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TITRE:

STICKY BOYS (11 JUILLET 2013)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

HARD ROCK



"à la base, le projet sticky Boys était un peu le projet de la dernière chance"
STRUCK - 08.08.2013 -
3 photo(s) - (0) commentaire(s)

Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?

Alex Kourelis : La Sncf…Ce qui est normal, c’est le facteur déclenchant (NdStruck : les Sticky Boys ont joué dans une publicité pour la Sncf).

Tom Bullot : On nous pose effectivement tout le temps cette question mais en même temps, c’est tellement drôle…

Alex : On l’assume et finalement, c’est marrant de revenir sur cette pub Sncf et le plutôt bon retour qu’on a dessus. On s’est bien marré, on s’est payé l’album grâce à cette pub…


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Ce qui frappe en 1er à la vue de la pochette et à l'écoute, c'est ce côté frais et direct avec une envie d'en découdre qui saute aux oreilles. C'était important pour vous cette spontanéité, le fait de dire on fait du rock'n'roll et basta?

Tom : Je n’en sais rien si c’est important : c’est juste nous ! On a essayé de faire plein de trucs : des trucs compliqués, élaborés…

Alex : Ca fait 12 ans qu’on joue ensemble et pendant ce laps de temps, on a eu des tonnes de projets : du thrash, du death, du punk, du glam, de la fusion… et plein d’autres merdes… Ca ne fonctionnait pas forcément alors un jour, on a tout foutu en l’air et on a recommencé à deux : batterie / guitare, on chantait tous les deux… Et assez vite, on a trouvé nos repères…


Justement pour être passé par plein d’autres styles plus élaborés, se cantonner à faire du hard rock direct n’est pas trop réducteur voire même redondant ?

Alex : On est conscient de ça au même titre que l’écoute d’un album de Motörhead ou Metallica…

Tom : En même temps, on joue ce qu’on aime entendre et ce qu’on aime voir sur scène. Après si certains en ont marre au bout de trois titres de l’album, ils écoutent un autre album et ensuite, écoutent les trois suivantes (Rires) !

Alex : Après, tu peux également te servir de l’album pour caler la banquette arrière du camion (Rires) ! Les gens en font ce qu’ils veulent…


Vous êtes en train de dire qu’il y en a pour tous les goûts…

Alex : C’est exactement ça ! Et nous avons bouffé toute cette culture-là : AC/DC, Motörhead mais également de la plus vieille musique comme les Credence, Who, Led Zeppelin… on a écouté beaucoup de thrash aussi : du Megadeth, du Nuclear Assault… En fait, on a pris ce qui nous intéressait vraiment à savoir l’énergie et le côté fun de tous ces groupes.


D'ailleurs on retrouve clairement ce côté 70's, entre les Ramones, Motörhead et bien sur AC/DC, mais cela est très bien intégré. Quelle est votre recette ?

Alex : Pour être honnête, on ne sait pas trop (Rires) ! C’est naturel mais on a également beaucoup, beaucoup bossé. On a fait énormément de répét’. Quand on a commencé le projet tous les deux, on passait 2/3 heures en studio le matin, on allait faire notre journée de boulot et on se retrouvait à répéter en fin de journée…

Tom : En faisant ça tous les jours, au bout d’un moment, le style s’affine même si on n’a jamais réfléchi à ce qu’on voulait sortir comme style de musique. On a juste fait ce qui venait.


La scène et le fait de jouer les morceaux en concert ont-ils aidé à former les morceaux avec les années?

Alex : Complètement ! Pour nous, l’idée était de tourner jusqu’à trouver un label et on a trouvé Listenable. Mais si on doit compter tous les titres composés depuis le début, on devait en avoir 30 pour en garder 10 pour l’album. Pourquoi ? Parce que ça nous permettait de tester les titres en live - ceux qui marchaient et ceux qui ne marchaient pas - et puis comme Tom l’a dit, petit à petit, tu t’affines : au début, les titres qu’on écrivait devaient être plus punk, puis ils sont devenus un petit peu plus rock… Et quand le bassiste est arrivé, ça a permis de tourner sur un truc plus "autoroute" donnant cet esprit AC/DC, Australie…


Vous avez cité Listenable. Pensez-vous que ce soit le label adéquate pour défendre votre musique alors qu'il est en perte de vitesse depuis quelques mois ?

