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A PROPOS DE:

PAPA ROACH (24 JUIN 2013)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
NEO/NU METAL

Pour la deuxième fois en trois ans, nous avons rencontré Papa Roach au lendemain de leur prestation au Hellfest. Retour sur leur dernier album et ce qu'ils deviennent...
PHILX - 24.10.2013 - 3 photo(s) - (0) commentaire(s)
La dernière fois que nous nous sommes rencontré, c'était en 2010, juste avant que vous montiez sur la scène du Trabendo, à Paris. Que s'est-il passé depuis ?

Jacobi : Eh bien écoute, on a sorti 2/3 CDs depuis (le live "Time for Annihilation", la compilation "...To Be Loved : The Best Of Papa Roach", et l'album studio "The Connection", ndlr), on a parcouru le monde quelques fois, on s'est arrêté en France... que du bon, mec !


Au sujet de l'album "The Connection", tu nous avais dit que c'était un aperçu de vous au plus bas à cause de problèmes personnels. Tu avais ajouté que vous étiez remplis de douleur, haine et frustration. Est-ce que pour la première fois, le processus d'écriture a été une façon de vous vider de tout ça ?


Jacobi : C'est toujours cathartique, sauf que là, c'était chaotique autour de nous. Tout en voulant rester créatif, c'était la seule façon de tout lâcher, de nous libérer de ce qui nous arrivait. C'était la première fois qu'on traversait une crise comme ça, donc ouais, c'était définitivement cathartique. Dieu merci on avait un disque à écrire car à ce moment-là, je ne sais pas ce que j'aurais fait sinon ! (rires)


Avez-vous le sentiment que grâce à (ou à cause de) ces problèmes, Papa Roach a signé un de ses meilleurs albums depuis longtemps ?


Jacoby : Je ne sais pas. C'est vrai qu'il a été bien accueilli, mais je ne sais pas si ces problèmes étaient liés au succès. On ne sait pas où la vie nous mène parfois...


"la vie c'est comme un grand huit. Il y a de bonnes périodes, de moins bonnes. C'est comme ça et tu ne sais pas quel sommet ou quel fond tu vas toucher."


Beaucoup de papiers ont annoncé une sorte de retour du groupe grâce à cet album, ce n'est pas rien...


Jacoby : Ouais, c'est tout un ensemble qui y a contribué je pense. Ce n'est pas seulement au niveau des thèmes abordés, on a vraiment été super inspiré. Vous avez aussi plus de recul pour analyser les éléments musicaux qui ont fait que Papa Roach est devenu ce qu'il est aujourd'hui. Les fans aiment le groove, ils aiment aussi le groove, et enfin ils aiment le groove !
Jerry : Le groove et les riffs !
Jacoby : ouais, et les mélodies, et les paroles qui viennent du cœur... ([i]il s'approche de notre enregistreur :[/i] "Achetez cet album, vous comprendrez mieux !") Mais sinon oui, on sent qu'on est de retour, quand on le composait, on savait qu'on faisait quelque chose de bien. C'est un retour aux sources et on en profite pour écrire le suivant.


Ces problèmes ont l'air d'être réglés, tant mieux.  vous disiez aussi tirer votre partie de ces situations. Ne craignez-vous pas de ne pas être autant inspiré que pour "The Connection" ?


Tu sais, la vie c'est comme un grand huit. Il y a de bonnes périodes, de moins bonnes. C'est comme ça et tu ne sais pas quel sommet ou quel fond tu vas toucher. En ce moment, ma vie est juste fantastique. On est sur les routes avec mes potes, on défonce aux concerts, j'ai mon gamin qui me suis sur la tournée, la vie est géniale. Mais on ne sait pas ce qui nous attend. Le temps nous le dira.


Et est-ce qu'on est autant inspiré dans les bons moments que dans les mauvais ?


Oui, absolument. La vie nous donne toujours des trucs à dire et à écrire. Que ce soit sur moi, ou quelqu'un d'autre qui vit des tribulations, ou sur ma perception du monde, on est jamais à court d'idées ou de sujets. Ce n'est pas parce que ma vie n'est pas un Enfer qu'on ne peut pas être créatif.




 Tu nous disais donc avoir commencé à écrire ?


Jacoby : Mec, j'ai regardé sur mon téléphone hier soir, et je n'avais pas idée du nombre de mélodies, de riffs et de paroles que j'avais enregistré ces 5 ou 6 derniers mois.
Jerry : Oh, vraiment ?
Jacoby : Ouais, j'ai carrément halluciné. Des trucs que je t'avais fait rejouer parce que je trouvais ça cool...


Vas-y on veut en écouter !


