des pistes..... Mais en tous cas quelque chose qui se démarque des deux premiers volets. Et une chose est sure, "Darwin'" nous a redonné goût aux morceaux chantés.

OK. Parlons maintenant de ce nouveau projet, concernant Charles Darwin, sorti il y a peu sous la forme d'un triple cd, agrémenté d'un livret richement documenté et illustré.
Comment vous est venue cette idée ? Ou pour reprendre un terme cher à la musique progressive, le concept ? Pourquoi vous être arrêté sur Darwin et pas sur Galilée ou Copernic par exemple ?

Je me souviens, en mai 2009, j'ai appelé François pour lui dire qu'il était temps de se remettre au boulot ! J'avais envie de faire "The Lost Frontier II", une oeuvre orientée celtique... François n'a pas eu de mal à me convaincre que ce n'était pas la meilleure idée possible, et m'a signifié au passage qu'il était en train de lire "L'origine des Espèces" de Darwin, que c'était beaucoup plus abordable que ce qu'il avait imaginé, et que c'était très cinématographique, musicalement parlant.
Le soir même j'ai appelé Mickey Simmonds, pour lui signifier qu'il fallait qu'il vienne travailler sur notre nouveau concept album sur Darwin pour lequel on n'avait pas une minute de musique composée, et pour lequel on n'avait pas un centime pour le payer ! Il a explosé de rire, on a calé
une date sur l'automne, l'aventure était lancée, on devait se mettre au travail pour proposer un minimum de matière à Mickey.
Le lendemain je me suis plongé dans les "Ecrits intimes" de Darwin, et un mois plus tard, François et moi avions une vingtaine de maquettes chacun à se soumettre mutuellement. Un bouquin et un coup de fil, voilà la recette pour entreprendre un triple album !

Ca parait vraiment (trop) simple ! ... et de mon poste de béotien, ça me semble plutôt incroyable ! Comment vous répartissez vous les tâches entre François et toi ? Jusqu'à quel degré de "finition" écrivez-vous les titres avant de commencer à les enregistrer ? Et pour un projet comme celui-ci, quelle matière fournissez-vous aux intervenants extérieurs qui, pour certains, sont crédités sur les morceaux qu'ils interprètent ?
C'est très variable entre François et moi, ça peut aller de la simple bribe d'idée à un morceau quasi finalisé. Mais même dans cette dernière configuration, le morceau peut changer du tout au tout. On a l'un et l'autre pris assez d'assurance pour accepter, quand on "livre" son morceau à l'autre, qu'il soit pris comme tel, modifié, bouleversé, abandonné, remisé....
Par exemple pour "Earliest recollection", le titre chanté par Maggie, François m'a envoyé un soir un fichier avec les accords du refrain joués au synthé, avec un son de guitare saturée comme en utilise parfois Tony Banks. Il me précisait : "Ca ne servira sûrement à rien, mais je te fais passer ça quand même, si tu penses pouvoir en faire quelque chose". Quand j'ai reçu ça, moi j'ai eu une vision de ce que ce titre pouvait devenir, et je lui ai répondu 1h après que ce qu'il m'avait envoyé constituait l'ossature du refrain, que je tenais le couplet, et que ce titre serait super chanté par Maggie !
Autre exemple, "Physics and Hunting", composé à la mandoline dans ma voiture en attendant que François arrive. On a enregistré la rythmique à la mandoline, ça a mûri quelques mois et c'est devenu cet instrumental qui a plutôt la pêche. Thierry a été d'une grande aide dans le processus de transformation des morceaux. Il a décelé des chansons potentielles là où on ne voyait que des instrumentaux. C'est ainsi qu'il a détourné "The Copley Medal" pour en faire "Down House", que "LeavingEngland " a été chantée par Ronnie....
Autre exemple, "BoundTogether", je l'ai livré à François comme un morceau de guitare acoustique, et c'est devenu cette chanson un peu reggae....
Pour l'envoi à nos invités, ça s'est fait à des degrés divers. On a commis une erreur au début, c'est d'envoyer un morceau insuffisamment fini à Jon Anderson, qui a botté en touche. Je le comprends, le morceau n'était pas assez structuré. A partir de là, on était vigilants à n'envoyer que des titres suffisamment convaincants dans leur degré d'arrangement. Quitte à les retransformer après, comme "Missing Links", chanté par Jayney.
Elle a fait sa prise au studio, et à la fin de la session, nous trouvions sa voix trop bien pour les arrangements un peu classiques. Nous sommes donc repartis de zéro, juste en gardant sa ligne de chant, et en réinventant complètement l'harmonie et les arrangements du morceaux. On craignait un peu sa réaction au moment de lui envoyer le mix définitif, car ça ne ressemblait en rien, à part sa voix, à ce qu'elle avait enregistré, mais ça réaction fut de dire qu'elle préférait de loin cette version.
On a procédé pareillement pour "The Descent of Man", dont on a complètement réorchestré le couplet après que Sand ait posé sa voix.
Avec Robin Boult, j'ai eu une approche assez perverse. Le morceau d'introduction du 1er disque, joué par Mickey, est en fait une adaptation piano du joli thème de Franck Chaubet, qu'on retrouve en version guitare plus loin dans l'album. Et bien j'ai envoyé cette version piano à Robin en lui demandant d'imaginer ce que ça pourrait donner à la guitare... La guitare, devenue piano, redevenait guitare....
Et pour d'autres morceaux, comme ceux chantés par Freegh, ou "Annie" qu'interprète Gérard Lenorman, les arrangements sont restés très proches.
Et puis sinon on travaille parfois un peu à l'envers, Vincent par exemple a posé sa basse sur des morceaux finis, alors que d'habitude il vaut mieux enregistrer basse et batterie en premier. Bref on a fait notre cuisine.....
[IMAGE2]

