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TITRE:

BRAINSTORM (25 FEVRIER 2014)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

HEAVY METAL



A l'occasion de la sortie du 10e album studio de Brainstorm, Music Waves a rencontré son chanteur Andy B. Franck pour une interview aussi chaleureuse, drôle qu'instructive...
STRUCK - 06.05.2014 -
5 photo(s) - (1) commentaire(s)

Quelle est la question qu’on t’a trop souvent posée ?

Andy B. Franck : En quoi "Firesoul" est différent des autres albums (Rires) !


Justement "Firesoul" est déjà le 10e album studio de Brainstorm. Quel est ton état d’esprit à quelques jours de sa sortie ?

Pour être vraiment honnête, je suis très excité. Bien sûr, c’est un album très important dans la carrière de Brainstorm : c’est le dixième, c’est donc en quelque sorte un album anniversaire ! Le groupe existe depuis à peu près 25 ans ce qui est très important également mais la principale raison de mon excitation vient du fait que cet album est selon moi un des meilleurs que nous ayons jamais enregistré avec Brainstorm même si nous ne pouvons pas savoir ce que veulent exactement les fans…



Tu es conscient que ce type de déclaration sonne terriblement cliché ?


Non c’est différent ! J’ai l’impression de revenir 12 ans en arrière. En effet, pour les 3 derniers albums, nous allions en studio avec des chansons qui n’étaient pas à 100% terminées.


"Nous sommes revenus à la méthode de travail d’il y a 12 ans. C’est la raison pour laquelle cet album est si spécial pour nous."


Tu es en train de dire que vous avez modifié votre façon de travailler ?


Nous sommes revenus à la méthode de travail d’il y a 12 ans. C’est la raison pour laquelle cet album est si spécial pour nous. Comme je te l’ai dit, pour les 3 derniers , nous entrions en studio en sachant que nous finirions les titres sur place. Quand tu es dans le studio et que tu commences à enregistrer un truc, tout sonne assez bien avec l’aide de la production mais tu perds un peu le contrôle sur plein de chose. C’est pourquoi cette fois-ci, nous sommes restés dans les studios de répétition jusqu’à ce que nous soyons sûrs à 100% du son que nous voulions donner à toutes nos chansons.


Peut-on dire que c’est aussi une des raisons pour laquelle les chroniques des derniers Brainstorm - et notamment “On the Spur of the moment” - étaient mitigées ?

Je dirais "pas aussi enthousiastes" (Rires)… Tu sais, il y a 3 ans, lorsque nous sortions "On the Spur of the Moment", tu m’aurais demandé ce que je pensais de lui, il est clair que je t’aurais répondu la réponse traditionnelle à savoir que c’est un album super, fantastique, un des meilleurs que nous ayons jamais enregistré (Rires).

Mais nous avons fait la même chose sur "Downburst", sur "Memorials Roots" et "On the Spur of the Moment" à savoir terminer les chansons en studio. Avec le recul, il est clair que nous aurions pu améliorer telle ou telle chose car pour terminer les titres, nous nous sommes torturés l’esprit, si bien que selon moi, aujourd’hui, ces albums ne sonnent pas comme du Brainstorm. 

Je suis donc enthousiaste parce que nous avons travaillé tous les titres en studio de répétition maintes et maintes fois afin d’avoir le sentiment du travail bien fait. Et je suis convaincu que je pourrai écouter ces chansons dans quelques temps et que j’aurai le même sentiment qu’aujourd’hui !


Dans ces conditions, peut-on dire qu’après 25 ans d’existence, Brainstorm est enfin mature du moins dans sa façon de travailler ?

(Rires) Je pense que nous avons fait pas mal d’erreurs par le passé mais finalement, ce que nous avons fait n’est pas si mal puisque nous sommes toujours là ! C’est quelque chose qui veut dire beaucoup pour moi. Nous avons joué dans de nombreux festivals, tourné énormément et nous avons également vu plein de groupes disparaître aussi vite qu’ils étaient nés alors qu'ils avaient atteint des sommets…


Je suppose que réussir à sortir 10 albums à cette époque marquée par la crise économique et du heavy metal mélodique est une réelle fierté ?

