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CRADLE OF FILTH (13 SEPTEMBRE 2012)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
BLACK METAL

"Avec cet album, nous cassons un peu les codes établis, nous ne voulions pas sortir deux concept albums de rang, nous ne voulions pas devenir prévisibles"
STRUCK - 15.02.2013 - 3 photo(s) - (0) commentaire(s)
Quelle est la question qu’on t’a trop souvent posée?

Dani Filth : Hum, je n’y ai pas vraiment pensé et j’ai envie de dire qu’aucune question n’est difficile à répondre. Mais j’ai envie de dire que la plupart traite du nouvel album et c’est normal, cela reflète l’intérêt des gens envers notre musique. Mais de façon générale, les questions sont assez variées, aucune ne revient trop souvent, du moins, aucune qui ne me vienne à l’esprit.


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On va parler un peu du projet orchestral "Midnight In the Labyrinth" si tu le veux bien qui est le réarrangement façon BO de titres issus des 4 premiers albums. Quelle a été l’importance de ce projet dans la vie du groupe ?

Nous sommes d’énormes fans de musique de film et cela nous a donné des idées pour réaliser ce projet même si il a pris du temps pour voir le jour. Mais certaines personnes parmi lesquelles des journalistes se méprennent en disant que c’est notre dixième album. En fait, ce projet nous a pris 3 années : nous nous attelions à travailler sur ce projet lorsque nous avions un peu de temps libre et comme nous sommes un groupe à l’emploi du temps chargé entre la sortie d’un nouvel album, d’un EP et bien entendu, les tournées... trouver du temps est très compliqué. C’est pourquoi ce projet n’est sorti qu’en début d’année.


Tu as dis être passionné par les musiques de film mais as-tu déjà réfléchi à écrire une bande originale pour un film ? "Midnight In the Labyrinth" n'est-il pas un premier pas vers cette direction ?

Probablement. A ce jour, nous n’avons rien de prévu à ce sujet mais un de mes meilleurs amis qui a sa propre entreprise de production et qui commercialise des films indépendants m’a reçu pour voir si il pouvait m’impliquer dans un tel projet. Donc oui, on il y une possibilité. Malgré tout, j’ai déjà fait un titre pour "La Troisième Mère" de Dario Argento et j’ai vraiment adoré. J’écoute encore cette bande originale de film et quand je suis sur cette chanson qui est une chanson rock, c’est magique, ces hurlements et tout cela a un effet troublant sur moi et en particulier quand je suis en train de composer. Je ne comprends pas les journalistes qui peuvent écouter de tels voyages musicaux assis et écrire ce qu’ils pensent : c’est trop troublant, confus pour y arriver.


Dans quel état d’esprit étiez-vous lorsque vous avez composé le nouvel album "The Manticore & other horrors" ? Est-ce que justement "Midnight In the Labyrinth" a influencé son écriture ?

Non, non. "Midnight In the Labyrinth" est un projet sur lequel nous n’avions aucune pression. Concernant ce nouvel album, évidemment le titre "The Manticore & others Horrors" suggère une complainte un peu sur le thème du "Le corbeau et autres histoires" d’Edgar Allan Poe. Nous voulions sortir de "Midnight in the Labyrinth" et nous nous sommes concentrés sur de nouvelles sonorités, une nouvelle direction qui est un peu un retour en arrière pas tant en termes d’orchestration mais en sonnant moins étrange que par le passé et en incluant plus de groove, un peu plus heavy metal voire punk…


Ce nouvel album, comme les précédents d’ailleurs, semble avoir un concept ou un fil rouge relatif à l’horreur, les démons, les monstres en général. Peux-tu nous en dire plus concernant cette fascination pour ces thématiques ?

L’album précédent est un album concept complet sur 13 titres. Avec cet album, nous cassons un peu les codes établis, nous ne voulions pas sortir deux concept albums de rang, nous ne voulions pas devenir prévisibles. Mais effectivement, en termes basiques, on peut imaginer cet album comme une fascination des monstres que ce soit l’univers qu’a créé Lovecraft qui nous a bien évidemment influencé mais également les démons personnels sur des titres comme "Frost on Her Pillow", "Pallid Reflection"… Ce n’est pas mentionné directement mais cette nature vampirique est bien entendu source d’inspiration.