Question que l'on risque de te poser 1000 fois (j'espère !) sur ce projet : comment t'es venue l'idée de contacter tous ces artistes ? Comment les as-tu choisis ? Tu nous as indiqué que Jon Anderson avait décliné l'invitation ; as-tu eu d'autres refus ? ... question clin d'oeil ... tu n'as pas réussi à contacter Mike Oldfield ???? (note : François est un grand fan du bonhomme !)
Les invités.... En fait, à partir du moment où Mickey était ok pour participer, j'ai très vite décidé de pousser le curseur un peu plus loin, et de me demander avec quels musiciens je rêverais de travailler..... Donc la liste fut énorme ! Je me suis littéralement planté devant mes rayonnages de cd et de Lp, et ai scrupuleusement noté qui pourrait être de la "dream team".
Tous les 1ers contacts se sont passés par internet, et pour un certain nombre je me suis heurté au fait qu'ils étaient intouchables (les Gilmour et autres Sting). Par la suite, tout s'est enchainé assez naturellement. On se fixait comme point d'honneur de ne pas demander à nos invités de pouvoir utiliser leur carnet d'adresses, sauf si bien sûr ils le proposaient.
C'est comme ça que Maggie Reilly nous a permis de contacter Tim Renwick. Mike Oldfield bien sur était injoignable, et nous n'avons pas demandé à Terry de faire l'intermédiaire, nous voulions Terry pour son jeu de flûte, pas pour faire l'entremetteur.
On a essuyé bien sûr pas mal de "non réponses", quelques refus (encourageants malgrè tout : quand Brian May ou Jeff Beck vous souhaitent bon courage pour votre projet, ça fait quand même chaud au coeur), quelques amorces de contacts qui n'ont pas abouti pour des raisons diverses (David Bedford, décédé entre temps, John Garrison- chanteur de Budapest - parti en tournée, etc...).
On a eu quelques réponses cocasses, comme cet ex bassiste de King Crimson, ayant retrouvé son groupe des années 80, qui exigeait une somme à 5 chiffres, 500 exemplaires gratuits de l'album, l'interdiction de parrainage de l'album par des fabricants de cigarettes et un droit de regard sur les autres invités, sérieux...
Et puis on a eu droit aussi à la superbe ignorance de quelques grands noms, comme ce chanteur célèbre lot-et-garonnais, qui habite à 20 km de chez moi, et qui, même entre musiciens et voisins, n'a pas jugé utile de répondre à l'invitation....
Ce qui était amusant, le plus souvent avec Thierry, c'était le rituel de la récupération de nos VIP à l'aéroport de Bordeaux. Sachant que l'avion venait de se poser, ça donnait lieu à des échanges du genre : "Tu réalises là qu'on va accueillir LE saxophoniste de Supertramp ?".