Jerry : Ouais, moi aussi ! (rires)
Jacoby : J'ai une appli sur mon iPhone où il y a tout un tas de trucs qui peuvent servir d'idées de base à des trucs sympas.
Jerry : Tant mieux que t'aies enregistré tout ça, parce que moi, j'ai tout oublié ! (rires)
Jacoby : Il y en a une en particulier que Tobin faisait à la basse, ça fait Nine Inch Nails, c'est "Bad Ass" ! C'est juste là, sur mon téléphone. Qui sait, on va bosser avec le producteur Kevin Churko (Ozzy Osbourne, Slash, Five Finger Death Punch entre autres, ndlr), il est carrément bien installé et produit des trucs déments dans la scène Heavy. Il a bossé sur l'album "The Dream" de In This Moment, et il a fait un boulot sur cet album qui est "Bad Ass", ça déchire. Notre but pour le prochain album est de continuer à envoyer du groove mais aussi redéfinir notre son, qui est vraiment Papa Roach. Ca va peut-être se jouer au niveau du son de la batterie, des tonalités des guitares, la production...


Chaque fois qu'on vous entend parler d'un nouvel album, vous donnez l'impression d'être complètement libres, comme si vous pouviez réinventer Papa Roach à chaque sortie : vous voulez faire un truc, vous le faites...


Jacoby : C'est exactement ça, mec ! C'est bien pour ça qu’on n’a pas de side project. Voilà, pas obligé de commencer de nouveaux groupes pour explorer ce qu'on veut. On le fait tous ensemble.
Jerry : Par exemple, la chanson 'Before I Die', c'est quelque chose qu'on avait sur un ordi, complètement électro. Pour moi, les meilleurs titres qu'on a fait sont ceux dont on attendait rien.


Pourquoi les faire, dans ce cas, ni vous ne vous attendez pas à ce qu'elles marchent ?


Jerry : Il faut qu'on suive notre inspiration, où qu'elle nous mène. C'est ce qui est intéressant justement dans ce métier. On ne sait pas ce que ça nous réserve, la seule chose sure, c'est notre envie de les faire.
Jacoby : Tu vois, on pense aujourd’hui que notre prochain album sera beaucoup plus Heavy. Parce que c'est ce qu'on écoute énormément en ce moment. Mais qui sait finalement comment ça va finir ? Une fois passé dans notre filtre artistique, qui sait à quoi ça va ressembler ? On ne va pas faire un virage à 180° bien sûr...





Cette liberté, on la retrouve aussi au niveau de vos looks. Quand vous avez commencé, vous n'aviez aucun signe distinctif, un style à vous, mais rien d'excentrique ! Là, vous avez récemment adopté un look très moderne, cheveux courts, plus classes, Jerry a adopté un look à la Beckham (gros fou rire général), après être passé par une phase plus émo/Metal. Est-ce que Papa Roach est entré dans l'âge adulte ?


Jacoby : Ce mec-là est devenu sacrément sexy ! Tu verrais le succès qu'il a !! Attends qu'il enlève son tee-shirt !


Ça ira, merci !


Jacoby : Tu dis ça maintenant, parce que tu ne l'as pas encore vu !! (rires)


Ce qui est surprenant, c'est cette sophistication qui s'est développée au fil du temps, quand on voit l'image que vous aviez pour "Infest", par exemple. Vous avez littéralement décollé avec cet album, juste avec votre musique. N'avez-vous pas eu peur qu'une partie de vos fans ne se reconnaissent plus en vous, une fois ces looks si prononcés adoptés ?


Jacoby : Tu veux dire qu'on a plus prêté attention à notre look qu'à notre musique ?


C'est une réaction qu'on a vu pour un tas de groupes...


Jerry : Non, c'est vraiment pas quelque chose qui m'intéresse. La façon dont je le vois, c'est qu'en tant qu'adulte, on change, on ne porte plus les mêmes choses qu'avant, toi même, tu as dû changer de fringues depuis 15 ou 20 ans.


Donc, P Roach est entré dans l'âge adulte ?


Jacoby : Oui bien sûr, on est tous adultes. Plus que jamais ! On veut juste continuer à plaire à nos femmes, tu sais ! Quand je rentre de tournée, je veux que ma femme me saute dessus, c'est pour elle, et pour moi ! Je veux me regarder dans le miroir en me disant : "Ouais, c'est cool, je suis pas devenu trop gros !" Il faut aussi avoir la santé, j'aime courir, j'aime manger, donc je dois courir plus, pour continuer à déchirer sur scène à chaque fois, ce qui est plus dur quand tu fais le double. Notre image est ce qu'elle est, on en fait ce qu'on veut. Si quelqu'un a à redire là-dessus, on l'emmerde, on n'est pas marié.
Jerry : C'est clair qu'on a beaucoup changé ! On pourrait croire qu'on a eu quelques crises identitaires (rires). Souvent, le physique reflète la plupart du temps la musique qu'on joue. Quand j'avais les cheveux longs, j'étais très "Hard-Rock".
Jacoby : Maintenant, que t'as les cheveux courts, t'es si glamour et sexy, on veut te sauter dessus ! (rires)


"On est organisé : on part en tournée, on fait des bébés, on sort un album puis on part en tournée, on fait des bébés et on sort un album..."