Et le fait de ne pas avoir seulement une base de fans uniquement de power metal : par exemple, certains de nos fans écoutent Gotthard, Killswitch Engage ou Five Finger Death Punch… Nous avons fait plusieurs festivals en compagnie de groupes de death metal ou de black metal et c’est cool de voir venir vers toi des gars avec de la peinture sur le visage te dire qu’ils n’avaient jamais entendu parler de toi auparavant mais que malgré tout, tu leur avais fait passer un bon moment !


Musicalement on retrouve la recette classique du groupe, à savoir un mélange efficace entre power un peu thrash et mélodie, pas loin d'un Nevermore. La facette plus agressive est bien mise en avant et ton chant apporte un petit plus... Es-tu d’accord avec cela ?

Absolument ! Nous sommes assez ouverts d’esprit pour écouter d’autres groupes et d’autres styles musicaux mais au final, notre influence principale reste Iron Maiden et Judas Priest… C’est avec ces groupes que j’ai découvert le heavy metal. Des groupes puissants et musicaux avec comme dénominateur commun : le plaisir !
Le plus important pour un fan quand tu vas à un concert est d’avoir du plaisir : c’est ce que nous devrions toujours leur donner !


"Aujourd’hui, je trouve que nous sonnons d’une façon assez unique et non pas comme un groupe typique de power metal"



Etait-ce une volonté d’aller dans ce sens, une sorte de stratégie en connaissant la situation de Nevermore amputé de Jeff Lomis et Van Williams, sachant qu’il y a clairement une place au soleil à se faire dans ce créneau ?

Nevermore est plus progressif que Brainstorm mais aujourd’hui, je trouve que nous sonnons d’une façon assez unique et non pas comme un groupe typique de power metal. Certaines personnes disent que Brainstorm fait du power metal mais pour moi, le power metal ce sont des groupes comme Sabaton, Hammerfall… Ils jouent un metal typiquement européen alors que bien que nous soyons influencés par les premiers albums de Judas Priest, nous sommes également imprégnés des groupes américains de thrash comme Testament.


On revient à cette comparaison à Nevermore même si ils sont plus progressif, il y a ce mélange power metal et thrash comme vous le faîtes…

C’est vrai et peut-être aussi la raison pour laquelle nous arrivons à toucher un public fan de death ou black metal. Et même si ça fait plaisir que certains fans bizarres notamment en Norvège viennent nous voir pour nous féliciter, je ne suis pas trop pour, ils me font peur (Rires) !


Le visuel de "Firesoul" rappelle "Soul Temptation" avec sa femme démon…

… (il coupe) Le côté amusant de ça est que bien entendu, je suis au courant de cette ressemblance mais je n’y avait jamais pensé. J’ai juste demandé au nouveau dessinateur de réfléchir à une nouvelle pochette mais je ne lui ai jamais demandé à ce qu’il y ait une fille…

Le cahier des charges était qu’il devait y avoir quelqu’un qui devait tenir un squelette dans sa main pour le mettre dans le feu… Ce pouvait être un politicien ou un prêcheur… Non, c’est lui qui a estimé que ce devait être un démon femme ! C’est ainsi que ça s’est passé et finalement, je pense que cette pochette colle parfaitement à ce type de musique ! 


… Il n’y a donc aucun lien entre les deux albums qui seraient reliés par un quelconque concept commun ?

Non ! Le principal sujet de "Soul Temptation" était la mythologie indienne ce qui n’est pas du tout le cas de cet album.


"Cet album s’intitule "Firesoul" car c’est le sentiment que nous avons : le feu continue de brûler en nous !"



C’est amusant car au-delà des ressemblances, tu as dit également être revenu aux méthodes de travail de l’époque de "Soul Temptation"…

C’est vraiment très amusant mais honnêtement, ce n’était pas mon intention ! Quand nous avons commencé à écrire des chansons pour ce nouvel album, j’avais l’impression d’avoir à nouveau 25 ans. C’est la raison pour laquelle cet album s’intitule "Firesoul" car c’est le sentiment que nous avons : le feu continue de brûler en nous ! Mais je suis d’accord, sans qu’ils soient intentionnels, cela fait beaucoup de points communs (Rires) !


Qu’attends-tu de la sortie de cet album ?

