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FILTRER PAR GENRE
WITHIN TEMPTATION
RESIST (2018)
SPINEFARM RECORDS / METAL MELODIQUE
DARWINWILD - 03/05/2020 -
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2/5
Voici venu le septième album de Within Temptation et fort est de constater qu'encore une fois ils se sont renouvelés.

Il ont commencé vingt ans plus tôt avec un premier album plutôt accès gothic/sympho et avaient continués sur une voix vraiment plus symphonique et épique jusqu'à "the unforgiving" ou ils avaient décidé de partir vers une direction plus pop.
il nous reviennent ici en nous surprenant encore plus en prenant une direction clairement différente dans un mélange de metal alternatif aux ambiances électro et un pop-métal saupoudré de nappes symphoniques.
Alors oui je salue leur envie de renouvellement et surtout une production soignée et bien faite mais ça s'arrête là.

Je n'arrive pas vraiment a accrocher sur cet album à l'exception de quelques titres comme "endless war" ou "raise your banner" par exemple; la musique ici étant beaucoup trop loin de ce qui m'a fait adhérer à ce groupe.
Malgré tout je ne peux pas non plus dire que cet album est mauvais voir même nul car ce n'est clairement pas le cas mais, je ne le trouve vraiment pas à la hauteur des albums que le groupe a su pondre pendant les 10 premières années avec le chef-d'oeuvresque "mother earth" par exemple.
Pour conclure je dirais que l'on a un album certes avec une production de qualité mais trop lisse et monochrome ou tout semble se ressembler est ce confondre et du début à la fin du disque on se demande en permanence à quel moment ça va décoller mais rien; malgré de bonnes idées on reste posé au sol.

j'aurai bien mis 2,5/5 si c'était possible mais comme ce n'est pas le cas je lui met un 2/5 qui reste pas non plus mauvais.
Juste pour moi le moins bon album que le groupe ai sorti depuis leur début.

LEVERAGE
CIRCUS COLOSSUS (2009)
SPINEFARM RECORDS / METAL MELODIQUE
M. CYCLOPÈDE - 14/08/2019 -
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4/5
Même si les deux premiers titres (Wolf on the Moon et Movie Gods) qui suivent la très belle intro (Rise) sont de bonnes factures, il reste malgré tout très « classiques » sans réels originalités ; donc arrivé là on se dit que Leverage nous refait le coup de l’album précédent (Blind Fire), à savoir un heavy metal mélodique (très inspiré par les eighties) mais déjà entendu maintes fois. Mais à partir de Worlbeater, Leverage met le turbo, la superbe voix de Pekka Heino se fait plus puissante (rappelant par moments celle de Ronnie James Dio) et les riffs de guitare plus incisifs, on flirte carrément avec un power metal au refrain terriblement accrocheur, comme sur Legions Of Invisible ou sur Revelation et son solo lumineux, la tension retombe un peu avec Don’t keep Me Waiting, une jolie ballade (qu’il aurait été sans doute plus judicieux de placer en fin d’album), mais selon moi le meilleur reste à venir avec les deux meilleures titres de l’album Prisoners et son break très inspiré suivi d’un solo endiablé, et enfin Broken Wings, et là waouh !!!, comme dirait un certain Marty McFly : « ça c’est du rock ! », ce titre clos de la plus belle des manières un album de très bonne qualité.
A noter que l’édition japonaise comporte deux bonus tracks, Mean and Evil (un morceau très pêchu) et Walk on Home (morceau sirupeux et inutile).

