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TITRE:

ORCHESTRAL MANOEUVRES IN THE DARK (18 MARS 2013)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

POP



"C’était vraiment dangereux de faire un nouvel album parce que si nous avions fait de la merde, tout s’écroulait sur nos têtes"
STRUCK - 02.05.2013 -
3 photo(s) - (1) commentaire(s)

Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?

Andy McCluskey : D’où vient le nom du groupe ? (Rires)


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Je suppose qu’une des questions qui doit souvent revenir concerne vos tubes et notamment "Enola Gay". A ce propos, n’est-ce pas frustrant de voir votre carrière résumé à ce titre ?

Andy : Je pense que dans certains pays, une ou deux chansons sont très connues au point que nous soyons résumés à celles-ci. Mais il faut dire qu'un titre comme "Enola Gay" a été une très bonne chose pour nous. Nous ne nous plaindrons jamais d’avoir écrit des tubes comme "Enola Gay", "Souvenir" qui passent toujours à la radio… j’ai envie de dire que c’est même un problème intéressant à rencontrer (Rires) !

Paul Humphreys : Il faut savoir que les tubes sont différents selon les pays, par exemple, "If You Leave" est plus connu en Amérique…


C’est assez drôle finalement que les goûts soient différents selon les pays…

Andy : C’est assez étrange effectivement et j’ai en mémoire l’exemple de la Belgique : le Sud du pays connaît "Enola Gay" alors que le Nord connaît "Maid of Orleans" qui a été numéro 1 en Hollande…


OMD est le parfait résumé des distensions communautaires belges…

Andy : La Belgique est un pays assez confus (Rires) !


Votre actualité est la sortie de votre nouvel album "English Electric". Première question qui doit souvent revenir également concerne la raison de ce retour : en effet, si une tournée est compréhensible avec pour objectif premier se faire plaisir, sortir un nouvel album n'est pas aussi évident comme ça a été le cas avec "History of Modern" ?

Paul : Nous avons décidé de nous réunir en 2007 pour reprendre à nouveau la route… A un moment donné, nous nous sommes demandés si nous n’étions en train de devenir une sorte de groupe rétro qui revient sur ses faits de gloire plutôt qu’un groupe qui va de l’avant. Il fallait vraiment que nous répondions à cette question et savoir si nous avions encore quelque chose de nouveau à dire. Nous avons réalisé que c’était finalement le cas…


Sachant que la définition de OMD était de trouver la musique du futur, uniquement jouer des vieux titres était une contradiction finalement…

Andy : Exactement ! Pour des gens qui avaient l’habitude d’être futuriste, devenir un groupe hommage nostalgique à lui-même ça n’allait pas (Sourire) ! Mais le problème est que c’était vraiment cool d’être Orchestral Manœuvres in the Dark. Quand nous sommes revenus, tout le monde était content d’écouter à nouveau nos chansons des années 80/90… C’était vraiment super mais c’était vraiment dangereux de faire un nouvel album parce que si nous avions fait de la merde, tout se serait écroulé sur nos têtes (Rires) !


Justement avez-vous eu une certaine pression au moment de composer "History of Modern" ?

Andy : Bien sûr parce que nous avons un certain standard à respecter relatif aux chansons que nous avons sorties dans le passé. Nous ne voulons pas décevoir. Ca aurait terrible de sortir un mauvais album mais je ne pense pas que ce soit le cas…


… Je suppose que si c’était le cas, vous n’auriez pas sorti un deuxième album post-réunion…

Paul : Nous avons également pensé que nous pouvions faire encore mieux. Nous avons repris l’habitude d’être ensemble, de composer, de laisser l’alchimie agir, laisser la roue tourner sur "English Electric" plus encore que sur "History of Modern".


Et cette alchimie a été immédiate ou il a fallu du temps pour la retrouver ?