Reparlons de votre dernier album, vous avez inséré des éléments plutôt électro, et ta voix est revenue à un style plus rock et groovy. On serait tenté de faire un parallèle avec l'évolution de Linkin Park. Est-ce que c'est quelque chose sur lequel vous êtes d'accord ou qui vous dérange ?


Jacoby : Ça me va, aucun souci ! J'adore leur dernier album. Je crois être le seul du groupe à l'apprécier, mais perso, il me branche bien !
Jerry : C'est la première fois qu'on nous compare vraiment, mais pourquoi pas.


J'ai en tête votre chanson 'Silence is the Enemy' sur le dernier album qui est carrément proche du style de LP.


Jacoby : Ouais, ouais, je vois ! Il y a un groove qui ressemble, c'est clair. C'est un même genre qui fait bouger, sauter. Ça me va, ils sont super. Je dirais qu'on est plus tranchant. Plus de couilles aussi... même s'ils sont plus nombreux... va comprendre ! (rires)


Un an après la sortie de cet album, vous avez plus de recul avec les réponses des medias et des fans. Comment qualifieriez-vous l'utilisation des sonorités électroniques, c'est un choix que vous confirmerez ?


Jacoby : Je ne sais pas, on verra bien. J'aime bien empiler les couches de sons, avec claviers, et tout ça. Un groupe qui fait ça super bien, c'est Bring Me The Horizon. J'adore la couche "Opeth-ienne" que ça apporte, c'est incroyable. Il se peut qu'il y en ait sur le prochain, j'aime aussi quand ça sonne brut, comme 'Breathe You In' du dernier. On ne sait pas !


Une autre chanson nous a marqué aussi sur "The Connection", c'est 'Not That Beautiful' qui est très réussie.


Jacoby : Celle-ci doit être super à jouer live.


Ce n'est pas encore le cas ?


Jacoby : Non, pas sur cette tournée. On joue 'Silence is the Enemy', 'Leader of the Broken Hearts', 'Before I Die', 'Where Did the Angels Go ?', 'Give Me Back My Life', mais prochainement certainement.


Vous nous avez habitués à sortir un album tous les 2 ans dernièrement. Est-ce qu'au milieu de vos tournées, promo, et vies persos. Ça vous laisse assez de temps pour composer ?


Jerry : Le dernier nous a pris environ 6 mois. C'était pas si court pour nous. En général ça nous en prend 3 ou 4. Il y a des groupes pour qui ça prend des années, mais pas nous. On s'est organisé : on part en tournée, on fait des bébés, on sort un album, on part en tournée, on fait des bébés, on sort un album... (rires)


Le groupe va fêter cette année ses 20 ans déjà... Jacoby, tu vas sur tes 37 ans, ça fait quoi de réaliser que tu as passé plus de la moitié de ta vie dans le groupe ?


Jocoby : Ouais, wouhou ! C'est vrai mec! C'est génial. J'estime avoir beaucoup de chance d'avoir trouvé ma voie si jeune et que ça se passe bien. Je fais du Rock, j'ai une famille et des enfants, c'est tout ce qui compte tu sais.
Jerry : Pareil, mec !





Comment vous sentez-vous, 20 ans plus tard ? Comment vous revoyez-vous, ados, commençant le groupe au lycée ? Etes-vous nostalgique de cette époque, et êtes-vous devenus le rêve de ces gamins ?


Jerry : Oh que oui. On ne s'attendait pas à tant.
Jacoby : On le faisait pour se taper des meufs !
Jerry : 20 ans plus tard, on continue de s'amuser. Il y a 3 ans, on jouait devant près de 400.000 personnes ! T'as l'impression de jouer le concert de ta vie, ensuite il y en a un autre, puis un autre, c'est génial. Mais ça n'a pas toujours été si beau, si simple, tu sais. On a traversé nos crises, il y a eu des moments où on ne savait pas à quoi tout ça rimait ; mais on en a tiré que le meilleur, ça nous a soudé.


Qu'auriez-vous dit, quand vous avez commencé, si on vous avait dit que vous alliez vous retrouver en tête des charts, et vendre plus de 18 million d'albums à travers le monde ?


