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IRON MAIDEN
NO PRAYER FOR THE DYING (1990)
EMI / HEAVY METAL
SHAKA - 20/05/2018 -
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4/5
Voici l'album qui m'a fait découvrir IRON MAIDEN. Après être tombé dans le metal avec le "Crazy World" de SCORPIONS, je me suis procuré les K7 "Toys In The Attic" d'AEROSMITH et "Machine Head" de DEEP PURPLE. Bon, c'était bien gentil, mais ça sonnait daté, déjà à l'époque (vers 1991). Et là, un copain me passe une autre K7 d'un groupe que je ne connaissais que de nom, avec une pochette terrible. A l'époque, il valait mieux avoir des copains pour découvrir de nouveaux groupes, surtout quand on habitait un bled paumé, Internet n'existait pas et à la TV, il n'y avait pas grand chose (à part "Metal Express" sur M6). Bon, c'est vrai qu'à la radio, nous avions Francis Zégut sur RTL avec son "H Puissance 3" (pour Hard Heavy Hits).
Bref, la journée de lycée terminée, c'est l'heure de rentrer en car et de rigoler avec les copains. Un fois sorti du car, je me glisse ce "No Prayer For The Dying" dans mon walk-man (auto-reverse SVP !) et, je m'en souviens encore, elle n'était pas rembobinée et sur le trajet jusqu'à la maison, c'est "Run Silent Run Deep" qui résonne à fond dans mes oreilles. Le début assez glauque me prend aux tripes et arrivé à la maison, direction la chambre avec cette fois-ci le son du radio K7 qui remplit la pièce. Je rentre instantanément dans l'univers de ce groupe, plus sombre que les groupes que j'écoutais avant. Je me souviens de ma soeur entrant à cet instant, en plein pendant la partie "énervée" de "No Prayer For The Dying" le titre et me lançant : "Tiens, tu te mets au hard toi maintenant ?". Il faut avouer qu'à l'époque je n'avais pas les cheveux encore longs (ou alors juste un peu sur la nuque) ni le look que j'aurai seulement quelques mois après. Cet album est très compact, pas de ballade ici (juste le début du title-track), il est direct, aucun morceau ne se détache vraiment (ou alors le fameux title-track qui à ce jour reste mon morceau préféré de l'album avec aussi le méconnu "Public Ennema Number One". A l'époque, mon titre préféré (celui que je mettais sur mes compils K7 persos), c'était "Hooks In You"', mais maintenant, c'est celui que j'aime le moins de l'album.
Quelques mois plus tard, le même copain qui m'avait passé "No Prayer For The Dying" me passe le tout nouveau "Fear Of The Dark", plus hétérogène, que je trouve plus mou (à part "Be Quick Or Be Dead" qui déménage plus que n'importe quel morceau de "No Prayer For The Dying") mais quand même bien (entre temps, j'avais mis le grappin sur "Metallica" de METALLICA, les "Use Your Illusion" de GUNS N' ROSES ou le "Pornograffitti" d'EXTREME). Je décide donc d'approfondir ce groupe et je m'achète assez rapidement (toujours en K7) "Powerslave", la pochette étant terrible et là, c'est une grosse baffe, je trouve cet album mieux que les deux derniers en date à l'époque. Il ne me faut pas longtemps pour posséder ensuite les albums des années 80, ayant une préférence pour (dans l'ordre) "The Number Of The Beast", "Powerslave", "Somewhere In Time" et "Seventh Son of a Seventh Son"et accrochant moins sur la période Di Anno et "Piece Of Mind" (pas assez de morceaux rapides).
Plus de vingt ans après, "No Prayer For The Dying" reste un des MAIDEN que j'écoute le plus et je m'en fous si plein de fans le trouvent nul, c'est pour moi le plus homogène et j'y aime bien le chant plus rauque que d'habitude de Bruce Dickinson, même si, il est vrai, la production est plus que moyenne. Up The Irons !!!

