MW / Accueil / Avis
FILTRES  
  • PAR NOTE
  • PAR GENRE
  • PAR TAGS
Album DIRE STRAITS MAKING MOVIES DIRE STRAITS
MAKING MOVIES (1980)
VERTIGO
ROCK
4/5
LINEER4
13/09/2021
 
40
0 0
Toujours un bonheur de réécouter du Dire Straits!!! Oui, on est tous d'accord pour dire que ça n'est pas leur meilleur album mais bon quel kiff quand même!! David (le frère Knopfler ) a quitté le groupe même s'il est présent sur quelques titres. Les titres "Tunnel of Love"( fait avec les mêmes ingrédients que "Sultans of Swing", peut-être trop?) et "Romeo And Juliet" sont bien sûr les deux sommets de ce Making Movies.
Pour le reste, on alterne entre le bon ("Skateaway", "Solid Rock") et du moins bon ("Les Boys") mais ça reste dans tous les cas très agréable à écouter!

Pas le meilleur album de la bande à Mark Knopfler mais tout de même un très bon cru... Je le conseille à tout ceux qui connaissent déjà un peu le groupe et qui veulent le découvrir un peu plus.

Album LEPROUS APHELION LEPROUS
APHELION (2021)
INSIDEOUT MUSIC
METAL PROGRESSIF
4/5
NUNO777
09/09/2021
  0 0
Il me plait bien ce nouvel album de Leprous, en tout cas la démarche initiée avec « Pitfalls » me touche bien plus que les trois albums précédents. Dans « Aphelion » Leprous poursuit son écriture rock (et pop) très mélodique, avec quelques refrains hyper accrocheurs (‘Running Low’, ‘The Silent Revelation’ et surtout le sublime ‘All The Moments’), des tonalités plus lumineuses, une fluidité de composition bien que les morceaux soient très divers et de beaux arrangements qui apportent du corps aux titres. La formule mélangeant passages calmes et dynamisme rock est très utilisée et démontre son efficacité même si ‘On Hold’ et ‘Castaway Angels’ fonctionnent plus sur le mode d’une montée progressive en intensité. Leprous suscite des émotions non plus en sondant les profondeurs mais avec une certaine finesse (‘Have You Ever ?’, ‘On Hold’), des subtilités instrumentales (‘Castaway Angels’, ‘Nighttime Disguise’) et sans exagération vocales, même si l’impact des performances d’Einar est encore prégnant. Prestation la plus aboutie des dix dernières années « Aphelion » est à la fois facile d’accès, complexe et diversifié, une vraie démonstration d’un art totalement maitrisé par les Norvégiens.
PS : Et Kolstad, quel batteur !

Album THE ROLLING STONES EMOTIONAL RESCUE THE ROLLING STONES
EMOTIONAL RESCUE (1980)
POLYDOR
ROCK
4/5
LINEER4
09/09/2021
 
40
0 0
Alors celui là il est vraiment particulier... A en écouter les critiques, on croirait que c'est un ratage complet, un album vraiment horrible à écouter!!!
Pourtant, c'est le contraire, je le trouve très agréable et plutôt tranquille. Dans le style des Rolling Stones comme on connaît et comme on l'aime... Alors certes, cela manque un peu de relief, d'un ou deux titres qui sortent vraiment du lot.

Mais bon, cet album ne mérite pas toute les critique dont il fait l'objet. D'un autre côté, on peut comprendre la déception des fans du groupe après des albums comme "Some Girls" ou "It's Only Rock'n'roll" qui sont des purs chefs-d'œuvre!

Album IRON MAIDEN SENJUTSU IRON MAIDEN
SENJUTSU (2021)
WARNER
HEAVY METAL
2/5
THIBAUTK
07/09/2021
  0 1
Franchement c'est bien mauvais tout ça.

Des titres qui se suivent et qui se ressemblent; des chansons vraiment nulles et indignes de maiden : 'The Writing on the Wall' très classique, peu entraînant, avec un pseudo message politico-écolo et un rectitude qui ferait pâlir AC/DC ; des riffs peu inspirés et repompés dans leur discographie ('Stratego' qui copie 'The Ancient Mariner') ; les même phares mélodiques à la guitare: on monte une tierce (mineure la plupart du temps), puis on la redescend, ou l'inverse ; cette manière de ne jamais jouer modal et de toujours baser les solo sur la gamme majeure et de cacher une pauvreté harmonique (parfois mélodique) sous 20 notes à la seconde (mais 20 notes sur une même cordes) et très peu de variété de jeu; cette prétention à vouloir faire du prog sans en maîtriser les codes ou au moins les bases harmoniques: il ne suffit pas d'étirer un morceau pour en faire du morceau prog; et finalement les morceaux qui sont peu ou prou sur le même tempo.