Jacoby : Je me serais chié dessus ! (rires) J'ai flippé, pleuré !


Et comment expliquez-vous cette popularité si soudaine ?


Jacoby : C'est inexplicable, mec ! Je crois qu'il y a eu un coup de chance monstre : le moment était le bon, les chansons étaient les bonnes, ça a tout de suite pris. On avait la lumière divine sur nous ! Le message a plu, on venait aussi du bon endroit, c'est comme ça que ça se passe. Pour tout ce qui est du reste, c'était pas sous notre contrôle.


"On a traversé nos crises, il y a eu des moments où on ne savait pas à quoi tout ça rimait ; mais on en a tiré que le meilleur, ça nous a soudé."


Il y a aussi une part de talent quand même...


Jacoby : Peut-être, mais là-dessus, on préfère rester humble tu sais. Il y a plein de groupes talentueux si tu regardes, qui méritent aussi d'être aussi populaires. Il y avait un groupe en particulier où on pensait qu'ils allaient tout déchirer, mais il n'a jamais percé, trop en avance sur son temps surement...
Jerry : Il y a plein de jeunes groupes qui, selon nous, méritent mieux mais restent dans l'ombre.


Maintenant que vous êtes PAPA ROACH, ne pouvez-vous pas en aider certains en qui vous croyez vraiment ?


Jacoby : Si, justement on en prend régulièrement avec nous en tournée. Là, pour la prochaine tournée Européenne on a choisi Middle Class Rut, un groupe de Sacramento qui sera là avec nous. Ecoutez ce qu'ils font, ils sont entre Jane's Addiction et Rage Against The Machine, groovy un peu punk. Ils ont déjà 2 albums, ils sont excellents. Allez-y, sérieux, écoutez-les : Middle Class Rut ! On pense qu'ils ont quelque chose à apporter à nos fans.


Votre dernier concert à Paris était au Trabendo. Ensuite, vous avez fait l'affiche du Sonisphere, et il y a 2 jours à peine, vous jouiez sur la Main Stage 2 au Hellfest devant des milliers de personnes. Comment c'était ?


Jerry : C'est énorme. En plus, on s'est vraiment déchiré, c'était un 20/20 ! Clairement, la meilleure prestation qu'on ait faite en France, aucun doute là-dessus. Mec, le public était déchainé.


En plus, vous avez eu le meilleur créneau horaire, sur une des scènes principales...


Jacoby : Mec, il y avait tout.


Est-ce que sur des festivals de ce type, vous ne vous sentez pas toujours un peu décalé par rapport aux autres groupes composé pour une bonne moitié de groupes de Death Metal/Black Metal (Gojira, Morbid Angel, Hypocrisy, Immortal) ?


Jerry : La première fois qu'on a joué au Hellfest, c'était que des groupes à la Carcass, on se sentait un peu seul dans le style Rock. Cette année, il y avait ZZ Top par exemple, ça s'est plus diversifié. Et c'était vraiment génial. On serait ravis de pouvoir revenir !
Jacobi ([i]qui prend un magazine de Metal et le feuillète rapidement[/i]) : Regarde : Airbourne, Gojira, Ghost, Billy Talent, Black Rain. Le rock a tellement de facettes, et ce qui est bien avec les fans français c'est que vous êtes vachement ouverts.


Vous avez rencontré Black Rain sur le festival, on a pu voir une photo de vous tous !


Jerry : Ouais, ils sont très bon, et vraiment des mecs sympas !
Jacoby : Je suis moins sûr pour la veste mauve ! (rires)


Votre prochaine venue à Paris se passera au Trabendo à nouveau, le 28 novembre. Il y a deux sortes de billets, dont des VIP. Qu'est-ce que a de plus, et est-ce toujours pour financer des associations caritatives ?


Jacoby : Alors les tickets VIP permettent de nous rencontrer avant le show, d'assister aux balances, la photo avec nous, un accès backstage, la visite du bus de tournée. C'est une expérience vue de l'intérieur, vraiment. Par contre cette fois-ci, c'est pour financer ses études ([i]il pointe son fils du doigt[/i]) ! (rires)


Le mot de la fin pour les lecteurs de MusicWaves, et peut-être en français ?


Jacoby : Ouais, écoutez bien : On revient en novembre vous voir, assurez-vous d'être là, suivez nos actus sur Twitter, Facebook, Instagram. Venez nous rencontrer avec les passes VIP. On a super hâte de revenir et de devenir plus gros ici, ça va être bon ! !


On sera là ! Merci les gars !


Merci !



Plus d'informations sur http://www.paparoach.com/
 
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