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TITRE:

VOODOO CIRCLE (08 FÉVRIER 2013)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

HARD ROCK



"Je veux que les gens se disent que cet album est un super album de Whitesnake que ces derniers n’ont pas fait."
STRUCK - 22.03.2013 -
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Quelle est la question qu’on t’a trop souvent posée ?

Alex Beyrodt : Trop de fois ? C’était toujours la même question à savoir que l’album sonne comme Whitesnake et on me demande d’en dire plus…


Tu n’en as pas marre de ce genre de comparaison justement ?

Non surtout pas ! Quand tu viens à être comparé à des groupes comme Whitesnake, Led Zeppelin ou Rainbow… comment peux-tu te plaindre ? C’est juste une chose géniale et je vais aller plus loin : c’est exactement ce que je veux… Je veux que les gens se disent que cet album est un super album de Whitesnake que ces derniers n’ont pas fait.

Un journaliste d’une émission télé allemande a dit que cet album est le meilleur album de Whitesnake sorti depuis 25 ans. Que dire si ce n'est "merci" (Rires) !
C’est la raison pour laquelle j’ai créé Voodoo Circle : Deep Purple, Rainbow, Led Zeppelin, Whitesnake… ne font plus de nouvelles chansons comme ils ont pu en faire dans le passé, des chansons que nous adorons tous. C’est ce que je voulais faire parce que leur musique me manque. Et grâce à Dieu, je suis capable d’écrire des chansons de ce type et je ne vais pas me priver pour le faire (Sourire) !


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Justement ce type de chansons fait l’objet d’un nouvel album "More Than One Way Home". Première question, quelle est la signification de ce titre, doit-on y voir une référence à vos carrières respectives ?

Eh bien, dans notre société actuelle, tout le monde essaye de te dire ce qu’il faut faire et comment le faire… Si tu le fais différemment, les gens te diront que tu te trompes alors qu'au contraire, il n'y a pas qu'une seule façon pour atteindre son but. On a le choix ! Si nous faisions tous les choses de la même façon, il n’y aurait pas d’art, de sciences… ça serait ennuyeux finalement !


Peut-on dire que c’est une sorte de résumé de ta carrière ?

C’est une façon de voir les choses que j’aime bien, en effet (Sourire) !


Ce nouvel album est le troisième du groupe. Avais-tu prévu d'arriver jusque là au moment de la création du groupe ?

Quand j’ai créé le groupe et j’ai enregistré le premier album, j’avais déjà le sentiment que ce groupe avait quelque chose de spécial. Bien sûr, je connais Mats depuis 20 ans, David depuis 15 ans… Nous nous connaissons tous depuis des années mais nous n’avions jamais rien créé ensemble. Malgré tout, l’alchimie a tout de suite pris.

Et puis, si j’ai créé Voodoo Circle, c’est aussi parce que je voulais avoir un groupe capable d’improviser sur scène comme Deep Purple ou Rainbow par exemple dans les années 1970. C’est ce que j’aime faire : monter sur scène sans savoir ce qu’il va se passer ! Ca rend la musique plus intéressante pour l’artiste mais également pour le public.

Mais pour en revenir à ta question, au moment de l’enregistrement du deuxième album, je savais que ça allait être un succès. Nous sommes entrés dans les charts allemands ce qui est une chose extraordinaire. Un groupe de hard rock allemand qui joue du rock bluesy anglais et qui entre dans les charts allemands est quelque chose de quasiment impossible à imaginer et nous l’avons fait ! Bien sûr, j’ai de grands espoirs pour ce nouvel album : les chroniques à ce jour sont plutôt bonnes…


Et justement quel est l’accueil du public ?

En fait, c’est incroyable à quel point les retours sont positifs en provenance de l’Amérique mais aussi en Angleterre…


Il semblerait qu’en France, l’impression générale est que le groupe n’a pas atteint le niveau de popularité qu’il mérite.

Tu as totalement raison, j’en suis bien conscient et j’espère bien qu’avec ton aide, celle des radios, d’Internet… Nous allons changer ça !


Si nous devions comparer "More Than One Way Home", nous dirions que comme "Broken Heart Syndrome", il sonne toujours David Coverdale mais cette fois-ci, la période post-1987… Es-tu d’accord ?

Absolument !


Le nom du groupe est "Alex Beyrodt’s Voodoo Circle", est-ce une référence aux projets de Ritchie Blackmore ou Yngwie Malmsteen ?

(Rires) Eh bien, la principale raison pour laquelle j’ai fait ça c’est parce que quand j’ai créé le groupe, nous avions comme batteur Mel Galey de Simple Minds qui est un mec qui a vendu 50 millions de disques dans sa carrière, Mat Sinner mais aussi David Readman tous deux des musiciens connus… Quand j’ai créé Voodoo Circle, je voulais être sûr que les gens sachent que c’était mon groupe avant tout… C’est la seule et unique raison !


