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A PROPOS DE:

STICKY BOYS (25 SEPTEMBRE 2014)


TYPE:
INTERVIEW
GENRE:
HARD ROCK

Un an après la promo de "This Is Rock'n'roll", les trublions Sticky Boys reviennent se confesser sur le Divan de Music Waves avant d'investir celui du Monde, le 10 Octobre...
STRUCK - 06.10.2014 - 9 photo(s) - (0) commentaire(s)

Concrètement que s’est-il passé pour les Sticky Boys depuis juillet 2013 et cette promo pour la sortie de "This Is Rock’n’roll" ?

Alex Kourelis : Que s’est-il passé ?

Tom Bullot : On a fait de la route…

Alex : … On a continué les dates. Et là, on s’est dit qu’il était peut-être temps de retourner en studio et voir ce qu’on pouvait faire…


On plaisantait à l’issue de cette interview en se donnant rdv dans 2 mois mais on n’y est presque finalement…


Alex : D’ailleurs, on a failli faire pire, on était prêt à sortir l’album avant l’été. On était super pressé, on avait un peu le feu au cul (Rires) ! Heureusement, il y a eu le label qui nous a raisonné en nous disant que sortir un album avant l’été n’était pas très malin.





A défaut d’une interview barrée comme vous les appréciez, il semblerait que Music Waves ait été visionnaire à savoir que vous aviez tout fait à l’envers pour "This Is Rock’n’roll", vous vous êtes remis la tête à l’endroit pour "Make Art" et faire tout à l’endroit : promo, sortie, tournée… ? Rassurez-nous faut-il en conclure que vous êtes matures pour autant ?

Alex : Non, non… On reste tranquille, on reste ado, il nous reste encore un petit peu de temps avant l’âge adulte…


Vous m’aviez dit je cite : "à la base, le projet sticky Boys était un peu le projet de la dernière chance", à croire qu’avec la sortie de "Make Art" aussi rapidement que la dernière chance ait été la bonne ?


Alex : C’est ça et surtout, il nous donné envie de continuer. Il y a eu un accueil plutôt positif. Les choses se font naturellement.

Tom : Sortir des albums, c’est un rêve et tourner partout, il n’y a rien de mieux ! Quel que soit le succès qu’on rencontre, je n’ai jamais eu autant de plaisir dans mes précédents groupes.


Vous vous faîtes plaisir mais le succès est présent, preuve en est le lieu de la promo hier au Black Dog aujourd’hui Hard Rock Café… Où se passera-t-elle demain ?

Alex : Au Zenith avec une conférence de presse devant 10.000 personnes. Il faudra sortir sa carte de presse pour entrer mais on vous connaît maintenant, on vous fera entrer (Rires) !


A l’occasion de cette promo, Tom n’était pas grand mais en roller, aujourd’hui succès oblige, il est venu en Hoverboard de Marty McFly ?

Tom : (Rires) J’aurais bien aimé mais non, je suis venu en basket et métro.


Mais bon, pour la prochaine au Zenith, limousine…

Alex : Oui et chacun la sienne parce qu’on pourra plus du tout se blairer comme tout groupe qui a du succès (Rires) !


On a également évoqué le concert en soutien des Elmer Food Beat, quel a été le retour du public ? Cela vous a-t-il ouvert de nouvelles portes ?

Alex : Ouvrir de nouvelles portes, pas franchement mais depuis, nous avons de nouvelles personnes qui nous suivent. Il faut savoir qu’à l’époque, Elmer Food Beat était très proche de la scène rock alternatif française si bien qu’il y avait des punks et et ça se passait très bien. Donc, ça ne choquait personne de voir un trio qui envoyait du rock’n’roll sur scène avant eux. En revanche, ça aurait été incohérent d’avoir un groupe de black metal en première partie.

Tom : C’est une des caractéristiques des Sticky Boys, nous sommes ouverts sur tout et on joue pour tous ceux qui veulent nous écouter. Je pense que ça se sent : les gens qui nous voient sur scène sentent qu’on n’a pas de religion, ni de chapelle et que tous ceux qui veulent nous suivre sont les bienvenus pour passer une bonne soirée. Et dans cette idée, c’est également un peu la démarche d’Elmer Food Beat.


Votre actu est ce deuxième album "Make Art" titre osé à l'opposé de votre style direct et rentre dedans. Justement était-ce une volonté de faire un titre contrastant avec le style ?

Alex : Oui, il y a de ça !

Tom : La thématique de cet album et le titre "Make Art" a été de jouer autour du côté artistique : parler avec humour de l’art. On n’aime pas trop le côté galvaudé de l’art… On a l’impression d’être des artisans du rock’n’roll et donc pas forcément des artistes dans le sens noble du terme.