Avez-vous été influencé par les univers créés par Lovecraft ou Poe comme les textes torturés semblent le laisser penser ?

Dans le livre que nous avons écrit, il y a un chapitre dédié à l’Horreur et nous avons choisi 3 personnes pour représenter l’horreur : Edgar Allan Poe, Clive Barker et Lovecraft. Ce ne sont pas des monstres en tant que tels mais ce sont les personnes qui ont le mieux représenté ce que l’on considère comme de l’horreur : la version moderne de Clive Barker, celle cosmique de Lovecraft et enfin celle gothique d’Edgar Alan Poe. En ce sens, toutes ces personnes nous ont influencé. Plein de choses que nous faisons sont métaphoriques par exemple le Manticore est le symbole de l’envie, la colère… qui devient un vecteur d’horreur ou du mal.


Ce nouvel album est composé de titres courts et directs dans un style heavy et thrash qui s’additionne aux influences black traditionnelles. Cela peut rappeler la période "Midian", peut-on dire que c’était une volonté de revenir à des choses plus brutales ?

Je ne dirais pas plus brutal, je dirais plutôt axé sur le groove. Cet album est très heavy avec un son très organique. Le producteur avec qui nous avons travaillé sur le dernier album a dit à l’issu de l’enregistrement que pour le prochain, il avait de supers idées. Nous en avons beaucoup utilisé comme des mécanismes analogiques, là où des groupes vont juste enregistrer des bribes sur pistes digitales qu'ils vont ensuite assembler, spécialement pour la voix, nous ça donne un aspect live, avec cette grosse guitare et la batterie qui lie le tout, comme une colonne vertébrale.


Penses-tu que la façon rapide dont a été composé et enregistré l’album influence le côté urgent du son de l’album ?

Oui, c’est exactement ce que je pense. Quand tu dis que nous l’avons enregistré rapidement, c’est parce que nous avons deux studios… Chacun de nous peut travailler de son côté ce qui fait que nous sommes plus relax. Si bien que finalement, tout est fait plus vite mais également plus naturellement. Les deux studios étaient vraiment à côté, c'était pratique.


Et penses-tu avoir trouvé la façon parfaite pour composer ?

On ne peut pas dire que c’est parfait parce que rien n’est parfait, je dirais plutôt que c’est plus simple même s'il faut vraiment franchir des montagnes pour faire ce que nous faisons. En effet, si c’était simple, tout le monde le ferait : c’est vraiment un travail extrêmement difficile mais je pense que nous avons trouvé une façon plus confortable de le faire. Cependant quand tu as ton propre studio où tu peux vivre… tu peux devenir paresseux, te laisser distraire, faire venir des amis… De mon côté, c’est plutôt : "je me rends au studio à 10h, je commence à chanter à 11h pour terminer à 19h et enfin rentrer à la maison". C’est vraiment une façon différente de travailler et j’apprécie vraiment !


Généralement, les musiciens sont assez critiques à propos de leur premier album. Est-ce ton cas ?

Et bien, je pourais être critique sur mes vieux albums mais il faudrait pour cela que je les réécoute. Pour cet album, par exemple, je vais l’écouter jusqu’à épuisement jusqu’au moment où nous allons commencer à écrire un nouvel album et j’oublierais celui qui vient de sortir : je suppose que c’est la façon de programmer les choses qui veut ça…

Mais pour en revenir à ta question, je sais que la production des premiers albums que nous avons sortis n’est pas aussi brillante que celle actuelle. Je me souviens d’échanges téléphoniques concernant ces albums qui ont une certaine saveur et certaines émotions… Et rien que pour ça, je ne les changerais pour rien au monde.
Et si l’intérêt des ces albums a pu s’amoindrir au fur et à mesure des années pour certaines personnes, ils ont pourtant leur propre personnalité. Par exemple, un de mes albums préférés est "Infernal Overkill" de Destruction, je l’ai fait écouter à des personnes qui ne connaissaient pas et qui écoutent du metal aujourd’hui. Pour eux, la production est immonde mais en fait non, elle est super car elle ramène à une sorte de nostalgie.


