MW / Accueil / Avis / filtré par production : STEVE HACKETT - Voyage Of The Acolyte
.
.
FILTRER PAR GENRE
STEVE HACKETT
VOYAGE OF THE ACOLYTE (1975)
CAMINO / ROCK PROGRESSIF
REALMEAN - 13/10/2016 -
0 0
4/5
Le premier album restera le plus progressif, peut-être, de toute la discographie solo de Steve Hackett. Pour un pur bonheur : mélodies accrocheuses ou romantiques, arrangements somptueux, dentelle d’ambiances ésotériques ciselées, c’est le prolongement naturel du Genesis à l’ancienne, incontournable pour les adeptes. Je l’ai tout de suite considéré comme un grand album, et il reste encore l’un de mes favoris dans la discographie, même s’ils sont nombreux à se bousculer sur ce podium Hackettien.
STEVE HACKETT
VOYAGE OF THE ACOLYTE (1975)
CAMINO / ROCK PROGRESSIF
ABADDON - 12/08/2014 -
0 0
3/5
D’abord les questions : qu’est-on en droit d’attendre d’un album solo d’un des membres de Genesis ? Comment se fait-il que ce soit le membre scéniquement le plus discret qui se lance dans l’aventure ? Avec qui va-t-il le faire ? Quel sera le ton de l’album ?

Donc, Steve Hackett fait paraître “Voyage of the Acolyte”. Jolie pochette, un peu mystérieuse. Line-up : il y a Mike, il y a Phil, mais pas Peter, ni Tony, pourquoi ?

Départ résolument prog : ryhtmes impairs, richesse instrumentale, longueur des titres : ouf, Hackett ne fait pas dans le commercial ! La surprise ne vient pas des parties lentes (magnifique flûte du frérot John sur ‘Ace of Wands’), mais bien de l’atmosphère inquiétante développée sur certains titres (‘Tower Struck Down’, la fin de ‘Star of Sirius’) qui sera une des marques de fabrique des albums solo (avec en point d’orgue “Please Don’t Touch”), tout comme les morceaux solo en guitare classique (‘Lovers’), vaguement scolaires et ennuyeux (avec en point d’orgue le soporifique “Bay of Kings”), ou avec ‘Shadow of the Hierophant’, les beaux soli de guitare planante (dont le plus représentatif sera ‘Spectral Mornings’) ... Steve Hackett se montre un chanteur assez monocorde mais confirme tout le talent qu’on lui connaissait à la guitare.

Un album bien plus varié que prévu, finalement, ce “Voyage”.. Malgré un son un peu daté, qui manque un peu de profondeur, on y revient avec plaisir

STEVE HACKETT
VOYAGE OF THE ACOLYTE (1975)
CAMINO / ROCK PROGRESSIF
TOPPROG - 17/11/2011 -
0 0
5/5
La claque lors de la première écoute en 1975!! L'intro phénoménale de "Ace of Wand" puis ce rythme bancal plus près du jazz-rock que de Genesis. Et le son de la guitare, véritable signature sonore du maitre.. L'éminence grise du groupe de prog qui venait de perdre son âme avec le départ de Gabriel réussit son premier opus d'une carrière qui s'avèrera longue et sans compromis commercial (contrairement à Collins, Gabriel ou Rutherford).Artiste libre il le montre déja là dans cet opus qui se démarque assez bien de Genesis (malgré la présence de Collins et Rutherford), recèle tous les ingrédients de son oeuvre future : maitrise instrumentale bien sûr ("Ace of wand", "Star of Cirus", surprises dans les compositions (le pilonnage des basses de "A Tower struck Down"), les références classiques ("The Hermit"), un sens de la mélodie simple ("Hands of the Priestess") et ausssi il faut bien le reconnaitre des trucs un peu chiants ("The Lovers"), une voix un peu fade ("The Hermit") et surtout des envolées sublimes comme le final de "Shadow Of The Hierophant", poignant comme les 4 coups de la 5ème de Beethoven ou le "Rex Tremandous" du Requiem de Mozart, le truc qui vous poignarde le coeur à vous en faire couler les larmes, l'humanité dans quelques notes de musique....
Ce disque est bien évidemment un incontournable de la musique prog, un peu hors du temps même si plus de 35 ans plus tard quelques sonorités "datent" (les bandes passées à l'envers").Désormais Hackett, glabre et debout, sur scène s'impose comme un guitariste incontournable, exemplaire de la scène rock, simplement!
PS :la version remasterisée respecte absolument la perfection de l'enregistrement original. A ce propos, les premiers enregistrements analogiques "digitalisés" furent une véritable calamité (platitude, froideur du son, aigues tronquées, basses anémiques..)et globalement étaient pire que les originaux. Sinon les bonus sont à peu près inutiles entre une version scénique un peu mollasse de "Ace of Wand" et une version (trop?) longue de "Shadow of the Hierophant".

