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Album DEF LEPPARD ON THROUGH THE NIGHT DEF LEPPARD
ON THROUGH THE NIGHT (1980)
MERCURY
HARD ROCK
3/5
LINEER4
12/08/2021
 
41
0 0
Alors pour être honnête avec vous, j'ai décidé d'écouter cet album grâce à la musique d'ouverture ("Rock Brigade") que je connaissais déjà avant que j'adorais et que j'adore toujours autant!!

Def Leppard est un groupe incroyable et plein de talent mais cet album là cependant et, à mon goût, un peu décevant. Je ne sais pas pourquoi exactement mais j'aime beaucoup moins celui-ci que ceux qui vont le suivre (qui sont des masterclass tous autant que les autres!! comme par exemple Hysteria...). Certainement un peu moins d'énergie ou d'originalité...

Mais bon tout n'est pas à jeter loin de là... Je garderais notamment l'excellentissime "Rock Brigade"( je me répète un peu mais bon...), l'un peu plus calme "Sorrow Is A Woman" avec son solo que je trouve vraiment incroyable!!! Enfin, je sortirais aussi "Rocks Off" qui est à nouveau une petite pépite du groupe.

Je pense donc que si vous voulez découvrir Def Leppard, ce n'est pas le tout premier album qu'il faut écouter de ce groupe légendaire même si ce premier album studio reste assez bon et s'écoute facilement....

Oupssss j'allais oublier.... Overture est un petit bijou pour clôturer cet opus !!

Album BON JOVI BON JOVI BON JOVI
BON JOVI (1984)
MERCURY
A.O.R.
5/5
LINEER4
08/08/2021
 
41
0 0
Un premier album incroyable d'un groupe tout aussi incroyable... Rien à redire mis à part qu'il s'agit d'une magnifique petite bombe de Hard FM!!!
Le point fort de cet album est surtout qu'il n'a pas de point faible ( oui ça peut paraître paradoxal...). Il est complet de bout en bout et je n'ai qu'une quand j'ai fini de l'écouter, c'est de le réécouter!!




Album SCORPIONS CRAZY WORLD SCORPIONS
CRAZY WORLD (1990)
MERCURY
HARD ROCK MELODIQUE
5/5
SHAKA
20/05/2018
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Mon premier souvenir concernant SCORPIONS remonte à 1988 il me semble. J'étais alors au collège, en 4è, l'année scolaire avait commencé depuis un peu plus de deux mois et avec la classe, nous étions partis en Allemagne. Avec seulement deux mois d'allemand dans les pattes, c'était chaud de se faire comprendre, heureusement que dans ma famille d'accueil, ils parlaient super bien le français. Nous étions donc à Hanovre et ma correspondante me demande un jour si je connais un groupe du coin du nom de SCORPIONS. Elle a dû me prendre pour un gros débile, parce que ça ne me disait rien. A l'époque, j'étais plutôt fan des "chanteuses en a" : MADONNA, SANDRA, SABRINA, SAMANTHA (FOX)... et le seul truc de hard que j'avais en 45 tours, c'était "The Final Countdown" d'EUROPE (mais je savais même pas que c'était du hard, j'écoutais ça en alternance avec "Plus Près Des Etoiles" de GOLD ou "Je Marche Seul" de JEAN JACQUES GOLDMAN).
Deux ans plus tard, j'étais devenu un fidèle auditeur de "Vibrations", la radio branchée de l'époque (et la seule de toute façon que je pouvais capter dans mon patelin, c'était ça ou Radio Gien). L'animateur de l'époque annonce le nouveau titre de SCORPIONS, "célèbre groupe allemand de hard rock qui revient avec une nouvelle ballade" et là, ça fait tilt : le groupe d'Hanovre ! Le morceau en question diffusé à la radio n'était autre que "Wind Of Change". A cette époque là, je ne sais pas pourquoi, j'avais envie de me mettre au hard rock, je connaissais une fille qui en écoutait, bien lookée, et ça m'attirait... Par chance, l'album se trouvait au supermarché du coin et je me suis donc acheté "Crazy World" en K7. Aussitôt rentré chez moi, j'ai mis la K7 dans le lecteur, avec les écouteurs et le volume à fond. A l'époque, les trucs les plus rock que j'écoutais, c'était "Religion" de NIAGARA (Ahlala ! "J'ai Vu" !), mais aussi les morceaux "Black Cat" de JANET JACKSON, "Beat It" & "Dirty Diana" de MICHAEL JACKSON. Dès qu'a débuté "Tease Me Please Me", le riff ultra heavy de guitare m'a scotché. Il faut dire que même maintenant, plus de vingt ans après, ça le fait toujours autant. D'entrée, je suis sous le charme de ce mélange de puissance, mais aussi de mélodies ; frappé par la performance vocale de Klaus Meine, capable de hurler comme un damné (même maintenant, j'ai encore des frissons à la fin du titre "Crazy World"), mais également de calmer le jeu lors des ballades ("Wind Of Change", mais aussi "Send Me An Nagel" à la fin). Il faut dire que cet album est vraiment excellent, même avec le recul. on a du bien rentre-dedans ("Kicks After Six", "Hit Between The Eyes", "Crazy World"), des morceaux plus heavy jouissifs ("Tease Me Please Me", "Restless Nights", "Money And Fame"), d'autres plus "hard à gros refrain" ("Don't Believe Her", "Lust Or Love") et les deux ballades bien sûr, très réussies. Seul le morceau "To Be With You In Heaven", un peu le cul entre deux chaises, ne m'a jamais franchement emballé. Mais, si on résume, 11 titres, 10 morceaux imparables, qui dit mieux ?
Par la suite, j'ai bien évidement voulu découvrir un peu plus ce groupe et l'album suivant que je me suis acheté (toujours en K7), c'était "Taken By Force" (1977). J'ai eu plus de mal à accroché, faut dire que c'était plus hard rock 70's assez loin loin du heavy metal "à gros son" de "Crazy World". Par contre, deuxième gros choc ensuite en découvrant la fougue de "Blackout" (1982).
SCORPIONS reste donc quoiqu'il arrive le premier groupe qui m'a fait tomber dans le metal. En effet, lorsque j'écoutais "Crazy World", j'avais l'impression d'être tombé sur la musique faire pour moi et près de 30 ans après je suis toujours à fond dedans. On peut dire que la pochette était prémonitoire : cet album m'a ouvert la porte de tout un monde musical : le metal, le hard comme on disait à l'époque... appelez ça comme vous voulez... le rock le vrai (pas celui de U2 ou JOHNNY HALLYDAY quoi !).