Comme le discours que vous teniez lors de la précédente interview, vous faîtes de la musique/ de l’art sans prise de tête…

Tom : C’est un peu ça ! En se disant qu’en ne faisant pas de l’art, que nous ne sommes pas des artistes, en plaisantant avec ça, peut-être qu’il y a un côté artistique là-dedans et que "Make Art", c’est finalement de l’art.


Débuter un album avec des airs de Noël, c'est un sacré pari non ? L'humour reste-il encore et toujours un élément premier de l'univers Sticky Boys ?


Alex : (Rires) Ca nous fait marrer ! La vérité est que nous avons composé ce titre pendant l’hiver et nous sommes tombés sur des vidéos que tu trouves généralement sur des sites réservés aux adultes. Des vidéos avec de jolies dames habillées en tenues légères rouge et blanche… Des professionnelles de l’amour déguisées en Mère Noël...

Tom : Comme par hasard, on est tombé sur cette vidéo (Rires).

Alex : Comme par hasard, dans le métro, en regardant par dessus l’épaule de quelqu’un, on a vu ça et on a trouvé ça bizarre…


Mais ça vous a parlé tout de suite…

Alex : (Rires) Non, on a juste fait une chanson là-dessus…


Reste à savoir maintenant si vous allez faire une vidéo dédiée…


Alex : Ca pourrait…


… une vidéo réservée à un public averti ?

Alex : (Rires) Non, je ne pense pas…


Et pourquoi pas ?

Alex : Et pourquoi pas.

Tom : Ca pourrait être très drôle mais la question est de savoir dans quoi on est capable d’investir : en gros, quelles sont nos priorités

Alex : En même temps, sans vouloir nous comparer à eux, quand tu vois Rammstein et son 'Pussy', tout est possible.

Tom : Justement, Rammstein a un budget promotionnel conséquent pour ses albums et il peut se permettre ça.

Alex : Et ça colle à l’image de Rammstein, une telle vidéo s’éloignerait peut-être un peu de notre truc mais ceci dit, ton idée est très drôle.


Après tout ce qui vient de se dire, est-ce que l’humour ne reste pas l’élément moteur de votre musique ?

Alex : Plus que l’humour, c’est vraiment de ne pas se prendre la tête. Nous ne sommes pas là pour délivrer un message. Comme on le disait tout à l’heure, on n’a pas de chapelle, on ne va pas parler politique ou religion, ce qui nous intéresse, c’est de jouer et que les gens ressortent avec la banane après avoir passé une bonne soirée à taper du pied et boire deux ou trois bières. 


Musicalement, votre style reste globalement le même sur ce second album? Auriez-vous trouvé la bonne formule, celle qui vous convient ?


Tom : La réponse est qu’on ne se pose pas de question. On fait ce qu’on a envie de faire. Du coup par rapport au premier album, celui-ci reste dans la même veine, la seule différence peut-être est qu’ayant gagné un peu d’assise, de maturité, on se permet certaines choses et le résultat est un album avec un peu plus de couleurs sur notre palette. On se permet un peu plus d’ouverture.


Tu as malgré tout évoqué le terme de maturité, n’est-ce pas un peu contradictoire quand on fait ce type de musique ?

Alex : Ce n’est pas contradictoire, il y a une part de vrai.

Tom : Il suffit de venir nous voir sur scène pour se rendre compte que la maturité n’a pas chassé le naturel.

Alex : Mais mature oui parce que pour le premier album, on arrivait sans trop d’expérience studio. Evidemment, en ayant fait des dates, quand tu reviens en studio, tu as plus d’oreille…


Ce dernier album sonne plus punk et s'éloigne des standards du hard-rock à la AC/DC, lorgnant plus vers les Ramones. Est-ce une volonté d'aller dans ce sens ? A défaut d’une volonté, en étiez-vous conscients ?

Alex : Exactement, on s’est bien rendu compte que cet album était différent. Nous sommes trois sur scène et en studio, pareil : on a rapproché un peu tous les éléments en faisant en sorte que la basse soit un petit peu plus présente afin qu’on puisse entendre sur l’album studio ce que tu peux voir sur scène. Dans un premier temps, on est parti dans cette idée. Puis, on a voulu faire en sorte qu’il soit un peu plus direct et on s’est autorisé à faire certaines choses. Le premier album s’est fait tellement vite que les références étaient plaquées.

Tom : Pour le premier album, on manquait un peu d’assise et du coup, on s’est rapproché de ce qu’on connaît, on s’est tenu à ça. Pour ce nouvel album, on se permet plus de choses et on a gagné en…

Alex : … en maturité (Rires) !

Tom : … j’allais dire en volume de boules (Rires) !





Y-avait-il également une volonté de se détacher de cette image de groupe faisant du AC/DC ?