Merci quand même à Bruce qui est encore et toujours d'une grande classe, c'est lui qui sauve le navire comme sur Dance Of Death ou Fear of The Dark. Nicko fait un superbe bouleau également...

Pour moi il manque un titre phare, un tube qui pourra être joué en live dans dix ans et pas seulement de petites chansonnettes sympathiques et agréable à écouter d'une oreille distraite.

Album IRON MAIDEN SENJUTSU IRON MAIDEN
SENJUTSU (2021)
WARNER
HEAVY METAL
4/5
DARWINWILD
05/09/2021
 
35
0 0
Je ne vous présenterais pas ici le plus grand groupe de heavy metal de tout les temps qui n'est autre qu'Iron Maiden.
Ce groupe a marqué de son empreinte l'histoire du metal avec "the number of the beast" encré dans un heavy pure mais désireux d'évoluer ils amèneront plus de complexités et de richesse dans leur musique en mélangeant de manière plus assumée un heavy old school avec des influences porgressives ce qui se verra sur l'album "powerslave" avec la longue fresque "rime of the ancient mariner" puis avec l'album "seventh son of a seventh son" par exemple.

Dans celui-là l'équilibre entre heavy et prog était très bien respecté avec de longs morceaux épiques couplés à des morceaux plus efficaces plus taillés pour la scène et qui resteront des classiques du groupe en live. Après le départ de Bruce Dickinson parti pour tenter quelque chose en solo ne se retrouvant plus complètement dans la musique de Maiden à cette époque ils continuèrent malgré tout en prenant le décrié Blaze Bayley pour le remplacer. Et c'est à partir de l'album qui lance cette nouvelle période "the x factor" que le style et format actuel de Maiden a commencé à se façonner avec des morceaux s'étirant en longueur et avec pas mal de passages répétitifs; le tout couplé à quelques titres plus classiques et up tempo taillés pour une sortie en single.

Cet album a de quoi décontenancer les fans ayant pleurés le départ de Bruce mais moi au contraire je le trouve génial. Après un deuxième album avec leur nouveau chanteur il fut remplacé après la fin de la tournée et c'est à ce moment-là qu'intervient le grand retour gagnant de Bruce Dickinson ainsi que d'Adrian Smith lui aussi parti quelques années avant.

Sort donc le culte et très réussi "brave new world" qui lance avec brio la nouvelle ère du groupe qui s'ensuivra de deux bons albums jusqu'à ce qu'arrive les deux derniers en date "final frontier" et "theh book of souls" qui pour ma part m'ont littéralement déçu dans l'ensemble excepté deux titres qui sont "the man of sorrows" et "empire of the clouds".

C'est donc rempli de scepticisme que j'attends ce nouvel album annoncé depuis quelques mois qui n'est autre que le fraichement arrivé "senjutsu" avec sa pochette sobre qui n'est pas sans rappelé le Eddie au sabre du Maiden Japan. On reste sur un style épurée avec un fond noir comme l'album précédent avec juste un Eddie en armure de samurai. Au mois de juillet sort le premier titre "the writing on the wall" et là ce fut une surprise de découvrir Maiden sur un titre pas vraiment Maidenesque mais qui après plusieurs écoute se révèle être un morceau vraiment bon avec probablement l'un des plus beau solo d'Adrian Smith sur album de toute sa carrière avec Maiden.

L'intro ambient qui lance le morceau est cool et immersif et dès que la rythmique rentre avec un Nicko McBrain qui joue et sonne à la perfection et un Steve Harris percussif on est pris dedans et on se prend une grosse claque. quelques semaines plus tard sort le single de l'album "stratego" et là on a un truc certes très cool mais assez classique , dans la lignée d'un "the wicker man" par exemple. Pour ce qui est du reste de l'album il fallut attendre le 3 septembre pour pouvoir s'en faire une véritable idée.