Comment juges-tu l’évolution du son du groupe depuis ses débuts ?

Et bien, ils sont aussi bons que pouvaient le permettre les studios, matériel et équipement de l’époque. En 1994, la technologie n’était pas si pas avancée qu’aujourd’hui. Nous sommes arrivés à un niveau de son, de techniques… incroyables qui permet de sonner ainsi aujourd’hui.


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N’est-ce pas trop dur de créer et de renouveler votre musique après toutes ces années sachant que les années 2000 ont dû être compliquées avec la concurrence de la scène death et folk ?

Oui, je vois ce que tu veux dire. Nous sommes arrivés à un point de saturation extrême, avec toutes ces classifications. Et puis il y a tellement de groupes ! Mais je pense que nous avons laissé notre empreinte parce que nous avons notre propre style et une façon de faire les choses bien à nous. Nous ne manquons pas d’inspiration même si aujourd’hui, si tu en manques, tu vas sur Internet et tu y découvres les mêmes trésors secrets que tu pouvais trouver dans une vieille librairie… Il y a également tellement de médias comme les films, la télé, les livres, l’environnement du monde que tu découvres quand tu fais des voyages… Je pense que cette inspiration additionnée à notre propre style qui n’a pas été une chose facile à créer est devenue quelques chose de naturel pour nous avec les années.


On peut dire que Cradle of Filth a créé un style musical, une sorte de mode. De façon générale quand tu as créé le groupe pensais-tu en arriver là et être toujours présent 20 ans après ?

Hum, je pense que oui. Etre un groupe qui dure a toujours été notre intention depuis le début. Je présume que n’importe qui commençe un groupe a une vision précise car sinon, tu ne peux rien faire… Tu dois avoir un but - que tu l’atteignes ou non n’est pas la question - pour exister et nous ne dérogeons pas à cette règle après bientôt 20 ans d’existence.


Et penses-tu avoir atteint le but que vous vous étiez fixés voire même dépassé ?

Oui, j’espère et je pense que dans ce style, le nouvel album va surprendre les gens. Nous ne répliquons pas le même album encore et encore : ce n’est pas une question d’amélioration mais de changement stylistique.


En clair, tu me dis que tu ne te sens pas cantonné à un style musical, à votre propre recette qui vous a pourtant rendu populaire ?

C’est cela, nous ne nous confinons pas à ça. Nous essayons de trouver le maximum d’espace de respiration pour être capable de nous ajuster, d’expérimenter…
Ce nouvel album est le dixième : nous avons mis tout ce que nous pouvions pour qu’il marche. Certes, nous avons notre propre style, les gens peuvent le voir… nous pouvons donc nous permettre certaines choses.


En tant que dixième album, ressens-tu une pression, une attention particulière ?

Les gens, les fans attendent beaucoup : ils attendent un certain standard de qualité au niveau des textes, du visuel : 3 artistes ont travaillé sur cet album… Donc oui, il y a beaucoup d’attentes notamment un certain niveau de qualité.


L’univers de Cradle of Filth est très important d’un point de vue artistique. Toutes les pochettes et visuels du groupe sont très contrôlés, nous souhaiterions connaître leurs influences avant le commencement de la création d’un nouvel album ?

Ce sont les prémices, l’idée derrière la sortie du livre "The Gospel of Filth: A Bible of Decadence & Darkness" : chaque chapitre de ce livre prend des sujets et son titre dans nos albums comme "Courting Ambision" traite de tueurs en séries des temps médiévaux en Suisse à ceux de notre époque actuelle… et je pense que ce livre a été une manière d’exorciser nos démons, laisser les gens explorer notre univers et voir ce qui nous influence et inversement. Je pense que c’est aussi une des raisons pour lesquelles je m’octroie du temps hors du groupe.


De façon générale, quelle est ta relation avec la peinture et l’art ?