Alex : Oui et non ! En effet, ils ont été énormément branché metal extrême à la base, ils ont fait pousser des groupes… Mais à un moment donné, ils ont décidé de signer des groupes qu’ils aimaient et on fait partie de ceux-là ! On cherchait un label qui pouvait nous diffuser, nous promouvoir correctement. On a eu un super échange avec Laurent Merle… On a pas réfléchi à deux fois !

Tom : Et puis, il y a un côté chez eux qui est vraiment passionné. Il y a un côté familial dans leur travail qui est vraiment impressionnant… Donc, cette rencontre nous a vraiment touché.


En même temps, signer sur un label étiqueté extrême, ça va dans le sens de la démarche des Sticky Boys qui ne font rien comme les autres, pour ne pas dire tout à l’envers : en effet, l’album est sorti après la tournée et donc la promo actuelle se fasse bien après la sortie de l’album…

Alex : (Rires) On fait surtout comme on peut (Rires) ! On est parti de rien puisque tous les projets qu’on a monté auparavant ont été avortés…


En clair, vous étiez partis dans l’idée que Sticky Boys allait être voué au même destin que ces prédécesseurs mais vous n’avez que de bonnes surprises…

Alex : C’est un petit peu puisque le projet Sticky Boys était un peu celui de la dernière chance ! On a donc décidé de ne plus se prendre le chou avec des têtes de con autour de nous ou des mecs qui n’ont pas envie de bûcher. On a décidé de bosser tous les deux et voir ce que ça allait donner. Et en fait, tout se greffe petit à petit et évidemment, on prend tout ce qui vient, comme ça vient… Maintenant, on commence à être mieux organisés : si tout va bien, sur le deuxième album, on essayera de faire les choses dans l’ordre : l’album, le clip qui sort en même temps et la tournée (Rires) !


Donc on se voit dans deux mois pour la promo du deuxième album qui doit sortir prochainement…

Alex : (Rires) Avec grand plaisir !


Comment vous placez vous dans toute cette nouvelle scène hard rock qui déferle depuis quelques années entre Koritni, Bloody Mary, Eldorado ou Airbourne…

Alex : Ce sont des mecs de la même génération que nous qui ont dû écouter les mêmes choses que nous au même moment et qui ont grandi avec cette musique. C’est vrai que ça nous a pas mal décomplexé aussi de voir que cette mouvance sortait…

Tom : Malgré tout, même si on a dû écouter les mêmes choses, c’est un peu un hasard si on sort en même temps parce que comme on te le disait, on n’a jamais réfléchi au style que nous allions faire. Il se trouve que dans le même temps, il y a deux, trois groupes qui font ça aussi. Je ne sais pas : est-ce qu’il y a un truc dans l’air actuellement qui fait que les gens veulent faire du rock’n’roll ?

Alex : C’est une histoire de cycle.

Tom : C’est vrai que dans les précédentes années, en France et en Europe, la musique électro a eu le vent en poupe et on vit peut-être un retour de bâton avec des gens qui ont envie de s’amuser en faisant du rock’n’roll.


On a parlé de la France mais pensez-vous qu’il y ait une place pour votre musique à l’étranger ?

Alex : Ca serait top !

Tom : C’est vrai que de toutes façons, on a besoin du soutien de la base en France. Il faut donc commencer par construire notre public et ensuite, on pourra sortir… Ensuite, je pense qu’on aura de belles rencontres avec le public étranger parce qu'il est déjà éveillé à ce style de musique et donc prêt à nous entendre.


C’est la prochaine étape dans la marche à suivre des Sticky Boys ?

Alex : Ca fait partie des prochaines étapes. Il y a des trucs en route à droite à gauche mais comme tu le sais, on fait tout dans le désordre (Rires)… Donc comme on prépare le deuxième album, on ne veut pas trop se concentrer pour remonter une deuxième tournée en automne/ hiver : il faudrait être vraiment barré même si on est capable de le faire (Rires) ! Mais oui évidemment, on rencontre des gens dans le vivier français qui nous proposent des choses et n’hésitent pas à nous filer des coups de main…


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En clair, l’explosion des Sticky Boys est programmée pour le deuxième album…

Alex : C’est le deuxième détonateur ! Après si on explose au deuxième album, c’est extra mais on est prêt à exploser au cinquième si il faut (Rires) ! On a un moteur diesel qui tient avec une courroie en bon état de marche : on peut faire des bornes !


