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TITRE:

THE LAST EMBRACE (19 SEPTEMBRE 2013)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

ROCK PROGRESSIF



Pour leur retour sur le devant de la scène, le leader de The Last Embrace a fait le point sur la carrière du groupe avec Music Waves
STRUCK - 06.11.2013 -
5 photo(s) - (0) commentaire(s)

Quelle est la question qu’on vous a trop souvent posée ?

Olivier : Présenter le groupe (Rires)…


Un album tous les 3 ou 4 ans, c'est peu. Pourquoi de tels délais : peut-on parler de perfectionnisme ?

Il y a du perfectionnisme parce qu’on ne sort pas un album tant qu’on n’est pas satisfait et on ne sort pas un morceau tant qu’il n’est pas fini. Il y a aussi des problèmes logistiques, on ne fait pas que ça dans la vie : c’est très difficile de vivre de sa musique notamment quand on fait du prog et on a abandonné l’idée depuis longtemps ce qui ne nous empêche pas de nous investir à 100%.


Vous avez abandonné l’idée de vivre de votre musique ?


Moi, je ne l’ai jamais vraiment eu sauf peut-être à un moment lorsque le groupe a commencé à avoir une petite notoriété.


"Ne pas vivre de notre musique nous permet au moins d’éviter de faire des compromis qui malheureusement dans le business sont monnaie courante"


Pour ces raisons, avez-vous connu des moments de frustrations au point de vouloir abandonner ?


Personnellement, ça ne m’a jamais traversé l’esprit… Le constat de la vie de musicien semi-pro ou semi-amateur - ça dépend sous quel angle on envisage le sujet (Sourire) à savoir que nous faisons les choses de façon professionnelle et au niveau des ventes, ça reste quand même amateur - est que nous avons quatre vies : une avec mon amie, une au travail, une sociale et enfin, une musicale. Cette dernière prend énormément de place, j’investis beaucoup en énergie et en finance.

Finalement, je suis content parce que j’estime qu’on produit quelque chose de travaillé même si il y a de la frustration parce que j’aimerais avoir plus de temps pour faire de la musique mais malheureusement, la société dans laquelle nous vivons, nous oblige à avoir un boulot. Mais j’ai envie de dire que ne pas vivre de notre musique nous permet au moins d’éviter de faire des compromis qui malheureusement dans le business que j’ai effleuré du bout des doigts sont monnaie courante.


Peut-on en déduire que les nombreux mouvements au sein du groupe viennent de cette frustration ?


C’est lié ! Mais quelque part, ça arrive à tous les groupes de changer de line-up : ce sont des changements d’opinions par rapport à la gestion d’un groupe, à la musique en elle-même, des divergences personnelles… même si il n’y a jamais eu de clash énorme avec les anciens membres du groupe.


Quand tu évoques des divergences personnelles, ça me fait un peu penser au sketch des Inconnus dans la Mano Verda, à savoir que le chanteur vient à dire qu’il n’y a pas de leader mais c’est lui qui décide tout : peut-on mettre The Last Embrace dans ce panier-là ?

Naturellement, The Last Embrace est mon bébé depuis le début mais les membres l’acceptent. Je leur ai toujours laissé la liberté de composer, d’exprimer leurs idées… Je n’ai jamais rien empêché mais la règle est que la décision finale appartient au compositeur du morceau.


Et comme tu composes tout…

(Rires) Non, je ne compose pas tout ! Grosso modo, j’ai toujours composé la moitié des albums.


Vous êtes restés fidèles à Longfellow Deeds Records depuis 2006 avec la sortie de votre premier album Inside. Parlez nous de la collaboration avec ce label parisien.


Je connais Xavier depuis très longtemps sachant que nous travaillons ensemble. A la base, je n’avais pas forcément l’idée de travailler avec lui parce qu’il signe plutôt des groupes suédois, finlandais de Stoner… Et avant la sortie d’ "Inside", il m’a proposé de lui apporter notre album et je pense qu’il a apprécié la démarche, la musique dans son style… On a donc sorti "Inside" puis "Aerial" et ça a bien marché donc on continue sachant que c’est quelqu’un de fidèle qui a pas mal investi dans le groupe et on le remercie énormément pour tout ça.


