MW / Accueil / Articles / INTERVIEWS - BERNIE MARSDEN (08 JUILLET 2014)
TITRE:

BERNIE MARSDEN (08 JUILLET 2014)


TYPE:
INTERVIEWS
GENRE:

ROCK



A l'occasion de la sortie de "Shine", Music Waves a rencontré Bernie Marsden qui nous a parlé de son nouvel album, de Whitesnake et de Paul McCartney...
STRUCK - 03.12.2014 -
4 photo(s) - (0) commentaire(s)

Visiblement surpris et ravi de constater l'engouement autour de son retour aux affaires concrétisé par les allers-venues de journalistes dans sa chambre d'hôtel, Bernie Marsden a reçu Music Waves pour évoquer en toute humilité ce nouvel album et son passé glorieux au sein de Whitesnake mais aussi sa vraie fausse arrivée aux côtés de Paul McCartney...


Quelle est la question qu’on t’a trop souvent posée ?


Bernie Marsden : (Rires) “Pourquoi as-tu quitté Whitesnake?”.. (NdStruck : l’histoire dit que Bernie et Micky Moody ont quitté Whitesnake en 1983 après l’enregistrement "Saints An' Sinners" essentiellement pour des questions d’argent et de relation).



Justement tu as participé à divers albums dans différents groupes. Tu n’en as pas assez de voir ta carrière résumée à être l’un des membres fondateurs de Whitesnake ou un musicien studio qui a refusé de jouer avec les Wings ?

(Rires) Non ! Je pense qu’il faut être réaliste : sans Whitesnake, tu ne serais pas ici et tu ne voudrais pas me parler... Grâce à Whitesnake, je suis devenu quelqu’un de connu.

Concernant Paul McCartney, c’est une longue histoire : je jouais dans le groupe Paice Ashton Lord avec notamment Ian Paice et Jorn Lord et dans lequel officiait un saxophoniste, Howie Casey. Et Howie Casey était le saxophoniste de Wings. Quand le guitariste a quitté le groupe, Howie a dit à Paul de ne pas s'en soucier. Même si Paul ne me connaissait pas, il cernait bien le profil de celui qui pouvait jouer, chanter, écrire et qui ne pose pas de problème… Paul a donné son accord à Howie. Quelques semaines plus tard, j’ai appelé. Mon interlocuteur m’a remercié mais m'a dit que Paul était aux USA depuis un certain temps et qu'il devait rentrer la semaine suivante. On m’a demandé d’appeler la semaine suivante, chose que j’ai faite mais il était toujours aux Etats-Unis. Cela a duré 3 semaines, 4 semaines et j’avais besoin d’un boulot !

Au bout de 4 ou 5 semaines, je me suis rendu à un concert à Londres et je suis tombé sur David Coverdale ! Comme nous avions la même société de management, David m’a demandé si j’avais bien rejoint le groupe de Paul McCartney ce qui n'était donc pas le cas. De mon côté, je lui ai demandé ce qu’il faisait ici vu qu’il habitait en Allemagne, il m’a dit qu’il était à Londres pour former un groupe et qu’il me voulait dans celui-ci ! Le jour suivant, nous jouions ensemble et c’est comme si quelqu’un avait allumé la lumière tellement il était évident que nous devions travailler ensemble.

Par la suite, j’ai contacté le bureau de Paul McCartney pour lui signifier que j’étais désolé mais que je venais de rejoindre un autre groupe. Le secrétaire m’a répondu “Vous rejetez Paul McCartney?”, j’ai précisé que je ne rejetais Paul McCartney mais la chance de joué contre lui. Voilà, toute l’histoire !


Avec le recul, regrettes-tu cette décision ?

Non !


Si j’avais rejoins Paul McCartney, je n’aurais jamais écrit 'Here I Go Again', 'Fool for Your Loving', 'Walking in the Shadow of the Blues' ou 'Young Blood'…


Malgré tout, ta carrière aurait pu être différente ?