Au niveau des thèmes évoqués dans les chansons, on est en plein dans le fun propre aux 70's. C'est assumé ce côté rock sans fioritures et sans prise de tête inutile ?

Alex : Ouais, ouais… On a pris le côté fun et énergique de cette musique. On n’est pas là pour faire de la politique…

Tom : ni parler d’amour ou d'émotions : ce sont des choses qui existent mais ce n’est pas notre créneau.

Alex : On est plus dans bière, la fête et le rock’n’roll !


A la guitare, je me demandais quelles étaient les influences de Alex Kourelis. On sent bien celle des frères Young et je trouve qu'il crée un beau mélange des deux. Qu’en penses-tu ?

Alex : Il y a peut-être un peu de ça. L’idée est que nous sommes un trio donc il a fallu se dire assez vite qu’on assume de n’être que trois pour faire une musique avec deux grattes. On a une basse qui est bien présente qui ne te permet pas d’avoir un son trop clean parce qu’il faut quand même envoyer dans le lard et inversement, un truc trop poussif te ferait perdre le côté tranchant du riff… Donc effectivement, il y a un compromis, une sorte d’entre deux qui est devenu assez évident et qu’on a bossé en studio avec l’ingénieur du son Francis Caste, la petite plaque tournante de Belleville (Rires) ! Ensuite, Tom et JB font les chœurs sur tous les refrains… On est trois mais on fait le plus de bruit possible !


Le groupe a pas mal tourné depuis 2-3 ans, on sent bien que la scène est votre élément principal et que vous avez botté quelques fesses à un public qui ne vous connaissait pas forcément. La scène c'est votre moteur ?

Alex : Ouais, pour nous, c’est le cas et ça l’a toujours été ! C’est vrai qu’on a rencontré des mecs avec qui on bossait qui adoraient le studio et pouvaient passer des heures pour enregistrer une ligne de chant. En ce qui nous concerne, ce n’est vraiment pas notre créneau : nous on fout un jack dans un ampli, on prend une paire de baguettes et on fait tourner un truc jusqu’à ce que ça sonne. On a toujours fait ça et on a toujours recherché ça ! On a fait des paquets de concerts notamment quand l’Elysée Montmartre était encore en vie, deux/ trois fois par semaine. On a rencontré pas mal de monde et c’est comme ça qu’on s’est rencontré d’ailleurs (Sourire)…

Tom : C’est parce qu’on a vu tout ça, qu’on a voulu faire ça en France parce qu’il n’y a pas trop de groupes français qui font du rock’n’roll et qui démontent tout sur scène… On s’est dit qu’on allait essayer !

Alex : En gardant ce côté guitares qui bougent à la Status Quo… Des trucs qui nous ont toujours parlé à savoir du show, du fun et de l’énergie…

Tom : … Nous sommes super fiers de cet album, de son son mais ça reste un support pour se souvenir des concerts ou alors pour donner envie d’y aller !

Alex : Mais ça sera peut-être différent sur le deuxième ? Ce premier album reste notre première vraie expérience studio : on est un peu arrivés comme des bleus qui découvraient pas mal de choses, les boutons à toucher ou pas…


Justement ce premier album avec cette inexpérience transpire la sincérité. Est-ce que vous n’avez pas peur que ce soit moins le cas sur le deuxième ?

Alex : Non parce qu’on a deux/trois trucs en tête… Au contraire, on saura peut-être plus où on va du coup, on se posera peut-être encore moins de questions…
De toutes façons, on ne peut pas énormément tricher parce que sur scène, il n’y aura toujours qu’une seule gratte… Donc il n’est pas question de faire des arrangements avec des violoncelles, des altos… quoique (Rires)… !!!


Toujours à propos de ce deuxième album sur lequel vous semblez travailler. Est-ce que comme pour le premier, vous comptez étrenner les titres sur scène avant de les enregistrer ?

Tom: Non parce qu’en fait maintenant, on commence un peu à savoir ce qui marche et ce qui ne marche pas (Sourire) !


En gros, vous avez tout faire à l’envers pour le premier donc vous allez tout faire dans les règles de l’art pour le deuxième ?