Mais pourquoi, l’investissement visible au travers de cette journée promo par exemple ne se concrétise qu’aujourd’hui avec "Essentia" ?

On n'a pas forcément une ambition commerciale ou financière mais on aimerait que le nom du groupe tourne tout simplement. Aujourd’hui, on a un bon nouveau line-up, on sent que c’est le moment d’accélérer le mouvement, de moins espacer les sorties, de s’investir plus… et on a l’équipe pour le faire : on a les compos, on a l’inspiration, on a les gens qui sont motivés…


"Cet album est une sorte de passage dans un nouveau cycle."


Tu dis que vous êtes motivés, que vous avez les compos pour passer un cap finalement en revanche, vous revenez avec un album de reprises : n’est-ce pas contradictoire ?

Oui, ça peut paraître contradictoire mais non ! Il faut savoir qu’on revient d’un assez long moment d’absence aussi bien discographique que live parce qu’il a fallu relancer la machine, reconstruire les choses, retrouver une cohésion de groupe avec un nouveau batteur, un guitariste en moins ce qui m’oblige à étoffer mon jeu et changer ma manière de composer…

Mais pourquoi mettons-nous le paquet sur cet album ? Parce que sur le précédent, il y a eu plein d’éléments personnels qui ont retardé pour ne pas dire massacré la promo… En clair, ce n’est de la faute de personne mais "Aerial" a été très mal promu et nous voulions changer ça pour "Essentia". Et cette promo permet d’intégrer le nouveau batteur et le bassiste qui est avec nous depuis assez longtemps mais qui n’avait encore jamais enregistré. Donc on peut dire que cet album est une sorte de passage dans un nouveau cycle. Personnellement, je considère que cet album est plus qu’un passage, c’est un album à part entière : on a vraiment beaucoup travaillé dessus notamment sur les réarrangements…


Dans ces conditions, peut-on dire qu’ "Essentia" clôt un chapitre avant l’ouverture d’un nouveau ?


C’est tout à fait ça sachant que le prochain album sera assez différent, plus progressif…


Si "Inside" était assez atmosphérique, "Aerial" a marqué un virage plus progressif. Qu'en penses-tu ?


Je ne sais pas trop, je t’avouerais qu’on n’y réfléchit pas trop mais c’est ce qui sort quand on prend nos instruments. Je pense qu’on se retrouve tous dans ce que l’on appelle le rock progressif : une musique finalement assez ouverte et on aime bien cette ouverture.


Le nouvel album, "Essentia" n'en est pas vraiment un, puisque composé pour l'essentiel de reprises de votre répertoire en version acoustique. Comment en avez-vous sélectionné les titres ?

A la base, on voulait faire un EP et il s’est avéré qu’on a fait pas mal de concerts acoustiques avec Cavanagh, Antimatter notamment. C’est un exercice qu’on fait depuis à peu près 10 ans et qu’on aime bien faire. Finalement, on n’avait jamais trouvé le temps ni l’opportunité de faire cet album acoustique. Et le fait de se retrouver à un moment où il fallait reconstruire les choses, l’arrêt du précédent batteur… on s’est dit que c’était le moment !


Comment avez-vous travaillé cette revisite ?

Ce sont des morceaux qu’on a réarrangé au fur et à mesure des concerts et des opportunités acoustiques. En clair, les réarrangements étaient faits depuis longtemps et pour ce qui est du violon, ça s’est fait au moment de l’enregistrement. A la base, on voulait faire quelque chose de très, très intimiste : guitare / chant / piano. Finalement, on s’est retrouvé avec une basse et une batterie en plus et tant qu’à faire, autant mettre les petits plats dans les grands, on a invité un quatuor avec des partitions écrites spécialement par Coco notre clavier. Et petit à petit, on s’est dit qu’on pourrait ajouter de la flûte et on a contacté des gens qui ont improvisé d'excellents trucs.