Les points forts de l'album sont la production qui est à la fois assez moderne mais sonnant un peu old school ce qui n'est pas du tout pour me déplaire couplé au faite qu'il y a une grande cohérence entre les titres malgré une variété de style, de tempos et d'influences.
On démarre avec "senjutsu" qui est un mid-tempo vachement cool avec une construction un peu pointue, des riffs efficaces, un bon solo et aussi un bon refrain le tout sur une rythmique vraiment cool.

S'en suivent les deux morceaux évoqués précédemment juste avant de trouver le premier morceau long du disque qui n'est autre que "lost in a lost world" premier titre exclusivement signé Steve Harris qui lui n'est pas exempt de défaut; il y a de bons passages mais malheureusement noyés dans trop de longueurs inutiles et de plans répétitifs. C'est ce qui m'avait vraiment le plus gêné sur le précédent album et malheureusement ce n'est pas le seul titre de cet album qui souffrira de ce problème mais on en reparlera plus tard.

Vient ensuite "days of future past" dont je ferai à peut près les mêmes remarques que pour "stratego", un titre simple et efficace complètement taillé pour la scène donc je vais enchainé sur le suivant. Arrive l'un des morceaux les plus faible de l'album qui est "the time machine"; c'est un mid-tempo qui reste un peu trop linéaire et sans passages vraiment marquants mis à part quelques petits passages par-ci par-là.
Après le premier disque on débute le second disque avec "the darkest hour" qui pour moi est le meilleur morceau de l'album, nous ramenant un peu à l'époque de "a matter of life and death" un album que je trouve génial.

Tout dans ce moment est génial du riffing au solo en passant par les ambiances ou encore le refrain. Viennent ensuite les trois fresques de plus de 10 minutes qui clôturent l'album et toutes signées Steve Harris. Le premier "death of the celts" n'est pas sans nous rappeler "the clansman" et ce pour notre plus grand bonheur mais la comparaissant s'arrête quasiment là car même si la rythmique et cool et que dans l'ensemble le morceau est bon il manque ce petit truc qui faisait que "the clansman" était vraiment génial avec son célèbre "freedom!". Je donnerai quand même un bon point pour ce titre qui fait du bien et qui lance fort bien ces trois fresques finales.

Mais l'euphorie n'est que de courte de durée car "the parchment" vient malheureusement plomber l'ambiance et nous ramener dans les mauvais penchant insipides, répétitifs et chiant du précédent album. C'est pas compliqué c'est tout simplement je pense le morceau le plus faible de l'album qui n'a d'intéressent que quelques petits passages solo au milieu et encore. Mais on pardonnera à cet album cet écart puisqu'il finira en beauté avec le magnifique "hell on earth" qui loin des chefs-d'œuvre d'antan est tout de même un morceau magnifique et très bien pour conclure cet album.

On démarre sur une intro acoustique proche de celles de "the x factor" par exemple avant que la cavalerie ne lâche les chiens avec un riff méga cool pour introduire une salve de chant vraiment entrainante et prenante.
Vient ensuite des plans instrumentaux avec solo et divers changements qui amène du contraste et beaucoup de dynamique à ce morceau en plus de rajouter au coté épique que ça procure.

Pour conclure je dirais donc que malgré mon scepticisme de départ je ne repars pas du tout déçu de cet album. Il contient nombre de titre de qualité comme "senjutsu", "the writing on the wall", "the darkest hour" ou "hell on earth" par exemple mais aussi quelques titres plus dispensables voir même de trop comme "the parchment". Je dirais à ceux qui voudraient l'écouter que si vous êtes plutôt fan de la période 80 du groupe, passez votre chemin car cet album vous laissera probablement un peu sur votre faim car manquant de speed et de cavalerie; mais si vos êtes fan aussi du virage musical pris depuis "the x factor" et dans les années 2000 alors allez y les yeux fermés cet album est fait pour vous et ne vous décevra pas.
Malgré tout en décortiquant les titres de l'album on a cette cruelle impression de redite et d'un manque de renouvellement; la sensation qu'ils se doivent d'aller repuiser l'inspiration dans leurs précédents albums pour pouvoir rester créatifs et ne proposent plus vraiment grand chose de nouveau mis à part "the writing on the wall". Certes les morceaux sont cool et plus intéressants que sur les deux derniers albums je pense quand même qu'ils ont fait le tour de la question niveau musique et qu'ils ont probablement tout dit.

