MW / Accueil / Avis / PENDRAGON: Passion
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Album PENDRAGON PASSION PENDRAGON
PASSION (2011)
TOFF
ROCK PROGRESSIF
4/5
REALMEAN
11/06/2016
  0 0
Il ne faut pas plus d’une minute et 40 secondes pour comprendre que « Passion » va suivre le même chemin que celui de son prédécesseur. C’est-à-dire un câble sous très haute tension. Mais là, et c’est inexplicable en ce qui me concerne, je me dis que ça va fonctionner à la quasi perfection. Et ça fonctionne… Peut-être un peu moins de guitare diluvienne, et parfois il suffit d’un petit rien pour marquer la différence. De toute façon, Pendragon envoie du lourd encore une fois, et ça ne vaut pas que pour la sonorité, ça vaut aussi pour la qualité. Impossible de se défaire, sur la première moitié de l’album, de l’hypnotique motif "Passion, give me some empathy...", qui semble se décliner sous diverses inflexions émotionnelles. Mais le coup de grâce, c’est l’impérial 'This Green and Pleasant Land', qui met tout le monde d’accord et qui refait le coup du 'Wishing Well Part II', en plus éclatant encore. C’est comme si Pendragon avait préparé cette petite merveille depuis « Believe » entamand la trilogie, passant ensuite par le prélude thématique de 'The Freak Show' sur « Pure ».
Mesdames et Messieurs, s’il vous plaît, believe it, une seconde de pur hommage à la passion de cette musique : "Take only what you need and be on your way !"

Album PENDRAGON PASSION PENDRAGON
PASSION (2011)
TOFF
ROCK PROGRESSIF
4/5
ABADDON
10/10/2011
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La maturité sied bien à Pendragon ... le renforcement de la rythmique ne se fait pas ici au détriment de la musicalité, bien au contraire : en gardant résolument un cap mélodique, Nick Barett arrive à maintenir l'attention de l'auditeur tout au long de l'album, avec de jolis moments d'émotion (This Green and Pleasant Land, entre autres).
Et puis, loin des pesanteurs qui alourdissaient un "Not of This World", le jeu de claviers de Clive Nolan atteint une sorte d'épure qui mérite un coup de chapeau : longue vie à Pendragon !
8.5/10

Album PENDRAGON PASSION PENDRAGON
PASSION (2011)
TOFF
ROCK PROGRESSIF
4/5
PAPAMACER
24/05/2011
 
70
0 0
Je ne suis vraiment pas un fan de neo-prog et de Pendragon, mais en lisant les commentaires j'ai écouté la galette, et j'ai été assez surpris, c'est vrai qu'on touche pratiquement le pop rock, à la "polonaise", comme j'ai pu lire, c'est pas faux, mais cela fait la joie de nos oreilles, un vrai mélange de style (dans le même segment), toujours juste, de très bons arrangements. Les claviers ne sont pas trop présents, ce qui me convient à merveille, et la guitare semble au service d'une idée musicale dans l'ère du temps, et la dernière chanson est comme une expiation.
Album PENDRAGON PASSION PENDRAGON
PASSION (2011)
TOFF
ROCK PROGRESSIF
3/5
BENOÎT
16/05/2011
 
525
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Me situant également dans la frange des accros au Pendragon V2, celui de "The World", "Window of Life" et "Masquerade Overture", considérant que cette musique, surtout pour ce dernier, n'a pas pris une ride, j'ai toujours eu du mal à suivre le groupe à partir de "Not of This World".
Trop anonyme pour "Believe", trop pseudo-métalleux pour "Pure" (dont j'avais, je crois, écrit ici que c'était une presque caricature faite par des gens qui courraient après un marché florissant auquel ils n'appartenaient pas).
Rien de tel ici, pas de critique radicale en ce qui me concerne, mais plutôt la sensation que, tout en restant écoutable, pas trop puissant et suffisamment dans les codes pour être toujours du prog, cet album est destiné à rivaliser avec les Riverside et autres tenants d'un prog assez puissant, pas à renouveler l'offre du groupe. J'ai ailleurs écrit que cet album me semblait formaté pour le marché principal du groupe, celui qui de tout temps lui fait un triomphe, le marché polonais. On y retrouve, pour moi évidemment, une évolution que j'ai ressenti de tout temps dans la galaxie Collage où les guitares heavy ont au fil des années damnés le pion aux claviers (voir l'évolution claire sur ce point de Satellite).
Bref, cet album n'est pas mauvais, mais il ne figurera pas non plus dans mon top 2011, c'est certain.
Bien que ce ne soit pas l'objet d'un avis, si j'avais un album à rapprocher de ce que j'aurais préféré entendre en 2011 de la part du groupe, je citerais alors celui de Sean Filkins de Big Big Train.

