.
.
GROUPE/AUTEUR:

ANNIHILATOR

(CANADA)

TITRE:
NEVER, NEVERLAND (1990)
LABEL:
ROADRUNNER RECORDS
GENRE:
THRASH

""
NOISE - 25.02.2013 - (1) Avis des lecteurs - (0) commentaire(s)
4/5
Avec "Alice In Hell", Annihilator a frappé un grand coup en se propulsant en un disque, dans le club des grands groupes de thrash, au point que cela lui permet de tourner avec Judas Priest et un autre nouveau prétendant au trône du thrash, Pantera. Malgré tout, ce succès ne calme pas un Jeff Waters très despotique. Randy Rampage est déjà parti, remplacé au chant par Coburn Pharr, et Dave Scott Davis a pris la place de Anthony Greenham à la guitare.

"Never, Neverland" arrive en Septembre 1990. Il a été enregistré dans l'urgence pour permettre à Annihilator de continuer à profiter de l'effet de son 1er album. Et le résultat nous donne un disque tout aussi plaisant et brillant, dans la lignée de "Alice In Hell", avec juste un aspect mélodique plus développé par l'apport de Pharr. Certes, le disque peut paraitre plus posé, mais il est en fait juste plus mature. Waters, en peu de temps, a gagné en assurance et propose riffs et soli très inspirés au service de chansons très bien écrites. En 44 minutes, ce disque nous balance 10 très bons titres dont certains sont devenus des classiques de la formation canadienne.

Avec "The Fun Palace", l'entrée est un vrai grand moment de thrash dans toute sa splendeur, du riff principal au chant parfait pour le style, au refrain impeccable, tout est bon. Si on y ajoute un solo de folie de la part de Jeff Waters, à la fois rapide, technique et mélodique, on comprend que l'on tient là un des grands titres d'Annihilator. La suite n'est pas en reste, que ça soit avec "Road To Ruin", avec un autre solo de folie, "Imperiled Eyes" ou "Phantasmagoria", Annihilator signe de très bons titres de thrash à tendances heavy avec un souci de la mélodie qui fait mouche. A ce titre, se trouvent également des chansons plus accessibles, comme "Stonewall" et "Never, Neverland" sur lesquelles Waters démontre qu'il peut proposer des passages plus posés. Ces rythmes mélodiques, chantés par un Pharr parfait dans ce style, se marient à merveille aux soli furieux et aux passages plus thrash et contribuent à la grande variété de l'album. Enfin, avec "I Am In Command", Annihilator balance un autre grand classique. Très thrash dans l'esprit, ce titre est un véritable hymne pour les fans du groupe avec son lot de riffs assassins, un rythme intense, un chant rageur et surtout un refrain imparable.

Avec "Never, Neverland", Annihilator confirme qu'il est bien plus qu'un simple espoir. En deux disques, Jeff Waters rentre de plein de pieds dans le cercle fermé des grands guitaristes de thrash et confirme que son groupe, malgré les changements de personnels, est déjà un nom établi de la scène. Ce 2ème album est, au même titre que "Alice In Hell", un classique du groupe et du thrash qui mérite sa place dans toute bonne discothèque métallique qui se respecte.

Plus d'information sur http://www.annihilatormetal.com



GROUPES PROCHES:
OVERKILL, TESTAMENT, IRON MAIDEN, NEVERMORE, MEGADETH, SLAYER, METALLICA

LISTE DES PISTES:
01. The Fun Palace (05:51)
02. Road To Ruin (03:42)
03. Sixes And Sevens (05:20)
04. Stonewall (04:50)
05. Never, Neverland (05:29)
06. Imperiled Eyes (05:27)
07. Kraf Dinner (02:41)
08. Phantasmagoria (03:59)
09. Reduced To Ash (03:09)
10. I Am In Command (03:34)


FORMATION:
Coburn Pharr: Chant
David Scott Davis: Guitares
Jeff Waters: Guitares
Ray Hartmann: Batterie
Wayne Darley: Basse