Andy : Quand nous travaillions ensemble, les problèmes étaient géographiques : Paul vit à Londres et je vis à Liverpool. Initialement, nous pensions que travailler et échanger sur Internet était suffisant parce que nous avons tous les deux les mêmes systèmes de programmation. Ca marchait mais très lentement alors que quand nous sommes dans la même pièce, on peut échanger des idées, ça fuse dans tous les sens et c’est très excitant !


C’est assez surprenant venant de la part des membres d’Orchestral Manœuvres in the Dark. On aurait pensé qu’avec les nouvelles avancées technologiques, votre travail sera simplifié et aurait amélioré cette alchimie…

Andy : OMD a toujours été une combinaison de la machinerie, de la modernité et de l’humanité, la romance… Quand nous travaillons ensemble, nous utilisons plein de nouvelles technologies, nous écrivons souvent sur lap top avant d’aller sur l’ordinateur… De façon générale, quand tu travailles avec quelqu’un, il faut se trouver dans la même pièce : tout devient plus rapide… En 10 minutes, tu as 10 à 20 idées alors que si tu échanges par Internet, tu dois enregistrer, télécharger, envoyer, écouter, ré-enregistrer…

Paul : Donc ce qui se passe, c’est que je le rejoins à Liverpool le week-end, nous échangeons puis nous repartons chacun de notre côté. Je peux faire plus de programmations à Londres, Andy peut travailler sur les paroles et le chant…

Andy : Mais nous devons être ensemble lors du processus de création… Rien que le fait d’apporter une idée aussi simple soit-elle, la jouer ou la suggérer à l’autre pour voir ce qu’il se passe est important… C'est quand cette petite idée devient une empreinte, un début de vrai morceau, que nous pouvons travailler chacun de notre côté. C'est vraiment excitant parce que tout commence à partir de petites idées abstraites, conceptuelles... Comme le son que nous avons trouvé de la NASA qui devient la voix de l’espace dans "Decimal"…


Comment expliquez-vous que bien que votre processus de travail soit assez intellectualisé, le public est au rendez-vous ?

Andy : C’est un tout ! Nous devons avoir un concept pour trouver une idée… Je ne pense pas que nous soyons des musiciens, nous sommes des compositeurs, des personnes qui ont des idées… Nous aimons aller de l'avant, expérimenter mais il ne faut pas oublier que tout ceci doit déboucher sur un morceau de musique… C’est l’équation que tu dois résoudre : expérimenter tout en conservant des aspects mélodiques et émotionnels.


Par le passé, vous vous êtes inspirés de faits historiques comme Hiroshima dans "Enola Gay" ou des personnes comme Ian Curtis de Joy Division dans "Souvenirs". Il en va de même dans ce nouvel album avec le titre "Metroland" qui parle des vieilles lignes de trains qui reliaient la banlieue Nord Est de Londres et le centre ville ou encore "Night Café" qui est un hommage au peintre réaliste Edward Hopper. Pourquoi vos sujets d’inspiration sont-ils aussi souvent tirés du passé ? Est-ce pour donner un sentiment de nostalgie à mettre en opposition avec le côté futuriste de votre musique ?

Andy : Je pense que ça reflète probablement la dynamique naturelle de Paul Humphreys et Andy McCluskey… Paul est l’électricien, il est le futuriste, c’est le mec qui a tous les équipements modernes, la nouvelle technologie… Andy est l'archéologue, c’est l’artiste… Ensemble, nous avons cette combinaison ! Ce n’est pas si simple, tout n’est pas tout blanc ou tout noir mais notre musique combine le futur et les nouvelles technologies avec une certaine romance et une mélancolie du passé… Mais c’est également le fait que ces sujets sont sacrément plus intéressants que : "ouh, chérie, je t’aime !" (Rires)…

Paul : … ou "pourquoi m’as-tu quitté ?". C’est quand même plus intéressant que tous les clichés du rock’n’roll habituels. Si nous avons commencé à faire de la musique électronique, c’est parce que nous détestions ces clichés, ceux de la musique progressive… Ca nous ennuyait…


Même si les paroles de la musique progressive sont un peu moins naïves que celles que vous avez cité…

A : Peut être en termes de paroles mais pour nous, certains groupes progressif sont entrés dans une spirale négative avec une musique avant-gardiste technique ou une musique jazz hermétique dont le seul but est de montrer ce qu'ils savent faire… (Il simule un solo de guitare) "Arrête un peu, je ne peux pas chanter là-dessus !" (Rires) !
P : Toute cette complexité va à l’encontre de ce que nous faisons ! Nous n’ajoutons aucun son supplémentaire qui ne soit pas nécessaire.