Oui, elle aurait été totalement différente. Mais si j’avais rejoins Paul McCartney, je n’aurais jamais écrit 'Here I Go Again', 'Fool for Your Loving', 'Walking in the Shadow of the Blues' ou 'Young Blood…


C’est donc une bonne chose…


Oui même si ce fut une décision très difficile à prendre surtout en tant que fan des Beatles. L’ironie est que je l’ai croisé dans un club, 10 ans plus tard, quelqu’un nous a présenté et il a précisé “Je connais très bien Bernie Marsden, c’est celui qui m’a rejeté !” (Rires) !


Et d’un point de vue financier, aurais-tu eu une autre vie en acceptant l’offre de Paul McCartney ?

Je pense que j’ai la vie que plein de monde rêverait d’avoir (Sourire)…


Ton actualité est ce nouvel album “Shine” sorti chez Provogue, le label des bluesmen avec Joe Bonamassa, Eric Johnson, Robert Cray, Jonny Lang, Walter Trout… première question, te considères-tu comme un bluesman ?

Ce que les gens doivent comprendre, c’est que j’ai signé avec l’équipe du label Mascot Provogue et non pas avec les artistes de leur catalogue (Sourire) ! Mais c’est vrai que l'on pouvait s'attendre à un album de blues ce qui n'est pas le cas.


Ont-ils été déçus ou du moins surpris par le rendu qui n’est effectivement pas blues ?

Je pense qu’ils ont été agréablement surpris parce que même si cet album peut parler aux amateurs de blues il est très contemporain. Il représente un peu le Yin et le Yang.


Vu que “Shine” n’est pas un album blues à proprement parler, penses-tu que ce soit une bonne chose qu’il soit distribué par un label de blues ?

Je vois ce que tu veux dire : tu penses que certains fans de rock vont passer à côté pour cette raison ? Non, je ne crois pas. Le label va faire en sorte que cet album atteigne son public et c’est la raison pour laquelle je suis ici (Sourire) !


Qu’attends-tu de la sortie de cet album ?

Je n’attends rien (Rires) ! Je n’avais qu’une seule volonté : qu'il sorte.


C’est le cas !

Pas encore, l’album sort dans 5 semaines. Cependant, cela n’a pas empêché qu'il soit n°1 des pré-ventes sur Amazon.com…


Et comment expliques-tu cela ?

Une bonne promotion (Sourire) !


Et quelle est l’étape suivante ?

Oh ça c’est la partie compliquée (Rires) ! C’est le premier album que je fais pour une maison de disques. Je n’en avais pas fait depuis 15 ans ! Je dois aller à Paris, à Francfort, à Londres ou encore à New-York la semaine prochaine. Ce n’est pas tant que je n’ai pas l’habitude mais quand je le faisais, c’était avec David Coverdale.

Aujourd’hui, c’est moi le frontman, c’est mon album… Ce n’est pas un problème, je peux gérer cela mais j’essaie d’être honnête. Je suis content qu'il soit en tête des pré-ventes des albums blues mais il faudrait qu'il le soit tout type de musique confondu ! En effet si j’aime le blues, je ne me vois pas faire du blues acoustique comme en 1930. Le premier morceau de cet album 'Linin’ Track' ne comporte aucun solo de guitare et pourtant, la puissance que dégage ce titre est énorme ! Les musiciens jouent de façon fantastique. Par la suite, tu as 'Walk Away' qui pourrait être un titre de Journey ou Foreigner : j’adore le rock mélodique.




A ce titre, cet album mélange des titres hard rock comme ‘You Better Run’ voire AOR ‘Walk Away” à des titres qui sonnent ZZ TOP comme ‘Kinda Wish She Would’ et des choses plus blues rock. Aurais-tu trouvé la recette magique pour sortir du lot ?

Si j’avais eu en tête de faire ça avant de commencer cet album, j’aurais été un génie (Sourire) ! Mais non, ce n’était pas le cas, j’ai juste fait 20 chansons enregistrées avec des gens très douées. Cela m’a pris 9 mois pour faire cet album !


C'est un enfant en somme ?