On y trouve aussi une reprise de Portishead. Est-ce une influence pour vous ?


Pas pour tout le monde ! Cette initiative vient de Sandy et de moi-même. Sandy a la voix qui se prête bien à ce genre de morceaux même si elle est loin de Beth Gibbons. Et pourquoi avoir choisi de l’intégrer dans cet album ? Parce qu’on aime tout simplement bien cette chanson, qu’on la fait tourner depuis longtemps et qu’on aime bien notre version qui est totalement différente de celle de Portishead : plus organique et pas du tout électro.



Ne crains-tu pas qu'on vous reproche de céder à un effet de mode, ce type de relecture étant de plus en plus couru ?


C’est complètement vrai mais disons que je pense que l’album sort au mauvais moment pour cette raison-là parce que nous faisons ça depuis 10 ans. Je ne dis pas que nous sommes précurseurs mais on fait de l’acoustique depuis longtemps et c’est un projet qui nous tenait à cœur mais que nous n’avons pas pu réaliser faute de temps. Donc oui, on arrive peut-être un peu après la bataille mais si la musique est bien, les gens s’en apercevront et l’écouteront qu’elle ait été faite avant ou après la bataille (Sourire) !

Quand bien même ce format sied bien à votre musique, ne crains-tu pas non plus que les fans soient déçus par ce choix après quatre ans d'absence ?

Honnêtement, je ne me suis pas posé la question. J’ai envie de penser que les fans de notre genre de musique sont assez ouverts et notamment à quelque chose de plus calme, acoustique… même si je sais que certaines personnes ne l’aimeront pas ! Je n’ai pas de soucis avec la critique du moment qu’elle est constructive.


Comme on l’a dit "Essentia" est un album acoustique, vous vous produisez souvent dans ce cadre là : est-ce à dire que c'est là la vraie nature de The Last Embrace ?


Je ne sais pas si c’est la nature profonde du groupe mais je sais que c’est une part très importante de notre musique : d’une part parce qu’on aime la musique acoustique et de l’autre, beaucoup de morceaux sortent d’une guitare acoustique ou d’un piano.


"Certains diront que nous faisons du neuf avec du vieux mais on a quand même beaucoup réarrangé les morceaux et ils n'ont rien à voir avec les morceaux initiaux."


Une sorte de retour aux sources de la création.

Tout à fait ! "Essentia" veut dire "essence" : l’acoustique est un peu la base de notre musique et c’est finalement un enchaînement assez logique pour moi. Certains diront que nous faisons du neuf avec du vieux mais on a quand même beaucoup réarrangé les morceaux et ils n'ont rien à voir avec les morceaux initiaux, on a tout inversé : on a mis du violon dans l’acoustique quand il n’y avait pas dans le morceau studio et inversement.


Pour autant, vous planchez actuellement sur un vrai successeur d' "Aerial". Que pouvez-vous nous en dire ? L'expérience "Essentia" vous a t-elle influencé dans un sens comme dans un autre ?

Non pas vraiment parce que justement comme tu l’as dit tout à l’heure, c’est une manière de clore un chapitre. La plupart des morceaux présents sur "Essentia" sont des titres que nous faisons tourner depuis longtemps : ça ne nous a influencé en rien !

En revanche, on avait besoin, on avait envie de faire cet album acoustique même si on ne savait pas si quelqu’un pourrait le sortir parce qu’à notre niveau, est-ce qu’un album acoustique va intéresser des gens ? Je n’en sais absolument rien ! Quoi qu’il en soit, nous sommes contents de le faire, le label également parce qu’il a apprécié : je ne sais pas si commercialement, c’est quelque chose de viable. Tout ça pour dire que je ne pense pas que cet album va influencer le prochain parce que les compos sont totalement différentes.


