MW / Accueil / Articles
A PROPOS DE:

REVOLVER (01 JUIN 2012)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
POP

Music Waves a rencontré le groupe pop folk français qui monte, qui monte... Revolver pour parler de son nouvel album "Let Go" confirmation de son premier album "Music For a While" plébiscité par le public et le métier...
STRUCK - 28.06.2012 - 3 photo(s) - (0) commentaire(s)
Quelle est la question qu’on t’a trop souvent posée ?
Ambroise Willaume: Il y en a plusieurs : "Pourquoi Revolver ?", "Pourquoi l’anglais ?" et "Comment on s’est rencontré ?"…

[IMAGE1]

Et comme tous nos lecteurs ont Internet et Wikipédia, tout le monde connaît les réponses à ces questions qu’on ne vous posera pas…
Ambroise : Absolument (Rires) !

Alors qu’on a souvent comparé la musique de Revolver aux Beatles, cet album transpire l’Amérique par tous les pores avec ces guitares folk un brin country de "Cassavates" ou "49 States" tout en gardant ce goût prononcé pour ces mélodies vocales, "Let Go" a des faux airs de Crosby, Stills, Nash voire Neil Young époque "Harvest" sur "Let Go", peut-on dire que cette évolution est due à votre tournée aux Etats-Unis ?
Ambroise : C’est vrai que je pense que notre voyage américain nous a pas mal influencé sur la couleur de cet album. Mais moi, je dirais que c’est la tournée en général : les 2 ans ½ de tournée qu’on a fait en France, en Europe et donc aux Etats-Unis aussi ont vraiment influencé cet album à la fois pour l’énergie qu’on a pu découvrir sur scène parce que quand le premier album est sorti, on n’avait quasiment jamais fait de concert mais aussi pour toutes les musiques qu’on a pu écouter sur la route : on a énormément de temps quand on est en tournée, dans le bus… Et puis de tourner avec des gens : un batteur, un ingé son… des gens qui ont une autre culture aussi : ce sont des échanges en fait ! Et je pense que ça nous a un peu sorti de notre "presque" obsession de la pop sixties et Elliot Smith qui sont un peu notre obsession de notre premier album pour aller vers des couleurs très différentes, que ce soit du hip-hop, de la soul ou des choses plus indés…

Christophe Musset : … mais très tournée vers les Etats-Unis…

Ambroise : C’est vrai que c’est très tourné vers les Etats-Unis.

Christophe : Après, c’est vrai que Neil Young, on est assez fan depuis assez longtemps, depuis très longtemps même… C’est marrant parce qu’en voyant le Dvd "Rust Never Sleeps" de Neil Young, j’ai replongé dans une phase Neil Young… J’ai l’impression que c’est un mec qui a tout compris et qui a gardé une forme d’intensité et d’éthique assez hallucinante que ce soit de la guitare acoustique/voix ou du grunge, 10 ans avant le grunge. Quand tu entends le boucan qu’il fait avec des guitares électriques, c’est vraiment le précurseur de quelque chose qui arrivera 10 ans plus tard !

En gros, si je vous dis que "Let Go" est la rencontre des mélodies folk de CSNY et des harmonies vocales de Beatles comme sur "The Letter" même si celles de "Losing You" sont très typées Crosby, Stills & Nash, vous êtes d’accord avec moi ?
Jérémie Arcache : En terme d’harmonies vocales, je dirais plus les Beach Boys ou des choses comme ça parce que les Beatles, en terme d’écriture pure, je ne m’y retrouve pas vraiment. Quand j’écoute les Beatles, j’entends plus une voix lead avec deux backing vocals et nous, on est plus vraiment en harmonie à trois comme sur "When You're away", "Losing You"… où les trois voix ont vraiment une place hyper importante et sans qu’une lead se détache.

"Losing You" qui est définitivement très typée Crosby, Stills & Nash…
Jérémie : Oui, oui, oui ! Et c’est pour ça qu’on avait beaucoup repris "Helplessly Hoping" et je pense que ça ressurgit inconsciemment !

Ambroise : Pour moi, "Losing You" c’est aussi un peu une rencontre quelque part entre Crobsy, Stills & Nash et D’Angelo : un accompagnement hyper groovy, la basse/batterie est carrément hip-hop… Ce sont des métissages comme ça qu’on a essayé de faire tout le long de l’album que ce soit sur "When You're Away" qui est une chanson assez Beatlesienne avec une rythmique très africaine et il y a plein d’autres exemples… Du coup, c’est vraiment ce que l’on a essayé de faire tout le long de l’album.