(Rires) ! Je voulais prendre le temps parce que Mascot est dirigé par un patron qui aime vraiment la musique et ça, c’est très rare! Quand je l’ai rencontré, il m’a simplement demandé de faire un album pour son label. Dans un premier temps, je lui ai demandé si il était au courant de mon âge (Sourire) puis ce qu’il attendait de moi… Il m’a simplement répondu qu’il voulait que je fasse du Bernie Marsden ! C’est super d’avoir une telle confiance, j’avais la sensation d’avoir à nouveau 25 ans quand les managers me disaient : “Suivez-nous, on va faire de vous des stars !” (Rires) ! Bon, ce n’est plus la peine de me dire ça aujourd’hui, j’ai déjà eu cette expérience. Mais aujourd’hui, je suis toujours un musicien qui écrit des chansons et qui essaie de jouer de la bonne guitare et sur scène, j’essaie de faire en sorte que les gens repartent avec le sourire aux lèvres !


"Si j’ai signé chez Mascot, c’est parce que j’ai joué avec Joe Bonamassa !"


Penses-tu que la confiance que Mascot a placé en toi t’a aidé à sortir un album très diversifié dans lequel tout sonne si naturellement ?

Bien sûr ! Pendant les 9 mois, à aucun moment, personne n’est venu me voir pour me demander telle ou telle chose. Non, ils ont écouté l’album seulement quand il était terminé ! J’avais le contrôle total et ça ne m’était jamais arrivé. Steve Lukather qui est également chez Mascot et qui m’a conseillé de signer chez eux te dira la même chose.

Mais ne nous y trompons pas si j’ai signé chez Mascot, c’est parce que j’ai joué avec Joe Bonamassa ! Un agent de Mascot a repéré qu’à chaque fois que Joe venait jouer en Angleterre, un gars le rejoignait et semblait être apprécié du public. Ils se sont renseignés et ont appris que c’était un certain Bernie je ne sais quoi. Au départ, ils ne savaient pas qui j’étais… Bon, aujourd’hui, ils savent (Rires) !


Cet album est également marqué par des belles interventions comme celle de David Coverdale sur la reprise de ‘Trouble’ avec Ian Paice. Pourquoi avoir choisi ce titre ?

Il y a 2 ans, j’étais dans un studio près de chez moi. J’ai enregistré 2 ou 3 classiques de Whitesnake avec des instruments acoustiques : mandoline, banjo… afin de leur donner un côté plus ethnique dirons-nous. J’en ai parlé à David en lui disant que j’avais notamment réenregistré 'Trouble' et que je lui enverrai pour avoir son avis. Il m’a répondu que c’était très intéressant mais qu'il me fallait un chanteur. Je lui ai demandé si il était intéressé pour la chanter et il m'a dit "d'accord".


Une réponse normale entre gens normaux finalement…


Rien n’a changé, nous sommes restés les mêmes ! Et l’impression qui se dégageait de cette pièce était… cela n’a pas de prix ! Si j’ai choisi cette chanson, c’est qu'elle avait été un peu baclée à l'époque. Entre les enregistrements et les tournées, nous avions peu de temps et nous l’avons faite trop vite. Nous savions que 'Trouble' était une bonne chanson mais qu'elle avait encore du potentiel. 


'Je pense que cet album est celui que nous aurions aimé faire ensemble, David Coverdale et moi-même, quand nous étions plus jeunes'


Cette version est donc la version finale?

Je pense que cet album est celui que nous aurions aimé faire ensemble quand nous étions plus jeunes. Je voulais faire en sorte que cela sonne comme Free, j’ai cette sensation quand j’écoute cet album : j’adore la façon de jouer de Paul Kossoff (NdStruck : guitariste de Free, décédé en 1976 à l’âge de 25 ans). J’ai donc mis de cela, une sorte de blues anglais, dans cet album !


Mon titre préféré de cet album est la reprise de Fleetwood Mac 'Dragonfly' qui sonne progressif par moment d’autant que la voix ressemble beaucoup à celle de Mikael Akerfeld…

Je connais Mike et c’est vraiment très intéressant ce que tu me dis là… Je n’avais jamais fait le rapprochement et tu me fais penser qu’il faut je lui envoie un exemplaire de cet album sachant qu’il souhaiterait que je joue sur son prochain album ou un album live.