Et Gérard Lenorman, il était également dans tes étagères ? Parce que très honnêtement, depuis "Voici les clés", je n'en avais plus vraiment entendu parler, si ce n'est pour une nième reprise de la Ballade des Gens Heureux !
Et bien oui ! Pas mal de ses chansons que j'écoutais quand j'étais gamin résonnent encore.... Belle rencontre que celle avec Gérard. Dans la phase d'approche, on avait pris nos petites habitudes, quand je montais sur Paris, dans un troquet en bas de chez lui, on parlait, entre autres, du projet... Ca a été progressif, puis je lui ai passé la musique, ensuite les paroles, et un soir il a envoyé une démo, c'était parfait. Il est venu sur Bordeaux faire la prise définitive, on a passé un super moment. Il est entier, intègre, loyal, on reste en contact.

Tous vos invités n'ont quand même pas fait le déplacement dans le Sud-Ouest pour enregistrer ?
Effectivement tous n'ont pas pu ou souhaité faire le déplacement, et nous n'aurions pas pu suivre au niveau budget ! Nous avons privilégié d'accueillir les musiciens invités quand plusieurs titres étaient en jeu, comme pour John Helliwell, Mickey Simmonds, Alistair Gordon. Mais c'est tellement mieux de se rencontrer, d'échanger.... A ce titre les rencontres avec Gérard Lenorman, HuongThanh et Hong, JayneyKlimek, Ronnie Caryl, Raphaël Ravenscroft, ont été absolument géniales. Et puis bien sur il y a tous les "locaux", Sand, qui est de Toulouse, Franck, qui a offert à l'album le titre "Collection" que nous avons arrangé de différentes manières, Vincent, l'un des bassistes, qui est un collègue à moi, Antoine au violoncelle, et tant d'autres !!
Pour les autres, internet a permis d'échanger autour du projet, et de faire des allers et retour avec les morceaux. C'est pas non plus anodin d'ouvrir sa messagerie et de voir que Maggie Reilly ou Tim Renwick ont rendu leur copie !!!

Je change radicalement de sujet. Jusqu'alors, Musea vous a toujours accompagné sur vos différents projets. Or ici, vous êtes en auto-production. Un tel projet est-il à même de faire reculer un label, aussi aventureux soit-il ? Y avait-il trop de risque commercial à assumer ?
Pour la sortie en autoproduction, c'est effectivement une première pour nous. Après la casquette de coordinateur de projet et de musicien, il me faut endosser celle d'agent commercial. Mais même si c'est assez chronophage, cela ne me déplait pas, on est en direct avec nos fans et les grossistes qui nous distribuent, on active nous même les réseaux, et si ça marche c'est grâce à nous, si on se plante, on ne peut s'en prendre qu'à soi même.
Nous avons investi une telle quantité de travail dans ce projet que garder la main sur la distribution nous paraissait assez naturel. Et Muséa, dans son mode de fonctionnement, ne pousse pas tel ou tel artiste. Alors voir 3 ans de travail noyés dans un catalogue pléthorique, sans espoir de mise en avant, non merci.
[IMAGE3]

Dans le livret de Darwin, vous présentez une impressionnante collection d'instruments du monde entier. Sont-ils tous de votre propriété ? Comment enclenche-t-on une telle collecte ? ... et bien entendu, comment apprend-on à en jouer !
Oui tous ces instruments nous appartiennent, sans qu'il s'agisse à proprement parler d'une collection... Ils sont le fruit de nombreux voyages (François va régulièrement en Afrique), et pas un voyage ne se passe sans qu'on n'en rapporte une percussion ou un truc insolite..... Pour ma part d'un séjour en Grèce j'ai rapporté mon précieux Bouzouki, du Vietnam une mandoline et des flutes nasales etc...
La manière dont nous jouons de tout cela est complètement empirique. La Vali de Madagascar, c'est un peu une harpe en tuyau, circulaire. Ne sachant pas jouer de la harpe, il ne me pose donc aucun problème ! Le luth Vietnamien, le Dan Tran, je l'ai joué au médiator, comme un guitariste, avec un accordage tout personnel, de façon complètement hérétique. Quand Hong, le mari de HuongThanh, est venu pour les sessions de son épouse, il a enregistré des parties de luth, et j'ai pu observer sa technique, ça a modifié mon approche de l'instrument. Le Dan Bao, cette guitare à une corde, est complexe à jouer, mais en travaillant un peu on peut l'apprivoiser.
On est finalement capables, sans prétendre savoir vraiment en jouer, de sortir un son harmoniquement organisé et cohérent de tout instrument qui nous tombe entre les mains. A l'exception des violons, violoncelles, clarinettes et saxophones, qui sont vraiment des domaines réservés aux initiés.