WHITESNAKE
WHITESNAKE (1987) (1987)
EMI / HARD ROCK MELODIQUE
SHAKA - 12/05/2018 -
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5/5
Une perle ! Voilà ce qu'est cet album ! Ou plutôt, devrais-je dire, un collier de perles. En effet, chaque chanson de ce CD est un tube en puissance. Bien sûr, il y aura les puristes qui vous diront qu'avec cet album, David Coverdale a vendu son âme au Dieu dollar, et ils n'auront pas tout à fait tort. Celui-ci s'est entouré d'une pléiade de musiciens américains reconnus, pour nous offrir une œuvre très calibrée Hard US, assez éloignée des précédentes réalisations, plus typiques d'un Hard britannique à tendance bluesy. Mais bon, personnellement, je ne vais pas m'en plaindre, car vous connaissez tous à présent mon penchant pour le Hard US des années 80. Et dans cette catégorie, ce "1987" est une bombe. "Is this Love" sera un énorme tube et chaque chanson vous rentre dans la tête pour ne plus en sortir. David Coverdale chante comme un Dieu : cajoleur et sexy sur les ballades ; hurleur sur les passages les plus Heavy. Bref, cet album est indispensable dans toute CDthèque, croyez-moi ! En plus, Axe Killer a réédité cet album en compagnie du suivant ("Slip of the Tongue", lui aussi excellent, peut être un poil moins bien, mais pas trop ; et avec le grand Steve Vai à la guitare, alors rien que pour ça...) dans un packaging luxueux de cuir noir. Et cette réédition est agrémentée de titres bonus, dont le splendide "Looking for Love". Alors je ne saurais que trop vous conseiller de vous pencher sur ce "1987" si vous ne connaissez pas WHITESNAKE, et vous succomberez aux mélodies et à la voix du Maître Coverdale ! Cet album est hautement recommandé aux fans de Jorn Lande (JORN, ARK, MASTERPLAN...) : vous verrez d'où il puise, vocalement, son inspiration.
IRON MAIDEN
THE X FACTOR (1995)
EMI / HEAVY METAL
SHAKA - 25/10/2017 -
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4/5
J'ai choisi de prendre un risque en vous parlant de cet album. En effet, ce n'est pas, à mon sens, le meilleur album de MAIDEN (je le classe derrière des monuments comme "The Number of the Beast" ou "Powerslave"), mais c'est en tout cas, le plus mésestimé (avec “No Prayer for the Dying”) ! Je m'en vais donc tenter de réhabiliter cet album.
Remettons d'abord "The X Factor" dans son contexte. Au début des années 90, IRON MAIDEN est un groupe encore très populaire en France (mais qui s'est écroulé aux USA), j'en veux pour preuve ses apparitions remarquées et fréquentes dans le Top albums. Pourtant, en 1992, sort "Fear of the Dark", un album où les titres moyens côtoient des titres splendides ("Be Quick or Be Dead", "Fear of the Dark" ou "Afraid to Shoot Strangers"). En 1993, la nouvelle est fracassante : Bruce Dickinson quitte le groupe pour se lancer dans une aventure en solo ! Les fans sont désespérés ! En plus, en ce milieu des années 90, le Metal n'est plus à la mode, bousculé par le Grunge et l'arrivée du Neo Punk. Qui peut remplacer Bruce Dickinson ? Très vite, quelques noms circulent, dont celui de Michael Kiske qui vient de quitter HELLOWEEN. Mais celui-ci en a marre du Heavy Metal (ses albums solos le prouvent bien). Et c'est donc à un Anglais qu’échoit le poste tant convoité : Blaze Bailey, du groupe WOLFSBANE, un groupe de Heavy Rock Metal assez basique. Alors, quand sort en 1995 le dixième album (Xè) de