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Album PHIL COLLINS DANCE INTO THE LIGHT PHIL COLLINS
DANCE INTO THE LIGHT (1996)
ATLANTIC RECORDS
POP
5/5
DARWINWILD
26/05/2019
 
30
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Sortie de son introspection avec "Both Sides" et surtout en ayant fini avec Genesis il nous revient avec un album plus chaleureux et rythmé que le précédent.
Il nous amène de l’exotisme et nous fait voyager à travers des titres aussi riches que variés avec le retour des cuivres et des percussions.
Ici Harry Kim est utilisé d'une bien meilleure façon qu'auparavant avec une vrai richesse mélodique, ne se contentant plus simplement de tapisser ou combler un vide mais d'apporter un vrai truc en plus.
L'album est plus varié que le précédent et nous propose des titres latin-pop, urban-pop mais aussi pop traditionnelle de grande qualité.
si je devais vous conseiller quelques titres afin de mieux apprécier cet album ou le découvrir ce serait "dance into the light", "wear my hat" et "river so wide".

Je lui préfère son prédécesseur mais il fait tout de même parti des bons crus de l'artiste, enfin c'est mon avis personnel.

Album RATT OUT OF THE CELLAR RATT
OUT OF THE CELLAR (1984)
ATLANTIC RECORDS
HARD ROCK MELODIQUE
4/5
SHAKA
19/05/2018
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RATT n'a jamais connu le succès planétaire de MOTLEY CRUE ou même POISON. Pourtant, dans les années 80, RATT était un très grand groupe de Hard et les albums que les rongeurs ont sorti sont là pour le prouver. Ainsi, ce "Out of the Cellar" est un album parfait pour découvrir RATT. D'ailleurs, le succès éclair qu'il a rencontré n'est pas dû au hasard. On retrouve sur ce CD les hits (accompagnés de clips très réussis) que sont "Wanted Man", "Round and Round" ou "Back for More". Mais ces copains de MOTLEY CRUE savaient varier aussi les plaisirs en nous offrant des morceaux endiablés ("She wants Money", "I'm Insane") et d'autres franchement Heavy ("In your Direction", "Lack of Communication"). La voix si particulière de Stephen Pearcy permet de reconnaître le groupe entre mille et donc de se démarquer. De même, les guitares de Robbin Crosby (décédé en 2002 du Sida) et de Warren De Martini, sont toujours bien présentes, affûtées, mélodieuses, accrocheuses... La pochette est bien typique de l'époque, avec la femme à genoux (Tawny Kitaen, future Mme Coverdale). Enfin, la production, signée Beau Hill (une des références comme producteur pour ce style de Hard Rock) est très efficace pour l'époque. Non, vraiment, cela fait du bien de se replonger dans ses vieux albums de RATT. L'album "Dancing Undercover" sorti deux ans plus tard, est aussi un must (le morceau “Body Talk” est mortel !).
Album AC/DC POWERAGE AC/DC
POWERAGE (1978)
ATLANTIC RECORDS
HARD ROCK
5/5
SHAKA
26/12/2017
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Suis-je fou ? Mon album préféré d'AC/DC est "Powerage" ! Et si je vous dis également que j’ai un gros faible pour “Flick of the Switch” (sorti en 1983), là c’est sûr, vous allez me faire interner ! En général, on cite comme meilleur album des kangourous australiens, soit "Let There Be Rock", soit "Highway to Hell" ou encore "Back in Black". Seulement voilà : j'aime ces trois albums mais, je ne sais pas pourquoi, j'ai une légère préférence pour "Powerage", sorti en 1978, entre "Let There Be Rock" et "Highway to Hell" ! Rendons donc hommage à cet album injustement dans l'ombre de ces trois autres monuments du Rock. Comment rester de marbre devant des joyaux tels que "Riff Raff", "Sin City" ou le brûlant "Kicked in the Teeth" ? Les riffs de guitares sont souvent malsains, sombres, comme sur le remarquable "Down Payment Blues", ou l'éprouvant "What's Next to the Moon". Mais AC/DC n'oublie pas les chansons plus "légères" : "Gimme a Bullet" et "Gone Shooting". Et que dire de la voix de Bon Scott ? Respect ! AC/DC était vraiment, à la fin des 70's, LE groupe de Hard Rock par excellence (avec aussi VAN HALEN qui a influencé toute la scène US des 80's), une sorte de réponse au Punk tout puissant, devant lequel les "vieux" groupes tels que LED ZEPPELIN, BLACK SABBATH ou DEEP PURPLE, avait bien du mal à résister. On connaît la suite : la mort de Bon Scott, la mauvaise passe des 80's, puis le retour en force dans les 90's. AC/DC est maintenant lui aussi un dinosaure, mais ce reptile est bien vivace, capable de rassembler un Stade de France, et unanimement salué. Et sur scène, le dinosaure se transforme en dragon capable de cracher le feu ! Ce diablotin d'Angus possède toujours le feu sacré, mais où diable est-il allé le puiser ? Ce doit être cela la "Rock'n'Roll Damnation" !