Alex : Exactement !

Tom : On faire le chemin dans l’autre sens. Et puis, on a également fait quelque chose de rigolo : on s’est interdit de composer quoi que ce soit depuis les 10 morceaux du premier album. C’est à dire que jusqu’à aujourd’hui, on n’a rien écrit du tout !

Alex: Ca part un peu dans tous les sens : il y a du tri à faire…

Tom : Du coup le côté spontané sera bien présent. Tout va sortir d’un jet en 3/4 mois !


Votre actu est également la participation au film "Océane" : pouvez-vous nous en dire plus ?

Tom : On est tombé sur un couple d’amis il y a 3/4 ans dont la femme Nathalie Sauvegrain fait énormément de photos notamment pour Rock’n’Folk, Louis Vuitton…

Alex : … elle a tiré le portrait de pas mal de personnes dont Iggy Pop, Alice Cooper… Et on a eu la chance de la rencontrer.

Tom : Avec son mec Philippe Appietto qui a bossé chez Canal Plus pendant longtemps, ils ont décidé de faire un film. Ils ont rassemblé un budget qui n’est pas énorme et ils ont contacté toutes les personnes avec qui ils avaient eu un bon contact… C’est leur premier film, c’est leur bébé et ils sortent ça le 11 Septembre. Nous, on joue notre propre rôle : les Sticky Boys, un groupe qui va faire un concert délirant au cours du film. Ce fut donc une expérience super avec plein de copains partout, une ambiance géniale… On ne connaissait rien du tournage d’un film : c’est impressionnant, c’est une grosse machine bluffante…

On a fait plein de rencontres sympas comme celle de Tito Larriva qui a joué quand même dans deux Tarantino et qui pour l’occasion, joue notre manager. D'ailleurs, on jouait en play-back pour une scène du film parce qu’il était trop tard pour jouer en direct et il nous a dit : "Les mecs, même quand vous ne faîtes pas de rock, vous faîtes du rock !" (Rires)…


Pensez-vous qu’une telle participation puisse aider à la popularité du groupe ?

Alex : On l’espère ! En tous cas, c’est un projet qu’on soutient pleinement parce que d’une part, c’est un projet de potes et c’est un film indépendant complètement atypique : c’est du rock, du surf, des conneries… Ca correspond bien à ce qu’on a vécu lors du tournage : tous les soirs, c’était la fête entre techos, on s’enquillait des cubis…

Tom : … de Bordeaux pour profiter des couleurs locales.

Alex : C’était une sacrée expérience…

Tom : … et ça contribue à l’image du groupe qui n’en fait qu’à sa tête et qui fait juste les projets qui l’amuse. On ne se pose jamais de questions comme savoir si la pub qu’on a pu faire pour la Sncf allait nuire à l’image du groupe… Tant que ça nous amuse, on le fait ! Et c’est pour ça qu’on fait de la musique, ça permet de rencontrer plein de monde, de se faire plaisir et d'en donner…


Quel est votre meilleur souvenir en tant que musiciens ?

Alex : Ce tournage a vraiment été une super expérience : on s’est vraiment marré, le lieu était vraiment atypique puisque c'était une espèce de spot de surf hippie qu’ils ont rouvert rien que pour l’occasion. Après évidemment, on en parle à chaque fois, c'est le Hellfest d'il y a deux ans…

Tom : On a eu la chance de jouer en tête d’affiche du Metal Corner c’est à dire la soirée off avant l’ouverture du festival. On a joué à minuit devant 5.000 personnes : Comme les mecs ont attendu un an l’ouverture de ce festival, ils arrivent à bloc…

Alex : Ils sont tous à deux grammes par bras (Rires) ! On a eu de la chance, il pleuvait mais on était sous le chapiteau… Toutes les conditions étaient réunies pour qu’on ait un maximum de spectateurs…


Tu es en train de sous-entendre qu’ils ont apprécié le concert parce qu’ils n’avaient pas le choix : il pleuvait et ils étaient bourrés…

Alex: (Rires) Oui mais ils ont apprécié quand même (Rires) !


Non la question était de savoir pourquoi ils ont acheté l’album après le concert ?

Alex : Une erreur (Rires) ou il avait un truc à caler (Rires) !