SHINING (NOR)
ANIMAL (2018)
SPINEFARM RECORDS / HEAVY METAL
NUNO777 - 27/10/2018 -
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4/5
Belle surprise que cette nouvelle orientation de Shining, décidément formation très audacieuse qui n'hésite pas à se remettre en question alors qu'elle officiait dans un style bien à elle ces dernières années. Mais à suivre le parcours depuis le début des Norvégiens il n'est pas si étonnant de les retrouver pratiquant un rock puissant et immédiat tel qu'il apparait sur "Animal". On y entend quelques relents de Muse, quelques refrains qui auraient pu sonner dans la bouche de Jared Leto de 30 Seconds To Mars, mais on écoute surtout un groupe de grand talent capable d'imprimer sa patte de tigre dans tous les styles qu'il aborde. Le coup de chapeau de cette année pour la qualité du disque et la prise de risque engagée.
SHINING (NOR)
ANIMAL (2018)
SPINEFARM RECORDS / HEAVY METAL
YAFF132 - 27/10/2018 -
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5/5
j'adhère complètement (au disque et à la chronique), les titres sont super accrocheurs mais très bien travaillés !
NIGHTWISH
OCEANBORN (1999)
SPINEFARM RECORDS / METAL MELODIQUE
SHAKA - 04/10/2017 -
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5/5
1999 fut une année très spéciale pour moi. Tout d’abord, côté vie privé, ce fut la catastrophe (les femmes sont définitivement des êtres sans cœur, sans sentiments et sans âme !) ; mais côté musical, au même moment, je découvrais l’album du siècle (de quoi me consoler un peu donc) ! En effet, je ne savais pas en mettant dans ma platine, un sampler d’un célèbre magazine à quel point j’allais recevoir un choc. Les titres défilent et c’est là qu’arrive « Stargazers », un morceau d’un groupe finlandais alors inconnu du nom de NIGHTWISH. Sur une musique typiquement Heavy Speed Metal à la STRATOVARIUS, se trouvait greffé un chant féminin lyrique époustouflant. Toute la soirée, cette chanson a tourné en boucle dans mon lecteur et le lendemain, je file chez mon disquaire à la quête du St Graal. Malheureusement, mes recherches sont restées infructueuses, pas de trace de NIGHTWISH dans les bacs. J’ai alors cherché dans mes catalogues de VPC et l’un d’eux proposait non seulement « Oceanborn », album duquel était extrait « Stargazers », mais aussi « Angels Fall First », l’album précédent. Je commandai donc immédiatement « Oceanborn » (et « Angels Fall First » quelques jours plus tard) et attendit fébrilement de le recevoir.
La première chose que j’ai faite en ouvrant le boîtier, cela a été de voir un peu à quoi ressemblait la chanteuse. Malheureusement, elle n’était pas blonde, mais sa beauté me subjugua et ça, c’est vraiment rare que je dise cela d’une brune ! A l’écoute de l’album, je ne fus pas du tout déçu, tant et si bien que cet album détient à coup sûr le record du CD qui a le plus tourné chez moi en boucle (à égalité peut être avec le « Razorblade Romance » de HIM). Une fois happé par cet album, impossible de s’en séparer. Les riffs sont d’une efficacité redoutable, les soli bien qu’assez simples et courts sont percutants, les claviers accompagnent majestueusement le tout et la voix... bon Diable, la voix ! Tarja domine la musique de NIGHTWISH avec sa voix d’ange, à la fois puissante sur les titres les plus Heavy et si douce sur les ballades que sont « Swanheart » et « Walking In The Air ». Sur « Devil & Deep Dark Ocean » et le redoutable « The Pharaoh Sails To Orion », elle est épaulée par un chant masculin démoniaque (ce n’est pas Tuomas, le clavier, comme sur « Angels Fall First ») qui contraste tant avec la belle Tarja. « Oceanborn », c’est tout simplement la perfection musicale, 10 chansons inoubliables qui ne prennent pas une ride avec les années. C’est l’album le plus percutant de NIGHTWISH, beaucoup plus Metal que « Angels Fall First » et moins sophistiqué que « Wishmaster ». Les mélodies sont toutes (oui, j’ai bien dit toutes) exceptionnelles, il n’y a pas une seule seconde de remplissage, d’inutile. Peux-t-on faire plus beau refrain que celui de « Sacrament Of Wilderness » ? Franchement ?
Non, vraiment, « Oceanborn » est l’album du siècle, je l’ai décidé ! On peut également dire que NIGHTWISH a ouvert la voix pour de nombreux groupes qui n’osaient pas imposer une chanteuse ; avant, elles étaient si souvent reléguées au second plan. Quel dommage que Tarja ne fasse plus partie actuellement de NIGHTWISH ! Quand je vois maintenant le carton des Finlandais dans notre bon pays si frileux en matière de Metal (et de Rock même) qu’est la France, je suis bien content (même si Tarja nous manque)... moi qui au tout début devais me battre pour faire connaître ce groupe, prêcher la bonne parole auprès des incultes et qui avaient pour première réaction de se moquer de ce groupe avec Arielle Dombasle au chant (mais j’ai réussi à convertir pratiquement tous mes potes métalleux, les pas métalleux et même ma mère qui a fait de « The Riddler » sa chanson préférée... devançant ainsi toutes celles de Mike Brant, c’est dire !). Tarja, qui continue en solo, est définitivement un ange (qui me ferait même presque changer ma remarque entre parenthèses au tout début de cette kronik) et une chanteuse d’exception que je place aux côtés (dans des registres bien différents je vous l’accorde) de Doro Pesch, Candice Night et Ysa Ferrer ! Et en plus, pour l’avoir vue sur scène et rencontrée, elle a un charisme et un charme dingue... respect donc !

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