Concernant 'Dragonfly', c’est une autre histoire. Peter Green (NdStruck : guitariste de Fleetwood Mac) est une de mes autres grandes idoles, je le connais très bien. Je lui ai dis que je devais entrer en studio et lui ai demandé s'il accepterait-il de venir jouer avec moi ? Il m’a répondu positivement et je lui ai demandé de choisir un titre de Fleetwood Mac. Il a fait son choix en 5 secondes. J’ai éclaté de rire en entendant son réponse car j’étais certain qu’il choisirait 'Dragonfly' juste parce que c’était Danny Kirwan qui l’avait écrit. Danny était le guitariste original de Fleetwood Mac et est un des plus grands guitaristes anglais oubliés. Cette chanson est le titre blues anglais parfait.


Cet album a été enregistré aux studios Abbey Road. Est-ce que l’atmosphère magique règne toujours dans ces locaux sachant qu’un titre bonus 'NW8' a été inspiré par cet endroit ?

NW8 est le code postal d’Abbey Road ! Je ne pense pas que l’album sonnerait comme il sonne si nous ne l’avions pas enregistré à Abbey Road ! Ce lieu a cette vibration incroyable ! Plus jeune, dans les années 1970, j’y étais allé plusieurs fois et même à cette époque, tu savais que tu étais dans un endroit spécial. Aujourd’hui, avec la publicité qui tourne autour, c’est différent mais les gens oublient ou ne savent pas parce qu’ils n’y sont jamais allés que c’est le meilleur studio d’enregistrement au monde. Les équipements sont fantastiques : tu as aussi bien les nouveaux instruments que les vieux. Tu peux donc mélanger les deux : l’orgue Hammond sur l’album est le même que celui utilisé par Billy Preston avec les Beatles, le piano de 'Walk Away' et 'Who Do we Think we Are' est celui utilisé pour 'Lady Madonna'… Tout ça n’a pas de prix !

Pour l’anecdote, quand j’ai enregistré l’album en juin 2013, j’étais dans le studio n° 3 et Paul McCartney était dans le studio n°2 : on s’est croisé une nouvelle fois sans toutefois évoquer 1978 (Rires) (NdStruck : l’année où il rejoignit Whitesnake et refusa de rejoindre Wings) !


Nous avons parlé de grands bluesmen, de Whitesnake dans lequel se sont succédés différents guitar heroes des années 1990 (Steve Vai, Adrian Vandenberg, Warren De Martini, Reb Beach, Doug Aldrich..). Te considères-tu toi-même comme un guitar hero ?

Hum, Doug Aldrich me considère comme un guitar hero et Reb Beach disait de moi que j’étais le plus grand d’entre eux (Sourire) !


Tu dois être sacrément fier de cela ?

Doug a cette capacité incroyable de pouvoir allier classicisme et modernisme. Il respecte énormément les vieux titres de Whitesnake considérant que sans ces titres, Whitesnake ne serait rien ! Contrairement à Reb qui est un shredder mais qui a quand même énormément de feelings, Doug arrive à respecter ces titres tout en les jouant d’une façon moderne. Après, je ne connais pas trop les autres guitaristes. Évidemment, Steve Vai est Steve Vai. Après savoir si c’était le bon choix à l’époque pour Whitesnake ? Adrian a fait un super boulot mais il me semble qu’il n’est pas resté assez longtemps dans le groupe. Malgré tout, cela reste un mec super !

Je suis une personne profondément humaine ! On a évoqué Mike Akerfeld que j’ai rencontré en Allemagne il y a quelques années et immédiatement, nous nous sommes assis pour discuter : il connaissait mon passé, je ne connaissais pas trop Opeth qui est un nouveau groupe pour moi. Il m’a fait écouter son album qui est vraiment génial (s’ensuit une discussion sur Opeth et il s’avère que Mikael Akerfeld lui a fait écouter "Heritage" présenté comme le deuxième album du groupe).