Album SKID ROW SLAVE TO THE GRIND SKID ROW
SLAVE TO THE GRIND (1991)
ATLANTIC RECORDS
HEAVY METAL
5/5
SHAKA
23/12/2017
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Voici un groupe mésestimé à un point qui m'exaspère ! En effet, quand on parle de SKID ROW, ceux qui ne connaissent pas répliquent : "Arf ! C'est un groupe de Glam ça ! Ca ressemble à du BON JOVI, un groupe de tapettes, c'est nul !". Voilà ce que je fais quand on me dit ça : je glisse ce CD, en cachant le nom du groupe, et je mets le title-track. Et là, les réactions sont, en général : "Putain, ça pète ça ! C'est excellent !". Et là, je montre quel groupe c'est ! Quelle surprise sur la tête de l'auditeur ! Un autre moyen aussi est de montrer ce que donne le groupe en live. Il suffit de mettre une vidéo (la vidéo "Roadkill" est parfaite pour cela) mettant SKID ROW en scène. Pour avoir vu ce groupe on stage à la “grande époque”, je confirme que c'était une vraie tuerie ! Après ça, la personne qui critiquait SKID ROW est impressionnée par la puissance du groupe et l'agressivité qui se dégage en live. Pour en revenir à ce "Slave to the Grind", c'est le deuxième album du groupe, et sans doute leur meilleur. En effet, le premier était un peu plus commercial et le suivant, "Subhuman Race", tentait de rallier les fans de Grunge, tout en restant incontestablement Heavy, voire Punk. Le CD démarre calmement avec l'intro acoustique de "Monkey Business", mais ça ne dure que quelques secondes. C'est ensuite un déluge de décibels qui déferle. Dès le deuxième morceau, on croit entendre un groupe de Thrash ! Tout cet album est un modèle de Heavy, puissant, agressif ("Get the Fuck out", "Riot Act"...), mais toujours mélodique. Et la voix de Sebastian Bach est vraiment impressionnante, la voix ultime du Heavy Metal, le digne descendant de Rob Halford ! Mais SKID ROW possède aussi un atout de taille : la capacité à faire des ballades puissantes et envoûtantes ; le terme "power-ballad" leur convient tout à fait. Il y en a trois sur ce CD dont la magnifique "Wasted Time". Bref, cet album est sans aucun doute un des meilleurs albums de Heavy Metal US jamais sorti, alliant puissance et mélodie, hargne et douceur... Putain, dire que maintenant ils sont passés aux oubliettes (depuis que Sebastian Bach a quitté le groupe pour faire… ben pas grand chose), quel gâchis !
Album MANOWAR KINGS OF METAL MANOWAR
KINGS OF METAL (1988)
ATLANTIC RECORDS
HEAVY METAL
5/5
SHAKA
19/10/2017
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MANOWAR fait partie des groupes haïs ou vénérés, il y a rarement de juste milieu. La raison première tient au concept du groupe qui pousse tous les clichés du Heavy Metal à outrance : grandiloquence, machisme, prétention... bref SPINAL TAP grandeur nature. C’est tellement poussé qu’on ne sait même pas s’il y a un second degré ou pas. Pourtant, même si on n’adhère pas à toutes les « valeurs » défendues par MANOWAR, on ne peut que constater que musicalement parlant, ce groupe ne fait pas semblant.
En 1988, MANOWAR a à son actif cinq albums. Le petit dernier s’appelle « Fighting the World » et le temps du combat pour la domination mondiale terminé, voici celui du règne des Rois du Metal, comme ils s’autoproclament avec ce nouvel album. Ca commence sur les chapeaux de roue avec un « Wheels of Fire » endiablé, hyper rapide, efficace et qui montre que ceux qui craignaient un ramollissement entrevu sur l’album précédent n’ont pas à s’inquiéter. Vient ensuite le title-track et comment dire... c’est tout simplement un des plus grands hymnes du Metal jamais composé. On pourrait même parler d’hymne glorifiant MANOWAR avec quelques-unes des paroles devenues cultes : « les autres groupes