Tu parles beaucoup d’évolution musicale dans cette interview, une évolution que l’on peut constater sur les visuels des pochettes du noir de l’EP au blanc épuré du dernier album : est-ce délibéré ?

Ce n’est pas délibéré mais au moins ça prouve que les gens qui ont fait l’artwork ont compris la musique. Je dirais donc que c’est logique et pas délibéré parce que je n’ai donné que des lignes directrices à Dehn Sora que je connais très bien et qui a l’habitude de faire des choses très sombres voire black metal. Tout ce que je voulais c'était un arbre - pour l’idée de retour aux sources - il en a fait ce qu’il a voulu et le résultat sied parfaitement à notre musique.


Il y a quelques années, vous avez ouvert pour Antimatter à Paris. Te sens-tu proche de cette famille de musiciens que forment Anathema, Antimatter... ?


Je me sens bien évidemment proche de cette scène-là vu que j’adore ces groupes-là : j’ai toujours été un fan d’Anathema, leur utilisation des guitares, j’adore l’album "A Natural Disaster" même si malheureusement, selon moi, c’est à ce moment qu’ils ont commencé à perdre cette ambiance qui nous prenait aux tripes.

J’aime beaucoup Antimatter et justement Mick Moss fait un guest sur le titre 'Alone' du précédent album. C’est un mec adorable et j’espère qu’on fera d’autres dates avec lui à l’avenir.

Donc oui, on se sent proche naturellement de cette famille et les opportunités ont fait qu’on s’est retrouvé à jouer avec ce genre de groupes. Et généralement, les fans de ces groupes sont assez sensibles à notre musique.


Le groupe a été formé en 1998, mais le premier EP est sorti il y a tout juste 10 ans. Vous sentez-vous différent artistiquement aujourd'hui ?

Il y a toujours une base, une ligne directrice dans ce que je propose naturellement : je ne me sens pas différent du début. Ma musique évolue, moi non. J’évolue dans mes goûts musicaux mais la manière dont je compose, dont j’apporte des riffs, ma relation avec les membres du groupe n’ont pas changé… J’essaie juste d’anticiper les problèmes quand je sens qu’il va y en avoir même si actuellement, tout se passe super bien. On essaie dans la mesure du possible d’être amis parce que de toutes façons, ce n’est pas notre gagne-pain…


Le groupe a vécu le départ de deux de ses membres. Pourriez-vous survivre à celui de Sandy par exemple ?


Je n’en sais rien. J’espère que ça n’arrivera pas mais si ça devait arriver… Honnêtement, je n’en sais rien. Mais je pense que tant qu’il y a la motivation, on peut continuer à faire des choses.

Sandy est unique parce que c’est quelqu’un que j’aime beaucoup, qui a un timbre de voix, qui a beaucoup d’idées, elle n’a aucun ego ce qui est très rare pour un chanteur ou une chanteuse… Elle est dans son monde. J’aimerais vraiment continuer jusqu’au bout avec elle et le line-up actuel. Si il y a changement, il y aura changement : c’est la vie ! On a déjà changé de chanteuse après la sortie du EP et on a continué. Aujourd’hui, Sandy fait partie intégrante du projet et on devrait faire évoluer la musique si elle venait à ne pas rester… 


Quel est ton meilleur souvenir en tant que musicien ?

Voir un quatuor à cordes jouer sur tes morceaux : c’est super puissant ! Certaines dates de concerts notamment au Crescendo… Des petits concerts avec Amartia à Tournai devant 50/ 60 personnes dans une sorte de petite auberge de jeunesse : on a fait un super concert ! Il y a des moments quand tu joues, peu importe le nombre de gens qui sont devant toi, c’est magique et là c’était le cas !

Je pense aussi à la créativité avec les musiciens avec lesquels tu joues. La créativité, c’est la magie constante.


De là à dire que ton plaisir est plus dans la créativité que la scène…

Non, c’est complètement différent : ce sont plein de satisfactions et de douleurs différentes dans tous les domaines.