De tous les groupes formés à l’époque, OMD a toujours fait de la musique électronique à la différence d’un Depeche Mode Avez-vous déjà songé à sortir de ce chemin ?

Paul : Je pense que nous l’avons fait ! Nous avons toujours essayé de faire quelque chose de différent. Nous sommes en quelque sorte un groupe issu de nos racines qui a évolué en groupe du milieu des années 1980 vers les années 1990, un groupe qui utilise beaucoup d’instruments organiques avec l’électronique…


Oui et c’était tout le sens de ma question, toujours avec de l’électronique…

Paul : Oui !

Andy : … même si nous ne sommes plus aussi puristes qu’à nos débuts.


Dans ce sens, vous sentez-vous prisonnier de votre propre son ?

Paul : Non parce que nous avons beaucoup changé. La chose super avec le synthétiseur est que tu peux mettre n’importe quel son dessus. Dans un groupe de rock, tu as une guitare, une basse, une batterie… tu es dans une sorte de petit monde aux possibilités limitées alors qu’avec un synthé, tu peux faire ce que tu veux.

Andy : Tout à fait ! En fait, le synthé nous permet la variété ultime. Aujourd’hui que nous avons un son - et nous sommes chanceux parce que si tu écoutes "English Electric", tu sais que c’est OMD - nous devons être vrai vis à vis de ce son, ce serait stupide de notre part de ne pas s’y tenir et d’aller dans une nouvelle direction complètement différente, de façon consciente ou non…

C’est un puzzle difficile parce que devons sonner comme OMD tout en apportant de nouvelles idées. Nous espérons que "English Electric" est la preuve que nous pouvons le faire. En effet, nous avons utilisé des sons électroniques plus durs et secs ainsi que des idées totalement nouvelles. Et nous allons continuer dans cette recherche du son "glitch" (NdStruck : musique électronique expérimentale qui émerge au milieu des années 90. Le mot glitch désigne une brusque augmentation de tension provenant du dysfonctionnement d'un dispositif électrique ou électronique) parce que nous adorons cette sorte de mauvaise musique mais en le mélangeant avec un son humain organique.

Paul : La principale question à laquelle nous devons répondre concernant nos albums c'est comment va sonner le futur ?

Andy : Nous ne connaissons pas la réponse ! En fait, à notre époque post-moderne -et pas seulement en termes de musique mais aussi en termes d’art, de film, de mode, d’architecture- tout semble auto-référentiel et il n'est pas certain qu'une nouvelle mode représente vraiment un nouveau futur.

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Karl Bartos et Claudia Brücken sont invités sur le titre "Kissing the Machine". Peut-on dire que sur ce titre, vous avez créé une sorte de groupe de superstars de la New-Wave ?

Paul : C’est surtout un groupe anglo-germanique (Rires)…

Andy : Pas seulement mais je suppose qu’effectivement, on peut dire que c’est un super groupe électronique… Nous avons passé beaucoup de temps sur ce titre parce que "Kissing Machine" est la seule chanson qui n’a pas été faite ces deux dernières années, c’est chanson qui a plus de 20 ans. C’est juste que l’idée de l’interaction entre la technologie et l’humanité collait parfaitement à la plupart des idées de l’album. Nous étions d'accord pour l'inclure mais en la jouant d’une façon totalement nouvelle. Paul l’a complément réécrite et réenregistrée pour y apporter la fraicheur nécessaire. Et quand il a fallu trouver une voix féminine à la machine, je lui ai juste demandé de demander à sa femme de chanter (Rires) !