Niveau influence, je retrouve un petit côté Yodelice sur certains titres… Est-ce le fait d’avoir partagé la scène avec Maxim Nucci et avoir fait quelques premières parties de ses dates ?
Christophe : Pour le coup, c’est super anecdotique, on a dû faire trois ou quatre premières parties de Yodelice ? Après on a joué avec énormément d’artistes et on pourrait dire la même chose de The Dø…

Jérémie : Mais c’est vrai qu’à la radio, il y avait pas mal de gens qui confondaient nos chansons "Get Around Town" et "Sunday with a Flu" de Yodelice. Il y a beaucoup de gens qui faisaient l’amalgame !

De façon générale, comment faites-vous pour réussir à nous pondre des chansons accrocheuses dès la première écoute que les vulgarisateurs considéreront de pop facile mais qui ne perdent pas leur intérêt après plusieurs écoutes ?
Ambroise : On va dire que l’idée de la mélodie accrocheuse quelque part c’est différent… parce que je trouve qu’il y a des idées qui sont fortes sans être accrocheuses et des mélodies qui sont accrocheuses sans être intéressantes… Nous, notre but quand on écrit une chanson, est d’être le maximum dans le geste spontané et un peu irréfléchi ! C’est là finalement qu’on trouve les idées les plus originales et les plus intemporelles, celles qui vont donner le plus de degré de lectures possibles. Donc, on n’est pas dans une recherche de quelque chose de catchy absolument mais plutôt dans la recherche de quelque chose d’assez fluide en fait : d’une ligne mélodique où quelque part chaque inflexion de la mélodie a un sens mais sans que ce soit forcément réfléchi mais on se dit qu’il y a une fluidité ! Et c’est assez difficile à trouver quelque part, cette espèce de geste un peu initial complètement spontané où on n’a pas l’impression d’écrire une chanson mais plus des idées qui te traversent !

[img]http://farm8.staticflickr.com/7086/7316821572_224a3b4b4d.jpg[/img]

Tu a beaucoup utilisé le mot spontanéité... Malgré tout ce deuxième album a déçu une partie des médias pour son côté moins spontané, sans surprise, comment l’expliquez-vous ?
Ambroise : Je pense que pour le premier album, il y a forcément un effet de surprise puisque les gens ne nous connaissaient pas ! Donc, l’effet de surprise se situait là, dans la découverte ! Pour moi, le deuxième album, je ne sais pas si il est plus spontané mais…

Christophe : ... à titre personnel, je suis plus surpris par le deuxième album que par le premier ! Ce que je veux dire par là, c’est qu’en entrant en studio, je n’avais pas une image très claire de ce que nous allions faire, je ne savais pas exactement comment allait sonner ce deuxième album. On s'est laissé beaucoup plus de liberté en studio, on est arrivé avec des morceaux pas terminés, la plupart, nous les avons terminés en les enregistrant alors que sur le premier, tout était finalisé, on avait juste à les enregistrer : on savait exactement ce que l’on allait faire. Donc, moi, j’aimais bien avoir cette surprise-là en studio !

Jérémie : Je pense que les médias peuvent dire que c’est moins spontané parce qu’il y a beaucoup d’arrangements, il est plus riche… mais je crois que c’est un peu l’euphorie de la découverte ou de la redécouverte du studio et plein de marge de manœuvre, de possibilité dans l’enregistrement… Et du coup, on s’en est vraiment donné à cœur joie. Du coup, à l’écoute, on se dit qu’il y a plein de trucs et on pense que c’est peut-être plus réfléchi alors que c’est juste l’euphorie de jouer des chansons et d’intégrer les idées qu’on a eu en cours d’enregistrement.

Ambroise : Après, pour moi aussi, ce qui fait que cet album est plus surprenant c’est que dans le premier album, les chansons restent dans une même couleur du début à la fin et restent quelque part assez statiques dans leur arrangement c’est à dire qu’on entend clairement quatre instruments et puis, trois voix et on entend que ça ! Dans le deuxième, c’est plus mystérieux : je trouve qu’une chanson comme "Let Go" par exemple commence guitare/voix pour finir dans une couleur complètement différente, on dirait que c’est même juste du bruit, on n’entend quasiment plus d’accord ou quoi que ce soit ! Et il y a plein de chansons comme ça qui sont vraiment très surprenantes dans leur évolution et pour moi, c’est quelque chose de moins contrôlé !