la Vierge de Fer, "The X Factor", on s'attend à un album très rentre-dedans, un peu comme "The Number of the Beast", le premier album où est apparu Dickinson. La vision de la pochette nous poussait dans ce sens. Mais IRON MAIDEN a choisi de surprendre tout le monde ! Témoin, le titre qui ouvre en beauté le CD : "Sign of the Cross", un morceau de 11 minutes, très sombre et dans la tradition des chansons fleuves de MAIDEN ! Ce choix de chanson n'est pas innocent à mon sens. Steve Harris a brisé le moule qui voulait que MAIDEN commence chaque album avec un titre très direct ("Be Quick or Be Dead", "Tailgunner", "Moonchild"...). Ce titre très direct, on ne le retrouve que plus loin, en plage 3, en la personne de l'excellent " Man on the Edge ", le premier single extrait de l'album. Le reste est constitué de titres épiques, progressifs, sombres... bref, "The X Factor" est sans doute l'album d'IRON MAIDEN le plus progressif, avec "Seventh Son of a Seventh Son" et les albums des années 2000. Et le chant de Blaze dans tout ça ? Eh bien, le bougre ne s'en tire pas trop mal. Il emprunte des lignes de chant typiques de Dickinson, mais son timbre de voix est différent, plus grave. Bien sûr, son chant n'a pas la pureté de celui de Bruce, mais Steve Harris a préféré Blaze, plutôt qu'un clone (pas comme Ripper Owen et Rob Halford dans JUDAS PRIEST), et c'est tout à son honneur. Aujourd'hui encore, quand Bruce Dickinson (de retour dans la Vierge de Fer), entame "Sign of the Cross" sur scène, il n'y a pas photo, ce morceau est grand. Et je me mets à me demander, si "The X Factor" avait été chanté par Bruce, ce ne serait pas le meilleur album du groupe... car finalement, je trouve que "Brave New World" n'en est pas si éloigné que ça, musicalement. Je me souviens d'ailleurs, ma copine de l'époque (Coucou Carine !) n'aimait pas IRON MAIDEN (les vocalises de Dickinson l'ennuyaient et elle considérait le groupe comme des vieux beauf, fans de bière et de foot). Eh bien, cet album est le seul de leur discographie qu'elle a aimé, car elle aimait le chant de Blaze Bailey et la qualité des compositions (la juxtaposition de passages mélancoliques avec des accélérations et cavalcades typiques du groupe), l'ambiance qui ressort... bref, le charme de ce disque.
Malheureusement pour MAIDEN "The X Factor" partage les fans et trois ans plus tard, ils sortent "Virtual XI", un album franchement inférieur. Blaze Bailey sera évincé comme un malpropre et Bruce revient au bercail, alors que sa carrière solo piétine dangereusement. IRON MAIDEN alors au creux de la vague commercialement effectuera un spectaculaire redressement (commercial, mais pas forcément artistique).

SCORPIONS
BLACKOUT (1982)
EMI / HARD ROCK
SHAKA - 14/10/2017 -
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5/5
Je crois que les plus jeunes d’entre-vous ne vous rendez pas vraiment compte de l’impact qu'a pu avoir SCORPIONS sur le Metal dans les années 80 et au tout début des 90’s. Ce groupe allemand a eu le mérite d’attirer vers le Hard Rock nombre de gens qui ne connaissaient pas cette bonne musique, avec des ballades mémorables comme « Wind of Change » (parue en 1990 sur l’excellent « Crazy World ») et surtout « Still Loving You » (en 1984, sur le non moins excellent « Love at First Sting »). Je le sais, j’en fais partie, « Crazy World » a été mon premier album de Hard.