Alex : Non ! On a plus évolué en fonction des dates qu’on a pu faire, la musique qu’on écoute dans le bus… Et de toutes façons, en lisant les chroniques de l'album, AC/DC et Motörhead sont toujours cités mais désormais avec l’ajout des Ramones… Il y a pire comme références et je suis convaincu que si on venait à faire une ballade sur le prochain album, on pourrait bien lire qu'on fait du Scorpions (Rires) !


'High Power Thunder' est votre hommage à ....Deep Purple ?

Alex : Voilà (Rires) !


C'est un exercice difficile l'hommage poussé qui doit rester original. Comment y êtes vous parvenus ?

Alex : On avait surtout envie de la faire. C’est vrai que cette chanson est vraisemblablement la plus… Deep Purple de l’album (Rires) mais c’est vrai qu’il y a un gros écart avec ce titre et un 'Party Time' qui est une chanson beaucoup plus enlevée.

Tom : Et puis, c’est également la première chanson qu’on a composé pour cet album, c’est donc logique qu’elle soit plus proche du premier album c’est à dire un peu traditionnelle hard rock et sur la fin de la composition, on a fait des choses un peu plus différentes.


En parlant d’AC/DC, le groupe vient d’annoncer la sortie d’un nouvel album le 01 décembre, annonce précipitée pour contrer la sortie de « Make Art » qui risque de leur faire de l’ombre ?

Alex : (Rires) C’est marrant que tu dises ça parce que j’ai eu Brian Johnson au téléphone avant-hier, il était furieux et il a tenu à annoncer cette sortie. En revanche, il m’a dit qu’il ne m’en tenait pas rigueur si on acceptait de faire leur première partie (Rires) !


Tu veux dire l’inverse ?

Alex : Oui, excuse-moi qu’on accepte qu’ils fassent notre première partie, bien évidemment (Rires) !


Il y a de beaux choeurs qui enrichissent l'ensemble, c'est votre marque de fabrique ?

Alex : Ouais, ça en fait partie. Mais pour cet album, on a surtout eu le temps de les faire. Encore une fois, le premier a été fait dans la hâte, la précipitation et pour celui-ci, on a eu plus…


… de maturité, ouais on a compris…

Alex : (Rires) Non, non… plus de jours studio. Pour le précédent, on était un petit peu short mais pour celui-ci, on avait calculé assez correctement les jours qu’il nous fallait et on avait prévu de se garder assez de temps pour les chœurs sachant qu’en plus, certains titres avaient été composés avant que JB arrive dans le groupe…


Et comme lui sait chanter, ça a fait toute la différence par rapport au précédent album…

Alex : (Rires) Non mais c’est surtout qu’il a des oreilles beaucoup plus propres que les nôtres si bien qu’au niveau des harmonies, c’est un peu notre chef d’orchestre sur les chœurs.

Tom : Pour nous, les chœurs font partie à part entière de la chanson. Par exemple, quand le refrain arrive sur "Make Art", on a déployé tout un arsenal, on a sorti les confettis : on adore ça ! 


Tu parles de confettis, finalement peut-on dire que vous êtes fiers de ce que vous avez réalisé avec ce projet de la dernière chance ?


Alex : Bien sûr !


En revanche, n’y-a-t-il pas un risque de se voir trop beau après toutes les épreuves passées ?

Alex : Oh non (Rires) ! Ouh la la, on se fait plaisir mais ça ne va pas plus loin. Généralement, quand tu sors de studio, il faut digérer l’album avant de pouvoir l’écouter mais ce n’est pas le cas de celui-ci, on l’écoute encore avec plaisir : on en est vraiment content !

Tom : C'est une fierté de chaque instant…


C’est beau ce que tu viens de dire…

Alex : (Rires) !

Tom : On va jouer en tête d’affiche au Divan du Monde dans 15 jours, on a fréquenté l’Elysée Montmartre depuis qu’on a 16 ans, gamins, on a vu plein de groupes… et là, se retrouver sur scène, chaque jour, on se dit qu’on a de la chance (Sourire) : c’est super !


Qui est la nana qui se cache derrière Juicy Lucy ?

Alex : Ahhh !


Tu ne vas pas me dire que nous sommes les seuls à vous avoir posé la question ?

Alex : Et bien, à ce jour, oui ! En fait, Juicy Lucy est…


… votre bassiste !

Alex : (Rires) … avec une voix très haut perchée ! Non mais en revanche, un des membres du groupe aime plus que les autres les femmes aux belles rondeurs. Ce n’est donc pas une Lucy en particulier mais un hommage aux femmes rondes. Les brindilles, c’est sympa mais les beaux boulots, c’est chouette aussi (Rires) !


On a dit que le style était dans la veine de "This Is Rock’n’Roll" malgré tout sur le dernier titre de l'album, vous mêlez à votre Rock Punk des touches plus Pop/Rock qui apportent une plus forte personnalité. Est-ce une piste que vous souhaitez explorer à l'avenir ?