On a évoqué le meilleur souvenir, au contraire, quel pourrait être le pire ?


C’est en même temps, le pire et le meilleur souvenir ! La première partie de The Gathering à l’Elysée Montmartre a été un souvenir horrible pour moi parce que j’ai eu l’impression qu’on était passé à côté de notre concert. En même temps, c’est incroyable de jouer devant tant de monde, c’est inhabituel pour un groupe de notre stature.

 Mais c’est une expérience très contradictoire. J’étais super déçu de notre prestation  parce qu’à l’époque, on était débutant, on a eu cette opportunité et on l’a géré comme on a pu : je ne regrette pas, je suis super content de l’avoir fait mais on n’avait pas d’ingé’ son si bien qu'il a été littéralement massacré. On était super déçu de notre prestation mais les retours n’ont pas été si mauvais que ça…




Dans ces conditions, n’est-ce pas toi qui en rajoutes ?

Ce jour-là, je me souviens être monté sur scène, lancer l’intro… ressortir de scène : je n’ai plus aucun autre souvenir, j’étais en mode "auto". C’était mon premier concert et j’étais en mode survie.


On parle pas mal de concerts. Des dates sont prévues dans la sortie d’ "Essentia" ?


On travaille beaucoup sur le prochain album qui va être enregistré bientôt, on va caler la date d’enregistrement dans les prochains jours. On a donc pas le temps d’organiser des dates actuellement, on cherche des tourneurs mais c’est super dur… On va faire ça en petit comité dans des petites salles, des bars… On a envie de jouer -peu importe où- on a envie de faire du live donc on va partir sur cette base-là…


N’est-ce pas frustrant pur les autres membres qui ont peut-être envie de tourner également et qui ne le feront pas ?

Sandy et moi avons envie de jouer mais les autres sont plus axés sur l’électrique et n’ont pas forcément le temps au regard de leur planning et de leur localisation (NdStruck : deux membres vivent en Champagne Ardennes). On ne peut pas tout faire bien vu qu’on fait pas mal d’artisanat mais on va défendre cet album sur scène malgré tout.


"C’était mon premier concert et j’étais en mode survie."


Et concernant ce futur nouvel album, quand souhaiterais-tu le sortir ?

Si tout va bien, à la rentrée prochaine. On doit l’enregistrer en Avril et on ne veut pas reproduire l’erreur qu’on a fait sur les autres albums à savoir étaler l’enregistrement trop longtemps parce qu’on perd en recul, en spontanéité, en énergie. Réécouter/ réenregistrer des parties ne sert à rien car bien souvent la meilleure prise reste la première. Etre trop perfectionniste n’est pas forcément une bonne chose !


On boucle plus au moins la boucle de cette interview débutée par la question liée à ton perfectionnisme… Nous avons commencé avec la question que l'on vous a trop souvent posée. Au contraire, quelle est celle que tu aimerais que je te pose ?

Je n’y ai pas réfléchi…


En tant que lecteur assidu de Music Waves, tu devrais pourtant savoir que c’est une question récurrente…

(Rires) Avec quel artiste je rêverais de jouer ?


Alors ?

J’aimerais bien jouer avec Marillion parce que j’aime bien leur musique, leur démarche. Je n’aime pas tous leurs albums : selon moi, un album sur deux est bien ces derniers temps… Mais la démarche du groupe, leur carrière est exemplaire.


Avant de se quitter, un dernier mot pour nos lecteurs ?

Continuer le combat pour la musique prog, pour l’ouverture musicale : c’est important ! En effet, malheureusement, mon expérience personnelle me fait dire qu’on n’expose pas assez les musiques ouvertes, évolutives et progressives au marché et c’est dommage ! Des sites de passionnés comme Music Waves contribuent à le faire !



Merci

Ce fut un vrai plaisir


Merci à Childeric pour sa contribution...



Plus d'informations sur http://www.thelastembrace.com/
 
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