Mais réduire SCORPIONS à un ballad band serait bien réducteur. Ce groupe a sorti des albums majeurs de Heavy Metal et ce « Blackout » en est la preuve éclatante. C’est en 1979, avec l’arrivée à la guitare de Matthias Jabs (en remplacement d’Uli Jon Roth) que SCORPIONS vire vers un son plus Heavy. Avec Uli Jon Roth, la musique de SCORPIONS sonnait plus Rock, très raffinée, moins directe. Mais en ce début des années 80, les choses changent, les guitares se font plus agressives. Il faut dire qu’en Angleterre, c’est l’éclosion de la N.W.O.B.H.M. (New Wave of British Heavy Metal), en réponse au mouvement Punk et donc, le Hard se radicalise quelque peu (pour preuve l’apparition de tout ce qui est Thrash/Black/Death/Speed...). SCORPIONS, groupe avec une discographie déjà conséquente, se doit de réagir face à ces jeunes loups aux dents longues que sont IRON MAIDEN, SAXON ou DEF LEPPARD.
En cette année 1982, sort donc l’album le plus agressif du groupe, les guitares sont lâchées et Klaus Meine hurle de plus belle malgré des problèmes de voix (il sort d’une opération des cordes vocales). Franchement, un morceau comme « Now ! » ne fait pas dans la dentelle : le rythme est rapide, la guitare Heavy en diable, le solo complètement hallucinant et Klaus Meine hurle tout ce qu’il peut. « Dynamite », dans le même style va vite devenir un classique du groupe, pas si éloigné que ça de JUDAS PRIEST. Le premier titre, le title track, nous met déjà une bonne claque et on a même droit à la fin à la vitre brisée (cf. la pochette). « Can’t Live Without You », malgré son titre, n’est pas une ballade, mais encore un titre très direct (rien que le solo...), un classique du groupe ! Avec « No One Like You », on retrouve le SCORPIONS des années 70, alternant passages Heavy et passages très mélodiques, tout comme « You Give Me All I Need ». Ces deux titres, de prime abord peuvent paraître moins excitant, car moins agressifs que ceux qui les entourent, mais après quelques écoutes, on se rend compte à quel point ils sont entêtants, de par leurs mélodies magnifiques. « Now ! » et « Dynamite », je vous en ai déjà parlé plus haut, c’est de la bombe ! « Arizona » est le titre le plus cool, un Hard tranquille, un peu dans la lignée du « Big City Nights » qu’on retrouvera sur l’album suivant, « Love at First Sting ». C’est, à mon sens, le seul titre moyen du CD. Avec « China White », nous avons un titre inhabituel chez SCORPIONS avec un riff très Heavy, un rythme lent et une atmosphère limite inquiétante. Enfin, avec SCORPIONS, il faut bien s’y attendre, pour clôturer ce chef d’œuvre, ils nous mettent une ballade, « When the Smoke is Going Down », jolie chanson, même si elle n’est pas aussi ultime que « Still Loving You » ou « Born to Touch Your Feelings » (titre présent sur « Taken by Force », sorti en 1977).
Avec cet album, mais aussi un paquet d’autres, je n’ai pas peur d’affirmer que SCORPIONS a vraiment gagné sa place au Panthéon des plus grands groupes de Metal de l’Histoire et je pense que peu de gens pourront me contredire... ou alors c’est qu’ils ne connaissent pas vraiment ce groupe !

QUEENSRŸCHE
PROMISED LAND (1994)
EMI / METAL PROGRESSIF
SHAKA - 11/10/2017 -
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5/5
« Operation : Mindcrime » est un des plus grands albums de Metal de l’Histoire et même du Rock tout court. Bien sûr, « Empire », sorti en 1990 est aussi une œuvre majeure, mais ce « Promised Land », moins cité quand on évoque le groupe de Seattle (QUEENSRYCHE, pas NIRVANA, faut suivre un peu !), est un pur joyau !