Hum, et bien, je suis un grand fan de Bosch, Bruegel… A chaque fois que nous sommes en tournée et en particulier en Espagne, je m’assure d'aller au musée du Prado, je sais que ça peut paraître ridicule mais bon… Je suis un grand fan, ma mère est peintre et mon épouse peint beaucoup. Au début du groupe, je faisais des dessins à l’encre noir et blanc pour le fanzine, je gribouillais aussi des idées conceptuelles pour les couvertures que j'envoyais aux artistes. Donc oui, je pense qu’avec la littérature et la musique, la peinture font partie de mes amours… C’est peut-être aussi pourquoi le groupe est si cinématographique et que notre musique est si narrative... On va d'ailleurs tourner un nouveau clip en rentrant …


Tu sembles vraiment passionné par l’art de façon général. Ne trouves-tu pas la musique trop restrictive par moment ?

Et bien, je ne dirais pas restrictive, c’est aussi pourquoi nous avons exploré toutes les facettes de ce que nous pouvions faire en tant que groupe. Certaines personnes pensent que ce travail n’est pas si important mais ils se trompent : la musique est notre support, la musique peut être simple et honnête… mais cela dépend vraiment de ce que tu veux mettre dedans... Quelques fois, la musique peut être simpliste mais tu peux l’enrichir avec le visuel, la façon dont le groupe s’habille, des vidéos, des scénarii pour les concerts… C’est très théâtral finalement et nous essayons de garder un œil sur chacun de ces éléments. Ce n’est pas tant que nous soyons étroits d’esprit au contraire nous avons une vision très claire de ce que nous faisons mais quelques fois, ce que nous faisons est mal perçu parce que certaines personnes l'interprètent mal.


Quel est ton meilleur souvenir d’artiste ?

Hum, chaque album est vraiment un bon souvenir. Tous les albums ont une certaine vibration, émotion… Par exemple, j’ai de très bons souvenirs de "Midian", "Damnation and a Day", "Nymphetamine" parce qu’ils ont été enregistrés dans un studio qui n’existe plus, situé dans un endroit magnifique à Peldon, dans une partie très riche en histoire de l’Angleterre… Je me sentais un peu comme en vacances quand je les ai enregistré. Mais de façon générale, je perçois chacun d'eux comme une étape... Du Tour de France (Rires)…


Et quel pourrait être l’Alpe d’Huez dans la discographie de Cradle of Filth ?

Probablement "Midian" parce que même si ça a été un album très amusant à faire, il a été fait avec un nouveau line-up, un nouveau batteur, un nouveau clavier, un nouveau bassiste… C’est comme si nous recommencions un nouveau groupe ! Il fallait être sûr que les gens reconnaissent Cradle of Filth et pas une pâle copie…


Tu as évoqué ton meilleur souvenir, au contraire, quel pourrait être le pire ?

Hum, probablement, ce sentiment que nous avons connu avant le succès de “Midian”, ce sentiment d’inquiétude… Ce sentiment était présent bien avant, on le sentait déjà au moment de la sortie de "The Principle of Evil Made Flesh". D’un côté, le groupe était totalement coupé en deux et de l’autre, notre label faisait le forcing… Nous n’avions sorti qu’un album, c’est la raison pour laquelle nous avons réenregistré "Dusk... and Her Embrace" et l’EP "V Empire", c’étaient des jours vraiment sombres, nous n’avions pas du tout d’argent… Mais sur le long terme, ça a été plutôt bénéfique puisque sur une année, nous sommes passés de rien du tout à… tout !


L’image de Cradle of Filth est associée à toi Dani. Penses-tu que le groupe survivrait à ton départ ?

J’aimerais vraiment spéculer sur ce point (Sourire) mais je ne suis qu'un frontman dans un groupe…


Oui, mais dans le cas présent, tu n’es pas seulement un frontman…

Oui je sais mais ce que je veux dire c’est quand les magazines, tu n’as souvent de la place que pour une personne et c’est évidemment le frontman qui est dessus… Dès lors, il est logique qu’il devienne la figure du groupe. Mais c’est vrai que dans mon cas, je suis un membre présent depuis le premier jour du groupe et tout le monde considère celui-ci comme mon bébé…


As-tu jamais pensé à te lancer dans un projet solo ?