On évoquait Blackmore et Malmsteen. Qui t’a le plus influencé ?

J’ai été bien évidemment le plus influencé par Ritchie Blackmore. Pour être totalement exact, Ritchie Blackmore et Jimi Hendrix sont les deux personnes qui m’ont donné envie de commencer à jouer de la guitare.


La chronique de Music Waves écrit : "Nous nous étions trompés. Ce n'est pas en Suède que se trouve(ait) le fils spirituel de Richie Blackmore comme on le croyait depuis 1984, mais en Allemagne et son nom est Alex Beyrodt"… Quel est ton avis ?

Wahou, je suis flatté ! C’est un compliment incroyable qui colle parfaitement à ce que j’ai vécu comme expériences ces deux dernières années. J’ai tourné et joué avec Ian Gillan, le chanteur de Deep Purple, ces deux dernières années et il m’a fait des compliments sur mon jeu de guitare qui me comblent totalement…


comme si un rêve se réalisait ?

Bien sûr ! LA voix, Glenn Hugues, m’a fait le même genre de compliment. Nous étions en répétition et à un moment, il me dit : "Alex, je dois te dire un truc…".
Je me suis dis : "Merde, j’ai dû foirer à un moment du morceau et je vais être viré…". Puis il m’a dit en souriant : "Ca faisait longtemps que je n’avais pas entendu quelqu’un jouer avec une Stratocaster et tu l’as fait extrêmement bien : merci !".

Comme tu l’as dis, tous ces moments sont des rêves devenus réalité et j’ai même envie de dire que ce sont des rêves auxquels je n’avais même pas pensé. Quand j’ai commencé à jouer de la guitare, je rêvais à plein de choses mais pas qu’un jour, je jouerais avec Ian Gillan ou Glenn Hugues… C’est arrivé et je suis très reconnaissant pour ça !


Et peut-on dire que ces expériences t’ont conforté dans ton choix de continuer avec Voodoo Circle ?

Hum, ce sont mes racines : j’ai grandi avec Deep Purple, Rainbow et Whitesnake… A une époque, Whitesnake tournait tous les ans en Allemagne et j’allais les voir à chaque fois. C’est la musique avec laquelle j’ai grandi, c’est de là que je viens, c’est donc totalement naturel pour moi d’écrire des chansons de ce type. Pour moi, c’est bien plus compliqué d’écrire une chanson de heavy metal.


Docteur House a dit : "Les capacités ne sont pas toujours suffisantes, demandez à Yngwie Malmsteen…".

(Rires) C’est vraiment cool !


Oui mais il se moque de Malmsteen finalement…

Ouais mais je veux dire que c’est cool d’être cité dans une série télévisée si connue. Ca ne me dérangerait pas ! Pour avoir eu l’honneur d’avoir rencontré et dîné avec Malmsteen, j’ai envie de dire que pour moi, il ne sonne jamais mieux que lorsqu’il joue du blues… J’ai envie de l’entendre jouer un album entier de blues chanté par lui-même (Sourire)…


Tu as dis avoir trouvé une alchimie immédiate mais avez-vous dû changer votre façon de jouer afin de créer une dynamique de groupe qu’un Malmsteen n’a jamais réussi à atteindre par exemple ?

Non, non l’alchimie s’est faite de suite comme on peut le constater à l’écoute du premier album. Bien sûr, nous avons changé de batteur : Mel Galey a été remplacé par Markus Kullmann. En effet, Mel Galey est un batteur fantastique mais je souviens de l’avoir appelé pour lui dire que je voulais travailler sur "Broken Heart Syndrome" et qu’il m’a répondu être en Australie dans le cadre de la tournée de Simple Minds qui ne se terminerait qu’un an et demi plus tard (Rires) ! Je ne pouvais pas me permettre d’attendre si longtemps. Donc, il n’y a aucun problème d’autant que Marcus est également un ami de longue date qui a le style Bonham et qui joue comme Cozy Powell… Il a également grandi avec cette musique, c’était le remplaçant parfait !


Dans le même ordre d’idée, la prestation de David Readman est à niveau qu’on ne lui connaissait pas. Comment expliques-tu que sa prestation soit meilleure que celles entrevues dans Adagio, Pink Cream 69… ?

La réponse est très simple ! Dans Voodoo Circle, nous écrivons des chansons pour sa voix et il peut enfin être lui-même. Dans Voodoo Circle, nous avons le David Readman qui chante sous sa douche (Sourire) ! C’est totalement lui mais j’ai envie de dire que c’est la même chose pour moi : Alex Beyrodt’s Voodoo Circle me représente à 100%. C’est peut-être aussi pourquoi l’alchimie a tout de suite agi : chaque membre est lui-même et a la liberté de faire ce qu’il veut…


Tu as compris comment chaque membre marche et tu leur donnes…

… l’espace


… et les chansons pour s’exprimer tels qu’ils sont …

C’est exactement ça !