A sa sortie en 1994, il a peut-être déçu certains, car s’il y a une chose qui caractérise ce CD, c’est sa sophistication. Déjà, sur « Empire », on avait senti poindre une direction moins foncièrement Metal, un renforcement de l’aspect Progressif et aussi Rock. Avec « Promised Land », QUEENSRYCHE saute le pas et je pense qu’aborder cet album sous un angle Metal, serait une erreur et de là, la déception possible. Les deux premiers morceaux (« I am I » et « Damaged ») restent du QUEENSRYCHE assez typique, le refrain de « Damaged » est irrésistible, cette chanson étant aussi la plus musclée du CD. Mais ensuite, avec « Out of Mind », changement complet de ton : l’ambiance planante et la guitare acoustique prennent le pas sur le côté Metal (on est loin de l’agressivité de titres comme « The Needle Lies » !). Mais attention, le résultat obtenu est exceptionnel, c’est BEAU ! Geoff Tate, un des plus grands chanteurs de tous les temps, fait des merveilles sur ce titre mélancolique à souhait. Mais le solo de Chris DeGarmo est lui aussi magique, très floydien. « Bridge » est un peu dans la même veine, les mots me manquent pour décrire ce morceau encore beau à pleurer. « Promised Land » est le morceau le plus typiquement Prog’, placé stratégiquement au milieu de l’album (comme le fabuleux « Suite Sister Mary » sur « Operation : Mindcrime »), avec son saxo et son riff pesant et en même temps inquiétant et la voix de Tate... bon Diable, quelle voix ! Sur ce titre on se rend compte de la production vraiment parfaite, qui n’a pas pris une seule ride 23 ans après. Et tous ces petits bruitages, présents un peu partout sur l’album sont vraiment bien trouvés. « Disconnected » est un morceau assez déroutant, avec une basse énorme et un riff de guitare Heavy. Encore une fois, QUEENSRYCHE privilégie l’ambiance et c’est une totale réussite. Avec « Lady Jane », on tient là une ballade digne du plus célèbre morceau de QUEENSRYCHE, « Silent Lucidity », qu’on retrouvait sur « Empire ». Encore une fois, les mots me manquent pour décrire la beauté de cette chanson et ce refrain magique (encore une fois). « My Global Mind » et « One More Time » sont des titres qui auraient pu figurer sur « Empire », avec leur côté un peu plus pêchu, mais toujours sophistiqué. Enfin, je garde le meilleur pour la fin, ça tombe bien, c’est le dernier titre : « Someone Else ? » ! C’est simple : c’est la plus belle chanson de tous les temps, de l’univers, de toutes les galaxies, de toutes les dimensions (4è, 5è, parallèles et j’en passe), tous styles confondus, le chef d’œuvre ultime de la musique. Enfin, ça n’engage que moi, mais personnellement, je trouve que c’est la chanson ultime (avec « The Idol » de W.A.S.P)... du genre, je mettrai dans mon testament qu’il faudra la diffuser lors de mes funérailles. Alors, comment la décrire à quelqu’un qui ne la connaît pas ? Je dirais qu’il faut l’écouter bien sur... mais sinon, disons qu’elle est d’une simplicité déconcertante : un piano, un chanteur et voilà, le tour est joué. Geoff Tate est époustouflant, rarement un chanteur aura été capable de délivrer autant d’émotion dans son chant. Bref, il faut l’écouter pour y croire. LA chanson ultime je vous dis, à écouter en boucle pendant des heures !
En résumé, rien que pour LA chanson (« Someone Else ? » pour ceux qui ont du mal à suivre), « Promised Land » est indispensable. Mais attention, ne vous attendez pas à un album très direct, c'est le plus émotionnel de QUEENSRYCHE, le plus beau aussi, complètement différent du reste de leur discographie, rien à voir avec « Operation : Mindcrime ». Je conseille très fortement cet album aux fans de PAIN OF SALVATION, car ce groupe, c’est pour moi, le prolongement de cet album, on retrouve beaucoup de similarités. Le chant de Daniel Gildenlow, bien que différent de celui de Geoff Tate, véhicule autant d’émotions et le sentiment mélancolique procuré est sensiblement identique. D’ailleurs je ne compte plus le nombre de personne à qui j’ai fait écouter ce CD et qui maintenant l’ont dans leur CDthèque, des personnes par forcément attirées par le Metal ou même le Rock. Et ça, c’est la marque d’un grand album d’un grand groupe.

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