C’est toujours dur de répondre à cette question. Mais je pense que beaucoup de personnes vont vraiment beaucoup aimer cet album.

Sur la dernière tournée, nous avons discuté avec énormément de fans et ils disaient tous que même s'ils avaient apprécié les deux derniers albums, il manquait quelque chose ou au contraire, il y avait un titre symphonique qui, selon eux, ne représentait pas le style de Brainstorm. Ils voulaient que nous revenions aux sources de la musique power !

Je pense que plein de fans diront que cet album est le meilleur que nous ayons sorti depuis des années. C’est un constat qui va se propager très rapidement… Les chroniques des derniers albums de Brainstorm disaient qu’ils étaient "bons comme d’habitude" mais c’est tout ! C’est différent pour celui-ci qui est très rafraichissant : selon moi, il sonne comme la suite de "Liquid Monster" !


Comment juges-tu tes 20 ans de carrière avec le recul ? Te considères-tu comme une sorte de survivant…


… (il coupe) de dinosaure, tu veux dire (Rires) ! Non, non ce sont les autres (Rires) !


… Si le style était à la mode à une époque, il est en perte de vitesse depuis la moitié des années 2000. Penses-tu que le succès du groupe peut continuer à augmenter ?

Oui, je pense qu’on peut être encore plus populaires !


Notamment grâce à cet album ?


Probablement mais aussi grâce à la bonne promotion qui est en train d’être faite. Nous avons également fait un clip fantastique. 

En ce qui me concerne, cet album est le 17e que je sors - 3 avec Ivanhoe, 7 avec Symphorce et 7 avec Brainstorm et c’est beaucoup plus que ce que j’aurais jamais espéré ! Quand j’avais 14 ans, j’ai donné mon premier concert dans un tout petit club dans ma ville, c’était le plus beau moment de ma vie. Puis, nous avons joué plusieurs concerts dans cette ville et 2 ans plus tard en dehors, c’était une étape incroyable pour le gamin de 16 ans que j’étais ! Plusieurs années après avec Ivanhoe, j’ai sorti mon premier album et joué en Hollande : mon premier pas hors d’Allemagne, c’était juste incroyable ! Je me vois dire à mes parents que j’allais jouer en Hollande (Rires) !

Et des années encore après nous avons traversé l’Atlantique pour jouer aux USA ! Ce sont des souvenirs qui resteront à jamais gravés dans ma mémoire. J’ai cette anecdote en tête : nous ne pouvions pas traverser la frontière des Etats-Unis pour aller au Mexique non pas parce que nous étions en possession de drogue ou je ne sais quoi mais tout simplement parce que le policier était un fan et voulait une photo de nous (Rires) ! 



Et quel pourrait être l’étape suivante finalement ?

Jouer dans un pays dans lequel on n’a pas encore joué ! Par exemple, lors de la dernière tournée, nous avons été pour la toute première fois en Pologne. Nous avons été superbement bien accueillis par des fans qui regrettaient d’avoir dû attendre 10 ans pour nous voir. J’espère donc que cet album nous permettra de jouer dans de nouveaux pays comme l’Inde, la Corée du Sud… Chaque concert, chaque festival est spécial mais jouer dans un nouveau pays, discuter avec de nouvelles personnes, découvrir de nouvelles cultures, ça n’a pas de prix !


Nous avons interviewé récemment Chris Bay de Freedom Call qui nous disait que même si c’était compliqué il arrivait à vivre de sa musique, est-ce ton cas ?

(Rires) Je pourrais mais je suis marié, j’ai deux enfants : je dois payer mes factures à la fin du mois ! Il y a 10 ans, les gens nous demandaient si nous voulions signer sur une major. Mais cela signifiait qu’il fallait abandonner nos boulots. Selon moi, c’est important d’être concentré sur la musique que tu aimes. Si tu vis de ta musique, tu dois faire trop de concessions.

Et pour en revenir à Chris que je connais très bien, si il vit de sa musique, ce n’est pas grâce à Freedom Call mais le groupe de reprises dans lequel il chante. Je connais plein de musiciens et beaucoup d’entre d’eux ont un comportement différent si ils sont avec les journalistes, les fans ou en privé (Sourire) !


Rêves-tu toujours d’une grande carrière dans le show business ou penses-tu que Brainstorm n’atteindra jamais le niveau des groupes qui vendent énormément ?