Mel Galey était le batteur du premier album, peux-tu nous raconter cette rencontre ?

Je l’ai rencontré à Remini en Italie, nous étions présents chacun de notre côté pour faire des clinics. Nous avions été placé l’un à côté de l’autre et après m’avoir entendu joué, il m’a dit : "Alex, je dois jouer sur la scène principale à 17 heures, pourquoi ne me rejoindrais-tu pas ?". Je me suis dis que c’était l’opportunité de jouer avec un des meilleurs batteurs au monde mais j’avais une certaine pression. Nous avons ainsi jammé pendant une demi heure devant un public de 500 personnes et à la fin, il m’a dit que nous devrions créer un groupe où nous jouerions ensemble et je l’ai pris au mot (Rires) !


Et peut-on espérer vous voir jouer à nouveau ensemble dans le futur ?

Non, il est vraiment trop occupé avec Simple Minds et ses autres projets…


Comment travaillez-vous pour composer ?

Depuis que le groupe regroupe des membres vivant en Allemagne, c’est assez simple. Par exemple, David est à Karlsruhe qui est à une demi-heure d’où je vis. Mat vit à Stuttgart qui est à deux heures de chez moi… Donc, ce n’est vraiment pas un problème !

Concrètement, nous avons enregistré la batterie dans un grand studio et pour le reste, chacun faisait ça chez lui, dans son home studio… Dans ces conditions, tu n’as plus de limite, tu n’as pas à payer, tu as tout le temps que tu souhaites pour faire ce que tu veux faire. C’est un avantage indéniable… mais d’un autre côté, ça peut être un inconvénient parce que tu travailles seul chez toi et tu passes ton temps à jongler entre ta guitare et ta souris… Et je déteste ça !


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A propos de guitare, penses-tu que la période des guitar heros est révolue ?

Non ! Elle ne s’arrêtera jamais ! Bien sûr, ce genre a connu son paroxysme dans les années 1980 mais chaque jour, un nouveau talent apparaît… Non, ce style ne prendra jamais fin, c’est l’intérêt du public pour les guitar heroes qui n'existe plus.


Et ne penses-tu pas que le public y gagne finalement quand on voit qu’Alex Beyrodt se concentre sur son projet Voodoo Circle ou que Guthrie Govan s’associe à Steven Wilson pour faire l’album prog de l’année plutôt que de simples albums instrumentaux ?

Oui, oui, bien sûr, tu as totalement raison ! Mais comme je te l’ai dis, il y aura toujours de supers guitaristes. Regarde Ritchie Kotzen par exemple : quel incroyable guitariste totalement sous-estimé…


Ces choix de carrière et ces passages controversés au sein de Poison… y sont peut-être aussi pour quelques choses ?

Ouais, c'est vrai mais ce que je déplore c’est que nous vivons dans une société où le succès est souvent inversement proportionnel au talent… Quoi qu’il en soit, je pense qu’il y aura toujours des guitar heros et j’espère que ça ne changera pas !


Et te considères-tu comme un guitar hero ?

Non !


Mais tu es conscient que tu es considéré comme tel ?

Ouais, je sais ! Mais je ne me considère vraiment pas comme un guitar hero. Si les gens entendaient parfois comment je joue quand j’essaie de nouvelles choses, ils verraient que je ne suis pas un guitar hero (Sourire) ! Je suis flatté mais je ne suis qu'un guitariste !


Comment expliques-tu ce retour aux sources du hard rock des années 1970 ?

Hum, et bien, en musique, on est dans une sorte de cercle… Dans l’industrie de la guitare, des amplis… C’est toujours un cercle… Et aujourd’hui, c’est peut-être à nouveau le moment des classics rock…


Et quel est ton avis sur l’émergence de super groupes comme Black Country Communion ou Chickenfoot qui surfent sur cette mode revival ? N’as-tu pas peur que Voodoo Circle soit mis dans le même panier de all-star bands suiveurs créés par les labels uniquement pour l’aspect financier ?

Pour faire de l’argent ? Non, pas du tout ! Ce n’est pas ce que nous sommes. Nous sommes un groupe de potes qui prend du plaisir en faisant la musique que nous aimons. De plus, je ne nous considère pas comme un super groupe. Si tu regardes Black Country Communion, avec Glenn Hugues, Joe Bonamassa, Jason Bonham… ces mecs jouent dans une autre division….