2014 : année du nouvel album et donc du Hellfest ?

Tom : Probablement ! En tous cas, on va probablement essayer…

Alex : On verra mais il y a du monde, des groupes à satisfaire… En tous cas, cette année, on a le Motocultor puis le Raismes en Septembre… Il ne nous manquerait plus que le Hellfest !


Et le Sonisphere…

Tom : Ah oui, je n’y avais pas pensé (Rires) ! Et l’année suivante, le Wacken…


On a évoqué le meilleur souvenir, au contraire, quel pourrait être le pire ?

Tom : Un concert où j’ai joué raide ! Le pire jour de ma vie : j’étais sur scène et je n’enquillais rien du tout, je ne pouvais pas aligner un seul morceau, je faisais n’importe quoi…

Alex : On jouait à minuit ou une heure du matin dans une fête monumentale où l’alcool coulait à flot et on a commencé à 17h tranquillement… A un moment donné, on s'est dit qu’il fallait se calmer un peu parce qu’on avait un concert à assurer mais l'un de nous a loupé le virage (Rires) ! C’était une catastrophe intégrale, on se demandait si on jouait le même morceau (Rires) !


Et quels ont été les retours ?

Alex : On nous a dit que c’était génial ce que nous faisions mais bizarrement, on n’a pas beaucoup vendu ce soir-là (Rires) !

Tom : Certains sont quand même venus nous demander si le batteur était bourré (Rires) !


Nous avons commencé avec la question que l'on vous a trop souvent posée. Au contraire, quelle est celle que vous aimeriez qu'on vous pose enfin ?

Alex : Ah, on la connaît pas celle-là (Rires) !

Tom : Est-ce qu’on est d’accord pour jouer avec AC/DC la semaine prochaine ?

Alex : Non je ne vois pas trop, on a dû droit à une interview bien préparée… Mais ce qu’on aime bien, c’est quand il y a quelques questions bien barrées…


Ce n’était pas trop le cas dans cette interview…

Alex : Ce n’est pas grave, ça sera pour le prochain album (Rires) !


On n’a pas évoqué la première partie d’Elmer Food Beat en janvier 2014…

Alex : J’allais en parler… On a grandi avec les Elmer Food Beat dont on a loupé la reformation car le même soir, AC/DC jouait au Stade de France. On a quand même fini par les revoir plus tard même si on s’était déjà rencontré entre temps… On a enquillé des bières avec eux, on s’est marré... Ces mecs sont dans la vie comme ils sont sur scène…

On s’est revu plusieurs fois, on s’est croisé à droite à gauche, on a fait des concerts à Nantes qu’ils ont vu et ils nous ont proposé de faire leur première partie lors de leur concert à la Cigale le 23 Janvier 2014. Bien entendu, on a répondu positivement alors qu’ils se demandaient si on allait pas refuser de peur que ça nous porte préjudice (Rires) !


Sans parler du préjudice, n’appréhendez-vous pas de jouer devant un public pas forcément acquis à votre cause ?

Tom : Non parce que c’est ce que nous avons toujours fait : on a toujours joué pour le monde, pour des publics qui ne connaissent pas le hard rock…Sur scène, nous dégageons de l’énergie et du fun, quelque chose d'un peu décalé… Du coup, des tas de gens qui écoutent de l’électro, funk ou… rien du tout, apprécient.

Alex : … comme des fans d’Obituary qui sont venus nous voir en disant qu’ils n’écoutent pas ça normalement mais qu'ils ont bien aimé ce que nous faisons…

Tom : Du coup, je n’ai aucun doute sur le fait que ça se passe bien avec le public d’Elmer Food Beat !


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Une belle année 2014 en prévision avec ce concert en ouverture d’Elmer Food Beat, le deuxième album puis le Hellfest et/ou Sonisphere… Rendez-vous l’an prochain pour faire le point. En attendant, un dernier mot pour les lecteurs de Music Waves ?

Alex : Très chers lecteurs de Music Waves, ce sont les Sticky Boys qui te parlent : achète l’album, viens voir un concert et puis, si tu es sage, on te paiera une bière (Rires) !


Merci beaucoup

Sticky Boys : Merci à vous les gars !


Et merci à Noise pour sa contribution...


Plus d'informations sur http://www.stickyboys.eu/
 
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