Je suis convaincu qu’on peut encore augmenter notre popularité. Mais dans le contexte actuel, nous avons au moins réussi à faire plein de festivals dont le "70.000 Tons of Metal" l’an dernier !


Avec ce succès, garder son travail à côté est une décision sage finalement !


Oui, nous sommes plus âgés et sages (Rires) ! Certes, c’est parfois dur de boucler un planning avec nos boulots mais finalement, ça marche plutôt pas mal ! Je m’exerce longuement pour que ma voix reste en forme mais on ne sait jamais ce qu’il peut se passer. Que devrais-je faire si jamais je venais à perdre ma voix ?


Pour revenir à cette idée de la continuité d'un groupe dans le temps et le succès, envisages-tu un jour de relancer Symphorce ?


(Catégorique) Non ! Nous avons sorti 7 superbes albums. Avec Symphorce, nous avons toujours fait plus que ce que nous espérions : nous avons joué Outre-Atlantique, des festivals à travers l’Europe… C’est beaucoup plus que ce que je pensais faire lorsque j’ai créé le groupe en 1998.


Mais pourquoi avoir arrêté ?

Parce qu’on n’avait plus rien à dire ! Tous les autres membres de Symphorce jouent dans un autre groupe - moi dans Brainstorm, Markus (NdStruck : Poh) est dans Mystic Prophecy, Cédric (NdStruck : Dupont) a son propre groupe, tout comme Dennis (NdStruck : Wohlbold) et Steffen (NdStruck : Theurer)- ça devenait de plus en plus difficile de nous réunir tous ensemble notamment pour composer.

Après la sortie du dernier album, j’ai eu sentiment de vide. Et les autres membres avaient la même impression ! J’ai toujours dit que je ne sortirais jamais un album de Symphorce juste histoire de sortir un album. 

En clair, ma réponse est clairement non aujourd’hui mais qui sait ce que je répondrai dans 3-4 ans (Sourire). Deux des membres, la maison de disques m’a également posé cette question mais aujourd’hui, ce n'est pas d'actualité !


On a évoqué certaines chroniques pas aussi enthousiastes que tu l’aurais espéré. Quel est ton regard sur la presse métal et des médias en général ? Parfois ces derniers ne sont pas tendres, comment vit-on une critique dure ou mauvaise et comment gère-t-on cela ? 

(Rires) J’ai horreur des médias ! Non, on efface ce que je viens de dire : désolé (Rires) !

Je pense que j’avais 25 ans quand nous avons sorti "Metus Mortis" ou "Soul Temptation". J'étais alors très soucieux de ce que pouvait dire les chroniques. Nous avons été désignés "album du mois" dans plein de magazines à travers le monde mais ça ne veut pas dire pour autant que les ventes ont bien suivi, au contraire. Ces chroniques nous aident un peu pour les tournées notamment mais ça n’influe en rien sur les ventes. J’en veux pour preuve que "Downburst" qui n’a pas été désigné "album du mois" a été notre album le plus vendu ! En clair, les fans décident eux-mêmes. C’était différent il y a 20 ans mais aujourd’hui, les fans ont la possibilité d’écouter le son sur Internet avant de se décider à acheter : ils n’ont donc plus besoin de quelqu’un pour leur conseiller tel ou tel album.


Je comprends mais dans ces conditions, quel est l’intérêt d’une promo et d’une interview dans les pages de Music Waves ?

C’est très important et en particulier dans notre style musical de savoir ce que pensent, ce que veulent exprimer les musiciens derrière la musique.


Pour toi, une interview est donc plus importante qu’une chronique ?


Oui, je le pense ! Si tu es un vrai fan et que tu as la possibilité de lire l’interview, c’est une source d’informations plus intéressante qu’une chronique qui est l’opinion subjective d’une personne.

Un exemple, je n’ai jamais été fan de Scorpions mais j’ai lu une interview passionnante de 6 pages de Rudolf Schenker si intéressante que mon épouse m'a demandé si j’étais encore en vie quand je lisais cette interview dans les toilettes (Rires) ! Je n’ai lu aucune chronique concernant l’album Unplugged mais il parlait de cet album dans l’interview, comment il avait été créé, les coulisses… J’ai été pris d’une telle sympathie pour le groupe suite à cette interview que je suis directement allé au magasin acheter l’album.