A cet égard, je joue dans un groupe qui s’appelle Temple of the Black Moon avec des mecs d’Anthrax (Rob Caggiano), de The Cult (NdStruck : John Tempesta) et God Seed (NdStruck : King Ov Hell)… Nous avons écrit un album mais qui n’a pas encore été enregistré. Nous avons 13-14 titres mais à ce jour, nous n’avons jamais réussi à nous réunir… Finalement, je ne sais pas si un tel album a vocation à être dans les bacs car ce groupe est plus comme un exutoire où tu peux évacuer la pression. Il me permet d’avoir une image nette de ce que je fais, ce que je suis dans Cradle…


Et quel est l’orientation musicale des 13-14 titres déjà écrits ?

C’est un mélange de tous les groupes dont les mecs sont issus : Anthrax, The Cult, Enslaved, Cradle of Filfth… C’est rock, thrash, catchy du point de vue des refrains…


Rien comme Ihsahn (ex-Emperor) qui a un peu délaissé le côté black pour faire quelque chose de plus progressif, atmosphérique ?

Non, Ihsahn est plus un musicien alors que je suis plus un chanteur… C’est un guitariste / chanteur et en tant que tel il peut se permettre de faire de telles choses.
En plus, je pense qu’il a pu se lancer dans ce projet parce qu’il avait quitté Emperor ou du moins Emperor a cessé d’exister parce qu’il avait commencé ce projet solo. En fait, je pense que faire une telle chose met en danger ta carrière principale.


On sait que tu es fan d’Iron Maiden, quel est ton avis sur le premier album solo de Steve Harris ?

C’est bizarre car je connais le batteur qui joue dans cet album. C’est un ami et il me disait qu’il jouait dans le projet solo de Steve Harris mais il ne devait rien dire car c’était secret. Tellement secret qu’il ne savait pas lui-même quand l’album allait sortir et qu’il n’en avait même pas une copie à faire écouter. Même si je connais le batteur, je ne sais pas ce que ça donne musicalement, je n’ai rien écouté. Malgré tout, on sait tous que Steve Harris avait un tel projet en tête depuis très longtemps.


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On a commencé cette interview par la question qu’on t’avait trop souvent posé, au contraire, quelle est celle que tu voudrais que je te pose ?

Hum, "Aimerais-tu qu’on te donne de l’argent ?" (Rires)… J’adorerais, merci beaucoup (Rires) !


Enfin, le mot de la fin, souhaiterais-tu dire un dernier mot aux lecteurs de Music Waves et peut-être même en français ?

Non, non… mon français est terrible (Rires) ! Tout d’abord merci à tous et j’aimerais que vous alliez sur notre site officiel parce que vous pourrez y trouver un titre du nouvel album à télécharger mais également une vidéo de "Frost On Her Pillow" à visionner. Nous parlons aussi de la tournée européenne qui commence le 9 Novembre et grâce au tourneur, nous avons pu faire en sorte de nous rendre dans des villes que nous n’oublions pas comme Paris, nous espérons nous rendre aussi en Amérique l’année prochaine…

Mais de façon générale, nous voulons remercier les gens qui nous soutiennent, qui viennent nous voir… Depuis toutes ces années où nous sommes venus pour la première fois en France à l’Elysée Montmartre en 1994, cette salle qui n’existe plus et c’est bien triste parce qu'elle faisait partie de la carte postale avec la Tour Eiffel, le Louvre, l’Arc de Triomphe… C’est un peu la même histoire que la célèbre salle du Marquee à Londres qui n’existe plus dans laquelle Jimi Hendrix, les Doors, Patti Smith ont joué…


Merci beaucoup

Tout le plaisir a été pour moi… Merci mec !


Merci à Replica ainsi que Childeric et Noise pour leurs contributions...


Plus d'informations sur http://www.cradleoffilth.com/
 
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