Avez-vous des projets concernant une éventuelle adaptation scénique de Darwin ? Ou plus simplement des concerts qui seraient déjà dans le tuyau ?
Nous sommes ouverts à toute proposition de concert autour de Darwin, mais il faut pour cela que l'album génère suffisamment d'intérêt et que la proposition comporte plusieurs dates. En effet, monter Darwin sur scène serait juste extraordinaire, mais ça demande un travail d'adaptation, d'ajustement et de mobilisation lourds, et des coûts élevés qu'un concert "one shot" n'amortirait pas. L'idéal serait d'embarquer à bord de l'aventure quelques invités qui ont participé à la version studio.

Dernières questions en vrac pour terminer :
Ton top 5 d'albums d'ile déserte ?

Désolé, "top 10" incompressible, sans ordre de préférence :
- Mike Oldfield "Incantations",
- Pavlov's Dog "Pampered Menial",
- Harmonium "Si on avait besoin d'une cinquième saison",
- Dennis Wilson "Pacific Ocean Blue",
- Pink Floyd "Wish you were here",
- Supertramp "First",
- PekkaPohjola "BThe Magpie"
- Bruce Springsteen "Greetings from Asbury Park NJ
- Talk Talk "The colour of Spring"
- It Bites "Once around the world"

Qu'écoutes-tu actuellement ?
Balloon Astronomy, Unitopia (live), tout RPWL, le dernier Raven Sad, un peu d'electro planante avec M83, et beaucoup de post rock, en particulier Leech et Crippled Black Phoenix, le dernier Anathema, Et le dernier Beach Boys aussi.

Quelle est la question que tu aurais souhaité que je te pose ? ... et quelle est la réponse !
Quels sont artistes dont on n'a pas obtenu la collaboration sur Darwin et qu'on rêvait d'avoir ?
David Gilmour, Mike Oldfield, Sting, Roger Hodgson

Enfin, un dernier mot pour les lecteurs de Musicwaves ?
En musique comme en tout, étonnez vous, stimulez vous, pensez, contestez, choisissez, ouvrez des portes. Et testez Crippled Black Phoenix si vous ne connaissez pas déjà ! :-)

Philippe, Un grand merci à toi pour ta disponibilité et la qualité de tes réponses !



Plus d'informations sur http://www.xii-alfonso.com/
 
(0) COMMENTAIRE(S)
Vous pouvez ici réagir au sujet de l'article, ajouter quelques anecdotes, quelques connaissances ou tout simplement raconter votre vie...
 
Aucun commentaire. Soyez le premier à donner votre avis sur ce article
Haut de page
 
Main Image
Item 1 of 0
 
  • 537
  • 538
  • 539
Haut de page
EN RELATION AVEC XII ALFONSO
DERNIERE CHRONIQUE
Djenne (2016)
Véritable conte musical, Djenné nous emmène dans une époque où la fraternité entre les peuples n'était pas un vain mot. Puisse le message distillé par cette fresque aux accents africains être entendu par le plus grand nombre ! Toutes les chroniques sur XII ALFONSO
AUTRES ARTICLES
ARTICLE PRECEDENT
DELAIN (11 MAI 2012)
Quelques minutes avant d'entrer sur scène pour sa date parisienne, Charlotte Wessels a accordé une interview express à MusicWaves...
 
ARTICLE SUIVANT
DELAIN (11 MAI 2012)
Quelques minutes avant d'entrer sur scène pour sa date parisienne, Charlotte Wessels a accordé une interview express à MusicWaves...

F.A.Q. / Vous avez trouvé un bug / Conditions d'utilisation
Music Waves (Media) - Media sur le Rock (progressif, alternatif,...), Hard Rock (AOR, mélodique,...) & le Metal (heavy, progressif, mélodique, extrême,...)
Chroniques, actualités, interviews, conseils, promotion, calendrier des sorties
© Music Waves | 2003 - 2020