Album DEF LEPPARD HIGH'N'DRY DEF LEPPARD
HIGH'N'DRY (1981)
MERCURY
HARD ROCK
5/5
SHAKA
11/02/2018
  0 1
Oui oui ! Il y avait bien un DEF LEPPARD avant "Pyromania" ! On ne dirait pas, de nos jours, car les Léopards de Sheffield ne jouent plus depuis longtemps de morceaux de leurs deux premiers albums sur scène. "High 'n' Dry" est le deuxième album qui fait suite à "On Through the Night" et il est sorti en 1981. Le premier album sorti un an plus tôt s'inscrivait pas mal dans la tendance N.W.O.B.H.M. (New Wave Of British Heavy Metal). "High 'n' Dry" s'en éloigne quelque peu, en lorgnant plus du côté de AC/DC. Tiens, si on jette un coup d'œil à la production, on s'aperçoit que c'est Robert John "Mutt" Lange, producteur à l'époque des Kangourous d'Australie (et devenu par la suite mari de Shania Twain), qui s'y frotte. Quelques tics font parfois penser à IRON MAIDEN (sur "Lady Strange" par exemple). La voix de Joe Elliott a elle aussi changé en un an : elle est plus agressive, plus criarde. On peut dire que cet album dépote sévère... par rapport aux albums suivants bien sûr ! Jetez une oreille sur "No No No" ou "Another Hit and Run" et vous prendrez une belle claque, loin d'un album aseptisé à la "Adrenalize". En plus, DEF LEPPARD n'a pas peur de se frotter à l'instrumental : "Switch 625" est une réussite totale avec la guitare bien Heavy ! La ballade, "Bringin' on the Heartbreak" est également excellente ! Alors je résume : les morceaux sont très énergiques, l'instrumentale est géniale et la ballade est très belle. Donc, il n'y a aucun défaut majeur à cet album. En plus, la réédition comporte deux titres bonus : "Bringing' on the Heartbreak (remix)" et "Me and my Wine (remix)". Et en prime, on a même droit à une jolie photo de Joe Elliott, période "choux-fleur sur la tête" !
Album BON JOVI BON JOVI BON JOVI
BON JOVI (1984)
MERCURY
A.O.R.
5/5
SHAKA
28/01/2018
  0 0
Une petite bombe ! Que ceux qui ne connaissent BON JOVI que par leurs récentes livraisons, se donnent la peine de jeter une oreille sur les deux premiers albums du groupe, et sur ce premier effort en particulier. En effet, avant 1986 et avant que BON JOVI ne devienne une usine à tubes avec l'excellent lui aussi, mais plus commercial, "Slippery When Wet", ce groupe du New Jersey pratiquait un Hard FM d'une qualité et d'une énergie rare (pour du Hard FM bien sûr !). Par exemple, je me souviens d'une anecdote. A la sortie de "Keep the Faith" en 1992 (et l'explosion du groupe en France notamment grâce au single "Bed of Roses"), ma petite amie de l'époque aimait bien ce dernier album. Quand je lui ai prêté le premier CD de 1984, elle me l'a vite rendu car c'était trop "violent" pour elle. Cela peut prêter à sourire pour nous, metalleux, mais il faut se mettre dans l'esprit que ceux qui sont habitués à n'écouter que ce qui passe à la radio, il ne leur faut pas grand chose pour les faire fuir : j'ai déjà entendu certains, dire que EUROPE ou MOTLEY CRUE, c'était du bruit ! Si si ! Bref, je ferme cette parenthèse montrant que tout