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GROUPE/AUTEUR:

DARKWATER

(SUÈDE)

TITRE:
WHERE THE STORIES END (2010)
LABEL:
ULTERIUM RECORDS
GENRE:
METAL PROGRESSIF

"Ce disque confirme tout le talent entrevu en 2007. En fin d'année, au moment des comptes dans la catégorie métal progressif, Darkwater risque de ne pas être loin des podiums !
"

PETE_T - 04.10.2010 - (3) Avis des lecteurs - (0) commentaire(s)
4/5
Darkwater est toujours présent ! Après un changement de personnel à la basse, le groupe s’est recentré sur un métal progressif un peu plus direct. Trois ans après son 1er album, voilà que déboule "Where The Stories End" avec tout juste un peu moins de claviers et un peu plus de guitares. Le mix a pris de l’ampleur offrant une profondeur mettant en exergue le coté obscur de la force.

Le propos général du groupe s’est musclé et les longues compositions ont disparu puisque la très grande majorité des titres tourne autour des 6 minutes, un léger regret tout de même compte tenu du réel intérêt provoqué par ces épiques lors de la livraison précédente. Alors que dire de cette 2ème offrande du groupe suédois ? Et bien qu’elle est manifestement de haute voltige car avec ses compositions toujours aussi bien structurées (de réguliers breaks apparaissent mais n’alourdissent pas le propos) et la qualité de ses intervenants, le combo a su ne pas chercher à tout remettre en cause.

La section rythmique balance grave et assure l’essentiel, l’unisson est donc bien marqué et le reste de la troupe suit forcément d’une fort belle manière offrant un métal mélodique de grande classe. Le titre inaugural (Breathe) donne le ton, les claviers utilisent des sons plus technoïdes (plus mais pas trop) relayés en nappes régulières faisant un tout qui en impose. Les guitares noient les oreilles et assurent la métallisation du son. Le chanteur/guitariste est encore une des attractions de ce disque, l’évolution du timbre apporte encore plus de variété dans ses interventions et cristallise toute la réussite de ce disque. La filiation avec James Labrie, si évidente il y a trois ans, s’estompe pour donner un espoir supplémentaire, sincèrement une des plus belles voix du moment avec Damian Wilson ou Marco Glühmann (Sylvan).

Difficile de trouver un moment faible sur la longueur. Le CD inséré dans la platine, l’album déroule logiquement et provoque un effet d’habitude à l’image d’une drogue. L’évolution du groupe est certaine, mais à ce stade il n’y a pas honte à dire que si les influences de leurs prédécesseurs sont marquantes, les Suédois naviguent sur leur propre paquebot d’une manière autonome et clairvoyante.

Ce disque confirme tout le talent entrevu en 2007 par notre collègue Nicofred. Si Dream Theater vous lasse avec ses démonstrations permanentes, si Nightwish vous scandalise les oreilles avec sa chanteuse trop haut perchée, tournez-vous vers Darkwater. Vous pourrez avoir le bon sans le mauvais, forcément un juste calcul au final. En fin d'année, au moment des comptes dans la catégorie métal progressif, Darkwater risque de ne pas être loin des podiums !

Nota : Après de longues hésitations, il manquait juste un épique pour que la balance penche du coté d'un 9/10

Plus d'information sur http://www.darkwater.se



GROUPES PROCHES:
IN MORPHEUS' ARMS, SEVEN TEARS, HARMONY, HALCYON WAY, SYMPHONY X, DREAM THEATER, SOUL SECRET, OLD IRONSIDES, PERSONA GRATA, ACUTE MIND

LISTE DES PISTES:
01. Breathe - 04:38
02. Why I Bleed - 08:16
03. Into The Cold - 06:31
04. A Fools Utopia - 05:44
05. Queen Of The Night - 06:12
06. In The Blink Of An Eye - 06:09
07. Fields Of Sorrow - 06:39
08. Without A Sound - 06:50
09. Walls Of Deception - 06:51


FORMATION:
Henrik Båth: Chant / Guitares
Magnus Holmberg: Claviers
Markus Sigfridsson: Guitares
Simon Andersson: Basse
Tobias Enbert: Batterie


TAGS:
90's
 
 
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TIKOF - 21/09/2011 -
0 0
3/5
Je suis partagé entre ces 2 dernières critiques et celle de notre chroniqueurs.
La production est bien foutue ? Oui excellente, et hélas je dirais. Cette prod est trop monocorde, sans nuances et toute en énergie, d'où cette sensation "d'électroencéphalogramme plat". C'est beau oui, mais fatiguant à la longue.
Depuis le temps que je lutte contre cette maudite compression des grosses productions, et c'est vraiment regrettable.
Car les compos sont paradoxalement désservies par ce rouleau compresseur.
Et elles sont belles ces compos justement, les mélodies sont imparables, les rythmiques ciselées comme je les aime.
C'est pour cela que je suis ce groupe et pas d'autres dans le même style. Je ressens les mêmes vibrations émotionnelles qu'avec un bon album de Threshold.
Il y a de la matière, et c'est dommage de passer à côté. Après on aime ou pas, c'est une autre histoire.

PROFBURP37 - 11/08/2011 -
0 0
2/5
Complètement d'accord avec OBracer... Je n'aurai pas dit mieux. L’encéphalogramme est (presque) plat, avec le minimum syndical, et beaucoup de clichés... Bref, une déception...
OBRACER - 08/11/2010 -
0 0
3/5
Le son est là, les musiciens aussi, la voix, les claviers .... tout y est ! Et pourtant .... il manque quelque chose. L'inspiration, l'inventivité, la création ? Probablement. Toujours est-il que la déception est grande à l'écoute de ce tant attendu Where Stories end. Aussi grande que la claque du précédent album était monumentale. Là où rien n'était prévisible sur Calling The Earth To Witness, ici pas (ou peu) de changements d'ambiance, aucun break digne de ce nom, une linéarité peut-être dictée par quelque sirène mercantile, et l'absence de magie épique d'un Habit qui a lui seul pouvait justifier une note de 9.0 à l'opus de 2007 ...

Certes, on est pas là pour refaire la Chro de Calling The Earth To Witness, mais il faut bien reconnaitre que ce dernier album ne lui arrive pas à la cheville. Des compos comme The Play, Again, Habit (j'y reviens, et pour cause !) avaient non seulement une originalité d'écriture et une identité musicale unique, mais elles offraient une varité d'émotions et une réelle intensité céative. Ici, à l'exception de Why I bleed (seul titre à plus de 7 minutes quand en 2007 un seul ne les atteignait pas) on ne retient de chaque morceaux que la frustration d'un manque de développement, un goût d'inachevé en somme.

Oh, bien-sûr Where Stories End reste un très bon album de de Heavy Prog, qui mérite une note honorable grâce à une production excellente et un talent collectif fait de technicité et de feeling. Mais désolé, j'attendais beaucoup mieux qu'un 4ème album d'Harmony (la double pédale en moins). Where Stories End "Où les histoires finissent" : c'est bien ce que je crains.

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