Même si ce deuxième album est tout frais, tu évoques "Let Go" et son final dissonant. Peut-on penser que ça peut être la direction musicale que pourrait prendre Revolver à l’avenir ?
Ambroise : Ca peut être l’évolution future mais après, il n’y a pas vraiment de clé à chercher dans cet album parce que quand on fait un disque, c’est vraiment le témoin d’un moment : le témoin de mois de maturation et un moment où on le fait ! C’est à dire que si on venait à l’enregistrer maintenant ou un an avant, il aurait été totalement différent, je crois.
Donc maintenant, c’est difficile de dire comment on va évoluer parce que ce qui nous a fait faire ce disque, c’est tout ce que l’on vécu entre le premier et le deuxième album : c’est la rencontre avec notre batteur, le travail avec notre ingé son, de jouer sur toutes ces scènes-là, d’aller aux Etats-Unis… et la suite va dépendre de ce que l’on va vivre maintenant !

Cette évolution musicale entre les deux albums, la maturation que vous avez évoqué… N’est-elle pas la conséquence que vous soyez un groupe assez jeune finalement et encore à la recherche de sa véritable identité ?
Jérémie : Je ne pense pas qu’en vieillissant, on change fondamentalement. Ca ne sert à rien de continuer à faire de la musique, si à un moment, la musique ne reflète plus la personne que tu es vraiment.

Christophe : C’est le propre de l’artiste de toujours garder un contact avec une forme d’ingénuité et de jeunesse.

Ambroise : Il faut regarder vers l’avant et au maximum, ne pas regarder vers le passé. Et plutôt que de se demander ce que l’on a fait de bien par le passé, se demander ce que l’on a envie de faire maintenant !

Et qu’est-ce que vous avez envie de faire maintenant ?
Ambroise : C’est une surprise (Sourire) !

On voit que votre musique est super riche malgré tout vous avez souvent été (et êtes encore) cantonné au registre de groupe pour midinette. Vous en avez pas marre de cette étiquette restrictive qui placera Revolver aux côtés d’un BB Brunes pour qui jugerait sans écouter ?
Ambroise : Non pas forcément ! Pour moi, il n’y a que le temps qui casse les étiquettes parce que les Beatles au début, on ne les connaissait que pour leurs coupes de cheveux…

Et vous pensez qu’on vous a connu que pour vos cheveux ?
Ambroise : Oui, on nous a parlé de nos cheveux alors qu’on s’en fout de nos cheveux, ça n’a aucun rapport !

Christophe : La preuve, on les laisse vite repousser (Rires) !

Ambroise : Non mais c’est surtout que plus on va essayer de lutter contre et plus on voudra nous en parler et plus on aura l’air d’être aigri par la question alors qu’on s’en fout parce qu’en plus, je préfère mille fois le public des BB Brunes au public branché qui écoute un truc à la mode…

Christophe : Et à mon avis, on va avoir de bonnes surprises aussi avec les BB Brunes parce que mine de rien, le deuxième album est quand même pas mal, c’est quand même un bon cran au-dessus du premier et je suis sûr qu’au final, c’est un groupe dont on parlera encore dans dix ans alors qu’on en parle actuellement en tant que groupe à midinettes.

Ambroise : Et c’est marrant parce qu’on a fait une interview il n’y a pas longtemps avec Jean Rochefort !

Christophe et Jérémie : Alain Chamfort (Rires) !

Ambroise : Oui pourquoi j’ai dis Jean Rochefort (Rires) ? Oui avec Alain Chamfort qui avait cette étiquette de chanteur pour midinettes dans les années 1970 et racontait une anecdote où un magazine pour jeunes filles dans les années 1970 faisait un concours pour gagner une serviette avec le baiser d’Alain Chamfort. Et quand on le voit maintenant, il n’a plus du tout cette image-là, il a cassé ce truc-là dans les années 1980 avec d’autres albums…

[IMAGE2]

Donc si je vous propose un concours lancé par Music Waves pour gagner une mèche de cheveu des Revolver, ça ne vous intéresse pas ?
Revolver : Non (Rires) !

Ambroise : Mais pour en revenir à ta question, ça ne nous intéresse pas vraiment de réfléchir à ça et surtout, ça ne m’inquiète pas du tout pour le coup !