est relatif, et surtout pour vous persuader que le premier BON JOVI gagne à être connu (et aussi pour dire que depuis, je ne sors qu'avec des metalleuses, elles sont plus belles et plus sexy de toute façon) ! Pour la plupart, vous ne connaissez que "Runaway", que le groupe reprend toujours sur scène. Si vous aimez ce titre, vous aimerez le reste car l'album est à l'image de "Runaway" : rythmiques assez rapides ("Burning for Love", "Shot Through the Heart") ou Heavy ("Roulette"), soli de guitare courts mais rageurs, synthés judicieux, refrains soignés... Jon Bon Jovi (le petit chouchou de nos amies les côtelettes avait les cheveux longs à l'époque, comme tous les membres du groupe) apparaît également, dès ce premier essai, comme un grand chanteur et il aime bien de temps en temps pousser une petite gueulante ("Breakout", "Get Ready"). Il y a même la ballade de rigueur (ce qui prendra un peu trop de place plus tard chez BON JOVI) en la personne de "Love Lies", qui elle, n'est pas mièvre comme certaines. L'album suivant, "7800° Fahrenheit", un an plus tard, sera dans le même style, mais un peu plus inégal, et cependant injustement mésestimé de nos jours. Comme quoi, il y avait une vie avant "Slippery When Wet".
Album MIKE OLDFIELD RETURN TO OMMADAWN MIKE OLDFIELD
RETURN TO OMMADAWN (2017)
MERCURY
ROCK PROGRESSIF
3/5
REALMEAN
25/11/2017
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Voilà des mois que j'écoute et que je réécoute ce "Return", sans parvenir réellement à lui faire passer le cap des 3 étoiles. Et pourtant, à priori, tout est reluisant : la résurrection de l'esprit du génie oldfieldien, la relecture du plus beau chapitre de la discographie, la célébration de l'album concept, la production somptueuse. Et puis, au fur et à mesure des écoutes, je diagnostique tout doucement l'absence du coup de coeur. La production est somptueuse, justement, au détriment de l'esprit qui sied à ce genre musical. Et je serais assez d'accord avec Darwinwild sur certains points, notamment sur le fait que le cheminement de l'album est assez peu contrasté. A la fois sur le fond et sur la forme : pour s'apercevoir, finalement, du manque d'envergure de cette livrée, il n'est pas nécessaire de revenir à celle de son illustre aîné. Il suffit de redécouvrir les créations progressives les plus récentes de Mike Oldfield, notamment "Amarok" et "Tubular Bells II", et de reprendre une claque sur ce que signifie l'écriture à tiroirs lorsque le bonhomme maîtrise son sujet. Pour autant, je n'entends sûrement pas cracher dans la soupe, et il faut reconnaître que "Return..." procure un réel plaisir d'écoute, notamment avec sa deuxième partie. J'attribue bien volontiers les 4 étoiles au thème envoutant qui sévit dans ce Part II, et qui démarre au début de la 3ème minute... M. Oldfield, pour le prochain opus, la même chose avec + de chaleur acoustique, et + de folie... Ce n'est pas cela qui faisait défaut, avec le Part II d'un certain "Tubular Bells".
 
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