Questions traditionnelles de Music Waves avant de se quitter, quel est ton meilleur souvenir d’artiste ?


Je dirais le jour où j’ai reçu un disque d’or pour “Ready an’ Willing”. C’était un rêve de gosse qui se réalisait. J’étais très content à l’époque mais cela a encore plus de signification aujourd’hui parce que je pense à tous ces mecs qui ont grandi en tant que musiciens professionnels, qui ont fondé des groupes et qui n’ont jamais eu la chance d'obtenir des récompenses alors qu’ils étaient de très bons musiciens !

Ce n’est peut être pas très important mais pour moi, ça veut dire beaucoup. Cela signifie que j’ai eu quelque chose en retour de tout le travail que j’ai pu faire ! Je dois probablement avoir 15 disques d’or mais le premier a cette signification particulière, c’est comme un footballeur professionnel qui gagne la Coupe du Monde !


Au contraire, quel serait le pire ?

Mon pire souvenir ? C’était à l’époque du groupe que j’avais formé, Alaska. Lors d’un concert dans un club londonien, il y avait un technicien pour mes guitares qui remplaçait le technicien habituel. Il m’a passé une guitare dont toutes les cordes jouaient la même note… En fait, ce n’était pas un technicien, il voulait jouer faire partie de l’équipe de Bernie Marsden ! La dernière image que j’ai de lui, c’est de le voir quitter le club en courant (Rires) ! Mais jouer la même note devant 500 personnes était une assez mauvaise expérience !



On a commencé cette interview par la question qu’on t’avait trop souvent posée, au contraire, quelle est celle que tu souhaiterais que je te pose ?


La question à laquelle j’aimerais répondre est celle d’une personne souhaitant devenir musicien professionnel. Je suis musicien professionnel depuis près de 40 ans et la question n’est pas de savoir si j’ai toujours été présent, la question est de savoir ce que je ressens à l’intérieur de moi. En réponse à la question de ce qu’il faut faire pour être musicien professionnel, il faut être honnête, il faut travailler dur. A tous ceux qui rêvent d’émissions comme The Voice ou autres télés crochets à 13 ou 14 ans, je leur réponds qu’il faut d’abord aller à l’école, bosser, avoir une petite amie, trouver le sens de la vie… Après, ils pourront penser au succès ! Et autre règle d’or : lire un contrat (Rires) !


Avant de se quitter des dates prévues pour jouer en France ?

Nous allons discuter de cela très prochainement, nous devrions revenir jouer ici (Rires) !


Merci beaucoup

(En français) “Merci beaucoup !”


Merci à Loloceltic pour sa contribution...



Plus d'informations sur http://www.berniemarsden.co.uk/
 
(0) COMMENTAIRE(S)  
 
 
Haut de page
 
Main Image
Item 1 of 0
 
  • 2915
  • 2916
  • 2917
  • 2918
Haut de page
EN RELATION AVEC BERNIE MARSDEN
DERNIERE CHRONIQUE
BERNIE MARSDEN: Shine (2014)
4/5

Bernie Marsden nous offre un voyage dans près de quarante ans d'histoire du rock. Avec des invités de luxe, il revisite des titres connus et nous offre quelques nouveauté qui font de "Shine" un album passionnant.
DERNIERE ACTUALITE
BERNIE MARSDEN: Shine
 
AUTRES ARTICLES
SAXON AU BATACLAN LE 24 NOVEMBRE 2014
Grosse affiche au Bataclan. Halcyon Way, Skid Row et Saxon sur la même scène et le même soir !
VIVE LE VENT D'HIVER !
Régalez vous avec vos artistes préférés de cette sélection de Noël "Made In" Music Waves.
 

F.A.Q. / Vous avez trouvé un bug / Conditions d'utilisation
Music Waves (Media) - Media sur le Rock (progressif, alternatif,...), Hard Rock (AOR, mélodique,...) & le Metal (heavy, progressif, mélodique, extrême,...)
Chroniques, actualités, interviews, conseils, promotion, calendrier des sorties
© Music Waves | 2003 - 2021