jouent, MANOWAR tue », « nous sommes les Rois du Metal »... bref, c’est d’une prétention sans bornes, mais c’est ce qui fait la particularité de ce groupe. Musicalement parlant, ça ne rigole pas du tout, avec un morceau puissant, mélodique, avec des chœurs énormes... MANOWAR quoi... « Heart of Steel » vient calmer le jeu, mais, même quand MANOWAR compose une ballade, cela reste très Heavy et ça ne parle pas de petites fleurs et d’oiseaux qui gazouillent, mais de combat et de sacrifice... bref, MANOWAR est le porte étendard d’un Metal guerrier et il ne peut donc composer qu’une ballade héroïque. « Sting of the Bumblebee » est un solo de basse montrant la dextérité de Joey DeMaio, la tête pensante de MANOWAR. On enchaîne sur « The Crown and the Ring » et là... surprise... c’est pas du tout du Metal, mais c’est quand même du pur MANOWAR ! Eric Adams nous fait à son tour une démonstration de son talent vocal sous fond d’orgue d’église et soutenu par les chœurs de la Cathédrale St Paul de Birmingham : prière à Odin et ambiance viking assurée ! Et c’est reparti pour le Heavy plombé avec « Kingdom Come », nouvel hymne qui démontre que MANOWAR est arrivé à ses fins et que le Royaume du Metal leur appartient. On change ensuite de registre pour « Pleasure Slave », un titre qui ferait passer le « Girls, Girls, Girls » de MOTLEY CRUE pour un délicat poème. Ici, les choses sont claires : les femmes ne sont que des esclaves du plaisir... esclaves de MANOWAR bien sûr. Bon, musicalement, c’est la chanson la moins excitante de l’album, mais rien que les paroles en font une chanson cul-te ! « Hail and Kill » débute tout en douceur et se poursuit dans une furie sanguinaire digne des plus féroces morceaux de MANOWAR... encore un grand classique du groupe ! « The Warriors Prayer » pourra apparaître à beaucoup pour un morceau chiant, puisque c’est une narration de plus de 4 minutes : une histoire racontée par un grand-père à son petit-fils, narrant les exploits de quatre héros, les Rois du Metal. Mais moi, j’adore ce titre, plein d’ambiances et de bruitages de combats ! C’est en fait une très longue intro pour la dernière chanson, « Blood of the Kings ». Voici un titre très guerrier qui encourage les fans (les Brothers of Metal) à se lever et à combattre avec nos quatre Rois du Metal qui veulent se venger et rétablir la « gloire de l’Allemagne ».
Au final, cet album apparaît comme hyper diversifié et pourrait même passer pour décousu au premier abord, mais il n’en est rien, c’est cette diversité qui permet de ne pas se lasser. Et de toute façon, MANOWAR, c’est MANOWAR et ils font ce qu’ils veulent ! Je me souviens le choc que j’ai eu lors de ma première écoute. Je devais avoir 13/14 ans et j’avais un pote (fan de ZZ TOP et Richard Gotainer) qui me l’avait fait écouter. A l’époque, ce que je devais avoir entendu de plus Hard, c’était EUROPE, alors je vous laisse imaginer le choc avec « Wheels of Fire » dans les oreilles !
Cet album marque également la fin d’une époque pour MANOWAR, puisque c’est le dernier avec le guitariste Ross The Boss. Scott Colombus laissera tomber aussi le groupe, le temps de l’album suivant, le majestueux « The Triumph of Steel ». D’ailleurs, j’ai longtemps hésité avant de faire cette chronique, avec cet album, car je crois que je l’aime autant que « Kings of Metal », avec la chanson en huit parties sur la Guerre de Troie qui dure plus de 28 minutes et la digne suite à « Kings of Metal » en la personne de « Metal Warriors ». MANOWAR, c’est plus fort que toi !

Album YES YESSONGS YES
YESSONGS (1973)
ATLANTIC RECORDS
ROCK PROGRESSIF
5/5
CORTO1809
23/02/2017
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Si certains albums live desservent les groupes qui les interprètent, révélant des failles masquées par les enregistrements studio ou ne proposant que peu de différences avec les versions studio, ce n'est certes pas le cas de ce "Yessongs", archétype de l'album live. Une setlist de rêve, une interprétation exceptionnelle et une revisite intelligente des titres originaux sont au programme de cet album incontournable pour tout amateur de "vrai" rock progressif.
 
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