Malgré tout, comment expliquez-vous votre succès en France pourtant pas réputé pour être connaisseur en termes de "bonnes" musiques ?
Ambroise : Pour moi, c’est un vrai malentendu ! Mais un malentendu heureux pour nous (Sourire) ! Parce que aujourd’hui notre succès, on le doit principalement à "Get Around Town", le single du premier album, qui est la première chanson qu’on n’ait jamais écrite qui est très Ovniesque par rapport au reste du premier album et du coup, je pense qu’il y a énormément de gens qui ont acheté l’album en espérant entendre onze ou douze fois "Get Around Town" et qui ont été très déçus (Rires) ! Pour nous, "Get Around Town" est loin d’être notre chanson préférée du premier album. Même si c’est une chanson qu’on ne renie pas, on la trouve super mais elle ne définit pas vraiment la couleur de l’album ! Et quelque part, je pense que si il n’y avait pas eu "Get Around Town" sur ce disque, je pense qu’on aurait pas eu autant de succès, une telle tournée…

Justement après "Get Around Town" qui était votre premier tube, sur ce nouvel album, il y a un nouveau tube "Wind Song". Quand vous êtes entrés en studio, vous êtes-vous mis une pression particulière pour refaire un autre "Get Around Town" pour marquer les esprits ?
Jérémie : Pour cette chanson, c’est particulier parce que quand on l’a joué sur scène, elle avait déjà l’envergure d’un tube ! Parce que même si le public ne la connaissait pas, dès qu’on l’a joué, il réagissait super fort ! Pour moi, c’est comme pour "Get Around Town" !

Christophe : On finissait par cette chanson et c’était le moment le plus intense du concert !

Mais au moment de la composer, aviez-vous le sentiment d’avoir un tube en puissance au regard de son potentiel catchy justement ?
Jérémie : Non parce qu’au moment de l’écrire, au départ, c’était vraiment une chanson guitare/ voix, très folk, très triste et beaucoup plus lente… Elle est née comme n’importe quelle chanson en guitare/ voix mais c’est ensuite quand on jouait dans des festivals, on avait envie de la jouer mais du coup, on l’a un peu musclé et on s’est rendu compte qu'associer une dynamique avec une mélodie sur les accords qui est assez étrange et un peu triste, c’était le bon contraste et on a créé le morceau comme ça. Après, on l’a joué plein de fois en festivals et on l’a enregistré comme ça !

A cet égard, au travers de vos festivals, concerts et tournées, peut-on dire que vous avez un album plus tourné vers la scène ?
Christophe : Ouais, ouais, carrément !

Jérémie : Il est plus tourné vers la scène parce qu’on avait vraiment envie de retranscrire ce qu’on propose sur scène, sur le disque… que ce soit sur notre façon de chanter, de jouer, la place de la batterie dans les chansons… c’était vraiment une volonté d’aller vers cette énergie-là et c’est clair que la scène a beaucoup influencé l’album !

Vous parliez de surprise : il est prévu que la BO que vous avez réalisé pour le film "Comme des frères" d’Hugo Gélin sorte en septembre
Ambroise : Tout à fait, ouais !

A quoi les fans doivent s’attendre ?
Ambroise : La surprise était surtout pour nous au départ vu qu’on n’avait jamais vraiment composé de musique pour des images et c’est un exercice très, très différent de la chanson pure. On a aussi écrit des chansons pour le film, des vrais thèmes mais on a aussi juste écrit ce qu’on appelle de la musique à l’image où on se basait sur des atmosphères d’images pour les amplifier ou les contraster avec de la musique. Et ça, c’était un exercice hyper intéressant mais c’est tellement différent que je ne pense pas que ça puisse donner une indication sur l’avenir.

Mais ça va vous influencer quand même ?
Ambroise : Oui et puis, je pense que ça a été fait dans des conditions différentes aussi : à la base, le réalisateur avait flashé sur une de nos chansons qui s’appelle "Parallel Lives" mais version EP qui date de 2011 et du coup, c’est vrai qu’on est parti sur quelque chose de plus acoustique, de plus organique… Et comme ce film est un road-trip, on est aussi parti sur des sonorités américaines mais vraiment folks et du coup, c’était presque un jeu de rôle en fait : on n’essayait pas forcément de faire du Revolver ou dire ce qu’était Revolver mais on essayait vraiment d’accompagner le film !

Si vous deviez choisir un titre de ta discographie pour faire découvrir votre musique à quelqu’un qui ne la connaîtrait pas. Quel titre choisiriez-vous et pourquoi ?
Revolver : "Let’s Get Together", le premier morceau du dernier album !

Jérémie : C’est celui qui représente le mieux le deuxième album.