On a donc ici une très belle synthèse de ces 25 dernières années qui sonne un peu comme un chant du cygne car après ça quoi faire? ce qui me laisse à penser que "senjutsu" sera peut-être leur dernier album ou pas... affaire à suivre.

Album JINJER WALLFLOWERS JINJER
WALLFLOWERS (2021)
NAPALM RECORDS
METAL PROGRESSIF
3/5
BROZ 25
02/09/2021
 
5
0 0
Jinjer, c'est le groupe de metal moderne le plus chaud du monde. Ce n'est pas moi qui le dit, ce sont les journaux spécialisés, les fans du groupe, et il faut bien le dire, le groupe lui même. Originaire d'Ukraine et jouant du metalcore progressif depuis un peu plus de dix ans, le groupe de Tatiana Shmaylyuk, l'incroyable chanteuse aux deux visages, prend un malin plaisir à nous teaser leur quatrième opus depuis les premiers mois de 2021. Ainsi on a pu les voir publier des vidéos de l'enregistrement du disque, des singles extraits de l'album à venir et clipés pour l'occasion et des chroniques élogieuses de professionnels du milieu. Il est donc clair que cet album était attendu de pied ferme. Mais pour quel résultat ?
Tout commence avec le titre "Call me a symbol". Celui-ci nous prépare bien à ce qui nous attend pour les 40 prochaines minutes : un compromis entre l'agressivité de "King of everything" (2016) et la technicité de "Macro" (2019), le tout avec des paroles plus personnelles et une ambiance plus sombre et travaillée. Et c'est tout.

En effet, si Wallflowers propose des morceaux de grande qualité comme "Copycat" ou "Mediator", il pêche sur deux aspects. Le premier, c'est cette impression de déjà-vu omniprésente sur l'album. Que ce soit clair : en dehors de "Disclosure!" qui pour le coup est un morceau différent de ce que le groupe propose d'habitude, chaque morceau aurait pu être présent sur l'un des deux précédents albums sans que celà soit choquant. Prenez par exemple les singles "Vortex" et "Wallflower". Ces deux morceaux sont bien exécutés, bien composés, et très efficaces. Cependant, ils reprennent tout deux la formule "Pisces", à savoir un début calme, un crescendo, les growls "innatendus" de Tatiana Shmaylyuk et un final bordélique. Une redite des albums précédents d'autant plus étonnante quand on sait que Jinjer essaye de s'affranchir de leur première chanson à succès, qui est globalement connue grâce aux vidéos réactions sur YouTube et est loin d'être leur meilleur titre.

Le deuxième défaut, c'est la redondance de l'album. En effet, comme je l'ai dis, cet album sonne beaucoup comme les deux précédents, mais a des ambiances plus sombres et travaillées. C'est une bonne chose, et certains passages sont presque envoûtant (l'intro de "Pearls and swine", le passage calme de "The sleep of the righteous"). Mais cet album est surtout constitué de passages bourrins, qui se ressemblent tous! En toute objectivité, il est pratiquement impossible de différencier certains couplets de chansons tellement ils sont similaires. En découle alors une lassitude progressive qui finit par nous détourner totalement de l'album. Et c'est bien dommage, car encore une fois celui-ci contient des titres de grande qualité, entrecoupés par des morceaux malheureusement assez inintéressants.

Alors que retenir de cet album ? Et bien, il contient de très bonnes choses et aurait pu avoir un potentiel plus important s'il avait contenu 3 ou 4 morceaux de moins, ou avait été coupé par des interludes bien placées, ou avait tout simplement pris plus de risques sur le plan musical. Ainsi, ce Wallflowers est une pierre de plus à l'édifice Jinjer, mais il n'est absolument pas le climax de leur discographie. On attend le suivant !

 
PAGE / 933
 
Haut de page
F.A.Q. / Vous avez trouvé un bug / Conditions d'utilisation
Music Waves (Media) - Media sur le Rock (progressif, alternatif,...), Hard Rock (AOR, mélodique,...) & le Metal (heavy, progressif, mélodique, extrême,...)
Chroniques, actualités, interviews, conseils, promotion, calendrier des sorties
© Music Waves | 2003 - 2021