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Album KING CRIMSON IN THE COURT OF THE CRIMSON KING KING CRIMSON
IN THE COURT OF THE CRIMSON KING (1969)
AUTRE LABEL
ROCK PROGRESSIF
3/5
REALMEAN
20/09/2016
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Mon appréciation aura pu subir les conséquences d’un certain décalage dans le temps, ayant découvert les premiers albums de King Crimson il y a une dizaine d’années seulement. A la grande époque du progressif aux élans psychédéliques, il est probable que cet "In the court…" m’eût conquis avec force. En tout cas, aucun doute sur sa puissance inspiratrice. Pour ne parler que de ce qui saute aux oreilles : le phrasé de la flûte ('I talk to the wind') précède à la perfection celui que Steve Hackett a écrit pour 'Hands of the Priestess', dans son premier album solo. C’est bien simple, c’est comme si Steve lui avait imaginé une suite ! Et pourtant, en 75, lorsque paraît le superbe "Voyage of the Acolyte", Mister Hackett n’est sûrement pas en quête d’identité musicale, puisqu’il a déjà co-signé 4 énormissimes albums avec Genesis.
Album KING CRIMSON IN THE COURT OF THE CRIMSON KING KING CRIMSON
IN THE COURT OF THE CRIMSON KING (1969)
AUTRE LABEL
ROCK PROGRESSIF
5/5
CORTO1809
06/01/2014
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"In The Court Of The King Crimson" est considéré par beaucoup comme l'acte fondateur du rock progressif. Un honneur que certains attribuent plutôt au "Sgt Pepper's Lonely Hearts Club Band" des Beatles.
Au-delà des polémiques, ce qui est certain c'est que "ITCOTCK" est un album incontournable et reste après bien des années un disque riche et des plus audacieux. 'I Talk To The Wind', 'Epitath' et 'The Court Of The Crimson King' sont dotés de mélodies d'une grande beauté qui ont conservé leur jeunesse au travers des âges, portées par une instrumentation luxuriante (ah ! ce mellotron !), transpercées de moments de sérénité limpide au détour d'une trille de flûte ou d'arpèges de guitare acoustique.
Moins consensuel, plus anguleux, '21st Century Schizoid Man' marque les esprits avec cette voix déformée, les sons stridents des sax et les riffs rageurs de la guitare. Le long instrumental jazz-rock qui constitue le centre du morceau paraît presque classique comparé à celui qui occupe les 4 cinquièmes du contreversé 'Moonchild'. Passées les deux premières minutes d'une douce chanson interprétée par Greg Lake, Fripp, McDonald et Giles se lancent dans une longue improvisation évanescente et minimaliste détonnant avec l'énergie et le caractère structuré des autres compositions. De l'aveu même de Ian McDonald, le jeune groupe n'avait pas suffisamment de matériel écrit pour un album entier. Ces dix minutes d'improvisation font office de remplissage, même si les tendances naturelles du groupe le poussent dans cette voie. King Crimson ne sera pas avare d'improvisations dans les albums qui suivront, qui s'avéreront cependant moins austères.
'Moonchild' a néanmoins le mérite d'apporter à "ITCOTCK" un sentiment d'étrangeté sans lequel un album de King Crimson ne serait pas un véritable album de King Crimson, l'impureté qui fait mieux ressortir l'éclat du diamant.
Car à n'en pas douter, "ITCOTCK" est une gemme d'une eau précieuse qui doit parer la collection de tout mélomane averti.

Album KING CRIMSON IN THE COURT OF THE CRIMSON KING KING CRIMSON
IN THE COURT OF THE CRIMSON KING (1969)
AUTRE LABEL
ROCK PROGRESSIF
5/5
TARJY
29/12/2004
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Et ben oui, en voila un d'album indispensable...

Tout d'abord pour découvrir comme le dit si bien Keith Wakeman les racines du prog'... Mais pas seulement, tellement cet album renferme de superbes titres. 21st Century Schizoid Man (la cultissime, de la folie pure !!), I Talk To The Wind (si jolie et si reposante) Epitaph (véritable merveille !!) et In The Court Of The Crimson King (carrément géniale !!).
Bien sûr, reste le cas problématique de Moonchild... Euh vraiment le titre (où en tout cas, les 10 minutes de bruitages en tout genre) dont on aurait bien voulu se passer tellement celui-ci est d'un chiant tout aussi légendaire que l'album lui-même) Enfin, pour les 4 autres merveilles, un bien beau 9/10 !! Réellement indispensable !!

Album KING CRIMSON IN THE COURT OF THE CRIMSON KING KING CRIMSON
IN THE COURT OF THE CRIMSON KING (1969)
AUTRE LABEL
ROCK PROGRESSIF
5/5
KEITH_WAKEMAN
31/10/2004
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1969 - La genèse du Rock Progressif, la concurrence était quasi inexistante à cette époque ... Beatles ( les derniers albums comme "Abbey Road" sont pour moi progressifs ), Pink Floyd ( en 1969, c'était encore très Psychédélique ), Procol Harum ( quelques morceaux par ci par là méritent l'étiquette "progressiv inside" ) ... et une petite poignée d'autres.
Et aujourd'hui, qu'est ce qui peut vous pousser à écouter cet album.
Découvrir vos racines, et écouter des mélodies mythiques et néanmoins sympathiques ( mis à part les 10 minutes d'expérimentation soporifique de "Moonchild" ).
"21st Century Schizoid Man" ( délire schizophrénique et néanmoins musical ), "I Talk to the Wind" ( Ballade poétique : textes de P.Sinfield et flûte traversière ), "Epitaph" et ses textes dépressifs sur une rythmique binaire, et bien sûr "The Court of the Crimson King" et son mélotron ravageur.
A cette époque, la force de K.C. était dans les mélodies plus que dans les expérimentations rythmiques ...
Tout ça devait vous convaincre d'écouter cet album à mon sens indispensable.

 
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