Est-ce la raison pour laquelle tu es également si sympa avec nous pour donner envie aux lecteurs d’acheter ton album ?

C’est une partie de mon job, les autres membres du groupe me paient pour ça (Rires) ! Plus sérieusement, c’est assez simple, je suis juste reconnaissant de pouvoir être ici ! Il y a 10 ou 12 ans, j’ai fait une tournée d’interviews promotionnelles pour la première fois avec "Soul Temptation" et je me souviens d’avoir été surpris : c’était étrange de se dire que plein de gens viendraient me voir pour me poser des questions ! Dans ma jeunesse, je me souviens avoir vu qu’Iron Maiden faisait ça et aujourd’hui, c’est moi (Sourire) ! Je parle beaucoup mais je suis vraiment content de le faire (Rires) !



Questions traditionnelles du site, quel est ton meilleur souvenir d’artiste ?

Mon meilleur souvenir est quand j’ai eu entre les mains mon premier CD. J’avais 23 ans et nous venions de sortir le premier album d’Ivanhoe. C’était cool de pouvoir zapper les titres de cet album comme celui d’un album d’Iron Maiden (Rires) ! Bon, j’avais une tête affreuse dans le livret mais j’étais fier (Rires) !


Au contraire, quel pourrait être le pire ?

J’essaie toujours d’être en forme et de m’entretenir dans la mesure du possible. Mais il y a 7 ou 8 ans, lors d’une tournée, nous nous rendions à Copenhague et dans le ferry qui reliait l’Allemagne au Danemark, j’ai senti que quelque chose se passait dans mon cou. Je ne savais pas ce qu’il m’arrivait. je ne sais toujours pas aujourd’hui ce que c’était vraiment mais de minute en minute, mon état se détériorait : j’étais de plus en plus malade. Et le pire est que le soir du concert, j’ai dû arrêter de chanter après 3 chansons seulement. Je n’étais plus capable de parler… Nous sommes revenus 2 ans plus tard et avons fait un concert de 2h30… C’est quelque chose qui me fait encore peur et j'espère ne plus avoir à le vivre !

Une autre chose de très bizarre a été ce concert en Amérique -je ne sais pas ce qu’il m’est arrivé : le décalage horaire, l’avion…- j’ai oublié les paroles de 3 chansons : c’était horrible, un vrai trou noir ! Le lendemain, nous jouions à Mexico, j’étais tellement effrayé que cela se reproduise que toute la nuit, dans ma chambre d’hôtel, j’ai écris les paroles sur des feuilles que j’avais collé sur la scène. Mais elles ne m’ont pas du tout servi parce que tout était subitement revenu !


On a commencé cette interview par la question qu’on t’avait trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que tu souhaiterais que je te pose ?


(Rires) Avec quel artiste non metal je souhaiterais partager la scène ? C’est une question que l’on ne m’a jamais posée.

Huey Lewis et Tom Jones… avec moi au milieu ! Bien sûr, je ne vais pas être dans le public les voir chanter (Rires) !


Et quelles chansons chanteriez-vous ?

On chanterait 3 chansons : 'Sex Bomb' de Tom Jones, 'Hip to be Square' de Huey Lewis et en ce qui concerne Brainstorm, 'Highs Without Lows' : ça pourrait être sympa (Rires) !


Avant de se quitter, un dernier mot aux lecteurs de Music Waves et peut-être en français ?

(En français) "Oh pardonnez-moi je ne parle pas le français (Rires) ! Je suis Andy B. Franck le chanteur de Brainstorm. Je suis à Paris et merci beaucoup pour le soutien !".
Et rendez-vous à nos prochains concerts, l’agence qui nous fait tourner nous a promis que nous ferions au moins 3 dates en France. Merci beaucoup (Rires) !


Merci

Un grand merci à vous pour le soutient !


Et merci à Noise pour sa contribution...



Plus d'informations sur https://www.brainstorm-web.net/site/
 
(1) COMMENTAIRE(S)  
 
 
METALNATURE
13/05/2014
  0
Super Interview d'un groupe que j'adore, merci!
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