Le but d’OMD était de chercher et trouver la musique du futur. Vous devez être très fiers de voir que la scène électronique actuelle très à la mode s’inspire de vous ?

Paul : C’est cool !

Andy : Ou tu peux le voir autrement en disant que cela signifie que ce futur est une vision du passé (Rires) ! On revient au dilemme dont on parlait tout à l’heure : une idée de cercle ! Honnêtement, il y a 15 ou 20 ans, quand nous sommes entrés dans la période post-moderne : les groupes des années 1980 étaient démodés et le futur était représenté par des Oasis, Nirvana qui avaient remis les guitares au goût du jour. En clair, la musique des années 1976 à 1985 était considérée comme étant du passé alors que celle du futur sonnait comme celle des années… 70 ! Intéressant, n’est-ce pas (Rires) ?

C’est intéressant parce que si nous n’aimons pas les clichés rock’n’roll comme les soli de guitare par exemple, tout n’est pas à jeter, il y a beaucoup d’énergie, parfois de supers chansons… Mais si tu veux plus d’options, plus de variété, tu dois casser ce moule guitare/ basse/ batterie et chercher quelque chose de différent.
Je pense qu’à chaque fois que tu as une nouvelle génération qui veut faire une musique qui ne sonne pas datée, les personnes se dirigent toujours vers les nouvelles technologies, ils utilisent par exemple des samples qui ouvrent des perspectives vers un nouveau monde.


Dans ces conditions, peut-on dire qu’OMD est un jeune groupe ?

Andy : (Rires) Aussi longtemps que nous continuerons dans cette voie, on dira de nous - c’est le cas plus spécifiquement sur cet album - que nous sommes sonnons comme un jeune groupe ! Et tant que nous aurons quelque chose de nouveau à proposer et de l'énergie à revendre, nous serons présents !

Paul : D'autant que nous avons désormais la liberté de faire ce que nous voulons faire. Une liberté que nous avons perdue à un moment donné de notre carrière au début des années 1990 parce que nous étions en quelque sorte enchaînés par les maisons de disques et notre management… Nous avions signé un gros contrat et l’argent était la seule issue…


… ce n’est plus le cas…

Paul : Non !

Andy : Dès lors que nous nous sommes retirés, tout allait mieux ! Quand nous étions dans OMD, cela nous coûtait de l’argent et quand nous avons arrêté, nous avons commencé à en gagner (Rires) !


Et clairement quelles sont les motivations d’un groupe comme OMD qui a connu un succès énorme à un moment donné de sa carrière ?

Andy : La nouveauté est notre motivation. Pas l’argent (Rires) !

Paul : Même si le but est de ne pas en perdre (Sourire) !


Si vous deviez choisir un titre de la discographie d’OMD pour faire découvrir le groupe à quelqu’un qui ne le connaîtrait pas, quel titre choisiriez-vous et pourquoi ?

Andy : Une seule chanson pour résumer 35 ans ? Tu es affreux ! Mais je dirais qu' aujourd’hui, une des mes préférées est "The Romance of the Telescope". C’est un super résumé de la puissance émotionnelle que nous pouvons produire.

Paul : Je dirais aussi "Electricity" parce que c’est une chanson qui parle de technologie et elle est moderne malgré le fait que nous l'avons écrite à 16 ans. Il y a un aspect mélancolique dans les paroles qui parlent du futur et de ses problèmes…


Quel est votre meilleur souvenir de musicien ?

Andy : Je ne suis pas un musicien donc cela ne me concerne pas (Rires) ! Plus sérieusement, nous voulions découvrir le son du futur avec la volonté de "changer la face du monde". C’était important pour nous de faire quelque chose de différent et intéressant. Finalement, nous ne l'avons pas changé, nous n’avons eu aucune influence sur les guerres ni les maladies… Mais quelques fois, certaines personnes viennent nous voir en nous disant qu’une de nos chansons fait partie de sa vie pour toujours : que ce soit pour le décès d’un parent, d'un mariage, de la naissance d’un enfant… A ce moment, tu réalises que 3 minutes de notre musique influence leur vie pour toujours… C'est ce qui peut arriver de meilleur à un compositeur.