Certes mais malgré tout, Voodoo Circle est une sorte de super groupe avec des stars du heavy metal…

Oui, c’est peut-être dû au regard que je porte sur mes camarades : je les connais depuis si longtemps que ce sont des personnes que je considère comme des amis avant tout et avec qui je parle football, de la vie en général…


Quand tu as créé Voodoo Circle, tu jouais dans Silent Force, quel était ton objectif ?

Et bien, comme je te l’ai dis, je voulais écouter à nouveau des chansons que je n’entendais plus et je voulais également créer un groupe qui soit capable d’improviser sur scène… Dans le metal, tu n’as pas besoin d’improviser, ce n’est pas nécessaire parce que le metal doit être précis et parfait pour que ça sonne bien… Mais je voulais vraiment faire quelque chose de différent comparé aux groupes actuels.


A propos de Silent Force, depuis le départ de DC Cooper, y a-t-il un futur ?

Eh bien, j’ai l’intention de sortir un nouvel album de Silent Force à la fin de cette année. J’espère pouvoir le faire... Pouvoir trouver le temps de le faire (Rires)…


Mais comment peut-on être motivé pour sortir un nouvel album de Silent Force quand on voit tout le plaisir que tu as pris et que tu donnes avec Voodoo Circle ?

Oh, j’ai toujours pris du plaisir dans tout ce que je fais que ce soit avec Primal Fear, Sinner… même si une approche différente. On ne ressent pas l’émotion dans ton jeu comme on peut l’entendre dans Voodoo Circle et on en déduit donc que le plaisir n’est pas le même… C’est peut-être aussi parce que je suis le principal compositeur et que j’écris mes propres parties. Je peux ainsi montrer ce que je suis capable de faire (Rires) !


Nous avons évoqué Ritchie Blackmore, que penses-tu de son projet Blackmore’s Night ?

Honnêtement, je n’ai jamais entendu la moindre note de ce projet. Mais entendre ce nom me rappelle une anecdote amusante : l’an dernier, je tournais avec Jimi Jamison de Survivor qui est ami avec Richie. Jimi lui a dit que je jouais avec lui et Ian Gillan lors de la tournée "Rock Meets Classic" et que je jouais notamment des titres de Deep Purple. Ritchie lui a envoyé un mail pour lui dire qu’il me saluait et que je faisais du bon travail (Rires) !


Si tu devais choisir un titre de Voodoo Circle pour faire découvrir le groupe à quelqu’un qui ne le connaîtrait pas, quel titre choisirais-tu ?

Hum, "Heart Of Babylon"…


Quel est ton meilleur souvenir d’artiste ?

Oh mon Dieu, il y en a tellement… C’est difficile de répondre, j’ai tellement voyagé mais un de mes meilleurs souvenirs était quand l’an dernier, sur scène, Ian Gillan qui était blessé à la jambe suite à un saut de parachute a annoncé aux 6.000 personnes du public qu’il faisait des choses dangereuses mais que ce n’était rien comparé à jouer à mes côtés (Rires) ! Il se moquait de moi gentiment et pendant le morceau qui suivait, lors de mon solo, il s’est mis à quelques centimètres de mon visage pour me dire que c’était cool ! Ce sont des moments magiques que tu ne peux pas acheter… Des moments qui te rendent fier et te donnent le sentiment que tu as fait les bons choix…


Au contraire, quel pourrait être le pire ?

Le pire souvenir ? Ne pas avoir d’argent, vivre dans un petit appartement dont tu ne peux pas payer le loyer… Les choses normales quand tu commences ta vie de musicien…


Nous avons commencé cette interview par la question qu’on t’avait trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que tu souhaiterais que je te pose ?

Une question concernant la chanson "Alissa" : c’est la première fois que j’écris toutes les paroles d’une chanson et je l'ai dédiée à ma petite amie. C'est une chanson très personnelle aussi bien au niveau des paroles que de la musique qui est une ballade… C’est quelque chose que je voulais vraiment évoquer (Sourire) !


Avant de se quitter, souhaites-tu dire un dernier mot aux lecteurs de Music Waves et peut-être en français ?

En français ? "Je ne parle pas français. Un petit peu" (Rires) ! Je remercie le public, les fans français qui m’ont soutenu pendant toutes ces années au travers des projets dans lesquels j’ai joué que ce soit Silent Force, Primal Fear ou Voodoo Circle… Ils m’ont aidé à avoir la vie que je mène actuellement et pour laquelle j’étais fait… Sans le public, tout ceci serait impossible.


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Et les fans français te remercient pour ta musique et notamment celle de Voodoo Circle.

C’est cool, merci beaucoup, ce fut un plaisir de discuter avec toi, c’était vraiment une interview agréable.


Et un grand merci à Childeric Thor ainsi que Noise pour leur contribution...


Plus d'informations sur http://www.alexbeyrodt.com
 
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