Alex : Il y a de ça !

Tom : L’idée est que l’album reste dans l’oreille encore quelques minutes après son écoute.

Alex : Outre la mélodie, il y a quand même un instrument en plus avec Brice Borredon, clavier chez Wall Of Death un groupe psyché qui joue de l’orgue et qui est venu nous filer un coup de patte.


Orgue, justifiant ce clin d’œil Deep Purple que nous avions mentionné tout à l’heure…


Alex : (Rires) Tout à fait ! Il fallait caser cet orgue dans cet album : au début, ce n’était pas possible, au milieu de deux titres, ça aurait pu paraître bizarre, ça nous a donc paru logique finalement de le mettre à la fin de l’album.


En revanche, ne craignez-vous pas qu’en changeant de style et vous savez de quoi il retourne vu que vous avez joué différents styles métalliques, vous perdiez les éléments du succès comme il serait suicidaire qu’AC/DC dont le prochain album est prévu en Décembre ne fasse pas du AC/DC ?

Alex: C’est marrant parce qu’il n’y a pas longtemps, on a parlé de prendre des risques entre nous, notamment là parce qu’on sort de trois/quatre jours de résidence pour préparer le spectacle. On se disait qu’on savait à peu près ce qui marchait, on connaît un peu la recette qui fonctionne avec le public sur scène… et on se disait que si on refaisait exactement ça, on se ferait vite chier et peut-être que le public aussi. Si bien qu’on en est arrivé à la conclusion qu’il fallait apporter de nouvelles choses, qu’il fallait qu’il se passe des trucs en plus… C’est peut-être casse-gueule mais en prenant des risques au moins, on se fait plaisir ! En te mettant en danger, tu vis chaque concert, tu vis chaque moment différemment. En même temps, les bases sont là pour autant, on ne va pas faire du pop rock. Mais si il y a des idées qui arrivent, on va les exploiter…

Tom : Si pour le prochain album, on ressent une énergie complètement punk qui vire un peu sur le thrash cross-over : on le fera ! On ne sait pas à l’avance ce qui va nous tomber dessus…


Donc après des influences AC/DC puis Ramones, le prochain aura des influences Suicidal Tendencies…

Tom : (Rires) !

Alex : Voilà !


En bref, qu’attendez-vous de la sortie de "Make Art" ?


Tom : Des dates…

Alex : …et de bons retours mais aussi des mauvais… Tous les retours sont bons à prendre et plus particulièrement les mauvais s'ils sont justes et étayés… En fonction, on fera en sorte de comprendre et bosser tout en faisant quand même toujours ce qu’on aime.


Mais pour l’instant, les mauvais retours se font rares…

Tom : Pour l’instant, on n’en a pas encore trouvé mais on continue à chercher (Rires) !


A propos de recherche,vous n’aviez pas su nous donner une réponse question à la question qu’on souhaiterait qu’on vous pose. Vous avez eu un an pour y réfléchir donc on attend...

Alex : Ok !


J'ai compris, vous avez rien foutu !

Tom : (Rires) !

Alex : Non mais j’en ai une super : "Hé les gars, aimeriez-vous qu’on vienne à votre concert le 10 Octobre au Divan du Monde ?". Et là, on répond :

Tom : "Oh oui, vous pouvez venir chez nous, on vous ouvrira les portes de notre salon !" (Rires) !


On essayera d’être là comme nous l’avons été pour vous soutenir en première des Elmer Food Beat !

Alex : Et bien, c’est super les gars !



Avant de se quitter, on se donne rendez-vous quand sachant qu’on se voit une fois par an ?


Alex : Et bien, on commence le 10 Octobre donc au Divan du Monde. Et pour la promo du prochain album ? Ca dépend de pas mal de choses finalement à commencer par les dates : on n’arrête d’être booké à droite, à gauche… On va viser des festivals l’été prochain et c’est l’avantage de sortir un album en Septembre, on est pile dans les timings…


Le Hellfest est un objectif affiché ?

Alex : Ca serait super mais nous ne sommes pas décisionnaires. Du coup, quand on aura fait tout ça, qui sait si on nous propose une première partie, peut-être repartirons-nous à nouveau sur la route (Sourire entendu)…


Ah, il y a anguille sous roche : la première partie d’AC/DC ?


Alex : Je ne t’ai pas menti quand je t’ai dis que Johnson m’avait appelé, il serait content d’avoir un public quand ils viendront à Paris (Rires) !


Merci

Alex : Merci, on a été bon là ?


Oui et puisque vous avez été gentils, vous avez le droit de faire une vidéo…

Alex : Cool (Rires) !







Merci à Pascalj et surtout Mr Blue pour leur contribution...



Plus d'informations sur http://www.stickyboys.eu/
 
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