Paul : C’est incroyable le pouvoir de la musique !


Au contraire, quel pourrait être le pire ?

Paul : Probablement faire le vidéo clip de "Talking Loud and Clear" (Sourire)…

Andy : C’est très embarrassant ! Nous avons vraiment fait des clips de merde… C'était dans les années 1980, nous n’avions pas du tout d’argent alors que nous vendions des millions de disques. L’argent était devenu l'élément moteur pour écrire des chansons. Il fallait sortir un album pour faire de l’argent et non parce que nous voulions faire un album ! Nous étions dans une période de vide, nous n’avions aucune idée et nous avons écrit des chansons clichés…

Paul : … que nous regrettons aujourd’hui !


Andy, tu es le fondateur du groupe Atomic Kitten. Quelles sont les raisons de cela : un choix uniquement financier ?

Paul : (Rires)

Andy : Que veux-tu faire quand tu as 38 ans et que tu as arrêté de faire ce que tu avais l’habitude de faire ? Le mieux pour moi était d'écrire de la musique à la chaîne pour un groupe de pop et je trouve que les meilleurs groupes de pop sont des groupes filles ! Le premier album d’Atomic Kitten est le seul sur lequel j’ai travaillé puisque les deux autres ont été faits sans moi - je trouve d'ailleurs qu'ils ne sont pas très bons ! Il est pop, fun, et les filles ont des personnages de mangas… Je suis sûr que tu ne l'as pas écouté !

Non…

Andy : Et bien tu devrais parce que c’est le meilleur album pop jamais sorti (Rires) ! Sérieusement, il y a vraiment des choses vraiment intéressantes et "Hold Again" qui a été un énorme tube est différent des chansons pop habituelles, c’est un morceau de musique vraiment intéressant ! Malheureusement, la maison de disques et le manager ont voulu répéter la formule, chose que j’ai refusé et qui m'a fait déchirer mon contrat.


Nous avons commencé cette interview par la question qu’on vous a trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que vous souhaiteriez que je vous pose ?

Andy : "Que souhaitons-nous pour déjeuner ?" (Rires)…


Et ?

Paul : Ca ira pour moi, je reprendrais bien une autre tasse de café (Sourire) !


Quelque chose que nous n’aurions pas évoqué durant cette interview et que vous souhaiteriez dire ?

Andy : Non parce que tu as déjà posé toutes les questions importantes…Peut être savoir ce que nous allons faire après "English Electric"... Sauf que nous n’en savons rien… (sourire)


Avant de se quitter, auriez-vous un dernier mot à dire aux lecteurs de Music Waves et peut-être en français ?

Andy : Hum, mon français est terrible… Nous espérons vraiment que les gens vont aimer notre nouvel album et l’acheter. Merci de continuer de nous soutenir. Nous avons eu beaucoup de chance d’avoir eu autant de fans français dans les années 1980. Nous aimerons maintenant qu'il reviennent vers nous car nous avons encore beaucoup de choses à leur dire...

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Ils auront l'opportunité de le faire en mai 2013…

Andy : Nous aurions aimé venir plus souvent et jouer à Lyon, Marseille, Bordeaux… Mais la réalité est que nous ne pouvons seulement jouer que des concerts où nous sommes certains de faire assez de spectateurs.


Merci…

Merci à toi, ce fut un réel plaisir de te rencontrer…


Merci à Arnaud et TonyB pour leur contribution...


Plus d'informations sur http://www.omd.uk.com/
 
(1) COMMENTAIRE(S)  
 
 
TONYB
06/05/2013
  1
Excellente interview. 30 ans plus tard, il sont toujours quelque chose d'intéressant à raconter ... ce n'est pas toujours le cas !
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