STEVE HACKETT
VOYAGE OF THE ACOLYTE (1975)
CAMINO / ROCK PROGRESSIF
KEITH_WAKEMAN - 10/08/2004 -
0 1
3/5
Premier album solo de Steve Hackett, talentueux guitariste de Genesis de "Nursery Crime" 1971 à "Wind & Wuthering" 1976 ... Steve officiait encore dans Genesis lors de la sortie de cet album. Pas surprenant d'y retrouver ses compères Phil collins à la batterie et aux chants, et Mike Rutherford à la basse ... mais aussi John Hackett, Sally Oldfield ( Soeur de Michel Vieuchamp ) ... Bien accompagné le bougre ... Ce disque est attachant comme un premier Genesis en plus cool ... Pas très loin de ce que peut faire Anthony Phillips, 1er Guitariste de Genesis ( Trespass ) ... Surprenant non !!!
STEVE HACKETT
VOYAGE OF THE ACOLYTE (1975)
CAMINO / ROCK PROGRESSIF
MELOPHEELO - 09/04/2004 -
0 0
4/5
Steve Hackett. Le guitariste de Genesis. Le solo de guittare de First of Fifth. La touche musicale de Wind and Wuthering. Le génie sombre, la voix ténébreuse trop peu écoutée chez Genesis. Cela entraînera une frustration, chez l'artiste qui quittera Genesis, entraînant le déclin (?) ou le renouveau (?) ,selon les points de vue..... Mais avant cela, avant ce départ, il pondit tout de même ce premier album solo, sorti en 1975. C'est à l'humble serviteur que je suis qu'il incombe de vous parler de cette merveille.

Tout d'abord la pochette. Il faut noter qu'elle fût élue pochette de l'année 1976, et qu'elle a été réalisé par Kim Poor, femme de notre artiste, dont le talent s'exprimera à travers de nombreuses pochettes des albums de son mari.

Le ton est déjà donné ....car oui , Voyage Of The Acolyte est un grand album de progressif. Oui il figure parmis mes classiques , et y garde une place de choix. Et pour cause : sur cet album figure un de mes morceaux préférés du progressif. Mais chaque chose en son temps. Parlons d'abord de l'oeuvre, dans son ensemble.

Cet album, dans sa globalité, possède un esprit assez féérique, limite fantasy. La suite "Hands of the Priestess Part I" , "A Tower Struck Down", "Hands of the Priestess Part II" est une démonstration de lyrisme et de poèsie à l'état pur. Le thème principal , nous fait penser à un lointain passé Moyen Ageux , représenté par des flûtes ensorcellantes et salvatrices.

Les morceaux suivants, chantés, reprennent ce thème et cette athmosphère si particulière, et l'exploite, il faut le dire de façon fort agréable. La fin de "The Hermit" est particulièrement planante. "Star Of Sirius" reprend l'athmospère de "The Hermit", en y ajoutant quelques rythmes, ainsi que de magnifiques passages au hautbois et à la flûte.

Il faut à présent s'attarder sur l'entrée de l'album. Pourquoi parler maintenant de ce morceau me direz vous ?Tout simplement parceque les deux perles de cet album , selon moi , se situent en début et en fin de ce dernier (non pas que le milieu soit moin bon, fort heureusement non, il constitue une bien belle façon d'annoncer le sublime dernier morceau). "Ace Of Wands" morceau phare de Steve hackett , repris dans de nombreux concerts ultérieurs est un pur moment de progressif. Un thème à la guitarre , rappellant des influences vaguement celtes , en guise de refrain , une fin magnifique , bref un grand moment de plaisir. Cet instrumental est très réussi, et totalement révélateur du talent de Steve. Ce morceau nous rappelle déjà un peu plus un style Hackettien tiré du genesis, que l'on retrouvera dans "Wind and Wu" , le bien nommé.

Pour conclure ,il serait totalement honteux de ne pas parler de ce morceau de bravoure , cette perle progressive exquisement raffinée , "Shadow of The Hieropant". Je me rappelle la première fois que j'ai écouté ce morceau , seul , vers minuit ,le casque sur les oreilles. Après un début magnifique , chanté par Sally Olfied (la sœur de Mike Olfield) ces trois notes apparurent. Je pensais que c'était la fin de la chanson. Erreur ,grossière erreur , cela ne faisait qu'annoncer cette montée en progression , ce bolero incroyablement sombre qu'est "Shadow of the Hierophant". Et moi, forçant le son jusquà son niveau maximal ,me rendant à moitié sourd ,n'en croyant pas mes oreilles à l'écoute de ces quelques notes si simples mais si magnifiques. Inutile de vous dire que cette chanson justifie l'intérêt de l'album.

En définitif, on comprend tout à fait pourquoi Steve , après "Wind And Wuthering" préféra s'orienter vers le solo. La qualité de cet album est le plus bel argument qui soit , en faveur de son départ. Doit on l'en remercier ,ou l'en blâmer ? Ca c'est une autre histoire....

.
F.A.Q. / Vous avez trouvé un bug / Conditions d'utilisation
Music Waves (Media) - Media sur le Rock (progressif, alternatif,...), Hard Rock (AOR, mélodique,...) & le Metal (heavy, progressif, mélodique, extrême,...)
Chroniques, actualités, interviews, conseils, promotion, calendrier des sorties
© Music Waves | 2003 - 2020