Christophe : C’est une des chansons les plus abouties…

Jérémie : Et il est plus surprenant pour nous parce que c’est une chanson qui est née assez bizarrement, avec plusieurs idées mélangées, beaucoup d’insomnies aussi… Et c’est aussi une chanson sur laquelle Julien Delfaud s’est vraiment lâché sur le mix où il a vraiment proposé un truc totalement délirant. Et nous, ça nous a vachement surpris et on a aimé ! Il est parti dans quelque chose de très fiévreux avec des reverb’ sur les batteries, c’est incroyable !

Quel pourrait être votre meilleur souvenir d’artiste ?
Christophe : Pour moi, ça serait la rencontre avec Pino Palladino (NdStruck : The Who, Simon & Garfunkel, D'Angelo), le bassiste qui a joué sur l’album. On a eu la chance de jouer deux semaines avec lui et pour moi, ça serait le plus grand musicien avec lequel j’ai eu l’occasion de jouer… après mes collègues bien sûr (Rires) !

Et son impact est important sur la sonorité globale de l’album ?
Christophe : Oui, c’est lui qui fait toutes les lignes de basse et autant humain que musicalement, pour moi, ça a été un choc !

Ambroise : Ce mec a joué avec énormément de gens, les plus grands et on a eu vachement de chance de l’avoir ! Mais ouais, c’est vraiment un mec incroyable ! C’est comme pour notre batteur, Maxim, qui est très, très fort aussi !
Après, on a eu plein d’autres souvenirs comme le fait de voir Crosby, Stills & Nash côté scène, c’est pas mal ! Juste 15 minutes avant qu’on joue, on avait pu se faufiler…

Au contraire, Le pire ?
Ambroise : Les pires moments sont de se retrouver en soirée où tu te sens obligé de parler avec des gens que tu ne connais pas et qui veulent absolument te parler !

Un petit peu comme pendant cette interview !
Revolver : (Rires) !

Ambroise : Non, on te parle plus des mondanités liées au milieu de la musique et au moment de la promo, on est plus souvent contraint !

Christophe : Mais tu apprends à le gérer !

Ambroise : En général, tu le gères en étant le plus bourré possible (Rires) !

[IMAGE3]

On a commencé par la question qu’on vous avez trop souvent posée au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que les lecteurs de Music Waves vous posent ?
Jérémie : C’est difficile parce que ce qui est agréable c’est d’être surpris par une question…

Ambroise : La meilleure surprise c’est quand les gens entendent des choses qu’on a jamais entendu dans nos chansons, des choses hyper originales qui viennent souvent de gens très, très ouverts et qui écoutent énormément de musique et du coup, ils entendent des choses que personne n’entend.

Christophe : Oui, c’est ça ! C’est agréable de sentir que les gens ont des lectures que l'on a pas de notre musique ! Et du coup, on se dit que c’est vraiment chouette parce que les possibilités sont infinies.

Le mot de la fin et en particulier pour Dorot’, fan de la première heure ?
Ambroise : Et bien Dorot’, Revolver t’embrasse (Sourire)… ainsi que tous les lecteurs de Music Waves !


Un grand merci à Arnaud d’EMI et NicolasG pour ses photos…


Plus d'informations sur http://www.revolvermusic.tv/
 
(0) COMMENTAIRE(S)
Vous pouvez ici réagir au sujet de l'article, ajouter quelques anecdotes, quelques connaissances ou tout simplement raconter votre vie...
 
Aucun commentaire. Soyez le premier à donner votre avis sur ce article
Haut de page
 
Main Image
Item 1 of 0
 
  • 622
  • 623
  • 624
Haut de page
EN RELATION AVEC REVOLVER
DERNIERE CHRONIQUE
Let Go (2012) Toutes les chroniques sur REVOLVER
AUTRES ARTICLES
ARTICLE PRECEDENT
DAN REED (JANVIER 2012)
Avant la sortie de son nouvel album prévu pour 2012, MusicWaves a rencontré Dan Reed pour une longue interview revenant sur sa philosophie de vie, ses voyages initiatiques, son précédent album solo et bien entendu... Dan Reed Network.
 
ARTICLE SUIVANT
JOEY VERA (08 MARS 2012)
Au lendemain d'un concert parisien avec Fates Warning et avant de revenir avec Armored Saint, MusicWaves a eu le privilège de rencontrer un des plus grands noms de la famille des bassistes pour une longue interview passionnante et instructive...

F.A.Q. / Vous avez trouvé un bug / Conditions d'utilisation
Music Waves (Media) - Media sur le Rock (progressif, alternatif,...), Hard Rock (AOR, mélodique,...) & le Metal (heavy, progressif, mélodique, extrême,...)
Chroniques, actualités, interviews, conseils, promotion, calendrier des sorties
© Music Waves | 2003 - 2020