TAGS:
Chant aigu, Guitar-Hero, Technique
 
 
(1) AVIS DES LECTEURS
En cliquant sur le bouton ci-dessous vous pourrez écrire votre propre chronique a propos de cet album et lui attribuer une note. Ceci n'est pas un commentaire et demande au moins une dizaine de ligne pour expliquer pourquoi vous avez aimé ou non la production.
SHAKA - 29/12/2017 -
0 0
5/5
D'entrée, ANNIHILATOR avait frappé fort en 1989 avec son premier album, "Alice in Hell". Ce premier essai est d'ailleurs devenu LE classique du groupe. Moi, j'ai une toute petite préférence pour ce deuxième album, sorti un an plus tard. La grosse différence par rapport à "Alice in Hell" nous vient du chant. En effet, Randy Rampage a mis les voiles et c'est Coburn Pharr qui le remplace... pour cet album uniquement. En fait, ANNIHILATOR, on va vite s'en apercevoir, c'est le projet de Jeff Waters, le guitariste canadien virtuose. Coburn Pharr apporte un peu plus de mélodie dans ses parties vocales (c'est quand même pas Mickael Kiske non plus, n'allons pas jusque là !), alors que Randy Rampage était dans un registre assez proche du vocaliste d'OVERKILL. Mais les compositions sont sévèrement burnées, et toujours aussi techniques, complexes, précises et effilées comme une lame de rasoir ! Il suffit pour s'en convaincre d'écouter les monumentales "Phantasmagoria", "Sixes and Sevens", "Imperiled Eyes", ou autres "Never, Neverland" (la suite logique de "Alison Hell"). De plus la production est sans faille, l'impact sonique des guitares est redoutable et immédiatement identifiable ! Seul le morceau "Stonewall" est, un léger cran en dessous des autres compos. Mais bref, voici un monument indispensable (tout comme "Alice in Hell") de Speed Thrash technique, à ranger auprès des "Reign in Blood", "Rust in Peace" ou "Master of Puppets" !
Haut de page
(0) COMMENTAIRE(S)
Vous pouvez ici réagir au sujet de l'album ou de la chronique, expliquez pourquoi vous êtes d'accord ou non ou tout simplement raconter votre vie...
 
Aucun commentaire. Soyez le premier à donner votre avis sur cette chronique ou sur cette production
Haut de page
EN RELATION AVEC ANNIHILATOR
DERNIERE ACTUALITE
ANNIHILATOR : Nouvelle vidéo
Toutes les actualités sur ANNIHILATOR
DERNIER ARTICLE
Annhilator - Archer - Harlott - Courtrai De Kreun - 06 Novembre 2015
Music Waves est de retour à Courtrai pour assister à la revanche que nous doit Annihilator après son concert raccourci du festival Alcatraz. Tous les articles sur ANNIHILATOR
DERNIERE INTERVIEW
Avant Dave, les gens qui découvraient le groupe voyaient les différents lineups et devaient penser que j'étais un abruti de dictateur avec qui il doit être très dur de travailler...

NOTES
3/5 (2 avis) 4.7/5 (3 avis)
MA NOTE :
 
AUTRES CHRONIQUES
CHRONIQUE PRECEDENTE
ULTRAVOX: Vienna (1980)
POP
 
CHRONIQUE SUIVANTE
PLAYER: Too Many Reasons (2013)
A.O.R. Cet opus d'AOR reposera vos oreilles meurtries
ECOUTE EN STREAMING
 
L'album n'est peut être pas sorti ou l'ID spotify n'a pas encore été renseigné ou il n'y a pas d'ID spotify disponible
 
AUTRE(S) CHRONIQUES CONCERNANT ANNIHILATOR
ANNIHILATOR_Ballistic-Sadistic
Ballistic, Sadistic (2020)
4/5
-/5
AUTRE LABEL / THRASH
ANNIHILATOR_For-The-Demented
For The Demented (2017)
4/5
3/5
AUTRE LABEL / THRASH
ANNIHILATOR_Suicide-Society
Suicide Society (2015)
3/5
3/5
AUTRE LABEL / THRASH
ANNIHILATOR_Feast
Feast (2013)
4/5
3/5
EMI / THRASH
ANNIHILATOR_Annihilator
Annihilator (2010)
4/5
3/5
EARACHE / THRASH
 
.
F.A.Q. / Vous avez trouvé un bug / Conditions d'utilisation
Music Waves (Media) - Media sur le Rock (progressif, alternatif,...), Hard Rock (AOR, mélodique,...) & le Metal (heavy, progressif, mélodique, extrême,...)
Chroniques, actualités, interviews, conseils, promotion, calendrier des sorties
© Music Waves | 2003 - 2020