Album PENDRAGON PASSION PENDRAGON
PASSION (2011)
TOFF
ROCK PROGRESSIF
5/5
FAB
15/05/2011
 
115
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Hummmm... Là, y'a tout ce qu'il faut ! Inutile d'énumérer les touches qui... de-ci, de-là, nous transportent... ici et là. Bien sûr, il y a quelques ingrédients qui rappellent d'autres Pendragon, mais il y a aussi tout ce qui fait qu'on a nettement l'impression que ce groupe avance (encore... et toujours). La guitare, omniprésente sans être trop en avant, les cœurs, un peu de harpe ici, une vieille boîte à musique là, des sons génésiens retravaillés, des bruitages qu'on craint débordant mais qui ne sont que des virgules...
Enfin, bref ! Vraiment un déplacement intéressant dans les émotions, le temps,,, un univers musical ! Voilà le mot !
En vous espérant curieux et enthousiastes, je vous souhaite... bonne route !
J'aurais bien mis 9/10, mais... ah pis, ce serait ridicule de mette 8.99, alors, on va dire 9 !

Album PENDRAGON PASSION PENDRAGON
PASSION (2011)
TOFF
ROCK PROGRESSIF
5/5
SMILE
15/05/2011
  0 1
Voilà une œuvre particulièrement magistrale que "Passion"!

Ce dernier opus de Pendragon est un petit chef d’œuvre, inscrit à mi-chemin entre, l'expression toujours plus affirmée d'un groupe qui ne cesse de s'ancrer dans le panthéon du rock progressif de haute voltige, et l'évolution d'un discours musical qui s'enrichit, au fil du temps, de sa maturation naturelle, de sa sagesse acquise, et des multiples courants envrionnants au sein desquels il évolue.

"Not Of This World" était proprement magique et inscrivait la toute puissance de Pendragon dans l'univers des propos éternels. L'enchaînement devenait alors logique. "Believe" s'attacha à croire en ses belles paroles, tout en s'aventurant au sein de contrées qu'il restait à explorer, à peaufiner. "Pure" allait épurer le style, procéder à l'unification en apportant clareté et pureté au contexte exposé. "Passion", tout en maintenant, avec ferme volonté et insistance, la direction prise, déclame, avec force et véhémence, l'avenir, forcément évolutif et ouvert aux nouvelles explorations. En oubliant pas d'emporter avec lui les somptueuses richesses, issues du mélange parfaits de subtils arrangements, de célestes harmonies, et de solis captivants.

Au gré des écoutes, "Passion" se révèle être ainsi une expression artistique incontournable, qui s'entête à vous entêter. Tout y a été construit dans le but ultime de prêter vie à ce dessein. Les titres, à première vue si différents, apparaissent se maintenir dans une unité, comme reliés par un lien de parenté qui gagne en évidence au fil du temps. Tout y est. Tout y passe. Refrains qui ne vous lâchent plus. Harmonies à faire pleurer. Enchaînements précis et parfaitement articulés. Comme entre "Passion" et "Empathy". Cassures placées là où il faut, divisant, soudainement, l'univers parfaitement unis qui se présente à l'auditeur, en différents mondes bien particuliers, mais si riches à la fois.

La vois de Barrett apparaît n'avoir jamais été aussi pertinente. Le son de ses cordes vocales, mais de celles de sa guitare fétiche, sont limpides, transportant les sens de l'âme de l'aventurier bien-heureux qui s'y aventure dans l'univers de ses rêves imaginaires flirtant avec ses sentiments d'extase les plus passionnels. Tout y est passion. Son empreinte est partout. Plus encore, peut-être, que par le passé. Mais cela, encore une fois, n'est qu'apparence. Mais l'on ne s'en plaindra pas. Le résultat n'en apparaît que meilleur. Clive Nolan est bien présent, mais plus ajusté, plus discret pour ne pas devenir trop inondant mais pour intervenir juste au bon moment. Scott Higham y est passionnellement parfait.

Les beautés de cette oeuvre doivent s'apprendre. Il convient de s'ouvrir à cet univers, de faire preuve d'empathie, pour s'en imprégner pleinement. Une fois ce cheminement accompli, il ne sera alors pratiquement plus possible de s'en extraire. La grandeur d'"Empathy" n'a d'égal que la majestuosité de "This Green And Pleasant Land". Deux titres qui peuvent prétendre, sans rougir ou sans prétention malvenue, s'inscrire dans la durée parmi les incontournables du progressif. Et si vous n'en étiez pas totalement convaincu, "Your Black Heart", en apparence petite comptine plaintive d'un cœur perdu et à l'abandon, finira par vous achever. Un titre en apparence simple, mais emporte, de la manière la plus flamboyante qu'il soit, cet univers dans les dimensions éternelles. Le refrain, mais aussi et surtout, le solo de guitare sur le final, procure un sentiment si différent, si unique. Tout devient alors.. frissons, larmes, passion.

 
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